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mardi 5 février 2019

Sélection musicale du mois de janvier 2019

Pour ma part, 2019 a débuté à un rythme effréné, bien plus que je ne l'aurais imaginé. Les journées de boulot et le reste me laissent régulièrement sur les genoux en fin de journée. J'essaye tant bien que mal de suivre l'actualité côté J-music. Le blog aussi est du coup laissé un peu de côté alors que j'avais envie de bien m'y remettre. La conclusion de mes bilans musicaux attendra donc (et pour le bilan dramas, aucune idée quand/si..), je vais me limiter aujourd'hui à revenir sur les sorties de clip de ce premier mois de l'année. Alors qu'est-ce qui a retenu mon attention ?

On va commencer avec le clip le plus classe, le plus beau, le plus séduisant, le plus-plus de ce mois de janvier. Il s'agit de « 紅のドレス / Kurenai no doresu » signé par le groupe Flower, un retour après une assez longue absence. Celui-ci est formé par cinq membres du girls band populaire et prolifique, les E-Girls. Elles signent ici un titre totalement envoûtant avec sa mélodie, ses visuels écarlates. C'est beau. Je suis tombé sous le charme dès le premier visionnage et je ne m'en lasse pas. Je vous laisse donc avec elle, oui, autant les laisser expliquer directement le pourquoi de ce choix :

Vidéo Avex, donc ici le lien vers YouTube.

En effet, c'est une version courte... Mais elles sortent un nouvel album F le 27 mars prochain qui contiendra justement ce superbe titre. Je l'ai pré-commandé évidemment.

On enchaîne directement et sans transition avec les GIRLFRIEND qui reviennent enfin avec un tout nouveau single qui sortira le 27 février prochain. À cette occasion, sur la chaîne YouTube d'Avex, est diffusé depuis quelques jours le joyeux « ヒロインになりたい / Heroine ni naritai ». Un peu moins rock que d'habitude dans l'ambiance, elles n'en signe pas moins un titre vraiment très agréable  et qui me satisfait amplement, surtout que j'attendais avec un peu d'impatience une nouvelle sortie de leur part (on avait en fait surtout droit dernièrement à des vidéos de reprises, certes très chouettes).


Quittons la pop-rock japonaise pour un autre style musical tout aussi nippon, avec les idols Juice=Juice. Les différents groupes du Hello! Project commencent à faire la promotion en ce début d'année de leurs nouveaux singles. « 微炭酸 / Lighty Sarkling » des Juice=Juice est ainsi celui qui a le plus retenu mon attention avec une petite ambiance électro-pop accrocheuse et un refrain efficace. Malgré cela, j'attends toujours chez le H!P ce titre qui me fera bondir et rebondir, cela commence à faire quelque temps que je n'ai pas eu de réel coup-de-cœur avec leur musique. Reste à patienter et espérer et quand même profiter de toutes ces petites mélodies :


Le passage de témoin est toujours une étape difficile sur piste, comme au sein d'un groupe porté en partie par la popularité de sa leader. Quoi qu'il en soit, le premier single des NMB48 sans Sayaka Yamamoto (et le 20e du groupe), promet du très bon, à l'image de ce clip « 床の間正座娘 / Tokonoma Seiza Musume ». J'espère donc qu'il marchera bien dans les charts. Je suis assez content du dynamisme et de l'aspect général très coloré, même saturé, du titre. Niveau instrumental, la cadence derrière est vraiment très élevée, pas de repos, ce qui ne va pas me déplaire. La chorégraphie ne me convainc pas entièrement, mais ça passe quand même ; ça doit même surtout mieux rendre sur scène j'imagine. Du côté des faces b, ma préférence ira vers la team N.


On va rester du côté des idols avec un groupe qui s'est fait remarquer l'année dernière à Japan Expo en France et qui va également revenir là sous peu à Japan Expo Sud. Je parle bien évidemment de kolme (anciennement appelées callme) qui ont sorti le 30 janvier dernier leur nouvel album Hello kolme. À cette occasion ce groupe a diffusé sur la chaîne d'Avex un nouveau clip « Tie me down » caractéristique du style musical de ce groupe qui parle(ra) sans aucun doute aux amateurs de Perfume. Mais pas seulement, si  le lien est indéniable, on retrouve chez elles des élans musicaux qui leur sont bien spécifiques comme ces influences jazz. Et, à la différence des Perfume, elles écrivent elles-mêmes leurs chansons, les composent, créent les chorégraphies, etc. Des idols, mais des artistes avant tout.


On va conclure ce petit tour de vue de janvier avec une reprise d'un titre ultra connu par Kobasolo, accompagné cette fois-ci par Wakana (若菜 - Instagram). Ils interprètent donc ici « 残酷な天使のテーゼ / Zankoku na Tenshi no Teze » de Yôko Takahashi, le fameux générique de Neon Genesis Evangelion chantés et repris des milliers de fois. Pas besoin de revenir sur ce titre emblématique de l'anison donc. Je ne connaissais pas Wakana et je trouve sa première collaboration avec Kobasolo vraiment très réussie. Elles chantent cette chanson en respectant pleinement le titre original mais tout en apportant sa touche, avec une très belle voix. Beaucoup de potentiel musical avec ce timbre. J'espère la réentendre prochainement et la voir pourquoi pas se trouver une place dans le monde de la musique.


