Affichage des articles dont le libellé est Inoue Mao. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Inoue Mao. Afficher tous les articles

samedi 18 février 2012

Mais que se passe-t-il ici ?

Rien de bien grave en fait. Ça fait quelques temps que je n’ai pas tenu mon blog à jour, mais j’avais prévenu dans le billet précédent que ça serait probablement le cas jusqu’à avril du fait que je ne suis pas en France et loin de toute culture otak’.

En fait, je n’aurais pas grand-chose à dire pour remplir les pages de ce blog. N’ayant pas pu me procurer les dernières sorties mangas françaises qui auraient pu faire l’office d’un petit billet comme le tant attendu tome 11 de Übel Blatt ou le deuxième tome du très bon Yozakura Quartet (que j’en courage vivement à lire !), comme je n’ai pu commencer à suivre aucune des séries de cet hiver (c’est à peine si j’en connais les titres). Cela attendra avril-mai. J’ai même cru que le blog de mon compagnon d’aventure, Veine Aventure, allait connaître les mêmes aléas que le mien (mais non, il a publié deux nouveaux billets récemment).

Que dire ? Ce sera quelques mots sur un animé et sur deux dramas.

Tout d’abord Katanagatari… Ça faisait un sacré moment que je voulais voir cette série, c’est chose faite désormais. On va dire que je suis à la fois satisfait, mais également déçu.
Dans les bons points : on a droit à une aventure assez originale avec deux héros plutôt plaisant à suivre. De même, que ce soit pour Togame (et son fameux « cheerio ! ») ou Shishika, on sent vraiment l’évolution de ces personnages.
Une première grosse déception serait l’absence totale du combat contre Sabi Hakuhei ! Mais non quoi ! Je me suis senti bluffé, et pendant tout le reste de la série, j’ai toujours cru qu’on reviendrait sur ce combat qui paraissait dantesque. Rien. La preview de l’épisode 4 n’aura été qu’un méchant canular, mais vraiment méchant. Pourtant qu’est-ce qu’il mettait l’eau à la bouche, j’en piaffais d’impatience. Rien. Mais zut quoi ! Rien.
Bon, il faut reconnaître qu’à la place, on aura eu le droit à un épisode sur Nanami assez space et plutôt bien fait. Cette fille est… Eh bah ! Mais concernant cette petite « prodige », j’aurais finalement été assez déçu par l’affrontement final que je n’ai pas trouvé à la hauteur de ce qu’il voulait montrer. Mais, c’est peut-être juste une question de point de vue.
Le dernier épisode aura été à mes yeux « la » grosse déception. Soit, choisir de clôturer ainsi la relation entre Togame et Shishika, pourquoi pas, mais l’enchainement des événements, l’enchainement des combats, le Shishika vs Monzaemon manquaient  de logique et d’intensité. On pourrait dire que j’ai trouvé la série plutôt (voir très) bonne jusqu’au onzième épisode, le douzième me laisse toujours un goût amer.
Du coté des qualités de Katanagatari, on pourrait également revenir sur sa réalisation impeccable. Le premier générique d’introduction assez entrainant, j’ai vraiment aimé, ce qui fut moins le cas pour le deuxième signé Ali Project (coté ending, en avoir un nouveau à chacun des douze épisodes est appréciable, même s’ils ne se valent pas tous).

Coté drama/films japonais. Ce fut surtout « I Give My First Love To You » (Boku no hatsukoi wo kimi ni sasagu), qui trainait depuis quelques temps sur mon ordinateur sans avoir pris le temps de le regarder.
On a ici – en un film de deux heures – une belle, mais triste, histoire d’amour. Le héros, Takuma Kakunouchi (joué Masaki Okada) par  est atteint d’une maladie cardiaque incurable, qui, sans nouveau cœur, est condamné à mourir très vite vers ses 20 ans. Il a rencontré alors très jeune, à l’hôpital, une jeune fille dont il tomba amoureux, Mayu Taneda (jouée par Mao Inoue). Leur histoire va se poursuivre au-delà des murs de cet hôpital, de l’école primaire jusqu’à lycée. La conclusion de l’histoire est prévisible (et respecte les traditions du genre), mais la toute dernière scène est pour moi assez superflue et n’apporte peut-être pas une touche très agréable du fait que cela peut donner l’impression que Mayu se condamne à vivre sans ne plus pouvoir avancer.
Ce film est plutôt bon ; il est triste, les émotions arrivent à être transmise, l’histoire est prenante (même si très prévisible) et les deux jeunes amoureux assez touchants. Je n’en demandais pas plus. En plus, ça m’a permis de me confirmer dans l’idée que Mao Inoue est vraiment une actrice douée.
Avis aux adeptes du genre.




