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mercredi 8 janvier 2014

Bilan 2013, partie 1 : les dramas et films japonais

Avant tout, à tous les internautes qui viendraient à se perdre sur ce blog, je tiens à leur souhaiter une bonne année 2014.
Et vu qu’une année s’est terminée pour laisser la place à une nouvelle, et pour faire très original, ou pas, ce billet sera le premier d’une liste de trois bilans 2013. Un sera consacré aux manga et animés, un autre aux jeux-vidéo (même plus exactement un bilan 3DS), et enfin – et ça sera le sujet du billet actuel – un sur les J-drama et films japonais visionnés en 2013.

Ce premier article donne la part belle aux productions télévisées japonaises (et quelques films). Je vais parler de ce que j’ai vu au cours de cette année passée. Il ne sera donc pas question que de séries datant de 2013, d’autres sont plus anciennes, sans pour autant remonter au millénaire dernier (le titre le plus « vieux » c’est Attack No.1 qui date de 2005). Évidemment, tout ce qui est écrit ici est comme d’habitude purement personnel et volontairement subjectif.

Meilleures séries :


Nagareboshi - Going my Home
Nagareboshi - Going my Home

« Meilleures séries », en étant plus exact, je devrais dire : « mes séries préférées » dans ce que j’ai vu. Et si, dans ce top 5, une devait se dégager plus que les autres, ce serait bien le superbe Nagareboshi, une véritable petite perle. Mais je ne reviendrai pas dessus, étant donné que j’en ai déjà longuement parlé sur ce blog. À voir et à revoir.
Going my Home est un également un petit bijou, un très beau bijou ; cette série aurait méritée amplement un billet (je voulais le faire en plus…). C’est surtout côté écriture que cette série étonne et enchante, mais également pour sa palette de personnages vraiment intéressants. J’avais été pourtant assez hésitant avant de commencer ce titre, quelle erreur ! J’ai pour objectif de me le revisionner une nouvelle fois dans quelques temps, j’essayerai, à l’occasion, de vous le présenter.

Soratobu Koukoushitsu - Hanzawa Naoki - Legal High
Soratobu Koukoushitsu - Hanzawa Naoki - Legal High

Soratobu Koukoushitsu serait peut-être moins attendu dans ce top, mais il s'agit d'un véritable coup-de-cœur. Il est assez classique, on a une belle histoire sentimentale entre deux jeunes gens aux métiers bien différents qui vont apprendre à se connaître et à s’apprécier. On retrouve les ficelles scénaristiques habituelles, ce qui en fait un titre très classique, mais diablement efficace. Une série comme je les aime, d’autant plus que, franchement, j’adore ce petit couple si fusionnel et attachant !
Hanzawa Naoki aura été la grosse série buzz de l'année. Celle qui a aussi affolé tous les compteurs avec des audience dépassant les 40% à la télévision, du jamais vu. Elle le mérite, elle est palpitante à suivre, surtout sa première partie. La seconde partie m’a un peu déçu, du fait d’une tension moins forte, mais ça ne m’a pas empêché de continuer à suivre les épisodes avec une envie stressante.
Legal High (et sa suite, que je regarde en ce moment) m’aura fait rire comme rarement. Sakai Masato est un acteur admirable. J’essayerai d’écrire un peu sur cette série, elle vaut le coup.

Meilleurs films :


My So has got Depression - Thermae Romae

Ce top vaut ce qu’il vaut. Je regarde encore assez peu de films. Il y a quand même pas mal de titres disponibles chez nous, du coup, j’aimerais bien essayer de me constituer une petite vidéothèque « cinéma japonais » (à côté de l’étagère « littéraire japonaise », ça ferait sympa), mais les sous manquent. Cruelle loi économique, mais ça ne vous intéresse guère, je m’en doute.
Si je devais citer quelques titres ce serait d’abord My So has got Depression (Tsure ga utsu ni narimashite), sur lequel j’ai écrit un billet ici, qui m’avait réellement séduit avec une belle et touchante histoire humaine d’un couple subissant la dépression de l’époux.
Après, je citerai Thermae Romae, dans un genre bien différent. Une comédie, drôle (je le précise, ça arrive que des comédies ne soient pas vraiment drôles – ce qui est alors problématique) avec un Romain (un gars de la Rome antique quoi) qui voyage dans le temps et qui finit dans les bains publics et salles de bain du Japon du XXIe siècle. C’est décalé, l’humour est efficace. J’ai vraiment bien aimé. Un deuxième film a été annoncé. Pour rappel, quand même, il s’agit de l’adaptation d’un manga, du même nom, signé par Mari Yamazaki (édité chez Casterman, en France).