EDIT : Je vais quand même éditer ce billet... car j'avais raté le dernier clip de frederic qui était sorti le 24 janvier avec comme titre un néologisme « スキライズム / Sukiraism ». La première partie est assez classique, avec des mélodies et ce rythme circulaire habituels (mais toujours aussi efficaces) du groupe. Puis, progressivement ce titre tout en mouvement, limite à donner le tournis, prend de l'ampleur et une réelle identité avant de se finir... brutalement, comme une personne qui tombe après avoir tourné, tourné et tourné sur lui-même. Bref, un nouveau titre réussi pour ce groupe masculin de rock au style bien reconnaissable qui mérite d'être encore plus connu, et pas qu'au Japon.
À noter que ce titre se retrouvera dans leur second album qui va sortir le 20 février prochain.



** ** **

Mine de rien, à me relire, 2019 commence assez timidement côté clips alors que j'ai enchaîné parallèlement les commandes à un rythme très soutenu. Sans les Flower, je n'aurais pas eu de véritable surprise. Cependant... Sakurako Ohara va sortir un premier album best-of ! Oui, oui ! Rien qu'une annonce de ce genre suffisait pour me combler  en janvier.
N'hésitez pas à réagir quant à cette sélection, partager ici vos propres coups-de-cœur. À bientôt pour un prochain billet (mais je ne sais pas quand). 

vendredi 9 février 2018

Blue is back ! Aoi Eir est de retour !

Blue is Back - Aoi Eir - 藍井エイル
En cette fin de janvier et ce début de février particulièrement compliqués pour moi, chaque bonne nouvelle pour penser à autre chose est vraiment la bienvenue. Et celle-ci est venue du côté de la musique japonaise.
Aoi Eir is back !
Oui !
Une très grande et excellente nouvelle ! 
Je suis vraiment heureux avec ce retour prochain annoncé lors de ces derniers jours. J’avais présenté cette chanteuse sur ce blog, en octobre dernier, à l'occasion de son anniversaire de carrière. C’est une chanteuse que j’adore énormément. La voir sur scène à Japon Expo en 2015 est l’un de mes meilleurs moments de j-music. Mais, malheureusement, à cause de problèmes de santé, elle avait dû s'éloigner de la scène fin 2016. Depuis tout ce temps, aucune nouvelle ; ses fans attendaient, en souhaitant son bon rétablissement, et, si cela était possible, son retour dans le monde la musique...

Et c’est désormais le cas ! BLUE IS BACK !
Un coin du net, moi compris, s’était emballé le 1er février quand quelque chose de totalement inattendu arriva, sans prévenir : des signes de vie sur le site officiel de la chanteuse. Une page noire, avec un flash bleu qui, comme un battement de cœur, de plus en plus vivace de jour en jour, semblait annoncer quelque chose. Ce changement soudain ne pouvait pas être un hasard, d'autant plus que le Twitter d'Eir Aoi était devenu tout bleu (avatar et en-tête), sa couleur symbolique. Quelque chose allait arriver sous peu.
Dans la nuit des 7-8 février pour nous, l’attente est récompensée. Le site se met à jour, avec la nouvelle actualité, l’annonce tant attendue. Eir Aoi revient ! Et, qui plus est, un clip est posté sur YouTube pour accompagner cette annonce : « 約束 », une promesse.


Une magnifique chanson qu’elle avait écrite pendant cette période loin de son public. À travers cette musique pleine de sentiments, elle parle de la promesse qu’elle avait faite : revenir. Pour chanter de nouveau et ainsi partager sa musique avec ceux qui sont à ses côtés, ceux qui la suivent depuis qu'elle a commencé à chanter ; cette nouvelle chanson étant la réalisation de cette promesse.
Le clip est quant à lui est réalisé assez simplement. Tout d’abord, avec une alternance d’images, montrant montagnes, forêts, des paysages avec personne autour, pendant près une minute (on semble assez loin du Japon d'ailleurs). Après cette parenthèse, probablement à l'image de son retrait temporaire du monde la musique, la voilà ! Rapidement, plusieurs photos de la chanteuse s'enchaînent, les premières images d'Eir Aoi après environ un an et demi d’absence. Et à partir de là, on l’accompagne dans différents lieux comme pour symboliser son retour. Eir Aoi reste toutefois seule, avec seulement des photos, aucun plan filmé, elle ne regarde pas encore vers nous ; on ne la voit pas chanter,  mais seulement avancer habillée simplement mais joliment avec cette longue veste, bleue, sous ces cieux d'azur. Les dernières images sur cette longue route rectiligne pourraient aussi symboliser ce chemin parcouru et celui qu'il reste à parcourir.

