Je vais essayer de me reprendre un peu en main et relancer progressivement le blog après quelques mois pendant lesquels j'ai un peu perdu, plus ou moins contre mon gré, ma motivation ici. Le billet qui va suivre a été en grande partie rédigé début mars... du coup, on va faire comme si on y était encore (ou presque)... Let's go.
Le dernier mois de février a justement été un mois vraiment intéressants côté musique japonaise avec deux retours que j'attendais beaucoup : les DA PUMP avec un nouveau single après le succès monstre que fut « U.S.A ». et Sekai no Owari avec leur nouveau double album. Mon mois de février a aussi été rythmé par toute la promo pour le premier best-ofCAM ON! de Sakurako Ohara (sorti depuis le 6 mars).
Mais commençons donc déjà avec les DA PUMP qui avaient signés une année 2018 remarquable avec un titre « U.S.A ». qui avait affolé les chartes musicaux (seul l'inébranlable Kenshi Yonezu restait et reste intouchable). Forcement, on ne pouvait que scruter, avec attention, leur nouveau single qui est donc sorti le 6 février dernier : « 桜 / Sakura ». On revient avec ce titre dans une ambiance bien nippone après une excursion outre-pacifique.
Sans être au Japon, difficile de se faire un avis comme ça sur l'impact réel de ce nouveau titre, mais (comme cela était prévisible) il fonctionne moins bien : au classement du Recochoku de février, il occupait une timide 23e place. La vidéo du clip (ci-dessous) cumule désormais quand même plus de 6 millions de vues sur YouTube, ce qui reste très honorable.
Quoi qu'il en soit, personnellement, j'aime beaucoup ce titre tout comme le clip que je trouve vraiment très chouette. L'esthétique est soignée avec des montages volontairement old-school mais visuellement cool ; le style vestimentaire colle bien au groupe et au titre. La musique est quant à elle un peu moins catchy que leur précédent tube, tout comme la chorégraphie, mais l'ensemble est en fait plus intéressant je trouve. ISSA et son groupe mériteraient vraiment de marquer cette année avec ce titre ; je leur dédie au moins ce billet.
Par contre, je ne sais pas trop pourquoi (politique d'Avex ?), il était impossible d'acheter ce single directement sur CDJapan.
On va désormais faire un détour du côté d'un groupe d'idols que je n'écoutais jusqu'à présent que très rarement : les UP UP GIRLS kakko KARI (un des nombreux groupes d'Up Front!) avec « キミロス / The loss of you » avec un clip publié sur YouTube à l'occasion de la sortie de leur nouveau single le 19 février.
« The Loss of You », UP UP GIRLS kakko KARI
J'ai adoré dès la première écoute. J'avais alors lancé la vidéo juste par curiosité, tout en faisant autre chose. Puis, ce moment où la première fois où elle chante "moo inai", je n'ai plus détourné le regard et les oreilles. La musique est vraiment réussie.
En fait, je n'ai pas encore pris le temps de vraiment revoir en détail tout ce qu'elles ont fait, mais il y a plein de choses qui me plaisent avec une musique bien dynamique comme j'aime chez les idols.
Alors, ce coup-ci, on va faire une brève excursion fin janvier car il s'avère que j'avais alors totalement raté à ce moment la sortie du clip du premier single japonais du groupe nippo-coréen IZ*ONE : « 好きと言わせたい / Suki to Iwasetai ». À l'heure que je reprends ces lignes, nous sommes désormais en mai, et ceux/celles qui me suivent sur Twitter savent peut-être déjà que je suis depuis devenu fan de ce groupe... En effet, après cet excellent titre, côté Corée, elles m'ont définitivement conquis avec « Violeta ».
« Suki to Iwasetai », IZ*ONE
Ce titre est un mixte assez détonant, intéressant et grisant. Personnellement, même s'il est sympa, j'avais alors bien moins accroché à « La Vie en Rose » de leur premier mini-album coréen (avis révisé depuis). En fait, justement, il était fait pour parler à un public habitué à la K-pop. Parallèlement, « Suki to Iwasetai » était la réponse idéale : on retrouve le même groupe mais avec une musique faite pour plaire au Japon. On va retrouver ce qui est si agréable dans les MVs coréens : c'est (très) beau, la chorégraphie millimétrée est hypnotique. Toutefois (sans opposer les deux), à côté, l'ensemble reste essentiellement japonais à mes yeux, par les paroles évidemment, mais aussi par sa musique, une partie de sa chorégraphie, avec des plans sur les chanteuses qui sont autant hypnotiques. Je ne compte pas le nombre de fois que j'ai depuis regardé ce superbe clip.
Ce premier titre japonais des IZ*ONE m'a finalement pris par la main, bien fermement mais sans violence, afin de m'amener avec plaisir dans l'univers nippo-coréen de cet excellent groupe.
Allez, parlons maintenant un peu de Sekai no Owari. En effet, Après plusieurs années sans, le groupe est revenu ce 27 février avec pas moins que deux albums d'un seul coup Eye et Lip. Et pour célébrer cela, quelques jours auparavant, ils lâchaient sur YouTube le clip de « LOVE SONG », un concentré de leur savoir-faire, de leur talent, de la magie de leur musique. Tout est génial dans cette chanson tout comme dans le clip. Celui-ci m'a donné des frissons avec ce gamin, cette ambiance qui va à l'opposer du titre de la musique.
« LOVE SONG », Sekai no Owari
En fait, c'est vraiment dommage que Sekai no Owari ne semble pas réussir à percer en dehors du Japon (même s'ils tournent un peu en Asie). Ils ont une musique qui peut pourtant parler bien au-delà des leurs frontières nationales, avec en plus un sens du spectacle phénoménale sur scène. End of the World pourrait devenir un des ambassadeurs de la musique japonaise, au-delà du seul public restreint des fans de J-music.
