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samedi 25 août 2018

Achats J-music : juillet-août 2018

Le temps et la motivation aussi me manquant régulièrement, je ne prends pas assez de temps pour parler des différents CDs que je me procure tout au long de l’année. Et là, courant août 2018, c’est pourtant déjà 35 CDs (singles et albums), 3 DVDs (et aussi un très chouette photobook de Ohara Sakurako) commandés et réceptionnés ; c’est ainsi déjà bien plus que pour toute l'année 2017 réunie. Trois autres commandes sont déjà en cours... Petite pensée à mon porte-feuille. Du coup, impossible de tout présenter aussi, CD par CD. Je vais alors tenter un nouveau format de billet en présentant rapidement ce qui arrive dans mes différentes commandes. Cela ne m’empêchera pas continuer à faire des focus plus détaillés sur tel ou tel CD. On va en tout cas commencer maintenant avec ma commande passée début juillet qui est arrivée cette semaine. Gros arrivage, car cela concerne neuf singles et un album (voir ci-contre).

On va commencer par deux singles qui me tenait à cœur. Tout d'abord et surtout, évidemment, le tout dernier le Leo Ieiri (en gros, à gauche) avec en titre principal « Moshi Kimi wo Yurusetara », en format CD/DVD. Très gros coup-de-cœur pour cette chanson que j’avais déjà mentionnée dans ma sélection de juillet : Leo Ieiri confirme tout simplement qu’elle est une chanteuse talentueuse, j’adore tout particulièrement cette résonance dans sa voix qu’on retrouve parfaitement ici. Je parlerai plus en détail de ce single ultérieurement et de son clip à la si bel esthétique
Le second est le single « Summer Mermaid » de Uno Misako. C’est la première fois que je me procure un CD d’elle, et plus généralement d’un membre du groupe AAA assez populaire mais qui ne m’a jamais pleinement convaincu. Pourtant, dès la première écoute, je suis tombé ici sous le charme de cette chanson estivale rayonnante. Pour ce single, j’apprécie aussi tout particulièrement la petite pochette cartonnée qui accompagne le boitier du CD ; un petit détail qui fait plaisir.

On va enchaîner directement avec mon principal coup-de-cœur de cette commande, et mon plus gros coup-de-cœur musicale de ces derniers mois même : les Fairies, ici avec le dernier album JUKEBOX (à gauche sur la photo ci-contre). Vous risquerez de souvent entendre parler d’elles sur ce blog, alors qu’elles ont déjà fait quelques apparitions dans mes playlists mensuelles. Les cinq membres de ce groupe (d’idols) offrent tout simplement un superbe album composé de 14 pistes formant un ensemble vraiment percutant. En fait, je ne sais même pas par quel titre parler : l’album frappe déjà par le très bon « Bangin' » pour débuter ; le très années 80 « Hey Hey - light my up » est excellent. J’adore aussi « Bling Bling my Love » qui est, je trouve, particulièrement intéressant, car c’est un titre de 2014 quand les filles (alors encore à 6 à cette époque) étaient encore adolescentes mais ayant déjà amplement fait leurs preuves :


Bref, je reparlerai sans doute de cet album qui est ici accompagné par un DVD comprenant pas moins de 12 clips et un making-of. En bonus, une photo de Miki Shimomura mais aussi un bon poster format B3 qui font plaisir.

Second achat sur la photo précédente, le dernier single du groupe de rock frederic « Hyohyo to Emotion » (voir le clip ci-dessous) ; seul groupe masculin de cette sélection par ailleurs, mais pas le moindre. Ils sont toujours aussi géniaux avec leurs mélodies cycliques entêtantes, un vrai plaisir à chaque fois. Cette version du single est accompagnée par un DVD comprenant 8 titres en version live issus d'un concert donné cette année ; je ne l’ai pas encore regardé, mais ça ne tardera pas et je ne doute pas que je vais aimer. Également un poster en cadeau ici.


On va aller maintenant vers l’anison(g) avec tout d'abord le second single de JUNNA « Akaku, Zetsubou no Hana » (à gauche sur la photo). J’avais découvert cette très jeune chanteuse (17 ans maintenant) avec son précédent titre « here » qui est vraiment épatant. Un peu moins marquant cette fois-ci peut-être, « Akaku, Zetsubou no Hana » montre toutefois une nouvelle fois que cette jeune artiste à la voix puissante a un bel avenir devant elle. Du dernier Macross et de ses cinq chanteuses, elle est bien la plus talentueuse.
Alors, pour deuxième CD, on a le single de Yui Ogura : « Eien Shonen ». Alors, là, j'avoue que j’aurais pu m’en passer ; oui, j’aime bien la musique, c’est agréable mais ce n’est pas un titre qui restera dans les annales de la J-music... J’ai dû me faire piéger par la bonne ambiance du clip.

On continue dans l’anison(g) avec deux artistes forts du milieu. Tout d'abord la bien connue May’n qui était la voix de Sheryl Nome dans l'animé Macross Frontier. Elle revient ici avec un puissant single « Tenshi yo Kokyo wo Kike »  dont le titre principal éponyme est composé par Tomoya et Kent de Salty Dog. C’est donc bien dynamique et May’n assure justement très bien dans ce registre.
On reste dans des tonalités rock assumées avec Asuza Tadokoro et son dernier single « Resolve ». C’est une chanteuse que j’ai découvert assez tardivement, je ne sais plus trop quand cette année, mais elle assure vraiment avec des titres bien rythmés dans un style anison que j’affectionne dans lesquels on peut aussi ranger des grands noms comme LiSA et Eir Aoi.




On va terminer ce survol avec des idols. Avec tout d’abord les =LOVE (CD de gauche) que j’avais véritablement découvert lors de la dernière Japan Expo ; un très bon groupe sur scène, avec une chouette musique et des chorégraphies efficaces. Après cette venue convaincante en France, je voulais marquer l’événement avec cet achat, n’ayant pas pu me procurer de CD sur le salon... Il s’agit ici de leur troisième et dernier single en date « Teokure caution » (livré ici avec un poster également) avec un titre principal assez surprenant pour de jeunes filles qui veulent se mettre en avant comme des idols parfaites. Mais ça donne au final une chanson réussie et un clip vraiment sympa aussi :



Vous retrouvez aussi sur cette photo un single des Tsubaki Factory composé de trois titres principaux, en particulier « Only for tonight, I wanted to be playful » que je trouve vraiment très bon. En général, je me limite à des achats en dématérialisé pour les groupes du Hello!Project, mais petite exception. J’avais cédé pour l’une des versions CD/DVD... et je suis finalement assez déçu par le contenu et le packaging  bien modeste... heureusement que les chansons sont chouettes.

