vendredi 17 mars 2017

TOP 5 : Vos actrices japonaises préférées

Il est temps de reprendre part aux tops 5 dont les intitulés ont été proposés par Angel dans le cadre de son challenge pour les amateurs de dramas asiatiques. Aujourd’hui, avec quelques petits jours de retard sur le planning officiel, celui-ci est consacré au top 5 de mes actrices japonaises préférées - autant dire un top qui me tenait à cœur ! -, il fait ainsi suite à celui que j’ai écrit dernièrement concernant mes 5 acteurs nippons préférés

N°5 – Arimura Kasumi


有村架純 - Arimura Kasumi

Pour la cinquième marche de ce top, au lieu de proposer une actrice que je connais bien et dont j’ai vu pas mal de séries, j’ai préféré laisser une place spéciale afin de nommer une actrice qui m’a le plus étonné au cours de ces derniers mois. Et c’est Arimura Kasumi, en particulier pour son rôle tellement réussi dans le poignant Itsuka kono koi wo omoidashite kitto naiteshimau. J’ai découvert cette actrice il y a quelques temps déjà avec l’asadora Amachan où elle joue Haruko « jeune ». Elle m’avait alors particulièrement séduit, mais je n’avais pas encore pris le temps de regarder d’autres séries, chose corrigée avec le dernier ItsuKoi. Je n’ai pas encore l’occasion de dire sur ce blog à quel point j’aime cette dernière série, et le duo principal d’acteurs y est pour beaucoup, au côté du très bon Koura Kengo, Arimura Kasumi a apporté également énormément à ce titre. Il faudra que je continue à suivre les séries dans lesquelles elles (a) joue(é), d’autant plus qu’elle semble percer de plus en plus sur la scène japonaise.

有村架純 - Arimura Kasumi有村架純 - Arimura Kasumi - Amachan
 Arimura Kasumi dans ItsuKoi et Amachan

N°4 – Ayase Haruka


Ayase Haruka - 綾瀬はるか
La place d’Ayase Haruka dans ce top partage beaucoup de points communs avec celle de Yamada Takayuki dans mon top précédent. Tout d’abord, elle a incarné le principal rôle féminin dans Byakuyakou qui a fait de moi un passionné de j-drama. Il y a aussi le déchirant Sekai no chuushin de avec qui elle partaga de nouveau l’affiche. Cette période, autour de 2005-2010, a aussi été marqué par une excellente Hotaru dans le très drôle Hotaru no hikari (au côté de Fujiki Naohito) ou dans Tatta hitotsu no koi qui pendant un temps (peut-être moins aujourd’hui) faisait partie des classiques des romances japonaises pour beaucoup. Ayase Haruka est également capable d’incarner spectaculairement des rôles marquant, comme dans le taiga Yae no sakura, en particulier dans la séquence de la guerre de Boshin ; j’étais alors resté sur mon derrière devant sa magnifique interprétation. Je l’ai peu vu dernièrement, mais je suis attentivement les annonces sur ses séries/films.
Ayase Haruka est très populaire au Japon et je comprends parfaitement pourquoi (et acquiesce).

  Haruka Ayase dans Ichi, Sekai no Chuushin de, Hotaru no Hikari et Yae no Sakura

N°3 – Miyazaki Aoi


Miyazaki Aoi - 宮﨑 あおい

Dans ce top, la charmante Miyazaki Aoi est une de celles que j’ai le moins vue à l’écran, et même pas du tout ces derniers temps (erreur qu’il faudrait que je corrige). Une raison essentielle qui explique cela : je privilégie essentiellement les séries télévisées aux films japonais. Et, en réalité, Miyazaki Aoi apparaît bien plus souvent dans des films qu’à la télévision (et les séries sont régulièrement des formats très longs comme les asadora et taiga). Toutefois, sa présence dans ce top est amplement légitimée par quelques rôles sublimes qu’elle a interprétés : tout d’abord, l’intrépide princesse Atsu dans le taiga Atsu-hime ou encore dans le trop méconnu mais si poétique Going my Home où elle joue le rôle de la douce Shimojima Naho, un rôle secondaire mais tellement réussi. Je l’ai aussi particulièrement apprécié dans le film Tsure ga utsu ni narimashite où elle forme un duo touchant avec le tout aussi excellent Sakai Masato.
Miyazaki Aoi a cette particularité de s’imposer dans une série, un film, par sa seule présence, c’est une véritable actrice née qui convainc sans devoir faire d’effort particulier, le tout aidé par un regard des plus doux et un sourire hypnotique.