Il y a encore assez peu d’informations qui ont circulé sur les conditions de ce retour qui ne sera pleinement effectif qu’à partir du printemps. Cette annonce et cette chanson n’étant que le prélude à ce retour (sous le label Sacra Music, commun aux artistes de l'anison chez Sony Music). Une interview doit être publiée dans le nouveau LisAni! de ce mois de février. J’éditerai ce billet si je trouve des informations.
En tout cas, on ne peut que souhaiter qu’Eir Aoi soit pleinement guérie, et, en pleine forme, elle pourra ainsi entreprendre avec succès son retour dans la monde de la musique. Ce première titre est déjà une chanson riche en promesses.

mardi 23 janvier 2018

Sélection musicale du mois de janvier 2018


Playlist - jmusic - janvier 2018

Avec ce billet, je vais inaugurer une nouvelle rubrique sur ce blog, totalement orientée musique, et très certainement essentiellement japonaise. L’idée ici n’est pas de faire un top des musiques du mois que j’ai préférées, mais d’en retenir quelques unes pour mettre en avant des découvertes, des coups de cœur, ou l’actualité j-music du moment. Évidemment, en lien avec ce que j’aime. J’essayerai de faire un billet vers la fin de chaque mois, en prenant des titres récents, mais sans exclure totalement ceux qui auraient pu m’échapper le ou les deux mois précédents. Ainsi, pour ce lancement, cette première sélection couvrira ce mois de janvier, mais aussi un peu la fin de 2017. Bonne écoute !

Walküre -  « Warukyūre wa uragiranai » (ワルキューレは裏切らない)

On va commencer aujourd’hui avec « Warukyūre wa uragiranai » dont le clip a été publié il y a quelques jours et dans lequel on retrouve le groupe Walküre . Ce groupe avait fait parlé de lui en 2016 lors de la diffusion de l’animé Macross Delta, car ses membres sont en fait les seiyuus des chanteuses qu’on retrouve cette nouvelle série de la licence Macross, justement connue pour ses liens avec la musique (oui, May’n ! avec Macross Frontier). J’avais prêté très peu d’attention à ce groupe en fait ; je n’ai pas vu l’animé qui plus est. Mais je les ai redécouverte il y a quelques semaines via JUNNA, l’une des membres qui a commencé depuis une carrière solo. Son titre « Here » (écoutez le) m’a pas mal bluffé, avec son timbre de voix puissant alors qu’elle n’a que 17 ans, une voix qui colle très bien à l’anison. Une belle surprise pour une artiste que je continuerai à suivre avec attention.
En tout cas, ce dernier clip des Walküre est vraiment sympa, en particulier avec son style visuel volontairement daté copiant les séries d’hier, la musique étant elle bien efficace ; et cette voix de JUNNA quand même.

AIKI & AKINO from bless4 - « Tsuki no mou hanbun » (月のもう半分)

On va rester avec ce second titre dans le milieu de la japanimation. « Tsuki no mou hanbun » est chanté par Aiki et Akino. Ils appartiennent à un groupe japonais, un ensemble vocal familial nommé bless4, quatre frères et sœur tous nés aux Etats-Unis mais retournés vivre ensuite au Japon. Sans être fan, ce qu’ils font peut être plutôt sympa ; mais, ce dernier clip chanté en duo pour servir de générique à l’animé de The Ancient Magus Bride, j’adore vraiment (single acheté). L’ambiance est travaillée et la musique parvient à véhiculer une émotion qui me plait bien. Très chouette oui.

Sakura Fujiwara - « Just the way we are »

Je disais fin d’année 2017, ça sera le cas ici avec ce titre dont le clip a été posté sur le net le 24 novembre 2017. Dans mes derniers bilans musicaux de 2017, je vous avais parlé du titre « Koi no Hajimari » chanté par Leo Ieiri et Ohara Sakurako, mais on trouve aussi à leur côté Sakura Fujiwara. Cela faisait quelques temps que je me disais que j’allais m’intéresser plus en détail à ce qu’elle fait. Et il y a des choses vraiment plaisantes, bien portés par sa voix plus grave et au style musical qui sort un peu de la classique pop japonaise. Mais, ici, je vais retenir ce titre « Just the way we are » plus récent et pour son message. En effet, il s’inscrit dans le cadre de la préparation du Japon pour les JO de 2020 (avec ici un animé), ici plus exactement les jeux paralympiques ; ce joli clip parle de lui-même.

Namewee (feat Meu Ninomiya) - « Makudonarudo »

En tout cas, ces festivités de 2020 semblent être prise au sérieux par les Japonais ; je vous invite d’ailleurs vivement à écouter et visualiser ce dernier clip, très drôle, qui a été réalisé pour préparer les étrangers à leur futur voyage au pays du Soleil Levant et son anglais... assez atypique. On quitte avec lui un peu la musique purement japonaise (Namewee est sino-malaisien), mais sans s’en éloigner totalement. J’aime beaucoup en tout cas, avec un refrain très entêtant.

