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vendredi 1 septembre 2017

Petit bilan dramas du mois d’août

Nous voilà déjà le 1er septembre, août a filé à une de ces vitesses. Affolant… La fin des vacances approche aussi. Bref, il est l’heure de faire un petit et rapide bilan de mes visionnages dramas du mois d’août.

Dramas terminés


J’ai en fait commencé très peu de séries ce mois-ci, ouf ; j’ai surtout réussi à en clôturer plusieurs.

From 5 to 9The Memoradum of Kyôko Okitegami

La première, japonaise, que j’avais commencée il y a quelques temps déjà, c’est From 5 to 9. J’ai déjà écrit une critique dessus. Ce fut un très chouette drama, qui souffre d’un début en demi-teinte, mais qui une fois le couple principal en place – entre Junko jouée par la belle Ishihara Satomi, et ce moine assez étrange Takane, interprété par Yamapi – ça passait beaucoup mieux. J’ai même très bien accroché à cette romance assez mignonne et souvent drôle. Un chouette titre que je recommande aux amateurs/trices du genre.

Deuxième j-drama du mois, The Memoradum of Kyôko Okitegami. Je ne vais pas trop en dire car je vais bientôt écrire ma critique dessus. J’ai vraiment eu peur de ne pas aimer cette série. Ne pas aimer une série dans laquelle joue Yui Aragaki, cela me rendait triste. Mais ouf, la seconde partie a nettement sauvé la série, et même plutôt joliment. Le drama a surtout souffert dans ses débuts de personnages qui avaient du mal à convaincre à cause d’une chose : la détective Kyôko (Gakki) oublie tout à chaque fois qu’elle dort. Du coup, chaque épisode est un nouveau début. Il faut tout recommencer. Ajoutez à cela des enquêtes peu passionnantes, tout ceci pèse sur l’ensemble. Mais à partir d’un moment, quand Kyôko inscrit quelque chose sur son corps pour se "souvenir", l’ambiance change, la série prend une nouvelle ampleur. Le finish est plutôt joliment réussi. Le couple Kyôko et Yakusuke devient de plus en plus attachant. Bref, je reparlerai de tout ça.

The Memoradum of Kyôko OkitegamiThe Memoradum of Kyôko Okitegami
The Memoradum of Kyôko OkitegamiThe Memoradum of Kyôko Okitegami

Côté coréen, j’ai fini aussi deux séries.

Mirror of the WitchBride of the Water God

La première, Mirror of the Witch, a été une très jolie surprise que j’ai déjà commentée. Avec des défauts certes, mais surtout plein de qualités. Cette série raconte l’histoire de la jeune Yeon Hee, née maudite à cause de la magie noire. L’histoire est immersive et beaucoup de personnages m’ont vraiment plu. Le côté fantastique du titre est bien réussi, sans en faire de trop, et nourrit bien l’intrigue ; la romance m’a plu et a déchiré mon kokoro.

J’ai aussi terminé Bride of the Water God. A noter que c’est le premier drama coréen que j’ai suivi intégralement en suivant sa diffusion (via Viki). Et j’ai apprécié assez longtemps attendre chaque semaine les deux nouveaux épisodes. Mais. Mais, tout est tombé à l’eau. J’ai voulu y croire, j’ai voulu espérer que quelque chose allait en sortir. Plouf. Rien.

Dramas en cours


Code Blue Saison 3
Code Blue, saison 3 : 3 épisodes

Yeah ! C’est actuellement au Japon la saison 3 d’une série pour laquelle j’ai une certaine affection. La saison 2 remonte à 2010, ça date donc. On retrouve ainsi nos médecins sept années plus tard ; ils sont toujours joués par Yamashita Tomohisa, Aragaki Yui, Toda Erika, Asari Yôsuke, et l’infirmière jouée par Higa Manami. Un casting assez solide et reconnu (surtout Yamapi, Gakki et Toda Erika) qui, depuis, a amplement continué à faire ses preuves dans nombre de séries.
Cette nouvelle aventure commence sur de bonnes bases, on retrouve les qualités des saisons précédentes, notamment l’ambiance, une certaine tension lors des opérations ; les protagonistes ont également gagné en maturité. Niveau bande-son, nos oreilles ne sont pas perdues, tant mieux l’OST était déjà très bons. Bref, j’accroche vraiment bien.