Miyazaki Aoi - 宮﨑 あおいMiyazaki Aoi - 宮﨑 あおいMiyazaki Aoi - 宮﨑 あおい
 Miyazaki Aoi dans Atsu-hime, Going my Home et Tsure ga utsu ni narimashite
 

N°2 – Aragaki Yui


新垣結衣 - Aragaki Yui


J’ai pu récemment, avec Nigeru wa haji da ga yaku ni tatsu, dire de nouveau que Aragaki Yui est une actrice que j’apprécie énormément. Et c’est bien le cas ! Elle rentre directement à la seconde place de ce top sans contestation possible.
En revanche, mon attachement pour cette actrice est venu seulement dans un second temps. Je l’ai découvert avec des séries comme My boss my hero ou Code Blue, mais ses rôles étaient loin d’être inoubliables. J’ai commencé à changer (totalement) d’avis avec le très convaincant Smile où elle incarne une touchante jeune femme muette ; Gakki avait du potentiel, c’était certain, cette série me l’avait confirmé. Depuis, j’ai vu de très bons dramas qui m’ont marqué par ses différents rôles qui en font une actrice complète, comme en tant que journaliste dans Soratobu kouhoushitsu ou encore comme avocate dans le très haut en couleurs Legal High. Toutes ses séries, avec évidemment le dernier NigeHaji, font que, aujourd’hui, la charmante et toujours pleine de surprises Aragaki Yui est aussi haut dans mon top et je doute qu’elle puisse être détrônée.

新垣結衣 - Aragaki Yui新垣結衣 - Aragaki Yui
新垣結衣 - Aragaki Yui新垣結衣 - Aragaki Yui
 Aragaki Yui dans Code Blue, Smile, Soratabu Kouhoushitsu et NigeHaji

N°1 – Ueto Aya


Ueto Aya - 上戸彩

Ueto Aya. Mon petit kokoro de fanboy pourrait s’esclaffer et partir dans tous les sens si je ne le retenais pas. Ueto Aya est assurément mon actrice japonaise préférée, depuis mes "vrais" débuts dans les j-dramas (ou presque). Je l’ai découvert avec plusieurs de ses séries de jeunesse où les producteurs misaient peut-être plus sur son physique, comme dans Attack n°1 où elle incarne (avec succès) une jeune joueuse de volley ball, ou dans le fameux Attention Please où elle exerça en tant qu’hôtesse de l’air pour notre plus grand bonheur et bonne humeur. Ce sont aussi des années où elle fit un peu carrière dans la musique, et j’ai acheté et importés (beaucoup de) ses singles et albums.


Mais, dès ses débuts, au-delà de ces rôles assez conventionnels (mais parfaitement réussis), elle avait déjà su faire des merveilles comme avec le magnifique Koukou kyoushi 2003 où elle incarne une adolescente troublée mais profondément attachante. Les années passant, elle a acquis une grande maturité pour aujourd’hui jouer des rôles particulièrement intéressants et avec un réel talent, comme dans le récent Hirugao où elle incarne une épouse qui va être amenée à tromper son mari. Elle a réellement sublimé et incarné son personnage dans cette dernière série (pour laquelle il faudrait que j’écrive un de ces jours un billet...). Il y a évidemment Nagareboshi, un titre que j’ai cité dans mon top 5 J-dramas. J'ai également envie de citer le très bon Itsuka hi no ataru basho de mais sans doute peu connu où elle interprète le rôle d’une jeune femme qui vient de sortir de prison et qui essaye de se reconstruire.