ANGERME - « Regularly and Beautifully »

Décembre est un mois très riche en sorties. Et aussi chez les idols. Hello Project! réunit un nombre important de groupes que j’apprécie globalement tous à différents niveaux (un peu moins pour leur principal unité que sont les Morning Musume, ou aussi les Country Girls). Parmi mes favoris, je nommerai entre autre les idols de ANGERME qui offrent très régulièrement des titres vraiment cools aux rythmes plus marqués et entraînants. « Regularly and Beautifully » s’inscrit dans cette lignée du Hello Project!, et des Angerme donc que j’apprécie le plus.
Mais ces versions courtes de clip, là, une grosse minute à peine... C’est tellement frustrant quoi ! Mais non !


Haji (feat Inoue Sonoko) - « Love Letter »

Un petit retour dans Noël et son ambiance propice aux jolies chansons sentimentales. Ici ce sera « Love Letter » chanté en duo, un beau duo, avec Haji en compagnie de la douce voix de Inoue Sonoko. J’ajoute ce clip à cette sélection justement pour cette dernière. Une découverte toute récente  en fait puisque j’ai commencé à écouter ses chansons seulement hier, oui. Et j’accroche beaucoup. En général, j’ai plus de mal avec des voix plus aiguës, mais là, ça passe tout seul, j’aime vraiment. Beaucoup d’innocence et de naïveté dans ses musiques, généralement traitant d’amour et de bons sentiments, mais mes oreilles aiment. Je suis en phase de découverte et il n’est donc pas impossible que je reparle prochainement d’Inoue Sonoko. Bref, voici un autre titre publié pour accompagner la sortie de son dernier album Juke Box en décembre :

Inoue Sonoko - « Donna toki mo » (どんなときも)

Allez, on va finir ce petit tour musical avec un tout dernier clip animé sorti là en janvier, plus original, mais bien marrant et tellement vrai. Imaginez-vous, en cette période de grande fraîcheur matinale (même en ce pays désertique où je vis...), lors de ce moment terrible où il faut quitter sa chaude et réconfortante couette... Moi, je ressemble aussi un peu à ce pingouin chaque matin :

Uchikubi Gokumon Doukoukai - « I don’t wanna get out of futon »

vendredi 20 octobre 2017

Aoi Eir, 6 ans ! Retour sur sa carrière musicale

Aoi Eir - 藍井エイル
En parcourant hier Twitter, je suis tombé sur ce hastag #藍井エイル6周年祭 : le sixième anniversaire du début de carrière d’Aoi Eir dans le monde de la musique. Son premier single « Memoria » est en effet sorti le 19 octobre 2011 ; elle avait alors presque 23 ans (elle est née le 30 novembre 1988 à Sapporo). Elle enchaîna ensuite avec de nombreux succès sur lesquels je vais revenir. Il y a donc six ans ; cependant, actuellement, cela fait un an qu’elle s’est éloignée de la scène et de la musique. Cette décision a été prise malheureusement à cause de problèmes de santé qui n’ont pas été vraiment explicités, mais qui doivent être assez graves pour l’empêcher de continuer à chanter.

Liens : Site officiel // Youtube / Vevo // Twitter // Instagram

Aoi Eir est l’une de mes chanteuses japonaises préférées. Elle serait assurément dans mon top 3 si je devais en faire un. Elle est étroitement associée au monde de la japanimation et j’ai expliqué il n’y a pas si longtemps mon affection pour l’anison. Et Aoi Eir, c’est une très grande voix, puissante et belle, de la musique d’animé. Au cours de ces cinq années, elle a chanté de très nombreux génériques et la majorité d’entre eux sont mémorables et ont été des hits au Japon mais aussi pour le public ‘japonisant’ à travers le monde. Elle a à son actif pas moins de 13 singles et 3 albums et aussi un double album best-of sorti au moment de la mise en pause de sa carrière.


Je ne vais pas faire un historique de tous ses titres, je les aime tous de toute façon. Mais il y en a quelques-uns que j’adore plus particulièrement. Je viens de mentionner « Memoria » précédemment qui est un très beau titre qui a servi de générique de fin à Fate/Zero. À noter que le clip posté précédemment est une version alternative, puisque dans celle d’origine (que je ne retrouve pas) on ne voyait pas son visage. Le succès largement rencontré et mérité, il n’y avait plus aucune raison de cacher son visage. En tout cas, ce titre porte bien son nom aujourd’hui avec cet anniversaire.