Acteurs de l’année :


Sakai Masato - Ayano Gou - Fujiki Naohito
Sakai Masato - Ayano Gou - Fujiki Naohito

Si pour Fukiki Naohito (Last Cinderella, Control), c’est une confirmation des années précédentes – je trouve cet acteur classe, mais vraiment classe –, les deux premiers sont plus une découverte 2013.
Ayano Gou déjà, je l’ai découvert avec Saikou no Rikon (faut que je pense à finir ce drama - très bon d’ailleurs niveau écriture des dialogues) où il y offre une très belle et surprenante performance avec un personnage atypique et touchant. J’ai adoré son duo avec Aragaki Yui dans Soratobu Koukoushitsu.
Sakai Masato, enfin (et surtout), c’est le gros coup-de-cœur de l’année, il est juste génial ! Rien qu’avec son Mikado ultra tordu dans Legal High ou dans le costume serré d’un banquier, malmené mais combatif, dans Hanzawa Naoki, ce sont juste deux rôles – totalement opposé – qu’il sublime, je trouve. Par ailleurs, ces deux séries que je viens de citer n’existe presque que grâce à Sakai Masato qui, a lui seul, leur donne beaucoup de saveur.

Actrices de l’année :

Ueto Aya - Aragaki Yui

Ueto Aya - Aragaki Yui


J’ai déjà beaucoup parlé d’Ueto Aya sur ce blog (ou ailleurs), donc je passerai pour ne pas donner l’impression d’être ‘trop’ fan. Même si c’est sans doute trop tard. Juste pour rebondir sur mon classement drama, elle est sublime dans l’excellent – je ne le dirai jamais assez – Nageroboshi. Par contre, faut le reconnaître, dans Hanzawa Naoki, son personnage n’était pas trop valorisant (une de mes rares critiques dans cette série d’ailleurs).
Aragaki Yui est une actrice que j’attendais depuis le début, une sorte de pressentiment (et de faiblesse devant son visage, je le reconnais). Ses rôles ne sont pas toujours géniaux sur le papier, mais elle parvient régulièrement à surprendre (mais pas toujours, voir Koisuru Midori cité plus bas). Par exemple, son personnage dans Legal High ne la mettrait pas spécialement en valeur, pourtant, elle y excelle et parvient, petit à petit, à s’affirmer comme le pendant féminin de Sakai Masato. C’est encore plus visible dans la saison 2. Je reviens, encore une fois, sur son beau duo avec Ayano Gou dans Soratobu Koukoushitsu, un de mes couples préférés niveau J-drama.

Miyazaki Aoi - Nounen Rena
Miyazaki Aoi - Nounen Rena

Miyazaki Aoi, c’est pour sa très convaincante et belle prestation dans Going my Home (et, également, dans le film My So has got Depression) qu’elle trouve sa place ici. J’aime beaucoup la douceur et maturité qu’elle dégage en interprétant ses personnages. J’ai déjà commencé, mais je continuerai dans les mois à venir à éplucher un peu sa filmographie ou autres séries dans lesquelles elle a joué (faudrait que j’avance dans Atsu-hime d’ailleurs). C’est ma grande surprise côté actrice cette année.
Enfin, Nounen Rena, c’est surtout pour marquer son rôle dans Amachan où elle est terriblement attachante. J’espère que, par la suite, elle confirmera cette impression plus que positive.