Code Blue Saison 3Code Blue Saison 3
Code Blue Saison 3Code Blue Saison 3

Strongest Deliveryman
Strongest Deliveryman : 8 épisodes

Série coréenne actuellement en cours de diffusion. Et j’aime beaucoup ! J’étais sceptique après le premier épisode. Mais la série a depuis bien décollé avec un quatuor de personnages principaux convaincant, hauts en couleur et très intéressants à suivre.
La série présente pas mal d’originalités, avec notamment les deux principaux protagonistes qui sortent des habituels modèles du riche et de la pauvre ; ici ce sont deux livreurs à moto, avec tous deux leurs difficultés. De l’autre côté, deux enfants de riches familles assez différents obligés de se rapprocher.
J’attends surtout de voir comment la série va évoluer, quelques petites choses m’inquiètent, mais je suis amplement satisfait jusqu’à présent ; j’espère que ça va se poursuivre sur cette bonne impression.

Strongest DeliverymanStrongest Deliveryman
Strongest DeliverymanStrongest Deliveryman

**** 

Voilà, un mois d’août avec moins de dramas que prévu, mais je suis content d’avoir réussi à terminer plusieurs séries et ainsi un peu stopper l’hémorragie des séries en cours de visionnage. Globalement, ce n’est que de bonnes choses. Une seule déception s’est glissée dans le lot ; à vous de découvrir laquelle~
Septembre risque d’être chargé pour moi avec le travail, mais j’espère pouvoir quand même pouvoir regarder mon petit lot d’épisodes ; et j’ai déjà programmé quelques nouvelles séries parce que, zut, autant les multiplier et se débattre pour les finir derrière.
Et vous, qu’avez-vous regardé en août ?

lundi 7 août 2017

[J-Drama] « From 5 to 9 », comment gérer un moine (très) amoureux

From 5 to 9 /  5→9: watashi ni koishita obousan / 5→9〜私に恋したお坊さん〜
Me revoici du côté des dramas japonais avec une critique sur From 5 to 9 (ou 5→9: watashi ni koishita obousan / 5→9〜私に恋したお坊さん〜) dont j’ai déjà un peu parlé sur le blog. Ce drama de 10 épisodes a été diffusé sur Fuji TV pendant l’automne 2015.
Cette série raconte l’histoire de Sakuraba Junko (jouée par Ishihara Satomi), professeure d’anglais, dont le rêve est d’aller vivre à New York ; à la suite d’une maladresse lors d’une cérémonie funéraire, elle va faire la rencontre d’un moine Bouddhiste, Hoshikawa Takane (joué par Yamashita Tomohisa). Alors qu’elle avait oublié cet incident, elle va de nouveau se retrouver face à lui… qui la demande alors en mariage !

Cette série réunit donc deux acteurs assez populaires au carrière déjà bien riche : Ishihara Satomi et Yamashita Tomohisa, deux personnalités qui parleront respectivement bien au public masculin et féminin.

Je dois reconnaître que je suis moi-même assez faible quand je regarde une série avec Ishihara Satomi. Elle joue toutefois ici encore une fois très bien, il n’y a rien de spécial à redire sur son jeu d’actrice. Toutefois, je ne lui donnerai pas la palme du meilleur rôle dans cette série pour une raison : la faiblesse de son personnage, dans le drama, est liée au lieu de travail de Junko où elle officie en tant que professeure d’anglais. En fait, je n’ai pas accroché à l’ensemble des personnages qui l’y entourent, excepté son amie dingue de yaoi qui était assez drôle. ELA (le nom de cette école d’anglais) est la principale faiblesse de From 5 to 9 à mes yeux et, par association, de Junko. Sa famille est plutôt drôle, mais ses collègues de travail sont ennuyants et cela a pas mal impacté sur mon intérêt sur la série, surtout au début.