** ** **

Voilà qui va conclure cette petite présentation de mes achats de cette période de juillet-août. Si je devais retenir deux choses : le très bon dernier single de Leo Ieiri et évidemment l’album JUKEBOX des Fairies ; vraiment écoutez les, elles envoient du lourd ! J’ai tellement hâte de recevoir le prochain coffret DVD de leur tournée.
Plusieurs autres commandes étaient aussi arrivées en juillet, je ferai possiblement une présentation, mais pour cela il me faudrait réunir ce qui a déjà été rangé... Si une autre commande arrive avant que je repars à l’étranger courant septembre, je tenterai aussi de reprendre le plume. À l’occasion, si ce genre de billet vous intéresse, dites le moi, cela sera d’autant plus motivant. Sinon, n’hésitez pas à réagir aux différents CD et artistes mentionnés.


mardi 31 juillet 2018

Sélection musicale du mois de juillet 2018

Playlist J-music - ONE CHANCE (Avex)

On arrive presque en août, il est donc temps de finaliser ma petite sélection j-musicale avec les différentes sorties sur YouTube. Ce mois induirait logiquement des titres plus estivaux, mais il n’y aura ici pas tant de sable blanc, soleil et maillots de bain que ça.

EDIT : Désolé, une partie des vidéos YT ne peuvent pas se lancer directement ici (en particulier les vidéos d’Avex, thx à eux...), mais pour celles-ci je rajoute un lien pour visionner le clip directement sur YouTube. Désolé pour le confort.

J’ai d’ailleurs envie de commencer en force cette playlist avec les Fairies, un groupe qui est un réel gros coup-de-cœur depuis que je l’ai redécouvert avec leur clip « Fashionable » que j’avais posté le mois dernier. Je connaissais déjà un peu cette formation mais, pour une raison que j’ai aujourd'hui du mal à comprendre, je n’y avais pas tellement montré d’attention. Pourtant, purée, qu’est ce groupe envoie du lourd ! Avec de la classe, une classe de folie ! Je vous laisse donc avec une version live de « Let it go » qu’Avex a posté sur sa chaîne dans le cadre du prochain coffret DVD/BD qui sortira en septembre (évidemment déjà précommandé)... Place aux artistes :


Alors que les nombreux clips vus auparavant m’avait déjà convaincu, cette vidéo m’a quand même mis une jolie claque. Si certaines de leurs musiques sont accompagnés de chouettes chorégraphies - car les Fairies assurent diablement niveau danse - peut-être plus marquantes qu’ici, cette version de « Let it Go » dégage une telle ambiance : les filles affichent un charisme affolant, niveau gestuel, regards, chant, qui donne tellement envie d’être dans cette salle de concert. Purée quoi, certes je suis généralement bon public, mais là, je me suis pris personnellement une belle claque. Assurément, vous entendrez encore parler des Fairies sur ce blog.

Ma playlist pourrait presque se limiter à ce titre, mais il y a quand même quelques autres vidéos qui méritent d'être mis en avant. On va donc enchaîner avec l’une de mes chanteuses préférées, Leo Ieiri, qui va sortir début août son prochain single dont le MV est déjà en ligne. Elle revient cette fois ci avec une superbe musique avec une ambiance forte, une belle mélodie. Le clip est par ailleurs assez classe. C’est toujours frustrant de devoir se contenter de version courte, mais voici quand même « もし君を許せたら / Moshi Kimi o Yurusetara » :


Continuons avec une artiste anison que j’aime aussi beaucoup : May’n. Elle signe cette saison de nouveaux génériques d’animés dont le puissant « 天使よ故郷を聞け / Tenshi yo Furusato o Kike ». Ce titre a la particularité d’être composé par Kent des Salty Dog ce qui se traduit par une ambiance rock plus lourde et bien pêchue qui colle parfaitement au style de May’n (du moins celui que je lui préfère) :


Petite parenthèse désormais. En effet, ce mois de juillet a également été celui du teasing par la puissante et prolifique agence Avex d’un tout nouveau groupe féminin ONE CHANCE formée par dix membres (dont certaines anciennes de GEM) qui ont entre 17 ans pour l’une et 26 ans pour les plus âgées Actuellement, seules quelques vidéos promotionnelles sont disponibles (leur premier titre n’est sur la plateforme AWA, mais elle-même indisponible en dehors du Japon). Elles ont donné leur toute première performance live il y a quelques jours seulement. Cette nouvelle formation me hype vraiment à fond. J’adore la musique utilisée pour les vidéos, ainsi que les visuels :


ONE CHANCE : Twitter || site officiel

On pourrait dire que ce groupe s’inscrit dans la continuité des gros groupes d’Avex, comme les E-girls, avec notamment un très gros travail sur la danse et aussi le côté rythmé, dansant et accrocheur des musiques, le tout pour se garantir un bon succès. C’est d’ailleurs tout un pan de la musique japonaise qui se rapproche sans doute le plus de ce qu’offre régulièrement la Corée du Sud en terme de girls band ; si vous êtes donc plus penché k-pop, c'est possiblement un groupe qui pourrait bien vous plaire.
Quoi qu’il en soit, les ONE CHANCE ont à mes yeux un très gros potentiel, j’attends avec hâte la sortie de leur premier clip. Je conclue ce chapitre avec une vidéo qui met en avant les qualités de danseuses des dix membres du groupe :


C'est l’été quand même ! Alors pour ne pas trop se perdre, je vais revenir vers un clip bien plus de saison avec l’une des dernières sorties des Tsubaki Factory, une très bonne formation du Hello!Project. Voici cette fois-ci « 今夜だけ浮かれたかった / Only for Tonight, I Wanted to be Playful » :


Ce titre au rythme effréné met en avant le (faux) petit côté rebelle de ces jeunes femmes qui ont envie que cette nuit ne s’arrête pas. Kimonos, feu d’artifice, le tout avec une musique joyeuse, le clip fonctionne parfaitement bien.

Changeons d’ambiance pour aller vers la pop-punk assumée d’un groupe que j’affectionne particulièrement, les suga/es, « 噂話 / Uwasabanashi ». Rien à redire sur ce titre qui montre de nouveau toutes les qualités de cette formation conduite par Noah qui a une voix et un charisme assez fou micro en main. Les suga/es mérite vraiment de réussir sur scène, et j’aimerais tellement qu’elles sortent un CD (et les revoir en France...)...


J’ai régulièrement mentionné Kobasolo sur ce blog, un artiste multi-talents qui, sur sa chaîne YouTube, collabore avec nombre d’artiste pour des reprises de musiques bien connues. Celle qui m’a le plus marquée dernièrement est la reprise de la populaire chanson « Secret Base » aux côtés de la jeune Emii du groupe Theme Park Girl (テーマパークガール). Malgré son jeune âge (elle est collégienne me semble-t-il), elle réalise une belle performance en interprétant ce titre avec de belles émotions, portées par son âge et sa naïveté. 