Meilleures OSTs :


Pour cette catégorie, la musique parlera mieux que moi avec des mots :

Ryômaden
Ou celle-ci, ou encore celle-là.

Nankyoku Tairiku
Ou celle-ci (cette dernière m’a laissé une forte impression lors de l’épisode pilote !)

Sunao ni narenakute 
Ou celle-ci, ou encore celle-là (qui pourrait aller dans le top suivant).

Hanzawa Naoki

Itsuka hi no ataru basho de
(La musique qui sert de fond sonore :)

Mais je vais quand même causer un peu. C’est assez difficile de juger sur les bandes sons de tous ces titres. C’est là une sélection de mes meilleurs souvenirs en fait, donc pas forcement sur les meilleures OSTs (dans certains cas, j’ai décidé de prendre en compte aussi les génériques). Dans cette sélection, Ryômaden rencontrera sans doute vos faveurs, la série est bien connue pour son OST qui a fait unanimité.
Mais, à côté, je vous invite fortement à vous intéresser sur celle de Nankyoku Tairiku qui est particulièrement réussi. Son ambiance musicale est une des meilleurs qualités de cette série.
Les trois autres séries représentent quelques coups-de-cœur plus ponctuels ; par exemple, Itsuka hi no ataru basho de, c’est surtout pour sa piste principale que j’adore (j’ai même investi dans le CD, en démat', qui comprenait cette piste).

Meilleurs génériques :

Attack No. 1
Opening : "Attack No. 1", Saki Fukuda
Ending : "Yume no Chikara", Ueto Aya

Control
Ending : "銀河の星屑", Keisuke Kuwata

Soratobu Koukoushitsu
Ending : "Contrail", Namie Amuro

Quelques belles découvertes en 2013. Je ne les donnerai pas toutes cependant. J'ai beaucoup parlé d’Ueto Aya, et je vais continuer, "Yume no Chikara" est un de ses titres que je préfère. Il sert de générique de fin pour Attack No.1, mais, mine de rien, l’opening, lui aussi, je l’ai vraiment aimé (même si musicalement, il ne mériterait pas de gagner un prix).
J’aurais aussi découvert cette année Namie Amuro. C’est une sacrée star en fait, mais je ne la connaissais pas. J’apprécie bien, mais si je doute que je devienne devenir fan, un jour, "Contrail" est plus que cool, j’adore même !
Du côté des voix masculines, j’ai été séduit par Keisuke Kuwata qui a signé des génériques pour Saikou no Rikon et Control. Une de mes plus grosses surprises.
Bonus pour finir, May’n a signé un générique pour un drama en 2013 ! Real Onigokko the Origin, aucune idée de ce que ça vaut, mais son titre "Run Real Run" donne ça ! May’n ! Vivement sa prochaine tournée internationale.

Déception de l’année :


Attention Please – Australie
Shotenin Michiru no minouebanashi

Il fallait bien des déceptions dans ce bilan. Mais, je ne les mets qu’à la toute fin de ce bilan. *Roulement de tambours* Ce sera donc, d’abord, le deuxième film d’Attention Please, le spécial Australie ; j’attendais une conclusion acceptable, rien, ce qui est bien regrettable. Ueto Aya joue dedans, bien évidemment, donc regardez le quand même.
Shotenin Michiru no minouebanashi est la série de l’année que j’ai le moins apprécié. À mes yeux, elle est plus que dispensable et ne vous manquera pas (sauf si vous êtes fan de Toda Erika), mais j’en ai déjà parlé, ici sur ce blog.