La principale surprise est venue du côté de Yamashita Tomohisa, le fameux Yamapi. J’ai de la sympathie pour l’acteur avec qui j’ai commencé dans le monde des dramas, mais moins pour son jeu d’acteur. Il n’est jamais mauvais, mais je ne l’ai que trop peu souvent trouvé réellement convaincant. Ici, dans son rôle de prêtre qui doit hériter de l’influent temple familial, il donne une bonne impression : il sait être très drôle – Takane devient très expansif et même sans limite quand il veut montrer ses sentiments – mais il réussit aussi à être touchant. Un très bon rôle pour Yamapi.

Si la série est drôle, comme je le disais juste au-dessus, cela vient surtout de Takane qui, alors qu’il est par nature réservé, très sérieux, prend les choses à bras le corps quand il s’agit d’amour, pour convaincre Junko (limite harcèlement !) et, une fois cette première étape gagnée, pour montrer à quel point il l’aime. Le moment où Junko rentre chez elle et que son moine si attentionné avait relooké tout l’appartement familial, j’étais plié en deux : les chaussons, les couvertures, draps, écharpes, etc. Tout était coloré, kitch à mourir, des photos, des cœurs, tout too much, mais c’était bien marrant. J’aurais quand même un peu flippé à la place de Junko (qui le vit plutôt bien malgré qu’elle « râle » peu, très gentillement, pour la forme).


La série est très classique. La seule chose qui change un peu des habitudes, c’est Takane qui est moine. Mais dans le développement, c’est classique. Il va falloir conquérir le cœur de la demoiselle, le conserver contre vents et marées, surtout à la fin. La patronne du temple, la grand-mère de Takane, est un peu l’ogre diabolique de l’histoire : elle ne supporte pas Junko et fera tout pour qu’il ne l’épouse pas. Un autre personnage va aussi apparaître plus tard pour compliquer les choses au temple. Du côté de Junko, c’est aussi complexifié par le fait que d’autres hommes lui tournent autour (tous sans intérêt par ailleurs…). Vous ne serez jamais surpris avec From 5 to 9, mais peu importe. Dans ce type de série, le principal est de parvenir à créer une jolie alchimie entre les deux membres du couple principal. Et justement, entre Junko et Takane, ça fonctionne assez bien et ils deviennent progressivement de plus adorable ensemble. Et, ceux qui me lisent régulièrement ici, comprendront alors que j’ai parallèlement de plus en plus aimé la série. Je suis très faible face à ce genre de couple qui se cherche et qui devient fusionnel.


On alterne ainsi dans la série entre trois principaux lieux : le lieu de travail de Junko (l’école ELA dont je parlais plus haut), le temple de Takane (qui offre un très joli cadre d’ailleurs) et l’appartement familial de Junko où Takane lui aussi se retrouve régulièrement. J’ai bien apprécié ce dernier cadre qui apportait une fraîcheur agréable à la série, du fait de l’ambiance familiale, avec de bons moments souvent assez drôles. La réalisation est certes soignée, mais elle ne marquera pas les mémoires, tout comme la bande-son.

From 5 to 9 est au final une bonne série que j’aurais finalement bien plus apprécié que je ne l’imaginais au départ. L’introduction poussive m’avait donné une mauvaise impression. Toutefois, si on rentre dans le jeu et qu’on se laisse amener par la main tout au long de cette romance avec un Takane peu ordinaire, ce drama s’avère de plus en plus chouette. C’est une belle petite romance, une bonne dose d’humour, certes sans grosse prise de risque. La série souffre surtout de ses personnages secondaires, pas tous mais suffisamment nombreux, si peu intéressant. Peu m’importe, l’alchimie entre Junko et Takane a réussi à me convaincre et j’ai au final bien aimé. Si vous appréciez Yamapi (ou/et Ishihara Satomi), la série ne pourra que plus vous plaire également.

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[Les critiques de From 5 to 9, sur Ecrans d’Asie]

dimanche 30 juillet 2017

Petit bilan dramas du mois de juillet

Après un mois de juin très pauvre côté dramas à cause du travail, le mois de juillet a été plus fructueux. Cela fait plaisir. Je n’ai fini que deux séries ce mois-ci, dont un titre assez court qui plus est, mais j’en ai commencé un bon nombre.