Côté Hello! Project, les Tsubaki Factory m'ont fait plaisir en février. J'ai pu dernièrement exprimer un peu, ici et là, ma tristesse de ne pas trouver de nouveaux clips que j'adore chez le H!P et ses nombreux groupes. Les filles reviennent cette fois-ci avec un nouveau single sorti le 27 février qui contient entre autre « 三回目のデート神話 / The Myth of 3rd Date » qui me plait cette fois-ci vraiment beaucoup.
« The Myth of 3rd Date », Tsubaki Factory
J'y retrouve un rythme très rapide, une musique qui accroche, une réalisation visuelle tout aussi dynamique toujours en mouvement avec plein d'effets. Allez, on peut regretter que nos idols restent dans une thématique romantique si classique dans le contenu des paroles (H!P oblige), mais avec cet habillage musical, ça passe crème et j'aime.
La deuxième face du double-single nous offre une ballade plus classique mais plutôt jolie avec de chouettes alternances solo/groupe avant le refrain.
Petite sélection musicale en vrac : — Tout d'abord avec un très extrait de live (un bien belle voix !) par Meimi Tamura (une ancienne membre du groupe d'idols Angerme du H!P) désormais en solo chez Victor Entertainement. — Si Kalafina n'est plus, malgré nos regrets, ses trois chanteuses ne vont pas s'arrêter là, notamment Wakana qui a un début d'année déjà bien actif. — Dans les groupes masculins, qui j'avoue ne sont pas légion sur ce blog, frederic reste une valeur sûr et leur dernier album en est la preuve parfaite ; pour accompagner cette sortie, voici l'un des MV du groupe mis en ligne en février. — J'ai déjà tout le bien dont je pense d'Harutya et sa voix féerique que j'ai découvert avec ses reprises/titres en compagnie de Kobasolo ; voici une autre reprise qu'elle avait publiée sur sa propre chaîne YouTube. — Une jolie découverte plus récente : AliA est un groupe au son et à l'ambiance rock qui mérite un peu d'attention ; ils ont d'ailleurs sorti le clip d'un très bon titre en février.
Oui, on va conclure ce billet avec la plus talentueuse des chanteuses japonaises (oui, oui, il n'y a pas de doute ! Et en tout objectivité~)...
« Chippokena Ai no Uta », akurako Ohara
... Je parle bien évidemment de Sakurako Ohara qui a sorti ce 6 mars son best-of anniversaire CAM ON! En février, avant cette sortie, était alors publiée une première vidéo de l'une des reprises de titres importants, ici « ちっぽけな愛のうた / Chippokena ai no uta ». Cette chanson est un régal, un titre d'une intensité folle, en particulier quand elle la chante sur scène ; elle me donne alors toujours des frissons, quelque soit le nombre de fois que je revisionne ses concerts. Ce réenregistrement est magique, tous ces instruments permettent même de redécouvrir la musique sous une nouvelle facette. Et Saku-chan est juste superbe dans cette vidéo. Vivement que je mette la main sur mes albums (en trois versions !)... ah, nan, je les ai bien eu depuis et je suis très content de les avoir. Ecoutez la musique de Sakurako Ohara, votre cœur ne s'en sentira que bien mieux ; testé et approuvé !
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Cette sélection ne reflète peut-être pas forcement la folie que fut février pour moi côté J-music avec plusieurs dizaines de CDs commandés ou reçus. Je peux enfin me faire réellement plaisir côté achats et je n'hésite pas à en profiter, même si vivre entre deux pays et recevoir ces CDs de si loin est un vrai problème logistique. Quoi qu'il en soit, c'est étrange, à reprendre ce billet, je me rends compte que février fut quand même un bon mois, alors que, personnellement, j'ai un avis mi-figue, mi-raisin sur ce début d'année 2019... En fait, c'est sans doute un bon gros caprice d'enfant gâté qui en veut toujours plus ; quand je regarde avec plus d'attention mes playlists mensuelles et mes listes d'achats, il y a plein de belles choses.
Allez, je vais tâcher de continuer à me motiver pour sortir, dans pas trop longtemps, ma sélection pour les mois de mars et d'avril. En tout cas, pour faire encore un bon plus en avant, après seulement trois jours en mai (et en période Reiwa), je me suis pris déjà une grosse claque avec les =LOVE en guerre contre les couettes, et plein de paillettes dans les yeux avec les Nogizaka46 qui transforment un clip en un magnifique tableau d'artiste. Ouais, je spoile le billet pour mai, mais c'est pour votre bien~
Nous voici désormais en 2019… Bonne année à toutes et à tous ! Merci de venir sur ce blog, occasionnellement, régulièrement ou même si vous y êtes simplement perdus. Je vais tâcher de continuer à alimenter ce petit coin du web en cette nouvelle année, toujours en parlant de musique et de dramas japonais principalement.
Pour l’instant, je vais donc continuer mon bilan musical de l’année passée ; après un premier billet consacré à mes découvertes et à un top des clips de 2018, je vais désormais enchaîner avec deux nouveaux tops consacrés à mes achats : un premier dédié aux albums puis un autre aux singles que je me suis achetés cette dernière année (la sélection dépend donc de mes achats et non pas de l’offre globale en matière de J-music). Étant donné que j’ai la matière pour le faire, ces deux tops sont uniquement dédiés à des sorties de 2018.
Top albums 2018
Une nouvelle sortie album, c’est toujours quelque chose de spécial, notamment quand il s’agit d’un/e artiste que tu apprécies depuis déjà quelques temps. On va y retrouver des musiques qu’on aime, il y aura aussi les surprises, les éditions de ces albums sont souvent enrichies par des DVDs, des goodies. Une intense promotion accompagne ces sorties. Bref, c’est comme un petit cadeau de Noël à chaque fois. En début de carrière, un premier album est comme un top départ ; réussir ses débuts, c’est un bon signe pour la suite, il ne faut donc pas passer à côté.