Je pourrai aussi citer d’autres titres que je pourrais qualifier de 'moyens', comme le film Koisuru Midori qui mérite à peine qu’on s’y attarde. Mais, en général, ce ne sont pas vraiment des déceptions, étant donné que je n’avais pas de grandes attentes. Pour ce dernier exemple, c’était juste pour voir un film dans lequel joue Aragaki Yui.
Control n’est pas une série pour laquelle j’ai une grande affection (j’ai un problème récurrent avec ce genre de série policière), mais, mine de rien, je fus positivement surpris par quelques épisodes et quelques détails.
J’espère, par contre, que Yae no Sakura ne se retrouvera pas dans mes déceptions de l’année prochaine. Après une séquence sublime sur la guerre de Boshin, surtout les derniers épisodes en plein cœur d’Aizu, avec Ayase Haruka qui est superbement impressionnante dans son personnage de Yae (vraiment !), on traîne désormais dans une séquence mollassonne, peu intéressante scénaristiquement (mais historiquement, si). Je suis très déçu dernièrement. J’ai mis un peu la série en pause, pour m’y relancer plus tard avec l’espoir qu’elle redécolle.
Assez peu de déception, même très peu, cela tient au fait aussi que je les évite. Une affiche, une bande-annonce, un synopsis en dit souvent assez long pour savoir si on pourra apprécier ou non, pour savoir si la série mérite qu’on s’y attarde ou non.

Conclusion


Voilà, j’arrive au bout de ce premier bilan. J’avais terminé, en 2012, seulement 13 séries TV, pour 16 en 2013. À côté, il y a aussi 10 autres qui sont en cours de visionnage (ou en pause), et enfin 6 films ou téléfims vus (la liste complète ici).C’est sans compter que cette dernière année fut aussi celle durant laquelle j’ai commencé sérieusement des taiga (Yae no Sakura sera sans doute le premier que je finirai) et un asadora (le très chouette Amachan), ce qui chiffre vite en nombre d’épisodes. 2013 a ainsi confirmé une certaine tendance : je regarde de plus en plus de drama japonais. De nombreuses explications pourraient être soulignées (allant de la simple curiosité jusqu’au fait que ces productions répondent peut-être plus à mes attentes actuelles), reste que ce n’est pas vraiment volontaire. J’aime ça, donc je regarde. Rien n’empêche que je pourrais m’en lasser demain, mais 2014 sera, sans doute, encore une année très colorée J-drama. Et la liste des drama que j’ai envie de voir est longue, très longue, puis il y aura de nombreuses nouveautés qui m’attireront aussi à coup sûr. Je ne doute pas que j’aurais encore de nombreux coups-de-cœur !

dimanche 8 septembre 2013

Et on passe le cap des deux ans !

Aria - Akari Mizunashi
Parce qu'il faut au moins une image
d'Aria dans ce billet ! :D 
Un billet anniversaire : deux ans, et huit jours aujourd’hui. Ça fait donc deux années que ce blog existe. Je n’en suis pas peu fier, allez disons le. J’étais déjà surpris de parvenir à le tenir une année entière, alors deux, plus rien ne peut désormais l’arrêter ! On verra~

Évidemment, une seconde année au rythme très irrégulier. Mais j’ai renoncé à respecter un certaine cadence, ce n’est pas tenable pour diverses raisons futiles ou plus sérieuses. Depuis le dernier message anniversaire, c’est vingt billets que j’ai postés. Une moyenne de un à deux par mois ; mais ce n’est qu’une moyenne. Entre avril et mai de cette année, zéro au compteur (ce qui était volontaire par contre), alors qu’il y en a eu cinq en mars.


Amachan - あまちゃん
Amachan, c'est bien !!
Autre évolution facilement perceptible, sur la thématique des billets, j’ai tendance à parler de plus en plus de dramas japonais. J’ai fait pas moins de huit présentations de séries avec, je reconnais coupablement (et fièrement), une prédominance de séries dans lesquelles Ueto Aya jouent (et encore, je me suis retenu). Et « seulement » sept billets réellement consacrés aux mangas ou aux animés. En fait, cela reflète des changements qui ont commencé il y a déjà quelques temps, j’en avais plus ou moins déjà parlés. Je regarde tout simplement aujourd’hui plus de dramas que d’animés ; j’achète également beaucoup moins de manga. Financièrement, ce n’était plus tenable de garder le rythme de toute façon. Ce n’est pas que j’aime désormais moins les seconds ; au contraire, j’aime toujours autant. Je prends énormément de plaisir à regarder chaque semaine mes épisodes de ServantxService, Blood Lad ou L’Attaque des Titans. Ces trois titres sont même révélateurs d’une évolution dans ma consommation anim-esque : l’essentiel des séries que je regarde depuis quelques temps, ce sont celles disponibles en simulcast. Et, c’est une chose dont j’ai envie : soutenir le simulcast. Je suis d’ailleurs un grand fan du travail de Wakanim ! Pour ce qui concerne les dramas, je crois que cela résulte de l’intérêt de plus en plus important que je porte pour la culture japonaise et le Japon tout simplement. Après, d’une manière plus générale, j’ai régulièrement des coups-de-cœur qui m’encouragent, encore et encore, à en essayer de nouvelles séries : genre là, j’ai commencé mon premier asodora avec Amachan. Mais qu’est ce que j’adore !!