Dramas terminés


Queen Of The Ring - 반지의 여왕
Je vais commencer ce billet avec un drama au format court, car il ne fait que 6 épisodes d’une grosse demi-heure, ma première escapade dans le monde des webdramas coréens avec Queen Of The Ring (반지의 여왕, diffusé en mars 2017) dont j’ai entendu parlé la première fois sur le blog de Titesilve.
Ce n’est pas une mauvaise série, mais elle ne m’a pas beaucoup plu (et ce paragraphe fera office de critique). Elle aurait été plus longue, j’aurais probablement laissé tomber. J’ai apprécié le jeu réussi de l’actrice principale, Kim Seul Gi (que j’avais vu déjà jouer dans Oh my Ghost). Mais le reste, c’est plutôt moyen… Surtout à cause d’une chose centrale dans le cas présent : l’ensemble de la série tourne autour de la thématique de la beauté, avec un personnage principale masculin qui ne recherche que de « belles femmes », du moins selon ses propres critères esthétiques. Alors, oui, il est naturel d’être attiré visuellement par une belle femme (ou un bel homme). Mais ici, la chose était poussée très loin ; l’héroïne présentée comme « moche » hérite d’une bague qui la fait passer pour splendide auprès de ce garçon qu’elle aime secrètement. Alors, évidemment, la supercherie va tomber à un moment… Et la happy end arrive, of course. La série se veut moralisatrice, mais elle échoue totalement à mes yeux. Cette fixation sur la beauté – que je trouve trop récurrente dans les k-dramas par ailleurs – était exagérée, et certaines réflexions agaçantes du héros étaient irrécupérables, qu’importe les prétextes que la série apporte.
Ce n’est pas un mauvais drama, mais à mes yeux, il y a de bonnes choses, mais il est parfaitement évitable. J’essayerai quand même par la suite les deux autres webdramas de cette trilogie « Three Color Fantasy », les deux autres titres ayant l’air sympathique.

Queen Of The Ring - 반지의 여왕Queen Of The Ring - 반지의 여왕

Oh my GhostOh my Ghost est la principale série que j’ai finie ces dernières semaines. Je vais toutefois faire court ici étant donné que j’ai déjà écrit une critique sur cette série de 2015 que j’ai beaucoup aimé. Seule sa fin m’a un peu déçu. Dans l’ensemble, ce drama est vraiment chouette. Park Bo Yong (qui joue aussi merveilleusement bien dans Strong Woman Do Bong Soon) a peut-être un jeu moins abouti – on ressent plus sa jeunesse –, mais elle réussit très bien à rendre attachant son personnage timide. L’histoire de fantôme est bien tournée et rend original le triangle amoureux qui se développe entre Na Bong Soon, le fantôme joué par Kim Seul-Gi (dont j’ai parlé plus haut) et le chef du restaurant. Une jolie romance qui prend bien. Bref, c’est une série que je conseille, car j’ai passé un très bon moment avec.


Dramas en cours de visionnage


Ensuite, dans les séries que j’avais mis en pause auparavant (en dehors de Oh my Ghost), je n’en ai continué qu’une seule, japonaise.

From 5 to 9
From 5 to 9, avec les épisodes 5 à 7 (sur 10). J’ai déjà parlé un peu de ce j-drama sur le blog. La série allait en s’améliorant, c’est vrai, mais je ne m’attendais pas à être autant séduit par ces derniers épisodes. Je commence vraiment à aimer le couple entre le moine Takane joué par Yamapi et la jeune prof d’anglais Junko jouée par Ishihara Satomi. J’aime beaucoup cette dernière, mais cette fois-ci, je dois reconnaître que c’est Yamashita Tomohisa qui s’en sort le mieux ; certes, il y a toujours un léger manque de naturel chez lui, mais il parvient plutôt bien à rendre son personnage vraiment intéressant et attachant. Ishihara Satomi est adorable une nouvelle fois, mais elle pousse son jeu un peu trop loin des fois… C’est surtout les sentiments envers l’ancien prof de Junko qu’elle surjoue trop (qui plus est ce dernier n’est pas du tout intéressant). Bref, la série nous sort pour la dernière ligne droite un rebondissement qui risque de compliquer fortement les choses pour Takane et ce joli petit couple qui commençait tout juste à joliment éclore. Je suis curieux de voir ce que ça va donner ; finir From 5 to 9 est en tout cas dans mes priorités.