Voici donc cinq des albums sortis en 2018 qui m’ont marqué :
5 – Fairies, JUKEBOX
Une tuerie. Cet album est juste excellent. C’est avec celui-ci que j’ai réellement redécouvert les Fairies, un groupe d’idols officiant pourtant depuis quelques années, 2011. Le groupe s’est stabilisé depuis 2017 avec cinq membres, un effectif qui je trouve lui va très bien. Concernant l’album JUKEBOX(seulement le second depuis leurs débuts), il regroupe les titres de tous les singles sortis depuis le précédant album de 2014. Cela couvre donc une large période, les filles ayant bien grandi depuis comme le montre l’ancien mais pas moins excellent « Bling Bling My Love » (2014). Cet ensemble est complété par une série de nouveaux titres dont l’excellent « Let it Go! » donc le clip live envoie tellement du lourd (et le concert dont il en est tiré est excellent !). J’ai déjà mentionné dans le billet précédent « Fashionable » dans lequel les Fairies sont tellement classes. « Alive » (voir la vidéo plus bas) est également une belle réussite et parvient à conclure tout en douceur un album bourré d’une épatante énergie.
On a au final un album qui m’a mis une belle claque. Je l’ai acheté dans sa version CD/DVD qui ajoute avec l’ensemble des clips des chansons qu’on y retrouve, ajout bien sympa. C’est vraiment un groupe (et donc un album) que je pourrais conseiller à un public peu habitué au monde des idols ; avec une musique très entraînante et dansante – les filles sont en plus de très bonnes danseuses – elles pourraient plaire à un public plus large, à la recherche d’une musique dynamique.
J’ai déjà eu l’occasion de mentionner Airi Suzuki dans le billet précédent dans le cadre de mes redécouvertes musicales et de son excellent clip « Distance ». Do me a favor est donc le premier album de sa nouvelle carrière solo. Un premier lancement est forcément une étape risquée comme je le soulignais plus haut ; allait-il plaire ? le public allait-il suivre ? Avec des fans de la période des °C-ute déjà acquis, le risque était peut-être moindre, mais quand même. Celui-ci est finalement une vraie réussite avec un panel de musiques variées et vraiment entraînante, avec de très belles fulgurances entre la pop et la pop-rock. L’ensemble est très bien équilibré et Airi m’étonne par ses capacités vocales ; niveau show, niveau danse, rien à y redire.
Souvent, dans un album, du fait du plus grand nombre de pistes, il y en a forcement quelques-uns que tu aimes moins, voire que tu as tendance à plus régulièrement sauter. Ce n’est pas le cas pour moi ici. Allez, « Story » sera peut-être le titre qui m’a le moins… étonné. En fait, celui-ci est très bon, mais tu sens vraiment que celui-ci a été écrit avec SCANDAL : c’est comme si Airi prêtait sa voix à une chanson dans leur album plutôt que l’inverse. Cela reste un détail.
Suzuki Airi, « Start Again »
Mon seul petit regret, ou mon erreur, c’est juste d’avoir pris la version simple et pas celle accompagnée du blu-ray avec les clips. Je réparerai cette erreur cela sans doute plus tard, en attendant, on retrouve nombre de ces vidéos sur sa chaîne YouTube, jusqu’à même des bonus ces derniers jours. En attendant, j’ai craqué pour un des t-shirts de la tournée Do me a favor ainsi que le photobook. Sans parler bien évidemment du coffret DVD du live du concert au Nippon Budokan… où elle assure le spectacle comme une cheffe ! J'y reviendrai sans doute.
3 – Adachi Kana, Yeah! Yeah!
Ma bouffée d’air frais de l’année. Ce premier album Yeah! Yeah! de Kana Adachi est un concentré de bonne humeur, de sourire, de cet optimisme que cette toute jeune chanteuse veut tellement partager avec son public. Elle conduit jusqu’à présent une jolie carrière, cela lui plait. Elle y prend beaucoup de plaisir et veut le partager. Je ressens vraiment cette envie de transmettre son état d’esprit rayonnant. Et ça fait du bien.
On retrouve dans cet album l’ensemble des titres de ses quatre premiers singles. Je l’ai déjà dit mais « Fure fure watashi / フレーフレーわたし » était mon ode à la joie de 2018. "Yeah, I can do it", cette phrase résume l’ensemble de la chanson, surtout si vous gardez en tête le beau sourire de Kana. Et si ce n’est pas encore ça, lancez la dernière piste (son premier single), « Egao no tsukurikata ~ kimuchi ~ / 笑顔の作り方 ~キムチ~ » (ici dans version originale de 15 seconde), pour simplement réapprendre comment sourire : écoutez, entendez-là prononcer cette petite phrase "Kimuchi!" et votre journée n’en sera que plus ensoleillée. Effet garanti, testé et approuvé !
Quelques surprises ponctuent également cet album, entre les pistes déjà connues, comme Watashi ima anata ni koi o shite imasu / 私今あなたに恋をしています (en version clip ou alors guitare à la main) qui nous amène joliment vers une belle balade sentimentale.
Kana Adachi est ma révélation de l’année et ce premier album ne m’a que plus renforcé dans ma conviction.
2 – Fujiwara Sakura, Green & Red
Alors, dans ce cas, il s’agit en fait de deux mini-albums sortis au cours de l’année, green puis red, chacun avec six titres. Je vais toutefois les mentionner ensemble dans ce top car il s’agit en fait d’un diptyque très probablement pensé et écrit ensemble. Comme j’ai pu le mentionner dans la première partie du bilan, j’ai pleinement redécouvert Sakura Fujiwara avec ces deux CDs. Étant plus habitué à une pop japonaise classique, j’ai peut-être été aussi moins réceptif aux élans folks moins communs de cette chanteuse pourtant tellement talentueuse.