Amanchu! - tome 6
Vivement qu'il sorte !
Je ne fais pas de billets sur tout ce que je regarde ou ce que je lis. Des fois, je regrette même de ne pas le faire, car le temps passant, il devient plus difficile d’écrire. J’aime bien le faire « à chaud », quitte à perdre en objectivité (enfin, cela m’importe peu d’ailleurs), les semaines passant, je perds en quelque sorte ma motivation. Dommage. Par exemple, j’aurais dû écrire quelque chose sur le drama Abarenbo Mama (conseillée par Iza) que j’avais beaucoup aimé. Côté animé, le plus que sympathique Jinrui wa Suitai Shimashita aurait mérité que je m’y arrête un peu. J’aurais dû encore écrire quelque chose sur Amanchu! (mais ça viendra).

Parallèlement, en mars, j’ai eu l’occasion de participer à des petites chaines qui circuler dans la blogosphère, avec pour thématique « onze questions », une fois sur les dramas (invité par Iza), une seconde fois sur les mangas et animés (par Corti ici) ; c’est quelque chose que j’avais bien aimé faire. Les échanges de ce genre entre blogueurs, je les trouve bienvenus. Au cours de cette année, Amo m’avait aussi gentillement proposé de participer aux Prix Minorin 2012 qui était une chouette idée.

En parlant d’autres blogueurs, on peut régulièrement lire de très intéressants billets – pour seuls exemples, je retiendrais les articles ayant pour thème « Le manga pour les nuls » que Gemini écrit et qui sont souvent très intéressants et instructifs. Sinon, je continue à utiliser quotidiennement Sama et Nanimi pour me trouver des lectures – je ne suis pas un grand adepte des lecteurs flux rss personnel (surtout depuis que Google a fermé le sien) –, même s’il faut avouer que, depuis quelques temps, il est devenu plus difficile de trouver son bonheur. La blogosphère francophone j-drama est encore plus restreinte, mais elle existe (voir quelques liens à gauche).

Grosso modo, c’est une année dont je suis satisfait. Vu qu’un blog c’est personnel, allez, j’ai droit à l’auto-satisfaction ? J’ai eu l’occasion de parler de séries (manga, animé ou drama) que j’ai aimées, il y a même eu régulièrement des retours, ce qui fait plaisir bien évidemment. J’ai même fait une tentative « littéraire », avec un billet sur Haruki Murakami, qui fut au moins réussie pour ce qui est des retours ; à creuser, j’aimerais bien faire un billet, par exemple, sur des romans de Yoko Agawa ou de Ryû Murakami. Oui, le blog restera exclusivement accès Japon, quelque soit le sujet. Depuis début 2013, j’ai une 3DS, et j’en passe du temps dessus, j’en passe ! Avec des jeux comme Fire Emblem Awakening, Animal Crossing A New Leaf ou dernièrement Etrian Odyssey IV, c’est des dizaines d’heures et des dizaines d’autres que cette cruelle console me vole (ma vie sociale disparaîtra pour de bon avec les prochains Pokémon XY et Bravely Default !). Alors pourquoi pas essayer d’écrire un peu sur les jeux auxquels je joue ?
On verra bien, on en reparlera l’année prochaine pour les trois ans !