Mon mois de juillet a été en partie marqué par un jeu mobile auquel j’ai beaucoup joué : Bang Dream! Girls Band Party!. C’'est un jeu de musique (où il faut jouer des morceaux en appuyant sur des touches en suivant le rythme des nombreux titres) dans la veine bien populaire de ces jeux portés notamment par la licence Love Live!. Ici, celui-ci met en avant cinq groupes de cinq membres basées sur des formations assez classiques (chanteuse, guitare, basse, batterie, etc.), avec donc autant de personnages à collectionner dans autant de multiples styles différents (et niveau de rareté, le pouvoir du gatcha~). Le système de jeu fonctionne très bien, le tout porté par une belle discographie pour ces groupes, mais aussi des reprises de titres connus, dont « Secret Base » par ailleurs. Particularité, les groupes 2D sont évidemment doublés, mais également sur scène avec les seiyuus/chanteuses s’offrant d’immense scène, dont les filles de Poppin’Party (les héroïnes de l’animé Bang Dream!, disponible chez Wakanim) dont voici le joyeux « Happy Happy Party! » :


On va bientôt clôturer cette sélection tout d’abord avec une chanteuse bien connue du public de dramaland puisqu’il s’agit pas moins de Ai Otsuka, mondialement connue pour son « Planetarium » utilisé dans le drama Hana Yori Dango. Elle va sortir en septembre un nouveau single avec comme titre principal le beau « ドラセナ / Dracaena » :


Et pour finir de façon joyeuse et estivale, je vais vous laisser avec du « Bang!Bang!Bang! » des Silent Siren qui a été posté sur la chaîne taïwanaise de Sony Music :


Je vous dis à bientôt, ou déjà à dans un mois avec la playlist du mois d’août ! N’hésitez pas à me donner votre avis sur tous ces titres et artistes ou à partager vos propres découvertes de juillet.

lundi 1 janvier 2018

Bilan J-music 2017 – partie 2

Sakurako Ohara - Bilan j-music 2017

2018 est enclenché, nous y voilà ! De ce fait, je profite de ce billet pour vous souhaitez à toutes et à tous une belle et heureuse année !
On va continuer ici avec la seconde partie de mon bilan de cette année 2017 en matière de musique japonaise. Si vous avez déjà lu le billet précédent, vous risquerez de retrouver quelques noms déjà cités - au hasard, Sakurako Ohara (ci-dessus~) -, mais cela sera avec des tops différents en particulier liés à mes achats de ces douze derniers mois. Bonne lecture ! 

Top J-Music 2017 : mes achats albums


Aoi Eir - Best-A-
Top 5 – Aoi Eir - Best-A-


Alors, je ne vais mettre cet album seulement à la cinquième place car c’est un best-of sorti fin 2016 (mais que je ne me suis donc procuré que récemment) et parce qu’il me manque aussi la deuxième partie avec le Best-E- qui contient l’autre moitié des titres. Un photobook, l’ensemble rangé dans un étui cartonné, fait de cette édition un bel objet. Si j’ai pris le Best-A- en priorité, c’est parce qu’il réunit plusieurs de mes titres préférées de cette chanteuse.
J’ai déjà parlé d’Aoi Eir assez récemment. Elle s’est éloignée de la scène à cause de sa santé, il y a un peu plus d’un an. J’espère vraiment la voir revenir prochainement, cela serait déjà bon signe pour elle, et puis ce serait vraiment un grand plaisir de l’entendre et la voir continuer chanter. Aoi Eir, vous devez connaître ce nom, surtout si vous aimez l’anison ! Si je devais faire un top chanteurs/ses, elle serait dedans à coup sûr, très haut.



DAOKO - Thank You Blue

Top 4 – DAOKO - Thank You Blue


Cet album réunit tous les titres que j’aime de DAOKO, tous les titres qui ont accompagné l’explosion de la popularité de cette chanteuse. C’est donc une sélection déjà vraiment cool. Je n’avais pas encore mentionné l’électro « ShibuyaK » ou le très efficace « Bang! ». Le deuxième CD contient des clips, mais ceux du précédent album ; je les ai encore assez peu regardés, mais c’est un ajout bien plaisant. Je suis seulement assez peu fan des boîtiers CD totalement cartonnés qui sont certes sympathiques à manipuler, mais ils tiennent assez mal sur une étagère et y ranger les disques est toujours plus compliqué (oui, pas tant que ça, mais bon).
La vidéo qui va suivre pourra vous donner une idée rapide du contenu de l’album et en même temps de la variété du style de DAOKO.


Ieiri Leo - 5th Anniversary Best
Top 3 – Ieiri Leo - 5th Anniversary Best


Le contenu de cet album est superbe. Leo Ieiri. Il réunit 18 de ses meilleures chansons, après déjà cinq de carrière malgré son jeune âge (23 ans). Et rien que pour cela, je ne peux qu’ajouter ce best-of à mon top. Je ne le mets pas plus haut car l’édition CD/DVD limitée est assez simple : sans coffret cartonné, ni même un photobook, ce qui est dommage. Le DVD contient toutefois un de ses concerts de sa tournée de fin 2016, et ce genre d’ajout, j’adore évidemment. Par contre, ce n’est pas cool de sucrer les MC du concert ; ces parties sont toujours chouettes à regarder pour apprécier l’ambiance et le contact avec le public. Quoi qu’il en soit, le concert devait être vraiment excellent ! Bref, un album à la forme classique mais au contenu excellent, Ieiri Leo oblige.



May’n - PEACE of SMILETop 2 – May’n - PEACE of SMILE


J’ai déjà dit que j’étais content de retrouver May’n. Et cet album  (dans son édition limitée type A) me plait vraiment. En l’écoutant la première fois, je me suis rappelé pourquoi j’appréciais autant cette chanteuse. Je me suis aussi rendu compte que j’avais un peu raté ses derniers titres, car il y en des vraiment chouettes. « Yamaidare Darlin’ » me plait vraiment beaucoup, alors que je l’avais si peu écouté auparavant. Le coffret de l’album, visuellement très chouette, est accompagné par un second CD contenant un single de deux pistes (avec les versions instrumentales), « ジェマイユ/Jemayle » est un beau titre, don l’ambiance colle bien avec le titre de l’album.
Si vous appréciez May’n, ne ratez pas cet album ! Par chance, son label a posté une assez longue vidéo promotionnelle :



Sakurako Ohara, VTop 1 – Sakurako Ohara, V


Pour le coup, je vais mettre en première place un second album de 2016, mais vraiment parce que c’est celui qui me tient vraiment à cœur. Je me le suis procuré dans sa version CD accompagné du DVD de son concert au Zepp DiverCity dont j’ai parlé en bien dans le billet précédent. Alors, en fait, cet album, je l’avais acheté une première fois sur iTunes. Mais mon affection pour sa musique grandissant à vitesse grand V (ohoh~), je devais me le procurer pour vraiment le tenir entre mes mains.
Et je suis vraiment content de l’avoir. C’est vraiment un très bel album ; j’apprécie particulièrement son boitier avec le devant découpé en forme de V pour laisser apparaître le très joli photobook (la version iTunes offrait d’ailleurs aussi un petit booklet).