J’avais bien un peu écouté green quand je l’ai reçu, mais j’avais pas mal de choses à découvrir à ce moment. Puis il y a eu red. Plus attentif sans doute, je l’écoutai avec plus d’intérêt… et le déclic arriva. « Mais c’est génial ! » Là, je relance green, red, et encore green puis red, etc. L’univers de sa musique est tellement plaisant, apaisant. Il y a quelque chose de magique dans sa voix, dans son univers musical.
Chacun de ces deux mini-albums possède sa propre personnalité, mais ils sont également complémentaires. S’il y a un passage qui me plait encore plus que les autres, c’est la succession des pistes 4 à 6 de green. « Guru guru » a un rythme vraiment hypnotique avec cet instrumental qui captive l’oreille ; « bye bye » est superbe, intimiste, tu imagines Sakura s’installant sur sa chaise, prenant sa guitare, commençant à jouer et chanter sous une douce lumière, puis, petit à petit, des coins de la salle s’éclairent et d’autres instruments nous accompagnent, c’est beau ; on finit enfin avec « The Moon » (chanson thème pour le dernier Code Geass) d’une grande intensité. Red nous amène ailleurs, plus joyeux, on accompagne Sakura dans son périple, mais un périple simple et agréable comme une description d’un quotidien tranquille.
Fujiwara Sakura, « Mata Ashita / また明日»
1 – Ohara Sakurako, Enjoy
Comment ne pas accorder cette première place à Sakurako Ohara et son dernier et troisième album Enjoy ? Alors on pourra sans doute me faire remarquer que je suis là encore moins objectif que d’habitude, et je l’accepte pleinement. Reste que cet album a rythmé une large partie de mon année musicale 2018, par l’attente, la découverte des différentes éditions, leur réception, l’écouter, le voir interprété sur scène, le partager. Et que dire de ces deux belles éditions limitées (édition A & édition B) ? Ce fut un super moment que de les avoir en main et les ouvrir, ce sont de superbes objets.
Sakurako Ohara est ma chanteuse de cœur et tout simplement mon artiste préférée. Je vous encourage vivement à regarder un de ses concerts si vous en avez l’occasion/la possibilité. C’est là qu’elle exprime le mieux son talent !
Ohara Sakurako, album Enjoy, trailer
Quoi qu’il en soit, ce nouvel album Enjoy était là également pour célébrer la cinquième année de carrière (en major) de Saku-chan. Il regroupe bien évidemment ses derniers singles comme son populaire et beau « Hirari », ou encore le plus mélancolique « Sayonara » dans lequel Saku-chan est capable d’inscrire tellement de sentiments. Une nouvelle version de « Jet Set Music! » a été enregistrée et accompagne cet album clairement en vue de son interprétation sur scène par son dynamisme ; il est là pour faire la fête ensemble en musique. Ma plus belle surprise de cet album a sans doute été « Close to you » qui, malgré une sortie digitale avancée, m’était inconnu si ce n’est à travers quelques bandes-annonces. Cette musique est tellement belle, avec une réelle puissance émotionnelle ! Malgré cette diversité musicale, cet album était principalement mis sous l’accent de la joie, et cela est encore plus notable lors de ses lives. « Joy & Joy » est une magnifique chanson à ce titre, il n’y a qu’à se laisser emporter et apprécier l’ambiance. C’est ce titre qui clôture l’album, histoire de nous laisser dans un état d’esprit des plus agréables.
Oui, c’est clairement mon album de l’année.
Mention spéciale : le double best-of de LiSA BEST-Way- & BEST -Day-
LiSA, c’est la valeur sûre et incontournable de l’anison(g) japonaise. Depuis 2011 en major (en solo, mais ses débuts remontent à 2005) et âgée désormais de 31 ans, elle martèle les scènes et les génériques d’animés avec de puissantes musiques aux accents rocks assumés et un dynamisme qui n’a jamais fait défaut. Cette année, pour marquer cette carrière déjà bien belle, elle a sorti un double best-of avec deux albums réunissant tous ses plus grands succès : LiSA BEST-Way- et LiSA BEST-Day-. Et ils sont nombreux. Autant vous rediriger vers sa chaîne Youtube plutôt que d’oser faire une sélection. Ils sont accompagnés en plus par un concert de mi-2017 de sa tournée Little Devil Parade, et dès la première musique, on est absorbé par le spectacle : une vraie bête de scène qui a la capacité d’enflammer le public en seulement quelques notes. L’édition de ces albums est vraiment soignée avec un boitier plastique inscrit pour entourer le boitier normal, avec aussi dedans chacun un photobook.
Je mets ce double album en mention spéciale pour bien faire la différence entre les best-of et les nouvelles sorties. Ce duo de CDs n’en reste pas moins une des principales références de 2018, surtout si vous aimez l’anisong.
Mes albums achetés en 2018
En voici la liste de tous mes albums achetés en 2018, sans ordre particulier ni précision de quelle version il s’agit :
DAOKO / Shiteki Ryoko | JUNNA / 17 Sai ga Utsukushii Nante, Dare ga Itta. | Kana Adachi / Yeah! Yeah! | Sakura Fujiwara / Play | Sakura Fujiwara / red | Sakura Fujiwara / green | Fairies / JUKEBOX | Namie Amuro / Finally | Sakurako Ohara / Enjoy (2 éditions) | Sakurako Ohara / HAPPY | Airi Suzuki / Do me a favor | LiSA / LiSA Best -Day- & LiSA Best -Way- | Sonoko Inoue / Mine. | Sonoko Inoue / Juke Box | SCANDAL / Honey | Leo Ieiri / Time | Manami Numakura / My LIVE | Yuka Aisaka / Okujo no Mannaka de Kimi no Kokoro wa Aoku Kaoru Mama | Charisma.com / Charisma.BEST | GIRLFRIEND / Chocolate
Time de Leo Ieiri est évidemment un très bon album qui aurait amplement mérité de rentrer dans ce top. Le mini-album Mine de Inoue Sonoko est vraiment très agréable à écouter et fait d'ailleurs de ceux que j’ai le plus lancé durant cette année 2018. Le premier album de JUNNA est vraiment intéressant, avec de très bons titres dedans, un gros potentiel pour la suite, et 2019 s’annonce très bon pour elle.