Ueto Aya - 上戸彩 - Attention PleaseUeto Aya - 上戸彩 - Konkatsu
Ueto Aya - 上戸彩 - HirugaoUeto Aya - 上戸彩
  Ueto Aya dans Attention Please, Konkatsu!, Hirugao et Koukou Kyoushi 2003
 
Ueto Aya est clairement mon actrice japonaise préférée, par ses nombreux rôles réussis et marquants, ses qualités d’interprète indéniables et pour avoir jouer un grand rôle dans mon affection pour les j-dramas. Si vous ne connaissez pas encore Ueto Aya, regardez au moins un de ses séries et j’espère que vous serez aussi séduits !

***

Ce top est forcément très subjectif, je le reconnais. De toute façon, un top ne peut que l’être. Du moins ici, il l’est sans un peu plus que celui des acteurs préférés. Quoi qu’il en soit, ces cinq actrices, au-delà de leur charme évident, elles sont toutes de grandes actrices qui ont fait amplement leurs preuves avec de grands rôles. Elles continueront à marquer les écrans nippons comme Aragaki Yui l’a montré récemment avec NigeHaji ou Ueto Aya avec Hirugao.
Pour autant, cinq noms, c’est assez restrictif, il y a bien quelques autres actrices que j’aurais nommé. Il y a par exemple la célèbre Ueno Juri qui a quelques rôles qui m’ont plutôt marqué, comme dans Nodame Cantabile ou dans Sunao ni narenakute (comme Eita pour un pendant masculin dans ce titre). Il y a quelques actrices qui m’ont marqué dont j’aimerais voir plus de titres, comme Eikura Nana ou plus récemment l’étonnante Ishihara Satomi. J’ai encore beaucoup de J-dramas à voir avec elles, et il y aura encore plein d’autres. Et ça, c’est bien !

Et vous, quelles sont vos actrices japonaises préférée ?

samedi 4 mars 2017

Des J-dramas en voilà : « Umi no ue no shinryoujo » et « Koinaka »

Aujourd’hui, deux dramas assez différents au menu, une série médicale et une romance, mais avec un point commun les rapprochant : une chanteuse, Leo Ieiri, qui chante leur générique respectif (et aussi un acteur en commun). Ce billet, avec celui du #WEDramanimique du weekend dernier fait aussi office de bilan de février puisqu’ils regroupent ensemble tout ce que j’ai vu au cours du mois dernier.

Umi no ue no shinryoujo


Dr. Kotô est un drama qui m’a marqué. Malgré ses défauts ponctuels, ses nombreuses qualités en font un titre mémorable, beau, une histoire humaine vraiment touchante. J’ai cru que je retrouverai ces sensations avec Umi no ue no shinryoujo. Je me suis trompé.

Ce dernier drama (diffusé en 2013 sur Fuji TV) souffre en effet d’un problème assez tenace : la comparaison avec Dr. Kotô dont il est lui-même coupable pour oser en parler dès le premier épisode (et dans la bande-annonce). De plus, le pitch de départ ne peut qu’amener à comparer ces séries (malgré leurs différences certes indéniables). Sezaki Kouta (joué par Matsuda Shouta) est un jeune médecin qui a décidé de rejoindre une équipe assez spéciale qui, avec un bateau médicalisé, parcourt les îles reculées et peu peuplées du Japon ; on rencontre avec lui plein de monde et en particulier toutes celles dont il tombera amoureux. Parce que, oui, à chaque épisode, il tombe amoureux - c’est plus fort que lui - et il est prêt à tout quitter à chaque fois pour sa nouvelle promise (et des échecs à répétition prévisibles évidemment). Sa nouvelle collègue, l’infirmière Togami Mako (jouée par Takei Emi), devra apprendre à côtoyer et à gérer ce médecin volage (mais sympathique). Oui, le pitch diffère quand même, mais docteur Kôta se présente lui-même un peu comme un nouveau docteur Kotô. La comparaison fait mal. Le reste, au final, ça passe bien. Parce que, une fois ce problème accepté, la série suit correctement la route modeste qu’elle a tracée.