J’ai commencé hier Dragon Zakura, je reviens du coup, peut-être, dans ce qui pourrait être appelé un classique dans les dramas. Je n’ai vu encore que deux épisodes ; ils mettent en scène une histoire qui pourra se révéler assez drôle (même si j’aurais pensé plus rire avec ces deux premiers), de même, j’ai l’impression qu’on peut déjà prévoir toute l’histoire – à voir si elle saura me surprendre (même si dans ce cas là, j’attends surtout plus qu’elle me fasse rire). Coté animé, il faut que je me finisse Steins;Gate et Mawaru Penguindrum.

Voilà, tant que je ne me suis pas fait kidnapper ou je ne sais quoi, j’essayerai à faire que ce blog poursuive sa petite aventure sur le net. Mais comme je disais, il faudra attendre encore un peu pour que je reprenne un rythme « normal » ici. Le soleil ici ne donne pas forcément envie de rester devant un ordinateur~


samedi 17 décembre 2011

« First Kiss », une sœur, un frère, un médecin.

Dernier drama en date de terminé : First Kiss (diffusé en 2007). J’ai simplement commencé cette série car je cherchais quelque chose à voir avec Inoue Mao qui jouait dedans, histoire de la voir dans un autre rôle que celui d’Hana Yori Dango. Je suis tombé sur ce drama un peu par défaut, c’était le plus facile à récupérer sur le coup. Le titre (très cliché) me faisait un peu peur quand même, l’image de présentation sur MdL aussi. Mais bon, allez, faut essayer.

Après les onze épisodes vus, j’ai envie de dire que je suis en fait plutôt satisfait par la série. Une chose surtout a fait que je l’ai appréciée, c’est la relation fusionnelle entre le frère, Kazu(ki), et sa sœur, Mio, le premier joué par Itou Hideaki (que je ne connaissais pas) et la seconde par Inoue Mao (celle que je voulais revoir jouer).
Mio est malade, elle est atteinte d’une maladie du cœur assez grave, plus le temps passe pour elle, plus ça devient dangereux. Il y a une solution, une opération, mais celle-ci est risquée, elle n’a que 50% de chance de réussir. Elle souhaite tout de même la tenter. Mais avant, elle souhaite une chose, retourner au Japon quelques temps. En effet, ses parents ont divorcé il y a dix ans, depuis Mio vit séparée de son grand frère, Kazu, elle est aux États-Unis et lui au Japon. Pendant deux mois, ça va être l’occasion pour eux deux de se retrouver.

Tout l’intérêt de la série est là : suivre leur relation. Elle m’a beaucoup touché ; les deux acteurs ont réussi à exprimer quelque chose d’assez fort. Le premier épisode avec Kazu qui ramène chez lui Mio sur son dos donne le ton à la série, on sentait une réelle proximité entre eux deux. Ça m’a plu, leur histoire m’a touché.

Mio est une jeune femme (20 ans) au caractère bien trempé ; elle est directe, franche, même beaucoup trop parfois. Elle aime bien aussi se moquer des gens, de son frère aussi. Son attitude, qui m’a fait grincer des dents plus d’une fois, s’explique toutefois par sa maladie. Son caractère est plus une manière de se défendre, elle a peur de s’ouvrir ; comme elle le dit, il est plus facile de se faire détester que aimer, puis à être trop gentil, les autres l'oublieraient. Il y a une réelle évolution du personnage au cours de la série, ce qui est très intéressant, elle change beaucoup en apprenant au coté de ceux qui elle côtoie, son frère en premier lieu.


Kazu, de son coté, est très différent de sa sœur. Il y a également une évolution assez sensible de ce personnage, et même, pendant un moment, elle est inverse par rapport à sa sœur (et c’est lui alors qui m’aura fait grincer les dents). A 28 ans, il est photographe assistant, il a du mal à percer dans le milieu même si c’est sa passion. Cela est dû notamment à son coté assez léger, puis il manque d’ambition et peut se décourager assez vite. A coté, il compense ça par une bonne humeur communicative et en jouant un rôle de dragueur. La photo est un élément fort de la proximité entre Kazu et Mio. L’arrivée de cette dernière au Japon est pour lui l’occasion de changer. Ayant appris pour l’opération (très risquée) à venir, il veut à tout prix l’aider et lui permettre de profiter à fond de ces deux mois, une solution notamment : qu’elle découvre ce qu’est l’amour.