Top singles 2018
Si chaque album représente un moment central dans la vie d’un artiste, le reste de sa carrière musicale est plus régulièrement marquée par la sortie plus ou moins récurrente de singles chacun axé autour d’une (ou deux) musique principale. Entre un, deux ou trois singles peuvent sortir tous les ans suivant l’actualité de chaque artiste ou groupe.
Faire un top des singles que je me suis procurés cette année, c’est beaucoup plus compliqué… Pour la peine, on va modifier le top 5 en top 6. Le classement étant lui assez facultatif, excepté pour les trois premiers dont la place sur le podium est assurée.
6 – Misako Uno, « Summer Mermaid »
Uno Misako est la dernière membre féminine du groupe populaire d’avex AAA. Si j’apprends progressivement à apprécier ce dernier groupe, Uno Misaki m’a réjoui avec sa sortie solo de l’année : une chanson estivale « Summer Mermaid » qui a accompagné une partie de mon été avec son rythme et ses sonorités bien de saison. J’ai aussi particulièrement apprécié l’édition limitée de ce single avec un joli petit boitier cartonné aux belles et fraîches couleurs. Mon petit plaisir de l’été.
Le groupe DA PUMP est un de deux grands phénomènes japonais de l’année. Plus que le single, c’est le plaisir de posséder le CD que je classe ici. En fait, je l’ai commandé assez tard dans l’année alors que je passais déjà en boucle le clip depuis pas mal de temps, suivant ses performances qui se comptent en dizaines de millions de vues sur YouTube (140 millions là) et les diverses vidéos des performances du groupe. Tellement simple, mais si efficace, « U.S.A. » est sans doute une bouffée d’air frais pour ceux ayant grandi dans les années 90, même si on n’est pas japonais.
J’imagine que pour chaque artiste, chaque groupe, il y a un titre qui nous a permis de le découvrir. Pour ma part, j’ai vraiment mis un pied dans l’univers des groupes sœurs de AK48 avec « Yokubomono » des NMB48, épaulé dans ma formation par Hachiko. Depuis, je suis un peu l’actu de ce groupe qui fait vraiment plaisir à voir évoluer. Ce titre est pourtant paradoxalement peut-être le plus éloigné des standards du groupe qui est généralement plus orienté vers une pop festive ; se sont-elles (ou le staff derrière) laissées influencer par les productions rythmées des groupes 46 fort populaires en ce moment ? Quoi qu’il en soit, le résultat est excellent : la chanson prend vraiment bien et le clip tout autant avec son rythme militaire dans un décors de fin du monde ; je trouve l’ensemble des filles vraiment charismatiques, même captivantes.
NMB48, « Yokubomono »
Il est donc mon tout premier single des 48 acheté, ayant désormais un peu presque les deux pieds dedans. Puis, même si je connaissais un peu le principe avec le H!P, j’ai pris plaisir à découvrir quelle image des membres j’ai obtenu avec mon exemplaire (type-B ici) du single ; depuis je veille à bien avoir ces bonus. Le capitalisme aura ma peau.
3 – Ohara Sakurako, « Nakitai kurai (泣きたいくらい) »
Ohara Sakurako n’a sorti qu’un seul single en 2018, « Nakitai kurai », étant donné la sortie de son album Enjoy déjà mentionné. Vais-je surprendre en disant que je l’ai aimé ? Sans doute pas. C’est évidemment le cas.
Sans surprendre particulièrement, Saku-chan nous avait offert un nouveau très beau titre assez joyeux mais oscillant entre souvenirs et nostalgie ; j’aime beaucoup la réalisation du clip qui joue beaucoup sur ce mélange entre des plans « d’aujourd’hui » où l’on voit Saku-chan pensive mais souvent avec le sourire, et toutes ces images en 4/3 de souvenirs heureux dans un parc mais qui semblent lointains. Chose que j’apprécie aussi : cette chanson commence très fort niveau intensité, ce qui en live en fait un très bon titre pour être inséré dans une séquence sans temps mort ; le rythme se pose seulement qu’un peu après, mais ainsi, on a déjà gardé le public dans l’ambiance avant de mieux repartir.
Ohara Sakurako, « Nakitai kurai »
Niveau clip, en fait je lui préfère celui de « Tooku Made » (seconde piste du single) disponible dans l’édition B du single (oui évidemment j’ai acheté les deux). Dans celui-ci, je trouve Saku-chan juste magnifique, ces plans au sommet d’un immeuble, avec l’immensité de la ville derrière la mettent en valeur, habillée dans son ensemble rouge qui tranche avec la dominante bleue de la ville. Simple, mais superbe (des images ici).
Ah, j’y pense… Un jour, avec une édition d’un single ou album de Saku-chan, j’aimerais bien un poster…
2 – Ieiri Leo, « Moshi Kimi wo Yurusetara (もし君を許せたら) »
« Moshi Kimi wo Yurusetara » est le quatorzième single de Leo Ieiri dont je parle très régulièrement sur ce blog. Il s’agit même l’une des rares sorties de 2018 pour laquelle j’ai eu le temps de faire une présentation détaillée au cours de l’année.
En effet, comme je l’avais alors expliqué, on retrouve avec ce nouveau titre Leo au top de sa forme avec une musique d’une forte intensité portée par sa voix si reconnaissable. Cette voix est vraiment une richesse nationale du Japon. Le clip bénéficie quant à lui d’une réalisation des plus soignées, le tout se déroulant dans un unique espace fermé avec des plans aux tonalités soit blanches, soit rouges. Mélancolique et mystérieux, voire presque inquiétant, cette musique est pour moi l’une des plus belles de cette année 2018. Le making-of du clip est aussi vraiment très chouette à visionner.