Ne respire-t-elle pas la classe dans ce titre ? Oui, je suis fan, je sais~

Top J-Music 2017 : mes achats singles


Sekai no Owari, « Rain »

Top 3 – Sekai no Owari, « Rain »


Il est un peu plus difficile de juger les CD des singles (par rapport aux albums au contenu plus dense), au-delà de la simple appréciation de la musique principale. Les contenus sont généralement assez similaires si on prend l’édition classique ou celle avec CD/DVD (ou /bluray). Cette dernière contient souvent la vidéo du clip et quelques fois son making-of.
Le dernier single « Rain » de l’excellent groupe Sekai no Owari fait office d’exception à cette règle. En effet, le DVD ne contient pas le clip, mais un jeu... que je n’ai pas réussi à résoudre, ahah. Un jeu à énigmes, ok, mais en japonais, c’est un peu au-delà de mes compétences linguistiques. Mais j’aime cette originalité ! Et « Rain » est un titre assez fabuleux musicalement parlant ; Sekai no Owari fait si souvent de la magie avec leur musique. J’aimerais tellement vivre un jour un de ces concerts de fou, cela doit être un souvenir inoubliable.

(Version avec les images du film dont Rain est le générique)

Ieiri Leo, « Zutto, Futari de » (ずっと、ふたりで)

Top 2 – Ieiri Leo, « Zutto, Futari de » (ずっと、ふたりで) 


Deux balades vont conclure ce top (et leur classement est en fait assez facultatif, j’aime tout autant ces deux chansons en fait), la première est « Zutto futari de » de Ieiri Leo. Un titre que j adore. La musique est magnifique, le clip, par cette nature verdoyante, très beau. J’ai déjà assez longuement présenté ce single et ses différents titres sur le blog, donc je ne vais pas en dire beaucoup plus. Dans les plus agréables, je noterai quand même la présence sur le DVD (en plus du clip et son making-of) d’un second clip alternatif pour un de ses précédents clips « Sorezore no Ashita e ». J’apprécie tout particulièrement ces chansons qui te font ressentir plein d émotion. Mon seul regret, c’est la jaquette grise un peu triste, et pas trop dans les tonalités du clip.


Sakurako Ohara, « Sayonara » (さよなら)

Top 1 – Sakurako Ohara, « Sayonara » (さよなら) 


Je reviens vers la charmante Sakurako Ohara. Ce bilan pourrait se résumer avec son nom. Ici, avec son tout dernier single, une balade triste autour d’un amour perdu : « Sayonara ». Je suis un peu obligé de l’ajouter à ce top pour être un peu logique avec moi-même puisque c’est le seul single que j’ai acheté cette année en deux éditions pour être sûr d’avoir ce que je veux : les jaquettes, le clip et le making-of. Car, oui, ces deux dernières vidéos ont été divisés sur deux éditions différentes. Marketing. Oui, mais il y en a qui sont prêt à payer. Comme moi. Qu’importe. J’y ai trouvé mon compte. La musique est remplie d’émotion. J’ai bien apprécié aussi le making-of qui s’attarde un peu sur l’enregistrement de la musique en studio avant de montrer le tournage du clip.



J-Music 2017 : quelques artistes/groupes que je suis


Sans en faire ici un véritable top, je vais maintenant parler d’artistes ou de groupes que je suis depuis quelques années (plus ou moins nombreuses) et que je continue à beaucoup apprécier ou adorer aujourd’hui encore. Je ne vise pas du tout l’exhaustivité. Ce sont un peu quelques unes de mes valeurs sûres, je suis à peu près certain d’apprécier chacune de leurs sorties. Je ne vais pas citer de nouveau des noms des deux précédents top, car vous vous douterez bien que je les suis. Cela va me permettre aussi d’élargir un peu ma sélection musicale.

Hoshino Gen

Hoshino Gen


Exception dans cette liste, je n’ai découvert Hoshino Gen que cette année avec son titre ultra-populaire au Japon : « Koi » (dont j’ai acheté le single). Cette musique avait servi de générique au drama NigeHaji que j’ai vu au déjà de l’année. Et, franchement, j’aime beaucoup ce qu’il fait. Si j ai un peu moins accroché à son dernier « Family Song » (mais le drama Kahogo no Kahoko est très chouette), j’apprécie bien son style assez populaire mais très agréable. Puis, si on creuse, on trouve de très bonnes choses, comme avec son ancien groupe Sakerock.


Haruna Luna

Haruna Luna


La petite idol de l’anison. J’ai eu mon premier coup de cœur pour cette chanteuse avec une musique écrite par Yuki Kajiura (celle derrière les Kalafina). Mais Luna Haruna officie de manière plus générale dans une pop plus classique, mais une agréable pop qui me plait beaucoup. Elle a eu une année 2017 assez chargée, avec notamment la parution de son album Lunarium que j ai hésité à ajouter à mon top précédent. Aussi des singles avec « Stella Breeze » et son dernier « Kirameki Lifeline » très coloré (ci-dessous) ; je verrai si je ferai une présentation de ce single que je me suis aussi acheté (jaime bien la réalisation du clip).


charisma.com

charisma.com


C’est un duo dont je ne parle pas trop, mais pourtant que j’apprécie pourtant bien. J’appréciais en fait, mais j’y reviendrai. Avant de découvrir DAOKO, charisma.com était le seul groupe de (électro-)rap japonais que je connaissais. J’aime bien leur univers (elles avaient d’ailleurs eu droit à un épisode de Tracks de Arte l’année dernière). Parmi les sorties de cette année, il y a « not not me » que j’ai beaucoup écouté... 
Malheureusement, le groupe va se séparer ; l’annonce est assez récente... Un best album a été annoncé pour ce mois de janvier ; je me le prendrai. Je suis triste en tout cas.


The Heana Cat

The Heana Cat


Alors là, je pense qu’on est dans du pas-très-connu, sauf pour les téléspectateurs de Nolife. Pourtant The Heana Cat est vraiment de la très chouette musique, une pop gothique avec du bon rythme.
Si vous ne connaissez pas, essayez de faire un petit tour sur la chaîne YouTube de Hii-chan et Hina-chan, vous serez peut-être surpris. Cette année, on a eu droit au très chouette « Daijobu ». Allez, pas le plus récent, mais je ne me suis jamais lassé de « Natsukoi Hamaluya » :


LiSA

LiSA


Dans le monde l’anison, il y a quelques noms bien connus, LiSA fait partie de mes artistes préférées, même tous styles confondus. 2017 fut une belle année pour elle, aussi pour moi avec l’achat de l’essentiel de ses sorties (dont le dernier « Ash » au classe style classe avec ce visuel noir-rouge pour le clip, voir ci-dessous), sauf son single « Catch the Moment » (alors que je l’aime bien pourtant). Un album est même sorti, LiTTLE DEViL PARADE avec un beau contenu niveau musiques (mais j’ai acheté la version simple, je ne sais pas pourquoi...).
LiSA est à mes yeux une valeur sûre incontestable, une très bonne valeur dont la qualité musicale ne m’a jamais vraiment déçu. J’apprécie particulièrement ses capacités vocales et le rythme bien plus soutenu de ses chansons que chez nombre d’artistes pop/pop-rock. Elle a vraiment beaucoup d’énergie à revendre ; j’adore regardé ses lives. Elle fait ainsi partie de mon top artistes que j’aimerais un jour voir sur scène ; chaque année j’espère que Japan Expo annonce LiSA. Un jour !