Pour apprécier le titre, il faudra toutefois également éviter de se lasser avec ce comique de répétition. Sur les 11 épisodes, 9 suivent exactement (ou presque) le même schéma. Nouvelle île, nouvelle rencontre et coup de foudre pour Kôta, « je pars, merci pour tout », râteau/échec, il revient et petite discussion avec Mako sur le pont du bateau. Celle-ci s’attachera forcement à lui. Évidemment. Si on accepte ce schéma redondant, on apprécie la série, ce qui a été globalement mon cas. Dans le cas contraire, vous risquerez d’abandonner dès les premiers épisodes. Les faiblesses de la série sont toutefois compensées par un casting assez solide, Matsuda Shouta par son jeu réussit à rendre appréciable et parfois marrant ce médecin peu commun (et sans beaucoup de relief), et Takei Emi s’en sort aussi assez bien.

"Taiyo no Megami" de Leo Ieiri

La conclusion avec la mère du Dr. Kôta m’aura surpris, et fait sourire. La surprise scénaristique finale était appréciable.
Bref, Umi no ue no shinryoujo est un drama sympathique mais qui a beaucoup de mal à cacher ses faiblesses, surtout avec l’ombre de l’excellent Dr. Kotô qui plane au-dessus de lui.

Koinaka

Koinaka

Deuxième drama de ce mois : Koinaka (diffusé en 2015 sur Fuji V). J’avais commencé ce titre car il semblait réunir beaucoup d’éléments que j’apprécie dans les romances drama-tesques. Leo Ieiri chante ici également le générique qui plus est. L’affiche de la série m’avait séduit, et si, en soit, je ne peux pas parler véritablement de déception, on est très loin du coup-de-cœur.

L’histoire nous amène à suivre l’évolution de trois personnages. En particulier Miura Aoi (joué par Fukushi Souta) et Serizawa Akari (jouée par Honda Tsubasa), deux amis d’enfance qui s’aim(ai)ent mais ne l’avou(èr)ent jamais. Le troisième est Aoi Shouta (joué par Nomura Shuuhei) qui a rencontré les deux autres au lycée avec qui il est devenu très bon ami et, vous l’avez sans doute déjà compris, lui aussi va tomber amoureux d’Akari. Tout le scénario va tourner autour de ce triangle amoureux. L’affaire est compliquée par le départ précipité d’Akari à cause de problèmes familiaux. Sur le point de se déclarer, elle disparaît de la vie d’Aoi. Quelques années plus tard, celui-ci apprend qu’Akari sort avec quelqu’un, Shouta, évidemment. C’est parti pour neuf épisodes durant lesquels les protagonistes se retrouvent, se rapprochent, s’éloignent, se souviennent, se disputent, etc. Dans l’ensemble, c’est assez bien maitrisé. Toutefois, la série ne prend pas trop de risques : c’est très banalisé et classique, on sait très bien où veut en venir le scénariste, on n’est jamais surpris, on sait comment cela va finir.

Koinaka Koinaka
Koinaka Koinaka

J’ai apprécié suivre ce titre, oui. Mais, il y a vraiment mieux. Et, surtout, je n’ai pas réussi à accrocher au couple principal de la série, ce qui est assez problématique. Aucun des deux personnages et/ou acteurs principaux n’est réellement convaincant, encore plus pour Honda Tsubasa : son « bye bye » était tellement… plat, sans émotion. En fait, il y a bien un couple dans cette série que j’ai aimé dans la série, c’est celui formé par la sœur d’Aoi, Miura Nanami (jouée par la chanteuse Ohara Sakurako) et un de ses amis d’enfance, le dynamique Kanazawa Kouhei (joué par Taiga) ; j’ai apprécié leur complicité et leur façon d’accompagner leur frère/ami dans ses difficultés sentimentales (et professionnelles).