Ieiri Leo, « Moshi Kimi wo Yurusetara »
1 – Aoi Eir, « Ryusei / Yakusoku (流星 / 約束) »
Je l’ai déjà dit dans mon précédent billet, mais le retour de Eir Aoi a été l’un de mes grands moments de l’année, le plus grand moment niveau émotion. De ce fait, ce premier single de 2018 ne pouvait être qu’un achat obligatoire ; je me le suis procuré dans son édition simple ainsi que dans la version limitée qui est accompagnée d’un très beau petit photobook (avec des photos prises pour « Yakusoku ») le tout dans un beau coffret dans un décors bleu marine, sur un fond marin où se reflètent mille lumières.
L’objet est beau, les deux titres principaux sont superbes. Il s’agit en effet d’un double-single ici : le premier titre est le puissant « Ryusei » qui servit de générique pour le dernier Sword Art Online, un excellent et puissant titre pour prouver à quel point elle manquait à l’anison(g), et évidemment « Yakusoku » la musique de son retour, celle d’une promesse accomplie. Ce dernier possède une telle intensité qui me donne encore des frissons aujourd’hui ; sa première diffusion sur YouTube est pour moi un souvenir vraiment très fort. Blue is back.
Aoi Eir, « Yakusoku »
Mes singles achetés en 2018
Comme pour les albums précédemment, voici en vrac la liste des singles que je me suis procurés cette dernière année :
Keyakizaka46 / Ambivalent | LiSA / Akai Wana (who loves it?) / ADAMAS | Kana Adachi / Egao no Tsukurikata - Kimuchi - / Kokoro Harete | Kana Adachi / Fure Fure Watashi | Kana Adachi / Sakura Yell | Kana Adachi / Change! | Kenshi Yonezu / Lemon | Sonoko Inoue / Fantastic | Sonoko Inoue / Senkou Hanabi | Manami Numakura / Desires | Cent Chihiro Chittiii (BiSH) / Aina The End (BiSH) / Yoruoji to Tsuki no Hime / Kienaide | YOSHIKI feat. HYDE / Red Swan | =LOVE / Want you! Want you! | =LOVE / Teokure caution | NMB48 / Yokubomono | NMB48 / 19th Single | NGT48 / Sekai no Hito e | DA PUMP / U.S.A. | Mrs. GREEN APPLE / Ao to Natsu | Mirai Skirt / COSMOsSPLASH | Miraiskirt / Sennen Shojo - Tin Ton de Schon | Miraiskirt / Namonai Oto | Misako Uno (AAA) / Summer Mermaid | frederick / Hyohyo to Emotion | Tsubaki Factory / Date no Hi wa Nido Kurai Shower Shite Dekaketai / Junjo cm (Centimeter) / Konya Dake Ukaretakatta | ANGERME / Manner Mode / Kisoku Tadashiku Utsukushiku / Kimi dake Jyanaisa | Yui Ogura / Eien Shonen | Azusa Tadokoro / Resolve | Leo Ieiri / Moshi Kimi wo Yurusetara | Sakurako Ohara / Kimi wo Wasurenai yo | Sakurako Ohara / My Favorite Jewel| Sakurako Ohara / Nakitai Kurai (2 éditions)| Eir Aoi / Ryusei / Yakusoku (2 éditions) | Eir Aoi / Iris | AIKI & AKINO from bless4 / Tsuki no Mo Hanbun Mashiro | Ayano / starry | SEKAI NO OWARI / Sazanka | SILENT SIREN / Just Meet | JUNNA / Here | JUNNA / Akaku, Zetsubou no Hana | WALKURE / Walkure wa Uragiranai | May'n / Tenshi yo Kokyo wo Kike | May'n / You
Dans le lot, j’aurais pu ajouter dans mon top l’un des singles de Kana Adachi, le dernier « Fantastic » de Inoue Sonoko, le très beau « Lemon » de Kenshi Yonezu, le 3e single « Teokure Caution » du très bon groupe d’idols =LOVE, etc. Mais il fallait faire des choix.
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On va s’arrêter là pour cette seconde partie de mon bilan j-music de l’année 2018. Il y a déjà pas mal de contenu là, donc je vais garder le reste pour une troisième partie où je vais parler de mes DVDs de concert et peut-être d’autres choses ; tout n’est pas encore fixé et elle arrivera sans doute plus vers le milieu du mois.
Merci pour votre attention. Préparer ce bilan prend un peu de temps, mais c’est vraiment un plaisir de les faire. N’hésitez pas à réagir ou à partager vos propres coups-de-cœur de ces derniers mois.
En attendant le prochain billet, je vous souhaite de nouveau une belle année 2019 !
La période de septembre à novembre fut assez intense en ce qui concerne les sorties CDs au Japon qui m’intéressent. Cela est sans parler en plus de ce début décembre, je le ferai une prochaine fois. Pour l’instant, je vais donc me focaliser sur les achats des trois mois précédemment, avec une liste déjà bien garnie (voir ci-contre). On va faire comme la dernière fois en lisant tout cela en musique.
Commençons avec Kana Adachidont je pense tant de bien. Ce n’était pas n’importe quelle sortie puisque paraissant dans les box le 17 octobre dernier son tout premier album Yeah! Yeah! qui, fidèle à cette jeune artiste, est une ode à la bonne humeur et au sourire. Cet album (acheté dans sa version CD + goodies... un bracelet, dommage pour moi), en plus de tous ses premiers singles, réserve quand même quelques surprises avec certaines chansons qui s’approchent plus de la balade, élargissant ainsi avec réussite la palette musicale de Kana.