From 5 to 9From 5 to 9
From 5 to 9From 5 to 9

Ce mois-ci, j’ai en fait surtout commencé un certain nombre de nouvelles séries. Pour continuer du côté japonais, il y en a trois.

The Memorandum Of Kyoko Okitegami
The Memorandum Of Kyoko Okitegami, épisodes 1 à 5 (sur 10 diffusés en 2015). J’ai commencé cette série pour une raison unique : Yui Aragaki. J’adore cette actrice. Et heureusement qu’elle joue dans ce drama. Il n’est pas mauvais, je l’apprécie, mais, ça ne décolle pas et les personnages sont sans réel relief et les enquêtes sans grand intérêt et suspens. Le défaut principal du titre vient de son héros, le malchanceux Yakusuke qui est interprété par Okada Masaki. Son intérêt = 0². Il est « mouais » et mou... Pour une série qui justement veut se reposer sur l’alchimie  de ce duo formé par Yakusuke et la détective amnésique Kyouko Okitegami, c’est un peu même beaucoup problématique. Ce n’est pas le meilleur rôle de Yui Aragaki – et ces cheveux, nan, cette perruque, ça ne lui va pas du tout… –, mais elle fait le boulot. Je pense que la dernière partie de la série se focalisera sur le problème de mémoire de Kyouko (qui oublie tout dès qu’elle dort), et j’ai envie de savoir ce qui lui a causé son amnésie.

Sanadamaru
Sanadamaru, épisodes 1 à 5 (sur 50, le taiga de la NHK en 2016). Bon, j’avoue que je ne sais pas quand je finirai cette série fleuve… Je l’avais repéré dès son annonce ; j’aime beaucoup ce type de séries historiques et la NHK avec ses taigas offre toujours de belles fresques narratives. L’excellent Sakai Masato y tient le rôle principal en jouant le rôle de Sanada Nobushige mieux connu (notamment pour le public japanimation et jeux-vidéo) sous le nom de Sanada Yukimura qui joua un rôle important à la fin de l’époque Sengoku entre la fin du règne d’Oda Nobunaga et le triomphe des Tokugawa. Ces premiers épisodes sont assez intéressants, j’accroche bien. Il est encore assez difficile de se faire un avis – les taigas historiques sont quand même assez longs à démarrer, le temps de poser toute l’intrigue et la foule de personnages –, mais c’est prometteur.

SanadamaruSanadamaru - Sakai Masato
SanadamaruSanadamaru - Sakai Masato

Atelier - j-drama
Atelier, épisode 1 (sur 13, en 2015, sur Netflix). Petit essai du côté de Netflix  avec un autre drama japonais. J’avais repéré cette série car Kiritani Mirei y tient le premier rôle, celle d’une jeune femme qui vient tout juste de finir ses études et de trouver un travail dans un atelier de mode qui s’occupe de la confection de lingerie féminine. Ce que j’ai particulièrement noté avec ce premier épisode, c’est la bonne qualité de la réalisation ; je ne sais pas si c’est une « influence Netflix », mais c’est comme il y avait quelque chose de différent sans que je puisse le définir. Sinon, la thématique m’a peu intéressée au final, mais j’ai apprécié la relation entre cette jeune nouvelle employée et sa patronne, une styliste reconnue mais au caractère bien marqué.

Age of YouthMy Secret Romance

Age of Youth, épisodes 1 et 2 (sur 12, en 2016). J’enchaîne avec ce titre du côté des séries coréennes. Ce drama revenait régulièrement dans les discussions avec des avis plutôt positifs, notamment suite à l’annonce d’une seconde saison. Profitant ici aussi de mon essai sur Netflix en juillet, j’ai essayé ce titre. J’ai bien aimé ces deux premiers épisodes ; je continuerai la série, cependant elle me parle moins. Un peu comme Atelier, elle vise très clairement un public féminin, comme beaucoup de drama il est vrai, mais c’est ici beaucoup plus marqué. Du coup, si je lui reconnais bien volontiers des qualités avec des personnages plutôt intéressants et des personnalités bien travaillées, son développement me parle moins.