"Kimi ga Kureta Natsu" de Ieiri Leo

Koinaka est peut-être sympathique mais ce titre manque cruellement d’amplitude, de force ; je n’ai pas trouvé que la série parvenait à transmettre suffisamment d’émotions, peut-être à cause d’une réelle faiblesse du côté des acteurs principaux.

* * *

Paradoxe : les deux séries dont je parle sont accompagnées au générique par une chanteuse que j’adore, Leo Ieiri et, dans les deux cas, le drama ne m’aura pas réellement convaincu. Elles ne sont pas mauvaises, non, mais je ne peux pas vraiment les conseiller, sauf si vous ne savez vraiment plus quoi regarder (ou si vous êtes fans des acteurs de ces deux séries). Vous voulez suivre l’histoire d’un médecin exerçant sur des îles reculées du Japon ? Préférez amplement le très beau et bon Dr. Kotô qui est en plus diffusé par Crunchyroll chez nous. Vous voulez une romance sur fond de triangle amoureux qui vous touchera ? Il y en a tellement plein qui vous convaincront plus, même Suki na Hito ga Iru Koto qui m’a pourtant bien frustré est bien plus solide.
Ah, également, ai-je déjà dit que Leo Ieiri est une excellente chanteuse ? Je le redis au cas où.

vendredi 3 mars 2017

Un weekend spécial drama avec le #WEDramanimique

Tous les prétextes sont bons pour regarder quelques séries japonaises. Et, le weekend dernier, l’un d’entre eux était encore meilleur que les autres. En effet, Booya, auteure du blog Books&Dramas, avait lancer un event séries asiatiques : le weekend Dramanimique (#WEDramanimique). Le but était simple : regarder un maximum de séries asiatiques (dramas et animés) pendant 48 heures, avec des petits challenges (atteindre les 3, 6, 12 voire même 24 heures de mattage).

Les participants de cet event' (avec leur Twitter) :
Bouya (@Bo0ya_), Mudaepo, Titesilve (@SandrineSilve), Luthien (@Luthyx), Yuuki (@YuukiNoDreams), Manga Suki (@Manga_Sukii), Angel402 (@Angel402_), Seventh (@Yukiwikun), Sakura (@StaffDramaic), Shikyu (@yseuln), Verslinfini, Blinky, Anne-Cerise (@OpaleDeFeuAC), Lylyrowan, Justb (@Justundrama), Ilumys, WorldOfDramaPassion (@worldofdramapas), Marie Asiaisone (@Marieasiaisone), Dreamweaver (@Emy_Snt), Bivatess, Sabsab (@sabsab_2902), Sametlesdramas, L. (@LReadingMe), Reiko, verslinfini.

De mon côté, ce fut séries japonaises, et même dramas japonais. J’avais visé les 6h de visionnage, mais les circonstances n’aidant pas, j’ai dû me contenter d’un petit 5 heures avec trois nouvelles séries que j’ai commencées à cette occasion. 

N no tame ni, épisode 1



C’était la série (diffusé en 2014) que je voulais vraiment commencer durant ce weekend, surtout après la lecture de la très bonne critique de Katzina. Il y avait longtemps que je n’avais pas essayé un titre de ce genre où l’on est plongé dans un drame, sur fond d’affaire policière, une bonne série à suspens. Dès les premières minutes, avec une ficelle scénaristique assez habituelle, le téléspectateur est directement mis face au crime, un meurtre et plusieurs acteurs que nous ne connaissons pas encore. On sait qu’il va avoir un crime. Un ancien policier, ayant connu une partie des personnes impliquées sur l’île où il travaillait auparavant, enquête sur cette affaire. Il veut comprendre. Et on sera amené à comprendre, à démêler le vrai du faux avec lui. On comprend aussi qu’on ne va pas rire avec cette série.
Ce premier épisode était vraiment efficace. L’histoire se lance bien et on suit le destin d’une mère de famille et de ses deux enfants mis à la porte par un mari totalement dérangé qui n’en peut plus et qui veut vivre comme il le souhaite (avec sa maîtresse). La vie devient très difficile pour eux trois, l’accent étant particulier mis sur la fille ainée (présente plus tard lors du crime évoqué précédemment), Sugishita Nozomi interprétée par Eikura Nana. Tout n’est pas dévoilé dans ce premier épisode, il faudra voir avec les prochains épisodes mais cela s’avère assez prometteur. Comment va-t-on en arriver jusqu’à ce meurtre ? Pourquoi ? Comment Nozomi va évoluer, qui sont ces autres personnes présentes lors du crime (seul l’ami de lycée de Nozomi a été également un peu présenté) ?
Ah, le générique de cette série est chanté par la talentueuse Leo Ieiri, et ça, c’est juste une excellente chose !