Avant de terminer, je tiens tout de même à adresser des remerciements à tous ceux qui ont ajouté l’adresse du blog dans leur « blogroll ». Dernièrement, j’ai vu que cela avait été le cas sur le blog Au pays du Teletubbies otaku, ou sur celui de Méta. Merci ! Normalement, je retourne ce geste en faisant de même ici, s’il advenait que ce ne soit pas le cas, n’hésitez pas à me le dire.
Et évidemment, merci à toutes celles et tous ceux qui lisent ce blog ! :D

jeudi 3 janvier 2013

Quelques jeux de gestion sur internet, et une bonne année 2013 !

C’est la nouvelle année... De ce fait, la coutume le veut : je vous souhaite une bonne, heureuse et prospère année 2013 !

2013 sera peut-être une année plus prolifique pour le blog. J’ai beaucoup de billets en retard, des brouillons à ne plus en finir sur des animés ou des J-dramas. Je commence des billets, je ne prends pas le temps de les finir (j’aimerais bien sortir au moins prochainement celui sur Sword Art Online). Puis, avec le travail, les fêtes dernièrement, ça n'aide pas... Beaucoup de blogueurs sortent des bilans sur 2012, j’en ferai peut-être un, qui sait ; je discuterai sans doute un peu de ma nouvelle 3DS sur laquelle je m’amuse bien.
Que ce soit pour mes passe-temps ou pour mon travail, je me retrouve sans cesse derrière l’écran de mon ordinateur, autant dire que j’y passe, la plupart du temps, l’essentiel de ma journée. Parmi toutes ces heures, je consacre (gaspille~) un peu de mon « temps libre » à tester toutes sortes de petits jeux sur le web, plus spécialement, des jeux jouables avec le navigateur internet, souvent pour se vider la tête. J’ai une prédilection pour les jeux de gestion à ambiance médiévale. Je vais parler ici de deux d’entre eux : Forge of Empires et Goodgame Empire.

Forge of EmpiresPour le premier, je vais faire plus court, parce qu’il ne vaut pas vraiment le coup : Forge of Empires. Il est édité par l’éditeur InnoGames qui s’est surtout fait connaître avec Guerre Tribale et Grépolis, deux jeux du même acabit [le premier se déroulant dans un univers médiéval et le second dans la Grèce antique, avec le côté maritime en plus] avec une très grosse communauté de joueurs. Ces deux derniers jeux sont assez sympathiques, mais comme pour d’autres du genre (Travian par exemple), je m’y suis lassé sur la longueur. Assez rapidement, le côté ludique disparaît devant l’appétit insatiable des « gros » joueurs du serveur (et - surtout - du fait de la lassitude tout simplement). C’est la raison pour laquelle j’avais essayé Forge of Empires, ça pouvait être un bon jeu. Nan, malheureusement. S’il est agréable lors des premiers instants, il montre cependant très rapidement ses limites.
Forge of Empires
Le côté construction de sa ville est fort sympa, on peut passer un peu de temps à jouer l’urbaniste, mais ça s’arrête là. Je reproche surtout le côté partage et multijoueur qui est très limité. Les guildes, au final, ne servent pas à grand-chose vu que les interactivités entre les joueurs sont limitées au seul commerce (lui-même sans grand intérêt, si ce n’est pour un gagner un peu de temps pour les ressources rares). Il faut reconnaître que le mode campagne est une bonne idée, mais le système de combat, malgré ses points positifs (du fait de son aspect tactique – combat sur damier, avec triangle des armes), souffrent de ses lacunes notamment un gameplay limité et lourd.
Rapidement, j’ai arrêté ma partie. Je n’y voyais aucun intérêt et, surtout, aucun divertissement (pour ma part en tout cas, d’autres apprécieront certainement). InnoGames doit avoir de sacré fond, j’ai même vu récemment un pub pour ce jeu à la télévision.