« Kasumi » (2014) est peut-être un titre un peu moins connu dans sa discographie, mais la musique, et encore plus en version clip, elle respire la classe ; Aoi Eir y est elle-aussi vraiment classe ! Dans un registre très rock, elle nous entraîne dans un show rythmé et vraiment accrocheur.
Quelques titres sont des incontournables assez connus : il y a « Sirius » (générique de Kill la Kill, novembre 2013) ou « Ignite » (août 2014) par exemple. Ce dernier a servi de générique à la saga très connue Sword Art Online, ici pour la saison 2 ; c’est une licence qui a beaucoup participé par son succès à propulser la carrière de quelques chanteuses, dont Aoi Eir mais aussi Haruna Luna, deux très bonnes amies par ailleurs. Pour ce titre, la chaîne YT de la chanteuse nous offre une belle version live (qui rend même mieux que le clip) :


Aoi Eir - 藍井エイル - t-shirt
J’ai eu la chance de la voir sur scène une fois à Japan Expo en 2015. Je porte mon t-shirt de sa tournée 2015 avec fierté à chaque fois. J’aurais aimé avoir la chance d’avoir une dédicace, mais c’était assez ardu ; elle était très attendue alors chez nous… J’avais ramené avec moi pourtant fièrement mes CDs. M’enfin, le showcase, c’était vraiment quelque chose. C’est sans aucun doute mon meilleur souvenir concert j-music.
Si vous êtes abonnés au service de Nolife sur Noco, vous pouvez visionner leur live report de ce showcase. Un numéro de Japan in Motion est aussi consacré à Aoi Eir, n’hésitez pas à le regarder car son interview est vraiment intéressant ; on apprend notamment des choses sur ses débuts difficiles dans la musique ou sur la raison de la force de sa voix.

J’apprécie vraiment ses titres plus axés pop-rock, mais s’il y a un titre que je devais placer au sommet d’un top, ce serait assurément le superbe « Lapis Lazuli » (avril 2015) qui a servi de générique pour Les Chroniques d’Arslan. Cette musique, belle et puissante à la fois, m’avait totalement scotché à l’époque et encore aujourd’hui à chaque écoute. Elle y fait preuve d’une force incroyable tout en étant capable de transmettre beaucoup d’émotions à travers des séquences plus douces ; à chaque fois qu’elle monte en puissance, elle me donne des frissons, surtout avec ce passage autour de 3:30-3:40 J’aime cette musique d’un grand amour.


On va finir ce petit survol avec son dernier single en date « Tsubasa » (juillet 2016), le générique pour la seconde saison d’Arslan. Le clip est vraiment classe et les alternances de rythme donne à la musique un punch des plus satisfaisant et entraînant. J’aime aussi beaucoup ce titre.


Aoi Eir - 藍井エイルVoilà, je ne vais pas être exhaustif dans ce billet. Si vous ne connaissez pas, ou pas beaucoup, je vous invite sincèrement à parcourir sa chaîne Youtube qui réunit l’essentiel de ses titres, du moins les titres principaux de ses singles. Ses albums contiennent aussi des titres vraiment excellents comme « Avalon Blue » dans Blau (2013) par exemple. Si vous aussi vous êtes fans, partagez vos impressions ici si l’envie vous dit.
En ce qui me concerne, j’ai son album best-of BEST -A- qui m’attend en France ; j’ai hâte de l’avoir en main, tout en patientant quant au retour d’Eir Aoi sur scène. J’ai vraiment envie qu’elle revienne, mais je lui souhaite surtout qu’elle se rétablisse et qu’elle aille mieux. Eir Aoi, c’est le top de la musique japonaise ! Avec un petit jour de retard, joyeux anniversaire Eir Aoi !

dimanche 27 août 2017

Nostalgie musicale : See-Saw

See-Saw - Yuki Kajiura - Chiaki Ishikawa
Dernièrement, en rangeant quelque peu, je suis retombé sur mes CD liés aux bandes-sons d’une saga multi-plateformes que j’ai beaucoup aimée, .hack//. Parmi les artistes liés aux jeux, et surtout aux animés de la franchise, il y a See-Saw.

See-Saw est l’un des projets de la prolifique Yuki Kajiura qui exista, notamment, en même temps que les FictionJunction (surtout Yuuka, dont je parlerai probablement une prochaine fois).
Il y eu en fait deux périodes See-Saw, la première entre 1993 et 1995 que je ne connais qu’assez peu. Ça sent bon les années 90, mais on y reconnait déjà la patte de Yuki Kajiura et le See-Saw qui suivra, comme avec « Kirai ni Naritai ».
La période qui, j’en suis sûr, est bien plus connue, se place entre 2002 et 2005. Le duo, alors formé par Yuki Kajiura à la composition et piano et Chiaki Ishikawa au chant, s’est fait connaître par plusieurs animés, en particulier ceux de la franchise tentaculaire .hack// et la série culte Gundam SEED. Ces deux sagas me parlent évidemment beaucoup, c’est aussi pourquoi See-Saw a une place particulière parmi mes premiers amours j-music.

See-Saw, après Gundam SEED, n’a plus rien sortie de nouveau en tant que groupe. Yuki Kajiura a bien évidemment continué, elle est derrière les célèbres Kalafina aujourd’hui et aussi de très (très) nombreuses OST d’animés. Chiaki Ishikawa a continué à chanter jusqu’à 2015 environ (je ne lui ai vu aucune sortie récente depuis son dernier album de cette année), avec quelques titres assez mémorables, comme « Uninstall » de l’animé Bokurano.