 "Silly", Leo Ieiri

Gaiji Keisatsu, épisode 1



Parmi les objectifs optionnels du challenge, il y avait celui de regarder une série de 2009. Gaiji Keisatsu a été mon choix, poussé par un casting vraiment intéressant (en particulier avec Watabe Atsurou, l’acteur principal, le chef de cette brigade spécial de l’ombre).
J’ai malheureusement été moins enchanté par ce que j’ai vu. On est ici plongé dans une équipe policière anti-terroriste. Une policière a été mutée dans cette équipe, elle va y être formée (sans que cela soit à la base sa volonté). C’est assez sombre et plutôt réussi dans l’ensemble, mais je n’ai pas été emballé. L’ambiance était intéressante, l’affaire qu’on a suivi dans cet épisode l’était bien moins. À voir ce que la suite va donner, il n’y a que six épisodes. 

Dame na watashi ni koi shite kudasai, épisodes 1-4



Voici la dernière des trois séries débutées lors de ce weekend au long titre Dame na watashi ni shite kudasai, bref, aimez moi s’il vous plait. Celle-ci, c’était la série pour répondre à l’option demandant du rose dans l’affiche. Pour cela, quoi de mieux que chercher la solution avec une comédie romantique bien nippone ?
Pour un avis et pour aller direct à l’essentiel : à part si vous aimez beaucoup l’actrice principale, Fukada Kyouko (et sa voix qui monte tellement dans les aigües et qui fait se crisper les oreilles), cette série est très loin d’être un indispensable dans le vaste monde du j-drama.
Le premier épisode a même été assez laborieux à finir. Shibata Michiko (jouée donc par Fukade Kyouko) vit dans son petit monde vraiment étrange, on va se contenter du qualificatif « naïve » pour la décrire. 30 ans, au chômage, elle cherche du boulot et un amoureux (surtout ça en fait). Elle va au final débarquer chez son ancien supérieur (coïncidence !) de la banque où elle travaillait auparavant. Celui-ci tient désormais un petit restaurant, et en plus on apprend que c’est un ancien yankee. Il va essayé de la pousser à aller de l’avant. Ouais, le speech ne donne pas vraiment envie, je ne sais même pas comment le vendre.
Mais je reconnais que, une fois passé ces premières difficultés, ça se regarde bien. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est drôle, mais ça sait être parfois amusant, voire même plaisant à regarder. Depuis lors, j’ai vu aussi les épisodes 5 et 6 et la série continue son petit bonhomme de chemin (vers un petit triangle amoureux). Ça se regarde bien, mais ça ne crève pas des plafonds.

***

Bref, cela a fait environ 5h de séries pour ce weekend dramanimique, avec des impressions très diverses. Avec une petite pastille mention spéciale pour N no tame ni (même si je veux finir avant quelques autres séries, KoiKudasai notamment). Un résultat modeste, mais, avec ce challenge, j’aurais au moins commencé trois nouvelles séries et rempli un mois j-drama de février un peu pauvre (surtout en comparaison de janvier, et ce que j’ai vu n’était pas génial : Koinaka et Umi no ue no shinryoujo). Merci donc à Booya pour cet event’. J’essayerai de faire mieux au prochain. Et aussi merci à tous ceux/celles qui ont participé, c’était sympa de suivre vos visionnages sur Twitter (et d’ailleurs, à force d’entendre parler de Goblin en k-drama, ça donnerait presque envie…).