Goodgame Empire
Goodgame Empire est le second jeu dont j’ai envie de parler, il m’aura bien plus convaincu. Je suis tombé dessus un peu au hasard (à la différence du précédent), et il m’aura pas mal occupé. C’est encore ici un jeu qui se joue sur son navigateur internet. L’avantage de ces jeux, c’est qu’ils sont simple à lancer, ils sont peu prises de tête et peu chronophages (un passage de quelques minutes, quelques fois par jour au mieux, ça suffit largement). Évidemment  après, ce ne sont que des jeux sur un navigateur internet, ils n’offrent pas toute la richesse d’un vrai jeu sur console ou ordinateur.
À la différence des jeux de ce type auxquels j’ai pu jouer, celui-ci possèdent quelques originalités bienvenues et fort sympathiques. Un système de mission est intégré au jeu et nous accompagne tout au long de ses aventures. Remplir ces missions permet de gagner de l’expérience, des ressources, etc. Avec cette expérience, on peut monter de niveau, ce qui permet de débloquer de nouveaux bâtiments, de nouvelles améliorations, etc. Classique, mais c'est un système efficace et distrayant (avec un peu d’humour pour les recherches de princesses).
Goodgame EmpireGoodgame EmpireSur la carte principale, la map-monde quoi, chaque joueur ne peut posséder au maximum que son village avec en plus trois avant-postes (en gros des villages plus petits), et pas plus ! Ça limite beaucoup l’appétit des gros joueurs. En sommes des nouveaux peuvent se développer au milieu de plus anciens, même aux côtés de niveaux 60 (le maximum), cela sans risque de se faire rapidement écraser et manger. Le danger vient lorsque, à plus haut niveau, on a gagné pas mal de points de gloire (avec des batailles) ; c’est le moment que les plus forts du jeu vont en profiter pour raser ta ville et gagner tes points. Mais techniquement, on ne peut pas être éliminé, car si on peut conquérir des avant-postes (mais trois maximum donc), la capitale est imprenable. On pourra toujours repartir de plus belle, se reconstruire, se refaire et se venger pourquoi pas.
Goodgame Empire
Goodgame Empire
Le système de combat est agréable du fait de la possibilité de fortifier sa ville. On peut doter ses murailles de divers objets permettant d'assurer une défense plus efficace. L'aspect graphique du jeu, fort agréable, est plus que plaisant.
De nouvelles régions sur la carte sont à débloquer à partir du niveau 25 (puis aux niveaux 40 et 50). On a alors l’occasion de se faire un nouveau village dans des royaumes périphériques au gameplay légèrement différent. L’idée est sympa, mais c’est là qu’on se heurte (du moins, pour moi déjà) à un problème récurrent de ces jeux : l’écrasante supériorité des joueurs de haut niveau et surtout de ceux qui « dégainent la carte-bleue ». En effet, comme toujours, ceux qui payent ont des avantages (heureusement, il faut dire). Le jeu est gratuit, mais les bonus sont payants. Face à ceux qui payent, difficile de faire le poids. À noter quand même, la possibilité de gagner un peu de rubis assez facilement sans passer par la case paiement.
Le jeu prend tout son intérêt par son côté massivement multijoueur. Mieux vaut rejoindre une alliance afin de ne pas être isolé. Le système des alliances est simple, classique mais efficace ; j’ai apprécié le système de chat qui est bien incorporé pour des échanges plus directs par rapport à un forum.
En somme, Goodgame Empire est un bon petit jeu de gestion que je recommande vivement aux amateurs de ce genre de passe-temps. Je prends pas mal de plaisir à construire mes villes, à développer mes armées, etc. C’est peut-être même un des meilleurs jeux sur navigateur internet de ce type que j’ai essayés. Mais, je ne vais pas tarder à remettre mon épée au vestiaire, ça commence à me lasser et je ne veux pas débourser des euros pour trancher plus fort.

Voilà, je ne sais pas si ce genre de billets vous intéresse, mais vu que je vais mettre un peu en pause ce genre de jeux de coté, c’était l’occasion de partager un peu mon opinion sur ces deux derniers jeux que j'ai essayés.
En tout cas, je vous souhaite encore une bonne année !