Et pour 2018 ?


Quoi à venir pour cette année ? Étant donné que 2019 sera probablement un saut dans l’inconnu pour moi (avec un coucou à pôle emploi), du coup, je compte bien profiter de 2018 avant cette période de vache maigre. Je vais d’abord essayer de continuer à me procurer chaque single d’une poignée d’artiste que j’aime plus particulièrement. Sakurako Ohara, Ieiri Leo ou LiSA par exemple.

Je vais toutefois essayer de continuer à élargir encore un peu mon horizon musical. Doucement mais sûrement. Pour cela, je vais continuer à suivre la chaîne Nolife (à la télé ou sur Noco) et son J-top qui permet de découvrir régulièrement de nouveaux artistes ou de revoir des chansons qu’on avait un peu oublié. J’associe assez fortement la j-music en France avec Nolife ; ils ont fait énormément pour la musique japonaise, et j’y ai beaucoup appris, en me conduisant au-delà des simples limites de la musique des animés ou des jeux-vidéo. La j-music, c’est tellement plus que ça. Et si vous aimez aussi, je vous invite - si ce n’est pas déjà le cas - à voter au J-Top de Nolife pour défendre vos chansons, artistes et groupes préférés !

J’aimerais quand même bien me remettre un peu plus à jour en ce qui concerne l’anison ; ne plus regarder d’animé n’aide pas à rester dans le jus. J’aimerais aussi refaire des concerts... Mais cela sera sans doute encore une fois bien compliqué cette année, à part si ça colle avec des vacances en France (ce dont je doute). 
Question achats, au risque de pénaliser un peu plus mon porte-monnaie, j’aimerais cette année acheter des DVD ou Bluray de concert. À défaut de pouvoir les vivre au Japon, c’est toujours chouette de passer environ deux bonnes heures en compagnie des artistes qu’on apprécie, avec par procuration cette ambiance qui fait tant envie. Les coffrets japonais donnent souvent envie en plus.
En tout cas, l’heure des précommandes a déjà commencée, par exemple en février, il y aura le prochain album TIME de Leo Ieiri, ou aussi le prochain single de May’n.

***

Et vous, qu’en est-il de 2017 en matière de J-music ? Qu’avez vous aimé ou découvert ? Si vous êtes plus amateurs/trices de musique coréenne, n’hésitez pas aussi à partager, histoire de m’aider à découvrir cette musique.
Enfin, de nouveau, bonne année 2018 à tout le monde !

dimanche 31 décembre 2017

Bilan J-music 2017 – partie 1


L’année 2017 se termine, 2018 va débuter. Il est donc temps de faire le point de ces douze derniers mois. Le dernier Calendrier de l’Avent m’a déjà permis de revenir sur les dramas que j’ai pu voir cette année (même si je ne m’interdis pas de faire un bilan plus classique). Mais cette fois-ci, j’ai envie de m’atteler à un nouvel exercice, un bilan d’un an de musique. Je vais ici parler bien évidemment essentiellement de musique japonaise, je ferai juste une petite excursion en terres coréenne à la fin. Ayant pas mal de choses à dire, je diviserai ce bilan en deux parties.
En tout cas, je tiens à prévenir par avance, ce bilan est évidemment très personnel (normal), il ne reflète en rien la très grande diversité de la musique japonaise. J’écoute essentiellement cette dernière (la musique française, je la méconnais totalement), j’essaye d’élargir progressivement mon horizon (japonais), mais par choix et par nécessité, je me concentre aussi beaucoup sur mes artistes/groupes favoris. J’aime bien avoir aussi des obsessions. Je sais que cela concernera bien moins les gens de passage sur ce blog - forcement plus attirés que la moyenne par le Japon -, mais si je tiens à rappeler cette diversité musicale, c’est que je suis si souvent confronté à une vision totalement négative vis-à-vis de la musique nipponne bourrée d’aprioris et profondément méconnue voire souvent dénigrée même par ceux qui se disent aimer la musique. Bref, parenthèse fermée, et j’en reviens à mes moutons musicaux…

2017 fut notamment pour moi une grosse année en matière d’achats, en dématérialisé (via iTunes essentiellement), mais aussi en physique. En effet, je me suis procuré 30 (maxi-/)singles, mini-albums & albums japonais cette année, auxquels je peux ajouter un unique album coréen, avec l’OST de Goblin. L’essentiel de mes j-achats concerne des sorties 2017, puisque seulement 7 CDs sont parus les années précédentes (4 albums sur les 15 et 3 singles). L’immense partie a été achetée via CDJapan qui offre un catalogue vraiment complet et un service que je n’ai jamais pris en défaut (on peut même les contacter en français via email). Toutes mes commandes sont correctement arrivées, rapidement, avec les bonus des 1ère éditions, avec un emballage à chaque fois nickel, aucune casse ou un quelconque problème signaler. Un peu déçu de Japan Expo cette année, avec seulement un album de Scandal acheté (Japan Expo, niveau CD, est surtout un salon de la musique coréenne en fait…).

Malheureusement, niveau concert, ce fut encore une année triste. Heureusement que Japan Expo était là pour égayer mon début de juillet avec la découverte de deux jeunes groupes prometteurs : suga/es et Kamitsuki. Début décembre, il y avait en particulier la seconde édition de Japan Music Party, avec JAM Project et T.M.Revolution (excusez-moi du peu !), j’aurais tellement aimé y être… Mais je vis à l’étranger 10 mois sur 12, donc ça n’aide pas et ça frustre… M’enfin bref.

Koi no Hajimari
« Koi no Hajimari », avec de gauche à droite :
Sakura Fujiwara, Leo Ieiri et Sakurako Ohara
En 2017, en dehors des récurrentes sessions sur YouTube tout en grillant nombre de clés 3G, j’ai pas mal eu recours de nouveau à iTunes pour me procurer rapidement de la musique (oui, je ne passe que par du légal), sans attendre des CDs que je ne peux récupérer que quelques mois après, une fois en France : là, pour les fêtes, j’en avais quatre colis qui m’attendaient sagement~ (comme un deuxième Noël). Et c’est assez marrant de voir la quantité non négligeable de musiques coréennes dans ma bibliothèque iTunes. En effet, au fur et à mesure de mes visionnages de dramas, j’ai acheté régulièrement une ou deux pistes des OST (les derniers en date « Star Drawing » et « This Life » de la série Because this is my First Life), mais très rarement un OST en entier (je l’ai fait pour Weightlifting Fairy Kim Bok Joo, un peu sur un coup de tête car il n’y a vraiment que quelques pistes que j’aime beaucoup dont la cinquième qui me met toujours de bonne humeur). Il y aussi quelques fois où les Japonais vont ne sortir un titre qui m’intéresse en dématérialisé, comme le très chouette « Koi no Hajimari » chanté par Leo Ieiri, Ohara Sakurako et Sakura Fujiwara (toute trois de la même génération, début vingtaine). Leo Ieiri a aussi sorti tout récemment « Relax » ; c’est une chanteuse que j’adore vraiment, mais je ne sais pas encore quoi trop penser de ce titre.