Je l’ai celui-là !
Mais revenons sur See-Saw avec quelques titres. J’ai découvert ce groupe avec .hack//SIGN, une (excellente, mais particulière) série de 2002 (et diffusée en 2004 en France, sur Game One) ; il s’occupa à la fois des opening et ending. Les deux sont vraiment très bons et participe pleinement à l’ambiance assez unique de la série. De manière générale, la bande-son de l’animé (signé aussi par Yuki Kajiura).
Le générique d’ouverture, « Obsession » (ci-dessus), nous emporte dans ses pensées lointaines et son rythme obsédant reste en tête. Chiaki Ishikawa y chante par ailleurs en anglais.
L’ending « Yasashii Yoake » (ci-dessous) opère quant à lui dans un registre mélodieux bien différent en laissant libre court, assez longtemps, aux instruments avant que la belle voix de la chanteuse suscite le rêve.


Si on poursuit avec la même franchise, See-Saw fut également crédité aux génériques de .hack//Liminality, une suite d’OAV qui accompagna (et vendu avec) la première série de jeux de la PS2. Il y a quatre épisodes, et, avec, quatre openings, tous assez différents dans leur style mais collant très bien à la série : « Edge », « Senyaichiya », « Kimi ga Ita Monogatari », « Kioku », et également un ending en commun : « Tasagare no Umi ». Je les aime vraiment tous, mais si je devais donner une préférence, elle irait probablement pour le mystique « Kioku » :


Gundam SEED est une série mythique pour moi. C’est l’animé qui m’avait fait à l’époque réellement tomber dans le monde de la japanimation. En conséquence, les artistes ayant signé ses génériques ont ainsi beaucoup d’importance à mes yeux. Et See-Saw y œuvra également avec des titres particulièrement marquants !
« Anna ni issho datta no ni » est le premier ending de la série, et c’est une merveille. Je pense que beaucoup de monde de ma génération connait cette chanson. Elle chante la triste et regrettée distance qui sépare de plus en plus les personnages séparés par la guerre qui fait rage. Que de souvenirs. (En bonus, une version avec les Kalafina.)


Et que dire de « Kimi wa Boku ni Niteiru », dernier ending de Gundam SEED Destiny ? Alors cette suite est assez décriée (moi je l’aime beaucoup, malgré ses défauts), mais il est clair que ses génériques sont tout aussi excellents. See-Saw ne déroge pas à la règle.


See-Saw a certes une discographie assez limitée, mais ce duo est à mes yeux une formation majeure de l’anison du début des années 2000. J’adore aussi les FictionJunction qui lui sont en partie contemporain, mais See-Saw occupe une place vraiment importante parmi mes nostalgies musicales. Évidemment, ceci est lié en grande partie au fait que les animés associés font partie de mes premiers coup-de-cœur, et pas n’importe lesquels. Bref, avec les titres aussi forts et marquants que ceux que j’ai mentionnés ici, je n’ai rien à dire de plus que : j’aime See-Saw, pour les compositions, les mélodies, l’utilisation pertinente et variée des instruments qui donne une réelle ampleur aux divers titres (et j’aime ce que fait Yuki Kajiura de façon plus générale) ! Et vous ?

dimanche 23 juillet 2017

L’ anison : la musique des animés

JAM Project - anison
J’ai envie de parler aujourd’hui d’une catégorie de la musique japonaise qui parlera forcement à l’ensemble des amateurs et amatrices d’animation japonaise, même si ils ne connaissent pas le terme : l’anison, parfois écrit anisong, c’est-à-dire la musique d’animé : ani(me) + son(g).

Je vous laisse débuter la lecture de ce billet par une vidéo introductive, avec l’excellent groupe JAM Project en version live (qui envoie du lourd) et un titre bien connu « THE HERO!! » qui servit d’opening à l’animé One Punch Man. C’est sans doute le meilleur groupe pour introduire une discussion autour de l’anison.


L’anison n’est pas un genre musical (et il n’est pas ici question des OST des animés), il s’agit plutôt d’une catégorie qui regroupe les titres chantés et artistes ayant directement un rapport avec les génériques et bandes-son (insert-song) des animés (et par association à certains jeux-vidéo). L’anison est souvent associé à la pop, à la pop-rock, mais il n’est en fait directement lié à aucun genre particulier. Toutefois, l’anison est essentiellement composé de chanteurs et chanteuses et non de groupes associant chanteurs et musiciens, cela pour des raisons assez évidentes directement liés aux génériques où l’image est réservée avant tout pour présenter la série.
Parallèlement, étant donné que ces chansons servent très souvent de générique, chaque titre est écrit et découpé de façon claire pour être adapté à l’écran, pour qu’il puisse durer par exemple 1 minute 30, la durée des opening aujourd’hui (moins pour les ending). Les paroles se rapportent aussi normalement à l’histoire de l’animé.