C’est là qu’entre en scène le docteur Yuki, joué par Hiraoka Yuuta. Jeune médecin prometteur mais qui manque d’assurance, sa rencontre avec Mio va changer pas mal de choses. Celle-ci est séduite (mais, peu honnête avec ses sentiments, elle mettra pas mal de temps à le reconnaître) et c’est rapidement réciproque. Kazu le remarque très vite et en profite « pour jeter sa sœur dans les bras de ce beau médecin ». Ca peut paraître absurde dit comme ça, mais cette volonté est lié au fait qu’il veut que sa sœur donne plus d’intérêt à sa vie ; elle considère l’amour comme quelque chose d’inutile car il ne serait pas destiné à durer (idée préconçue liée directement à sa maladie)

Sur ce Yuki-sensei, Hiraoka Yuuta, son jeu d’acteur est très loin du niveau de celui de Itou Hideaki et encore plus de Inoue Mao ; il a manqué un peu de présence, certes, son personnage (réservé, timide, pas toujours très sûr de lui) le voulait, mais j’aurais bien aimé un peu plus d’expressivité dans son jeu. Toutefois, je l’ai bien aimé parce que je trouve qu’il ressort de lui quelque chose de vraiment agréable, on sent en lui, dans son regard, beaucoup de gentillesse. J’avais déjà vu cet acteur de Tatta Hitotsu no Koi, j’avais ressenti un peu la même chose : un acteur qui manque d’expressivité mais qui le compense par une présence agréable. J'ai quand même bien apprécié certains passages avec lui, il m'a un peu surpris à certaine occasion.

J’ai aussi envie de dire deux mots sur Inoue Mao ; c’était pour la voir que j’avais commencé cette série, et sur ce point, je n’ai pas été déçu. Elle a bien réussi, à mes yeux, à interpréter son rôle : elle a su être agaçante quand elle poussait sa mauvaise foi trop loin, elle a su être attachante voir touchante. Par rapport à Hana Yori Dango, il n'y a pas photo, même si je l'avais beaucoup aimé dans cette dernière série, elle est bien meilleure ici (ou alors, ce genre de rôle lui correspond mieux). Rien que pour l’avoir vu, je ne regrette pas d’avoir regardé First Kiss.

Opening. Désolé pour la qualité, mais il n'y aurait rien d'autre sur YT...

Ce n’est pas un drama exceptionnel, il n’explose pas les plafonds. L’histoire est classique, sans réelle surprise (mais une belle frayeur à la fin !), mais la relation Kazu-Mio et secondairement Yuki-Mio donne de l’intérêt pour cette série. Ce sont ces deux duos (surtout le premier) qui ont fait que j’ai aimé la série. A par Hiraoka Yuuta et Inoue Mao, les autres actrices et acteurs ne sont pas transcendants (même si globalement j’ai apprécié leur personnage respectif). J’aurais peut être aimé que soit plus abordé quelques points du passé entre le frère et la sœur, mais ce choix scénaristique se défend. Si ce n’est le générique de la série (que j’aime beaucoup), j’ai trouvé le coté musique peu marquant. J’ai également trouvé à First Kiss un ton légèrement différent de beaucoup de dramas que j’ai pu regarder, je ne sais pas trop dire en quoi, mais dans sa façon d’être abordé, je l’ai peut être trouvé plus « mature » pour ce genre de drame-romance. Peut être.

dimanche 11 décembre 2011

Mes premiers Dramas


Aujourd’hui, le temps que je réfléchisse comment je vais parler des deux saisons de Bloody Monday que j'ai finies hier (en une petite semaine), je vais juste faire un petit retour dans le passé en parlant (assez brièvement) des premiers dramas japonais que j’ai regardés. Séquence nostalgie donc. Parce que comme pour les mangas, les animés (j’en parlerai peut être un jour prochain), il y a eu un début pour ces séries télévisées japonaises.

