mardi 25 avril 2017

« Rich Man, Poor Woman », à la recherche de l’autre

Rich Man, Poor Woman est une série japonaise de 2012 avec 11 épisodes qui ont été diffusés sur Fuji TV. J’ai commencé cette série à la suite de la lecture d’un top enthousiaste de Titesilve. Et je ne regrette pas.

Ce drama raconte l’histoire de Hyûga Tooru, interprété par le fameux Oguri Shun, qui un jeune  et dynamique entrepreneur à succès et président de Next Innovation ayant fait fortune dans les nouvelles technologies. Il est particulièrement doué mais possède de réelles difficultés sur le plan des relations humaines, en particulier à cause d’une maladie. En effet, il oublie constamment le nom et le visage de l’immense majorité de ses interlocuteurs. Il va être amené à rencontrer une jeune femme sans le sous, Natsui Makoto – jouée par Ishihara Satomi – qui est à la recherche d’un premier emploi. Peu confiante (mais intelligente), un peu naïve (mais moins que d’autres), elle va finalement être engagée dans Next Innovation après s’être présentée sous un faux nom qui a fortement perturbé le très confiant Hyûga.



On devine évidemment que la relation entre Hyûga et Natsui va rapidement évoluer. Évidemment. Celui-ci recherche en réalité sa mère qui l’avait abandonné alors qu’il n’était encore qu’un enfant. Une partie des technologies qu’il développe a par ailleurs pour objectif de l’aider à la retrouver. Cet élément semble être une intrigue qui va structurer la série tout au long des onze épisodes. Pourtant, c’est bien la relation entre Hyûga et Natsui ainsi que, également, le devenir de la société Next Innovation qui vont être les éléments centraux du drama. Ce qui n’est pas un mal, au contraire. 

Sans être révolutionnaire, le scénario fonctionne très bien, les différents rebondissements et péripéties sont efficaces et l’histoire reste intéressante tout en étant régulièrement drôle. J’ai d’ailleurs bien aimé le personnage du bras droit d’Hyûga, Asahina Kousuke (joué par Iura Arata) dont les actions vont fortement affecter l’intrigue, surtout dans le dernier tiers de la série. Par contre, je n’ai pas trouvé très intéressant le personnage de sa sœur Yôko (jouée par Aibu Saki). Rich Man, Poor Woman confirme également une chose : Oguri Shun est un très bon acteur. Son personnage est particulièrement réussi et, malgré les défauts de Hyûga, il réussit à le rendre intéressant et même touchant. Ishihara Satomi n’est pas en reste : la douce Natsui est drôle et également attachante, elle est en fait surtout indispensable à la série. Malgré leur présence centrale dans la série, ces deux personnages laissent suffisamment d’espace à l’ensemble des protagonistes, notamment quelques-uns des employés de Next Innovation.


Le SP apporte de son côté une réelle plus-value à la série puisqu’il se concentre presque exclusivement sur la relation entre Hyûga et Natsui. Et assez joliment. Bon, ce monsieur Hyûga m’a agacé par moment avec cette mauvaise manie, bien récurrente dans ce type de drama, de faire semblant d’être méchant et tout (avec un brin de lâcheté). Le passage du mariage (pas le leur, hein, pas de spoil) est dur, mais plutôt bien réalisé. Vient ensuite cette scène dans l’avion avec Natsui qui a retourné mon petit kokoro... Ces allers-retours font partie des passages presque obligés des romances, le tout est de parvenir à bien rebondir, ce que fait agréablement ce SP tout comme la série de manière générale. Avec un beau mais très court final.


Rich man, Poor Woman est une série que j’ai vraiment beaucoup aimé. Je suis parfaitement conscient des limites et des défauts de ce titre ; l’histoire est classique et au final sans réelle surprise. Les rebondissements de cette romance sont peut-être prévisibles et les personnages tout aussi bons qu’ils soient sont stéréotypés, mais j’ai adoré le couple Hyûga-Natsui ce qui, au final, aide beaucoup pour apprécier la série. Rich Man, Poor Woman, est typiquement le drama à réserver aux amateurs/trices du genre, friands de ce type de romances qui savent être généralement efficaces. Puis, avec un tel casting réunissant Oguri Shun et Ishihara Satomi aussi excellents et attachants l’un que l’autre, ça ne pouvait qu’être plaisant.

2 commentaires:

  1. Oh, merci de m'avoir citée^^ Je ne suis pas peu fière d'avoir réussi à te donner envie de voir ce drama qu'avec mon Top 5 alors qu'il y a une critique sur ce drama sur mon blog ;) . En tout cas, contente que tu l'aies apprécié, moi aussi j'avais passé un bon moment devant.

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    1. Salut ! J'avais lu aussi tes critiques après ton top en fait. Et je commencerai d'ailleurs aussi "Border" prochainement 'à cause' de toi. ^^
      Merci pour ton commentaire !

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