My Secret Romance, épisodes 1 à 7 (sur 13, série de 2017). Je cherchais une romance sans prise de tête, et ce titre revenait souvent en cherchant. Bon, il n’est pas exceptionnel, mais la série fait bien son job et j’ai une certaine affection pour le couple principal. Le premier épisode était assez rigolo et sa conclusion peu commune sur la plage pour lancer l’histoire a suffi pour me convaincre à continuer. La suite est plus convenue, c’est un peu dommage. Bon le héros est un peu beaucoup « je suis beau, riche et tout et tout alors aime moi illico-presto », ça agace parfois, mais ça passe la plupart du temps et c’est même assez marrant de le suivre. Il y a de bonnes séquences pour rendre cette romance suffisamment agréable à suivre.

My Secret RomanceMy Secret Romance

Bride of the Water God
Bride of the Water God, épisodes 1 à 8 (sur 16, en cours de diffusion). Première fois que je regarde un k-drama en cours de diffusion, via Viki. C’est une série qui divise beaucoup les gens en ce moment, beaucoup n’aiment pas vraiment cette série. Pour ma part, j’accroche assez bien.
Ses défauts sont réels, mais certains points m’intéressent, en particulier le personnage principal Ha Baek (le dieu de l’eau) joué par Nam Ju Hyeok (que je connaissais déjà via Moon Lovers: Scarlet Heart Ryeo). Toutefois, deux points m’embêtent plus que les autres. Premièrement, le jeu à la qualité irrégulière avec Yoon So-A jouée par Shin Se-Kyung ; ses rires en particuliers manquent de naturel ; de même, quand elle essaye de se montrer gênée quand ses sentiments affleurent, c’est peu concluant. Deuxièmement, l’insistance continuel de la série pour épaissir l’intrigue ; cela pourrait paraître étrange de souligner un tel défaut, mais à vouloir en faire trop, la série perd en fluidité ; ils piochent sans arrêts dans la mythologie coréenne pour épaissir le scénario (les références aux contes et légendes sont légions) comme si le postulat de départ était insuffisant. À côté, j’apprécie la réalisation et la photographie soignée de la série, l’intrigue de départ – avec ces dieux rejoignant le monde humain pour régler la succession –, la romance entre le dieu Ha Baek et l’humaine So-A, l’humour avec ce même Ha Baek et son serviteur qui découvre le monde humain moderne. Tous ces points en font une série intéressante, et les dernières révélations concernant un certain personnage centrale me donnent envie de voir la suite.

W - k-drama
W, épisodes 1 à 3 (sur 16, en 2016). Parmi les séries coréennes listées dans ce billet, W est clairement celle qui m’a le plus surpris. Ce titre relate l’histoire de deux mondes parallèles. Dans l’un vit Oh Yeon-Joo interne en médecine dont le père est le dessinateur d’une BD très populaire qui met en scène les aventures de Kang Chul, ancien champion olympique dont la famille a été assassinée (et désormais millionnaire). Oh Yeon-Joo va être propulsée dans le monde de cette BD et même sauver Kang Chul. L’intrigue est vraiment chouette et me surprend bien du fait du suspens créé et correctement entretenu. Si la série continue sur cette lancée, W pourrait être une excellente série.

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Ce mois de juillet aura été assez riche côté dramas, avec une coloration coréenne assez marquée. Je n’ai eu aucun gros coup de cœur, mais de très chouettes séries ont ponctuée le mois, en particulier Oh my Ghost et W qui a un gros potentiel. J’attends également beaucoup du taiga japonais Sanadamaru. Ce bilan ne mentionne pas le fait que j ai encore regardé régulièrement des épisodes de Goblin et aussi un peu de Strong Woman Do Bong Soon (indéniablement mes deux k-dramas préférés, surtout le premier).
Je serai encore en France en août, et en vacances surtout, donc ce mois qui va suivre risque d’être bien chargé en dramas. Cool.
Et vous qu’avez-vous regardez pendant juillet ?