J’ai profité par ailleurs de cette commande pour me procurer son tout premier single que je ne possédais pas encore (à droite sur la photo : « Egao no Tsukurikata - Kimuchi - / Kokoro Harete / 笑顔の作り方~キムチ~/ココロハレテ »). Kimuchi~ (j’adore tellement quand elle prononce ce mot !)
Je me rends compte que j’ai oublié de préparer une photo pour le dernier et septième single de Inoue Sonoko (ci-contre) « Fantastic / ファンタジック » dont j’ai déjà eu l'occasion de parler un peu ici (acheté dans sa version CD/DVD comme presque tous les CDs mentionnés dans ce billet). Ne pouvant pas patienter, je m’étais déjà en fait acheté sur iTunes la version dématérialisée.
J’attends également avec impatience son premier coffret DVD/BD pour l’un de ses concerts... Ce serait bien qu’ils en éditent un pour sa nouvelle tournée qu’elle va débuter à partir de ce mois.
«Sekai no Hito e», NGT48 & «Bokudatte Naichauyo», NMB48
Poursuivons avec des idols et les derniers singles de trois groupes, tout d’abord les NGT48 (« Sekai no Hito e / 世界の人へ ») et les NMB48 (« Bokudatte Naichauyo / 僕だって泣いちゃうよ »). Si je ne suis suivais pas beaucoup auparavant les groupes de la famille des 48/46, je commence à m'y mettre et surtout à bien apprécier. Que ce soit côté NMB ou NGT leur dernière sortie est vraiment convaincante : une beau finish pour Sayaka Yamamoto, leader des premières avec un titre principal forcement poignant pour les fans du groupe, et un titre en Russie pour les secondes que j’ai adoré dès la première écoute. Dans ce lot, j’aurais même une préférence pour ce dernier vraiment réussi :
«Sekai no Hito e» - NGT48
On retrouve aussi enfin dans ce billet les membres du groupe =LOVE avec leur quatrième single « Want you! Want you! » plutôt réussi et surtout débordant de bonne humeur (pour la face B, voir ci-dessous). C’est un groupe que j’apprécie de plus en plus depuis leur venue à Japan Expo 2018 ; elles nous offrent en plus régulièrement quelques lives sur YouTube.
« Ima Kono Fune ni Nore / 今、この船に乗れ! » - =LOVE
« Iris » de Eir Aoi
Allons désormais vers l'anison(g), avec une artiste majeure du milieu qui est revenue sur le devant de la scène cette année, je parle évidemment de Eir Aoi : son dernier single « Iris » est sorti le 24 octobre dernier. Son titre principal servait de générique de fin pour la série Sword Art Online: Alicization. Malheureusement, et sans grande surprise, le clip n'est pas disponible sur YouTube chez nous... mais, également sans surprise, c’est évidemment encore un très beau single (certes moins convaincu par le visuel du clip), accompagné dans cette version par un joli petit photobook bienvenu. J’essayerai de présenter plus en détail ce single, Eir Aoi reste quand même une de chanteuses préférées.
JUNNA et Manami Numakura
Poursuivons avec JUNNA et son premier album 17 Sai ga Utsukushii Nante, Dare ga Itta / 17才が美しいなんて、誰が言った, ainsi que le dernier single de Manami Numakura « Desires » (opening de l'animé Conception). J'ai déjà mentionné cette dernière dans ma dernière sélection musicale.
JUNNA signe donc son tout premier album, alors qu’elle n'est âgée que de 17 ans, avec l’assurance de sa voix puissante ; une étoile montante de l’anison. J’espère qu’on continuera à lui offrir encore de belles opportunités pour mettre en avant ses capacités vocales.
YOSHIKI feat HYDE et PERFUME
Mentionnons désormais des noms bien connus de la musique japonaise : YOSHIKI & HIDE qui collaborent pour signer ensemble « Redswan » qui servit de générique d'ouverture à la dernière saison de la série l'Attaque des Titans. Et également le fameux trio féminin electro-pop PERFUME et leur album Future Pop. Ce dernier est justement disponible en France, oui ; sur des sites comme la Fnac ou Amazon, vous pouvez vous le procurer facilement. Dommage que mon exemplaire soit arrivé avec son boitier cassé... alors que mes commandes CDJapan, avec bien plus de kilomètres à parcourir, n'ont jamais aucun souci.
« Future Pop» - PERFUME
Pour les CDs, on va finir avec Kenshi Yonezu et deux solos des membres du groupe BiSH. Pour le premier, je me suis en effet enfin acheté son ultra-célèbre (à juste titre) single « Lemon » qui culmine actuellement sur YouTube avec pas moins de 232 millions de vues... Impressionnant.
Pour les BiSH, il s’agit en fait d'un CD avec deux titres solo : celui de Sentochihiro Chicchi « Yoruoji to Tsuki no Hime / 夜王子と月の姫 » et de Aina the End « Kienai De », dont j'avais en fait déjà parlé dans ma dernière playlist mensuelle ; le premier est vraiment prenant.
« Lemon» - Kenshi Yonezu
Terminons enfin avec le meilleur, plus exactement la meilleure... Je parle de Ohara Sakurako. Oui, c’est la meilleure ! Dès que son nom est inscrit sur quelque chose, je deviens un peu comme un acheteur compulsif. Et justement, le 21 novembre dernier sortait le DVD (et le Blu-ray) de son live des 5 ans 5th Tour 2018 - Enjoy? -(accompagné d'un photobook, voir ci-dessus). Ce concert est juste magique (quelques images ci-dessous) !
Ce sera tout pour ce petit bilan achats J-music. J'aimerais, comme à chaque fois, présenter plus en détail plusieurs de ces CDs ; on verra selon le temps disponible. Il me reste une commande pour le mois de décembre afin de clôturer cette année assez prolifique... ce qui signifie également qu'il faudra penser à préparer les bilans de 2018.