Il faut parallèlement faire une réelle différence (chose régulièrement oubliée) entre les artistes et groupes chantant à l’occasion / par moment des génériques, et entre ces artistes/groupes anison dont la carrière et la musique est vraiment centrée autour de l’animation japonaise (ce qui n’empêche évidemment pas des sorties indépendantes).
Par exemple JAM Project est un pur groupe anison, c’est même leur credo, ils chantent pour ça. Par contre Man With A Mission n’est pas un groupe anison (et les exemples possibles sont très nombreux), mais il fait régulièrement des tie-up pour des séries animé. Cette distinction pourrait paraître superficielle – et elle ne veut pas dire qu’un est meilleur que l’autre –, mais cette différence est très nette si on suit le parcours des artistes/groupes.

LiSA - Aoi Eir - Haruna Luna - Anison
LiSA, Aoi Eir et Haruna Luna

Ceux de l’anison vont avoir une carrière directement liée à l’animation, le succès d’une série portée par un bon opening par exemple pourra propulser de nouveaux noms sur le devant de la scène. Dans les productions assez récentes, Sword Art Online est un très bon exemple pour souligner ce lien entre le succès (mondiale qui plus est) d’un animé et celui des artistes anison chantant ses génériques. Ainsi, les carrières de LiSA, d’Aoi Eir ou de Haruna Luna ont fortement bénéficié du succès de Sword Art Online et on les retrouva de nouveau pour chanter les génériques de la saison 2, par exemple avec le beau « Startear » de Haruna Luna.

(« Crossing Field », de LiSA, opening de la saison 1 de SAO)

LiSA et Aoi Eir avaient déjà eu un certain succès l’année précédente avec Fate/Zero, avec respectivement le sublime « Oath Sign » et le non moins beau « Memoria ».
En comparaison, le nom du duo fripSide est plus naturellement associé à la série Toaru Kagaku no Railgun du fait de leurs excellentes contributions musicales. « Only my railgun » est un classique de l’anison :


Macross Frontier (qui est le seul titre de la saga Macross connue pour ses musiques que je connaisse) illustre parfaitement ce lien entre l’animé et sa musique ; Megumi Nakajima et May’n se sont fait un nom avec cette série. Les chansons de cette série ont squatté longtemps les tops musicaux japonais. Et, les années passant, un titre comme « Lion » continue encore à donner des frissons :


Le groupe de j-rock FLOW, en comparaison, qui a signé de très nombreux tie-up pour des animés a certainement bénéficié du succès de séries comme Naruto ou Code Geass – surtout pour se faire connaître à l’internationale plus qu’au Japon je dirais –, mais la réussite du groupe n’en est certainement pas dépendante. Je fais donc une réelle différence entre ces deux catégories d’artistes signant des musiques pour les animés.

L’anison n’est pas jeune, au contraire ; c’est aussi vieux que les génériques d’animés (ceux de Saint Seiya ou de Dragon Ball sont très connus, comme le fameux « Cha-la head, cha-la » de DBZ par exemple avec Hironobu Kageyama qui est aujourd’hui un membre de JAM Project). Les génériques des années 70, 80 et même 90 sont même assez reconnaissables musicalement. Cet âge d’or avec des musiques évoquant le courage des héros par exemple est même derrière nous.
Ce type de musique était plus fort auparavant, notamment parce que, aujourd’hui, ce sont les groupes populaires et seiyuus qui chantent très régulièrement les génériques. L’anison a ainsi beaucoup évolué avec le temps et elle s’est, j’ai l’impression, beaucoup féminisé ces dix dernières années. Parallèlement, la multiplication et le succès des animés à idols comme Idolm@ster ou Love Live! a aussi probablement modifié la nature même de l’anison.
Si vous êtes abonnés à Nolife sur Noco, je vous invite d’ailleurs à voir ou revoir les interviews de Shoko Nakagawa (alias Shokotan) et de JAM Project qui abordent justement cette question de l’anison d’hier et d’aujourd’hui.

(« Sorairo Days » de Nakagawa Shoko, opening de Tengen Toppa Gurren Lagann)

Sans aller trop loin, si on remonte seulement de quelques années, au cours de la première décennie de ce siècle, des artistes comme Nana Mizuki ou T.M. Revolution étaient très connus dans le monde de l’anison (même si Nana Mizuki préfigurait déjà ce mélange entre musique et seiyuu). Certains de ces noms sont encore une fois étroitement associés à des séries ; le célèbre T.M. Revolution (qui aime se mettre en scène dans ses clips) est ainsi l’un des principaux fournisseurs de chansons pour la série culte Gundam SEED.
Nana Mizuki et T.M. Revolution sont sans doute bien moins connus aujourd’hui par les plus "jeunes", même s’ils n’ont pas totalement disparu de la scène signant même ensemble de très bonnes collaborations pour l’animé Valvrave the Liberator.