Top J-Music 2017 : mes découvertes


Si je devais retenir quelques noms découverts en 2016, il y aurait sans aucun doute le groupe masculin frederic avec une musique rock au rythme entêtant et travaillé, et aussi des clips aussi assez chouettes. En comparaison, cette année, je me suis surtout au final intéressé à une jeune génération mais déjà confirmée de chanteuses japonaises. Il est vrai que je suis beaucoup plus attiré par des voix féminines à la base (surtout en matière de pop), mais là, cette année, ce fut encore plus marqué. Voici les trois noms qui ont particulièrement retenu mon attention en 2017 :

3 - DAOKO


DAOKO
C’est ma découverte musicale la plus récente récente en fait. J’avais déjà quelques fois croisés le nom de DAOKO mais sans y prêter plus attention que ça. Puis, il y a eu le clip de « Uchiage Hanabi », qui est juste sublime. Je regardai alors après coup avec plus d’attention qui est DAOKO. Et là je découvre qu’elle officie dans des genres que je méconnais totalement, en particulier le rap. Elle interprète une musique qui continue à chaque fois de me surprendre, du rap mais pas seulement. Avec une voix assez enivrante ; « Daisuki » m’a totalement hypnotisé lors des premiers visionnages du clips. Elle signe pas mal de collaborations (les deux titres précédemment cités en sont), notamment dernièrement avec Yasuyuki Okamura pour « Step Up LOVE » (ci-après).


En fait, ce que j’aime le plus avec DAOKO, c’est bien la surprise qu’elle provoque à chaque fois, peut-être aussi en partie parce que j’écoute plus souvent une pop ou pop/rock plus conventionnel. Mais, quoi qu’il en soit, DAOKO est une vraie bonne surprise qui me fait prendre de nouveaux chemins musicaux, ce qui est d’autant plus cool !

2 - Ieiri Leo


Ieiri Leo
Ieiri Leo est ma première grande découverte de 2017, et un très gros coup de cœur. J’ai hésité à lui donner la première place. Mais, comme je le disais en intro, son dernier titre « Relax » m’a donné une impression mitigée. Il n’est pas mauvais, le clip aussi… Mais, quelque chose me gêne, peut-être le fait que sa voix soit un peu trafiquée par des effets informatiques. Alors qu’elle a une vraie voix, belle et puissante.
Mais au-delà de cette demi-déception, ce fut une excellente découverte. Cela a commencé avec « Shine » et aussi avec son single plus récent « Zutto Futari de » (ci-dessous) que j’ai déjà présenté sur le blog. Cette balade est magnifique, mais elle excelle aussi parfaitement avec des musiques au rythme plus intense. Je ne me lasse pas de réécouter ses différents albums, en particulier Leo (2012) avec « Last Stage », « Second Dream » ou encore « Bless You ». Elle va sortir son prochain et 5e album TIME le 2 février 2018, autant dire que je l’attends avec beaucoup d’impatience (déjà précommandé~).


J’ai mentionné précédemment le titre « Koi no Hajimari », Leo Ieiri est l’une des trois chanteuses qui interprètent cette chanson, notamment en compagnie de…

1 - Sakurako Ohara


Sakurako Ohara
Je dois dire qu’une chose a fortement influencé ce choix final. Je me suis visionné hier soir le DVD d’un des concerts de Sakurako Ohara fin 2015 au Zepp DiverCity de Tokyo et j’ai grandement étonné par sa performance sur scène (voir les images plus bas).
Des musiques réussies et enregistrées en studio, c’est une chose (et c’est déjà le cas pour elle), assurer aussi sur scène en est une autre. Je n’avais pas encore regardé avec attention l’un de ses lives, et j’ai vraiment adoré voir sa performance scénique, l’intensité avec laquelle elle peut chanter, sa façon de s’adresser à son public, à ses musiciens. Derrière ce joli visage et cette douce voix, elle assure vraiment ! Elle a la classe ! Qui plus est, elle va aussi interpréter quelques titres guitare à la main ou encore au piano.
J’adore Sakurako Ohara, je l’ai déjà dit en présentant un peu sa discographie. Et son dernier single que j’aimerais présenter prochainement plus en détail me l’a confirmé une nouvelle fois. « Sayonara » (ci-dessous) est une nouvelle très belle balade profondément mélancolique, alors qu’elle officie en général sur des rythmes plus enjoués. Elle parle ici d’un amour perdu, elle se cherche, mais tout n’est pas obscur.


Le clip est aussi bien réussi avec cette métaphore du train ; chose sympathique aussi, seulement dans le clip, au tout début et à la fin, elle chante seule, sans instrument, sans ajustement de post-prod (ou assez peu pour garder le plus sa voix naturelle). C’est beau, c’est touchant. Pour dire que j’adore cette chanteuse : j’ai fait mon pigeon en achetant les deux versions CD/DVD de ce single pour avoir les deux covers ainsi que le clip et le making of.

Images de son concert, fin 2015 :

Top J-Music 2017 : mes clips préférés

 
Ce second top a été assez compliqué à faire. J’ai hésité et changé plusieurs fois son contenu. Il me fallait faire un peu le tour de ce que j’avais vu sur YouTube par exemple, et remonter dans les limbes de mon cerveau rapidement amnésique. Par rapport à cette sélection finale, je pourrais demain changer d’avis, car j’ai aussi essayé d’amener un peu de diversité (personnelle) par rapport à mes autres tops. Je n’exclue pas d’en changer le contenu d’ici peu (peut-être des mentions spéciales par exemple), mais évidemment je le signalerai si c’était le cas. Pour 2016, en comparaison, si j’avais dû choisir un clip, cela aurait été peut-être le très populaire « Koi » de Hoshino Gen.
En tout cas, les cinq clips qui vont suivre, sans prétendre être les meilleurs, font partie de mes favoris pour cette année 2017.

5 - suga/es, « Omae dake janai » (お前だけじゃない)



En cinquième position, j’ai décidé de mettre de nouveau en valeur les suga/es. Car avec cette vidéo, elle signe leur premier vrai MV. Et, ce qu’elles font, malgré leur jeunesse, c’est vraiment chouette. Satô Noah gagne vraiment en prestance et ce groupe offre une musique à la fois sucrée mais aussi légèrement acidulée, lorgnant à la frontière de la pop et d’autres genres comme elles le souhaitent. 

4 - TrySail, « Adrenaline!!! »



TrySail avec « Adrenaline!!! » ! Nous voilà embarqué dans le monde de la musique d’animé, avec une pop plus colorée. Alors, en toute honnêteté, cette musique n’est pas si géniale que ça. Mais ce clip transpire de bonne humeur, les voir s’agiter ainsi en se réjouissant de voyager, sur une musique pleine de peps, cela avait suffit à me convaincre à aimer et suivre ce petit groupe. 