Je passerai sur le fait que j’ai été plus ou moins conduit à voir souvent des portions d’épisodes, voir plus, sur l’ordinateur de ma sœur quand elle en regardait. Les premiers dramas que j’ai réellement regardés, de bout en bout, ce furent : Life, Kurosagi, Nabuta wo Produce et Hana Yori Dango (la première saison). Autant dire que j’ai commencé par quelques grands classiques de ce genre, ce serait presque comme dire que Naruto est notre premier manga (tous parallèles coté qualité étant exclues of course~).

Life. Sur les quatre séries dont je vais parler, c’est celle pour laquelle j’ai le moins de souvenirs précis. Cela est sans doute assez révélateur. Quand l’ai-je regardée ? Quelques temps avant Kurosagi (que je considère réellement comme mon premier drama, que j’ai regardé en tant que tel). Je l’ai visionnée surtout par curiosité : après en avoir vu pas mal de passages, du coin de l’œil, j’avais rattrapé mon retard pour regarder la suite avec ma sœur. Le drama en lui-même n’est pas extraordinaire, il traite en plus d’un thème assez répandu qu’est celui de la maltraitance à l’école, entres les élèves eux-mêmes (ce qui donne un coté encore plus sordide à ces affaires…). L’histoire consistait en une sorte de surenchère continuelle, un peu comme si on se demandait continuellement comment que demain peut être pire qu’aujourd’hui. En soi, lors du visionnage, c’est paradoxalement assez accrocheur, ça révolte, on veut savoir le fin mot de cette histoire, on veut que ça s’arrange. La conclusion pourrait se résumer avec le proverbe de l’arroseur arrosé. L’histoire de ce coté est plutôt bien maitrisée, mais maintenant, avec du recul, je ne peux pas dire que j’ai réellement aimé cette série.
Nous avons le manga chez nous, j’ai prévu un jour prochain de le lire, et à première vue, ça va encore plus loin que dans la série télévisée.

Kurosagi. Je l’ai regardé notamment car la pression exercée était trop forte, c’était une condition essentielle pour survivre chez moi, sans doute, ou pas. Mais aussi simplement que les dramas commençaient à exercer auprès de moi une certaine attirance (qui ne s’est affirmée que cette dernière année). Après une rapide enquête, cela remonte aux environs de novembre 2008 ; je ne me souvenais pas que c’était si « vieux », comme quoi. Quelles sont les souvenirs que cette série m’a laissés ? Honnêtement, si je devais résumer la série, cela serait très difficile. Ce sont essentiellement des impressions, des passages de l’histoire, des souvenirs que j’ai, de ce fait, n’attendez pas des remarques ou réflexion de fond, j’en suis incapable ou alors il faudrait que je me regarde de nouveau la série, ce qui ne me déplairait sans doute pas. Ce serait peut-être même intéressant pour moi de voir comment mon regard a évolué.
C’était également l’occasion de découvrir deux acteurs très connus : Yamashita Tomohisa (le célèbre Yamapi), alias Kurosaki, l’escroc, et Horikita Maki, dans le rôle de Tsurara. Le premier, dans Kurosagi, en fait, je retiens essentiellement l’opening  de la série ("Daite Señorita") qu’il chante. Son personnage n’était pas totalement convaincant, pour les escroqueries, ça allait, mais du coté des séquences émotion, moins. Horikita Maki, je reconnais avoir une certaine faiblesse pour cette actrice. Je l’ai préférée à Yamapi, elle était plus convaincante. Reste qu’il était assez agréable de voir évoluer la relation entre ces deux personnages opposés sur tellement de points, à la conception de la justice totalement différente. Quant aux autres acteurs, je m’en rappelle assez peu, je me souviens essentiellement du mafieux dans son bar qui vendait des informations à Kurosaki, il jouait bien. L’inspecteur, également, qui offrait par ses actions de bons moments de par son interaction avec le héros.
A relire des commentaires que j’avais écrits, je ne peux pas dire que j’avais déprécié cette série, au contraire. Malgré un début assez long à se mettre en place, la série s’améliore progressivement, et même, les deux derniers épisodes ont offert un très bon final. Si je sais que ce n’est pas le meilleur drama que j’ai vu, ça reste le premier que j’ai réellement regardé, et du coup, j’ai une certaine affection pour cette série.