Pour de multiples raisons, il m’est malheureusement devenu vraiment compliqué de tenir régulièrement à jour ce blog. C’est ainsi, et ça va durer sans doute jusqu’à l’été. Je vais tout de même essayer de profiter de deux petites semaines de semi-répit (avant un gros rush de deux mois), pour essaye de rattraper un peu mon retard. Ça sera déjà un peu du côté de la musique japonaise. Je n’ai pas suivi correctement les dernières sorties de ces deux derniers mois, mais je vais quand même vous partager quelques titres, en particulier chez les artistes que je suis en priorité.
Achats janvier-avril
Ces deux derniers mois ont été marqué par quelques sorties d’artistes que j’affectionne tout particulièrement, et surtout la réception de très nombreux CDs (ci-contre). Tout d’abord, le 22 avril dernier, c’était la sortie digitale du dernier titre d’Aoi Eir, « Ryusei » qui sert de générique pour la nouvelle série de Sword Art Online Gun Gale Online. Malheureusement, encore aucune vidéo officielle n’a été publiée, donc je vais patienter.
Je vais donc commencer avec Sakurako Ohara. Oui, pour changer. Une valeur sûre. Le 25 avril dernier est en effet sorti son dernier single avec « 泣きたいくらい » (Nakitai Kurai, je veux pleurer). Je me suis bien évidemment acheter, en bon fan que je suis, les deux versions CD/DVD que j’attends patiemment. Mais pour patienter, voici déjà la version courte publiée sur Youtube :
Je risque de vous reparler de Ohara-san prochainement car je me suis acheté le coffret DVD - le premier du genre que je me procure - de sa dernière tournée de concert de l’automne 2017 (Acce Cherry Box). Et j’aimerais bien le présenter car j’en suis vraiment très content, au-delà du simple fait que le concert enregistré (novembre 2017 au Zepp Tokyo) est juste super à regarder et écouter !
Qu’est-ce que j’aimerais vivre un de ses concerts.
Petit tour du côté de chez Tadokoro Azusa, une seiyu et chanteuse, que je connaissais seulement un peu de nom. Si j’ai probablement écouté quelques-uns de ses titres occasionnellement, puisqu’elle officie dans le monde l’animation, je ne m’en souviens pas. Mais je suis tombé dernièrement sur son dernier « Dearest Drop », et il est vraiment très chouette et me donne envie de suivre avec un peu plus d’attention cette chanteuse :
Je ne pense pas encore avoir parlé de ce groupe sur ce blog, mais Gacharic Spin est un ensemble de rock féminin vraiment sympa, avec un pincette de danse. À l’occasion de la sortie de leur dernier album, là en avril, elles ont publié sur internet une version (courte, malheureusement) du premier titre de celui-ci : « Redline ». Si vous aimez, n’hésitez pas à parcourir leur page Youtube actuelle (ou l’ancienne) qui abrite quelques bons titres.
Revenons vers une musique plus douce, plus posée, avec Sonoko Inoue, une de mes révélations de 2018 (avec Adachi Kana), et un nouveau très bon titre « 踏み出す一歩が僕になる » (Fumidasu ippo ga boku ni naru). Si vous cherchez un peu un de bons sentiments dans ce monde de brutes violente, vous en trouverez certainement avec cette artiste qui fait vraiment plaisir à écouter.
Si vous me lisez de temps en temps, vous avez peut-être déjà croisé les noms de Sekai no Owari, ou alors celui de Kobasolo qui s’associe régulièrement avec des artistes pour réaliser des reprises – très réussies – de titres bien connus (en voici une qui parlera aux amatrices/eurs de musique coréenne). Voici cette fois-ci celle de « Sazanka », le dernier titre de Sekai no Owari, avec Kobasolo et Kanno Juri au chant :
On va terminer cette brève playlist avec un peu d’idols, les
Angerme plus exactement. Et puis, elles vont quand même venir en France début
juin… (Et je ne serais pas en France à ce moment… Encore une fois... Bref.) Le titre de ce nouveau morceau fera en plus
échos au tout premier de ce billet. Voici le très sympathique « 泣けないぜ...共感詐欺 » (I
Can't Cry… The Fraud of Empathy) des Angerme :
Et voilà, c’est fini pour cette playlist pour mars et avril. J’ai été assez surpris en fait de trouver si peu de titres mis de côté sur Youtube, surtout par rapport à mes playlists des mois précédents. Il y avait peut-être moins de sorties qui m’ont directement parlé, et aussi moins de temps passé sur le net. J’espère en tout cas que vous trouverez ici quelques titres qui vont plairont. N’hésitez pas à partager votre avis, voire même me dire qu’elles ont été vos découvertes musicales de ces derniers mois.
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Je souhaite juste terminer ce billet avec un petit mot concernant la chaîne Nolife qui, malheureusement et tristement, va cesser d’émettre sous peu. La soirée d’adieux a eu lieu le 8 avril dernier. C’est vraiment une grande perte pour la J-music en France, au-delà de toutes les autres et nombreuses qualités de cette très belle chaîne de télévision qui abordait divers aspects de la culture moderne, dite geek, si souvent dénigrés par les médias classiques.
Cela veut dire aussi que c’est la fin du J-top qui rythmait chacune de mes semaines musicales... J’ai découvert tant d’artistes grâce à eux... Sans Nolife, la J-music n’en serait probablement pas là aujourd’hui en France ; sans doute que plein d’artistes ne seraient jamais venus chez nous ne sachant pas qu’un public les y attendait.
C’est vraiment triste, oui. Mais ce fut quand même une très belle aventure qui aura duré presque 11 ans. Bravo ! Et, encore une fois, un immense merci à toute l’équipe de Nolife pour avoir partagé avec nous leur passion, notamment pour la musique japonaise. À bientôt !