3 - frederic, « Tarinai eye » (たりないeye)



Je voulais mettre frederic dans ce bilan. C’est un groupe que j’affectionne vraiment beaucoup, que j’avais découvert grâce à Nolife (votez au J-top !). Parmi leurs derniers MV, il y en un qui m’a particulièrement plu, c’est « たりないeye / Tarinai eye », visuellement très bien travaillé. Il est à l’image de ce que frederic sait très bien faire avec leurs clips, notamment en utilisant leur rythme bien à eux pour faire jouer et bouger l’image, ici souvent avec une vue par le haut d’une pièce où l’on croise deux femmes. La musique est sympa et le clip est classe. Du bon frederic comme j’aime (même si ce titre n’arrive pas au niveau de l’entêtant « Oddloop » ou au rythme si efficace de « Onlywonder »).

2 - DAOKO, « Haikei Goodbye Sayônara » (拝啓グッバイさようなら)



On revient vers DAOKO pour cette seconde place avec un clip qui m’aura pas mal surpris et aussi pour illustrer ce que je voulais dire dans le top précédent. J’aurais pu choisir quelques autres titres, comme « Bang! » que je trouve visuellement très très bon, mais celui ici sélectionné était le premier à m’avoir réellement étonné chez DAOKO. Elle se met clairement en scène dans ce titre, volontairement et visuellement provocante. J’avais découvert ce clip avec surprise et j’apprécie toujours de le revoir et aussi tout simplement le réécouter. 

1 - May’n, « Shine A Light »



Je vais terminer cette sélection de clip avec May’n et son dernier « Shine A Light ». Je suis tellement content de retrouver cette année May’n. Elle est liée à mes premiers amours en j-music. En dehors des showcases à JE, c’est la première artiste japonaise que j’avais vue en vrai pendant un concert (en 2012), alors qu’elle était au summum de sa popularité avec Macross Frontier qui était encore tout récent. Depuis, elle a continué tranquillement sa carrière ponctuée par de nombreux titres tous sympas, mais petit à petit, je me sentais moins attiré. Avec « Shine A Light », c’est comme si je la retrouvais ; la musique est chouette et ce clip lumineux me donne plein de confiance pour la suite. Puis, en écoutant son dernier album que je me suis acheté, je dois reconnaître qu’elle a quand même sorti de bien bons titres ces derniers années.

***

Voilà, on va s’arrêter là pour cette première partie de ce bilan musical. J’espère que vous aurez découvert quelques petites choses qui vont plairont. N’hésitez pas à commenter ou à partager vos impressions sur cette année 2017 en matière de j-music.
Je vous dis donc à très bientôt, en 2018, d’ici là, profitez bien de votre réveillon !

dimanche 23 juillet 2017

L’ anison : la musique des animés

JAM Project - anison
J’ai envie de parler aujourd’hui d’une catégorie de la musique japonaise qui parlera forcement à l’ensemble des amateurs et amatrices d’animation japonaise, même si ils ne connaissent pas le terme : l’anison, parfois écrit anisong, c’est-à-dire la musique d’animé : ani(me) + son(g).

Je vous laisse débuter la lecture de ce billet par une vidéo introductive, avec l’excellent groupe JAM Project en version live (qui envoie du lourd) et un titre bien connu « THE HERO!! » qui servit d’opening à l’animé One Punch Man. C’est sans doute le meilleur groupe pour introduire une discussion autour de l’anison.


L’anison n’est pas un genre musical (et il n’est pas ici question des OST des animés), il s’agit plutôt d’une catégorie qui regroupe les titres chantés et artistes ayant directement un rapport avec les génériques et bandes-son (insert-song) des animés (et par association à certains jeux-vidéo). L’anison est souvent associé à la pop, à la pop-rock, mais il n’est en fait directement lié à aucun genre particulier. Toutefois, l’anison est essentiellement composé de chanteurs et chanteuses et non de groupes associant chanteurs et musiciens, cela pour des raisons assez évidentes directement liés aux génériques où l’image est réservée avant tout pour présenter la série.
Parallèlement, étant donné que ces chansons servent très souvent de générique, chaque titre est écrit et découpé de façon claire pour être adapté à l’écran, pour qu’il puisse durer par exemple 1 minute 30, la durée des opening aujourd’hui (moins pour les ending). Les paroles se rapportent aussi normalement à l’histoire de l’animé.

Il faut parallèlement faire une réelle différence (chose régulièrement oubliée) entre les artistes et groupes chantant à l’occasion / par moment des génériques, et entre ces artistes/groupes anison dont la carrière et la musique est vraiment centrée autour de l’animation japonaise (ce qui n’empêche évidemment pas des sorties indépendantes).
Par exemple JAM Project est un pur groupe anison, c’est même leur credo, ils chantent pour ça. Par contre Man With A Mission n’est pas un groupe anison (et les exemples possibles sont très nombreux), mais il fait régulièrement des tie-up pour des séries animé. Cette distinction pourrait paraître superficielle – et elle ne veut pas dire qu’un est meilleur que l’autre –, mais cette différence est très nette si on suit le parcours des artistes/groupes.

LiSA - Aoi Eir - Haruna Luna - Anison
LiSA, Aoi Eir et Haruna Luna

Ceux de l’anison vont avoir une carrière directement liée à l’animation, le succès d’une série portée par un bon opening par exemple pourra propulser de nouveaux noms sur le devant de la scène. Dans les productions assez récentes, Sword Art Online est un très bon exemple pour souligner ce lien entre le succès (mondiale qui plus est) d’un animé et celui des artistes anison chantant ses génériques. Ainsi, les carrières de LiSA, d’Aoi Eir ou de Haruna Luna ont fortement bénéficié du succès de Sword Art Online et on les retrouva de nouveau pour chanter les génériques de la saison 2, par exemple avec le beau « Startear » de Haruna Luna.

(« Crossing Field », de LiSA, opening de la saison 1 de SAO)

LiSA et Aoi Eir avaient déjà eu un certain succès l’année précédente avec Fate/Zero, avec respectivement le sublime « Oath Sign » et le non moins beau « Memoria ».
En comparaison, le nom du duo fripSide est plus naturellement associé à la série Toaru Kagaku no Railgun du fait de leurs excellentes contributions musicales. « Only my railgun » est un classique de l’anison :


Macross Frontier (qui est le seul titre de la saga Macross connue pour ses musiques que je connaisse) illustre parfaitement ce lien entre l’animé et sa musique ; Megumi Nakajima et May’n se sont fait un nom avec cette série. Les chansons de cette série ont squatté longtemps les tops musicaux japonais. Et, les années passant, un titre comme « Lion » continue encore à donner des frissons :


Le groupe de j-rock FLOW, en comparaison, qui a signé de très nombreux tie-up pour des animés a certainement bénéficié du succès de séries comme Naruto ou Code Geass – surtout pour se faire connaître à l’internationale plus qu’au Japon je dirais –, mais la réussite du groupe n’en est certainement pas dépendante. Je fais donc une réelle différence entre ces deux catégories d’artistes signant des musiques pour les animés.