Nobuta wo Produce. Mon visionnage de cette troisième série s’est étalé entre décembre 2008 et janvier 2009. Diffusée en 2005, elle est historiquement plus ancienne que Kurosagi (2006).
Avec cette série, je retrouvais de nouveau le duo Yamashita Tomohisa (dans le rôle de Kusano Akira) et de Horikita Maki (pour Kotani Nobuko). C’était également la première fois que je voyais à l’écran Kamenashi Kazuya (pour Kiritani Shuji) lequel, il n’y a pas si longtemps, cet été, m’a surtout marqué pour son rôle dans Tatta Hitotsu no Koi au coté de Ayase Haruka (un de mes dramas préférés). Il y a secondairement aussi Toda Erika (pour Uehara Mariko).
Les trois premiers acteurs ont tout simplement formé un très bon trio, les garçons surtout car ce coup-ci, ce n’est pas vraiment Horikita Maki qui m’aura laissé le meilleur souvenir.
La série en elle-même est assez mémorable du fait de leurs relations, à la base quand même assez irréalistes. Les méthodes pour promouvoir Nobuta m’ont laissé un bon souvenir, de bons moments de rire. Mais le plus agréable à suivre était bien évidemment suivre la construction de l’amitié entre ces trois personnages. Par exemple pour Shuji qui, accroché à sa popularité, va progressivement se rendre compte de l’intérêt d’avoir de véritable amis. La série se termine classiquement sur une séquence beaucoup plus sentimentaliste mais bien réussie. Elle avait été à l'époque un véritable coup de cœur, elle le reste encore aujourd'hui !




Hana Yori Dango. Sans aucun doute celle que je préfère dans cette liste. Je l'ai vu en février 2009. Le cadre de l’histoire est déjà pour commencer assez atypique : Makino Tsukushi (jouée par Inoue Mao), d’une famille pauvre, se retrouve dans un lycée de riches, soit, mais dans un lycée dans lequel règne un groupe de quatre garçons, fils héritiers des quatre plus riches et puissantes familles du Japon, en plus ils sont évidemment beaux gosses. Les « F4 ». Ce groupe est (plus ou moins) dirigé par Tsukasa Dômyoji (joué par Matsumoto Jun). Ce dernier est un gars sûr de lui, au japonais incertain, caractériel et il n’aime pas être contredit : c’est le chef, un point c’est tout. Sauf que Makino n’est elle-même pas sans caractère, un coup de poing va changer pas mal de choses.
La série se divise en deux séquences : – la confrontation Makino-Tsukasa, – la naissance de leur relation. En effet, et évidemment, des sentiments amoureux vont naître. Mais avec un Tsukasa qui va « essayer » de se la jouer prince charmant, forcément, ça va prendre un tout autre intérêt et offrir de bons moments pour rire. Il a un tact impressionnant pour dévoiler ses sentiments ! Reste qu’il a un bon fond, malgré qu'il n’est pas une flèche, vraiment pas, je reste un fervent défenseur de sa cause (perdue).

L’autre personnage réellement intéressant à suivre c’était Hanazawa Rui (joué par Oguri Shun que j’ai revu récemment dans Hana Kimi), même s’il faut reconnaître que son absence aurait permis d’éviter de nombreux problèmes. Quelques autres personnages sympathiques, ceux du F4 évidemment, mais aussi la gérante du magasin où travaille Makino est excellente quand elle part dans ses délires. Coté délire, on pourra donner une mention spéciale à la famille de Makino, la palme allant à son père.
Pour conclure, c’est vraiment un drama que j’ai beaucoup apprécié. Je l’apprécie encore plus depuis que j’ai vu la seconde saison (bien plus tard par contre).

 Et juste parce que cette musique est vraiment belle ("Planetarium" de Ootsuka Ai) :

Voilà pour cette courte séquence nostalgie. C'était je reconnais assez utile pour moi de faire le point sur ces séries que j'ai vues maintenant il y a quelques temps déjà (pas beau de vieillir). Du coup, pour tous les acteurs dont j'ai cité le nom, j'ai depuis vu de nouvelles séries avec eux, sauf - je viens de me rendre compte - pour Inoue Mao (va falloir que je corrige cela).
Ces dramas resteront (sauf Life, un cas un peu à part) resteront des séries pour lesquelles je garderai une réelle affection du fait que ce sont les "premières". Puis tout simplement, si ce sont des classiques, ce n'est pas anodin, il y a une raison : ce sont de bons, voir de très bons dramas ! Commencer avec eux, c'est à mes yeux, une assurance pour ne pas être déçu.