(« Invoke » de T.M. Revolution, opening de Gundam SEED)

Si on veut citer quelques noms plus actuels, on ne peut que penser par exemple aux prolifiques Kalafina conduites par Yuki Kajiura qui est un nom célèbre dans le monde de la musique d’animé. Cette compositrice était aussi auparavant derrière les projets FictionJunction que j’adorais, en particulier FictionJunction YUUKA ! Les Kalafina forment par ailleurs un groupe dont l’originalité est certainement à l’origine de son succès, par son style de musique, la qualité vocale de ses membres dont aucune n’a la préséance sur les autres. Il est quasiment impossible que les amateurs d’animation japonaise ne connaissent pas Kalafina. Dans le cas contraire, il faut réparer ça.

(« Magia » de Kalafina, ending de Mahô Shôjo Madoka Magica)

J’ai mentionné précédemment LiSA et Luna Haruna qui officient avec des styles bien différents, la première bien plus rock et punchy et la seconde aux mélodies plus posées et douces. J’aime beaucoup LiSA qui n’arrête pas de me surprendre, mais s’il y a un nom qui me parle plus que les autres, à titre personnel, c’est bien Aoi Eir. Elle a une voix belle et puissante et elle excelle quel que soit le style de ses titres, par exemple avec « Sirius » (pour la série Kill la Kill), « Kasumi » ou encore le magnifique « Lapis Lazuli » (pour Arslan Senki). Elle était venue à Japan Expo en 2015, son showcase est un excellent souvenir. Malheureusement Aoi Eir s’est retirée l’année dernière à cause de problème de santé ; j’espère pour elle qu’elle ira bientôt mieux et, pour nous tous, qu’elle reviendra sur scène. 

(« Lapis Lazuli » d’Aoi Eir, opening de Arslan Senki)

Cela étant, l’ensemble des titres de ces artistes axés anison ne sera pas forcement liés aux animés. Ceci concerne en général plus particulièrement les albums qui regrouperont leurs titres principaux ayant été utilisés dans des animés, mais également de nouvelles chansons. Le dernier « Little Devil Parade » de LiSA publié sur YouTube sert à la promotion de son dernier album du même nom qui regroupent notamment des titres comme « Catch the Moment », générique du dernier film de SAO, ou encore « Brave Freak Out », opening de Qualidea Code.
Mais de manière générale, les singles concernent plus régulièrement des titres servant d’opening ou d’ending pour les séries. Il ne sera donc pas surprenant de voir des CD sortirent en différentes versions avec l’une d’elle présentant une jaquette avec l’animé associé. Ces variantes illustrent bien les publics visés. Voici un exemple avec LiSA et son prochain single « Datte Atashi no Hero » qui sert d’ending pour la seconde saison de My Hero Academia :

(Jaquettes du single « Datte Atashi no Hero » de LiSA, sortie 2 août 2017)

L’anison est donc la porte d’entrée naturelle vers la musique nippone pour la grande majorité du public non-japonais qui découvre ses mélodies par le monde l’animation.
Ce fut le cas pour moi aussi. Je suis même resté cantonné pendant des années aux groupes et artistes directement associés aux animés. Mon intérêt pour l’ensemble de la musique japonaise n’est venu que dans un second temps, mais il est certain que sans l’anison, je ne m’y serais probablement peu ou pas intéressée. Et de façon plus générale, c’est même la musique d’animé qui m’a amené vers la musique tout court ; il ne me serait par exemple pas venu à l’esprit, auparavant, de me déplacer à des concerts ou investir autant d’argent dans la musique. Du coup, suite à l’influence de l’anison, ceci explique pourquoi je ne vis désormais presque qu’avec la musique japonaise, et je ne m’en plains pas du tout, j’y trouve ce dont j’ai besoin et envie. 
Mon seul regret qui concerne directement l’anison, c’est que je suis depuis quelques temps de plus en plus en décalage avec les productions actuelles, je suis donc beaucoup moins au courant des génériques populaires du moment, sauf s’ils sont chantés par des artistes que je connais déjà. Les nouveaux noms me sont ainsi moins familiers ; j’ai découvert par exemple le chouette petit groupe TrySail tout dernièrement alors qu’elles ont débutés il y a quelques années.

Ainsi, aujourd’hui encore, je reste un grand amateur d’anison, c’est là où sont mes premiers amours en j-musique. Elle a pour moi de quelque chose de vraiment particulier, une saveur agréable qui réussit toujours à m’enthousiasmer. La première chose que je vais regarder à chaque fois pour un animé, c’est son opening. J’aimerais aussi tant aller à un de ces événements japonais réunissant tous ces artistes sur une même scène, ça doit être génial !
Les noms et titres que j’ai cités dans ce billet sont évidemment en priorité ceux que j’aime ; il y en d’autres également connus mais que je n’ai pas mentionnés, et, aussi, il y en a sans doute de nombreux autres, anciens ou récents, que vous connaissez et qui vous parle plus qu’à moi. Si c’est le cas, n’hésitez pas à les partager ici dans les commentaires et à donner tout simplement votre avis sur l’anison !