L’anison n’est pas jeune, au contraire ; c’est aussi vieux que les génériques d’animés (ceux de Saint Seiya ou de Dragon Ball sont très connus, comme le fameux « Cha-la head, cha-la » de DBZ par exemple avec Hironobu Kageyama qui est aujourd’hui un membre de JAM Project). Les génériques des années 70, 80 et même 90 sont même assez reconnaissables musicalement. Cet âge d’or avec des musiques évoquant le courage des héros par exemple est même derrière nous.
Ce type de musique était plus fort auparavant, notamment parce que, aujourd’hui, ce sont les groupes populaires et seiyuus qui chantent très régulièrement les génériques. L’anison a ainsi beaucoup évolué avec le temps et elle s’est, j’ai l’impression, beaucoup féminisé ces dix dernières années. Parallèlement, la multiplication et le succès des animés à idols comme Idolm@ster ou Love Live! a aussi probablement modifié la nature même de l’anison.
Si vous êtes abonnés à Nolife sur Noco, je vous invite d’ailleurs à voir ou revoir les interviews de Shoko Nakagawa (alias Shokotan) et de JAM Project qui abordent justement cette question de l’anison d’hier et d’aujourd’hui.

(« Sorairo Days » de Nakagawa Shoko, opening de Tengen Toppa Gurren Lagann)

Sans aller trop loin, si on remonte seulement de quelques années, au cours de la première décennie de ce siècle, des artistes comme Nana Mizuki ou T.M. Revolution étaient très connus dans le monde de l’anison (même si Nana Mizuki préfigurait déjà ce mélange entre musique et seiyuu). Certains de ces noms sont encore une fois étroitement associés à des séries ; le célèbre T.M. Revolution (qui aime se mettre en scène dans ses clips) est ainsi l’un des principaux fournisseurs de chansons pour la série culte Gundam SEED.
Nana Mizuki et T.M. Revolution sont sans doute bien moins connus aujourd’hui par les plus "jeunes", même s’ils n’ont pas totalement disparu de la scène signant même ensemble de très bonnes collaborations pour l’animé Valvrave the Liberator.

(« Invoke » de T.M. Revolution, opening de Gundam SEED)

Si on veut citer quelques noms plus actuels, on ne peut que penser par exemple aux prolifiques Kalafina conduites par Yuki Kajiura qui est un nom célèbre dans le monde de la musique d’animé. Cette compositrice était aussi auparavant derrière les projets FictionJunction que j’adorais, en particulier FictionJunction YUUKA ! Les Kalafina forment par ailleurs un groupe dont l’originalité est certainement à l’origine de son succès, par son style de musique, la qualité vocale de ses membres dont aucune n’a la préséance sur les autres. Il est quasiment impossible que les amateurs d’animation japonaise ne connaissent pas Kalafina. Dans le cas contraire, il faut réparer ça.

(« Magia » de Kalafina, ending de Mahô Shôjo Madoka Magica)

J’ai mentionné précédemment LiSA et Luna Haruna qui officient avec des styles bien différents, la première bien plus rock et punchy et la seconde aux mélodies plus posées et douces. J’aime beaucoup LiSA qui n’arrête pas de me surprendre, mais s’il y a un nom qui me parle plus que les autres, à titre personnel, c’est bien Aoi Eir. Elle a une voix belle et puissante et elle excelle quel que soit le style de ses titres, par exemple avec « Sirius » (pour la série Kill la Kill), « Kasumi » ou encore le magnifique « Lapis Lazuli » (pour Arslan Senki). Elle était venue à Japan Expo en 2015, son showcase est un excellent souvenir. Malheureusement Aoi Eir s’est retirée l’année dernière à cause de problème de santé ; j’espère pour elle qu’elle ira bientôt mieux et, pour nous tous, qu’elle reviendra sur scène. 

(« Lapis Lazuli » d’Aoi Eir, opening de Arslan Senki)

Cela étant, l’ensemble des titres de ces artistes axés anison ne sera pas forcement liés aux animés. Ceci concerne en général plus particulièrement les albums qui regrouperont leurs titres principaux ayant été utilisés dans des animés, mais également de nouvelles chansons. Le dernier « Little Devil Parade » de LiSA publié sur YouTube sert à la promotion de son dernier album du même nom qui regroupent notamment des titres comme « Catch the Moment », générique du dernier film de SAO, ou encore « Brave Freak Out », opening de Qualidea Code.
Mais de manière générale, les singles concernent plus régulièrement des titres servant d’opening ou d’ending pour les séries. Il ne sera donc pas surprenant de voir des CD sortirent en différentes versions avec l’une d’elle présentant une jaquette avec l’animé associé. Ces variantes illustrent bien les publics visés. Voici un exemple avec LiSA et son prochain single « Datte Atashi no Hero » qui sert d’ending pour la seconde saison de My Hero Academia :

(Jaquettes du single « Datte Atashi no Hero » de LiSA, sortie 2 août 2017)

L’anison est donc la porte d’entrée naturelle vers la musique nippone pour la grande majorité du public non-japonais qui découvre ses mélodies par le monde l’animation.
Ce fut le cas pour moi aussi. Je suis même resté cantonné pendant des années aux groupes et artistes directement associés aux animés. Mon intérêt pour l’ensemble de la musique japonaise n’est venu que dans un second temps, mais il est certain que sans l’anison, je ne m’y serais probablement peu ou pas intéressée. Et de façon plus générale, c’est même la musique d’animé qui m’a amené vers la musique tout court ; il ne me serait par exemple pas venu à l’esprit, auparavant, de me déplacer à des concerts ou investir autant d’argent dans la musique. Du coup, suite à l’influence de l’anison, ceci explique pourquoi je ne vis désormais presque qu’avec la musique japonaise, et je ne m’en plains pas du tout, j’y trouve ce dont j’ai besoin et envie. 
Mon seul regret qui concerne directement l’anison, c’est que je suis depuis quelques temps de plus en plus en décalage avec les productions actuelles, je suis donc beaucoup moins au courant des génériques populaires du moment, sauf s’ils sont chantés par des artistes que je connais déjà. Les nouveaux noms me sont ainsi moins familiers ; j’ai découvert par exemple le chouette petit groupe TrySail tout dernièrement alors qu’elles ont débutés il y a quelques années.

Ainsi, aujourd’hui encore, je reste un grand amateur d’anison, c’est là où sont mes premiers amours en j-musique. Elle a pour moi de quelque chose de vraiment particulier, une saveur agréable qui réussit toujours à m’enthousiasmer. La première chose que je vais regarder à chaque fois pour un animé, c’est son opening. J’aimerais aussi tant aller à un de ces événements japonais réunissant tous ces artistes sur une même scène, ça doit être génial !
Les noms et titres que j’ai cités dans ce billet sont évidemment en priorité ceux que j’aime ; il y en d’autres également connus mais que je n’ai pas mentionnés, et, aussi, il y en a sans doute de nombreux autres, anciens ou récents, que vous connaissez et qui vous parle plus qu’à moi. Si c’est le cas, n’hésitez pas à les partager ici dans les commentaires et à donner tout simplement votre avis sur l’anison !