Affichage des articles dont le libellé est Byakuyakou. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Byakuyakou. Afficher tous les articles

mercredi 8 février 2017

TOP 5 : Vos dramas japonais préférés

Voici, avec ce billet, ma première contribution au challenge drama qu’a proposé Angel aux amatrices et amateurs de séries live asiatiques (si ce n’est pas déjà le cas, n’hésitez pas à participer). Étant donné que je commence en retard, j’ai opté pour un premier top 5 assez classique (celui d’octobre dernier) qui fait office d’échauffement, de mise en bouche, de top départ : vos cinq dramas japonais préférés ! Il est vrai que je suis assez restrictif sur le plan géographique, sans doute, alors parler de mes séries japonaises préférées ira assez bien. J’avais par ailleurs dans l’idée de faire un top de ce genre depuis quelques temps ; ce challenge me permet de trouver la motivation manquante. 
Mine de rien, cet exercice paraîtrait simple : il suffit juste de donner ses cinq titres préférés. Rien de plus simple. Mais c’est seulement une apparence, c’est vraiment compliqué en réalité ! Mon top 1, je sais, allez, la seconde place, je sais aussi, mais donner la suite du « classement », cela devient assez cruel. Mais il faut bien se plier aux règles de l’exercice : 

N°5 : Atsuhime



Ce sera donc un taiga pour ouvrir le bal, ces séries fleuves de la NHK : Atsuhime (diffusé en 2008). J’ai regardé peu de taiga en fait, je peux également citer Yae no Sakura et une partie de Ryômaden. Atsuhime ne souffre que de deux petits défauts : des premiers épisodes peut-être un peu lents (mais qui restent une étape obligatoire), et le retrait d’un acteur à un moment de la série (l’excellent Sakai Masato pour ne pas le citer, mais étant donné son rôle, c’était obligé). Sinon, il s’agit d’une superbe série qui a deux grosses qualités : l’intérêt du scénario qui offre une intéressante fresque historique de la fin des Tokugawa, et cela avec un point de vue féminin, très proche du chôgun, avec une actrice étonnante qui a sublimé son personnage : Miyazaki Aoi. Cette dernière interprète le rôle de la princesse Atsu qui va être amené à épouser le shôgun. Contrairement à Yae no Sakura qui souffre d’une dernière partie assez décevante, chaque période de la vie de la princesse (Ok)Atsu est passionnante à suivre. C’est certes 50 épisodes, il faut du temps pour tout voir, mais j’ai dévoré cette série.
J’en ai vu peu, mais si je devais conseiller un taiga, ce serait bien Atsuhime. 

N°4 : Nigeru wa Haji da ga Yaku ni Tatsu



Ou pour faire plus court, NigeHaji. J’enchaîne donc avec un drama de 2016 que j’ai déjà présenté récemment. Il fait partie des titres les plus populaires de cette année passée, et il mérite amplement cette popularité. Ce fut pour moi un véritable coup-de-cœur. Je suis tombé totalement sous le charme de cette romance atypique mais si efficace, avec un couple – Mikuri~Hiramasa, alias Aragaki Yui et Hoshino Gen – particulièrement adorable, amusant et touchant. Au premier abord, NigeHaji pourrait sembler être une énième comédie romantique bien japonaise déjà 1000 fois vue, mais il n’en est rien. Je suis forcement subjectif, mais, pour moi, on ne peut qu’adorer cette série ! Oui, tout simplement (ou pas).

Allez, pour tricher de façon peu subtile avec ce top 5 : pour 2016, je rajouterai aussi une mention spéciale pour une autre romance, le très beau et touchant Itsuka Kono Koi wo Omoidashite Kitto Naiteshimau. Mon petit cœur se serre encore fort fort en repensant à cette belle et poignante série. 

N°3 : Soratobu Kouhoushitsu



Une autre romance, une belle romance. Alors, pour être honnête, je pense que celle-ci mériterait un peu moins d’être dans ce top 5, si je devais être pleinement objectif. Mais comme je n’ai aucunement envie de l’être, peu m’importe. Soratobu Kouhoushitsu est une série (de 2013) assez classique sur beaucoup de points (le contexte l’est un peu moins : les forces d’auto-défenses japonaises vs journalisme), mais j’avais réellement adoré pour son couple, interprété par les très beaux Aragaki Yui (oui, la revoilà) et Ayano Gou.
Ce sont même deux personnages qui, au final, colle assez bien au portrait-robot du couple auquel je vais être très vite sensible, surtout si je les compare avec ceux des autres séries de ce top. Du coup, je ne pouvais que aimer Soratobu Kouhoushitsu. 

N°2 : Nagareboshi

 

Voilà, on rentre dans le dur du top. Mes (P)Références Absolues, avec des majuscules. Les places n°2 et 1 sont clairement les plus stables de ce classement. Ce sont des séries pour lesquelles j’ai un affect particulier. Les meilleurs, aucune idée, mes préférés, oui.

Sur la seconde marche, c’est donc Nagareboshi (diffusé en 2010). Cette série avait fait très vite mouche chez moi quand je l’avais regardé. Elle m’a vraiment beaucoup touché, encore plus avec le recul je trouve. On est ici à la croisée des chemins entre drame et romance, mélange qu’affectionne particulièrement les scénaristes japonais. On suit deux personnages aux histoires prenante. On a d’un côté Kengo, joué par un très bon Takenôchi Yutaka (que j’ai rarement revu depuis, à corriger), qui doit faire face à la maladie de sa sœur qu’il veut sauver, à tout prix. Et de l’autre Risa, jouée par la superbe Ueto Aya, une jeune femme tourmentée qui va devoir se retrouver. Cette série est belle et prenante, aidée par de bons personnages. De manière générale, même avec ses défauts, c’est un sans-faute à mes yeux. 

N°1 : Byakuyakou

 

Pour le Top 1, c’est l’occasion de citer un drama spécial à mes yeux : Byakuyakou (diffusé en 2006). Spécial parce que c’est mon premier véritable coup-de-cœur dans l’univers des séries live nippones. C’est cette série qui m’a amené à réellement plonger dedans. J’avais vu auparavant quelques séries comme Life, Kurosagi, Nobuta Produce ou aussi le très chouette Hana Yori Dango (des classiques de l’époque), mais c’est bien avec Byakuyakou (et aussi, dans une moindre mesure, le très bon Hotaru no Hikari que j’avais vu juste après) que j’ai eu la Drama-Révélation !
Cette série est bien plus sombre que toutes celles évoquées précédemment. Nous sommes ici dans un drame au sens strict du terme. On suit l’histoire et le destin tragique de deux jeunes gens qui sont liés par un événement terrible qui les amènera petit à petit à leur perte. La série est servie par un duo vraiment mémorable : Kirihara Ryouji, interprété par Yamada Takayuki, et Karasawa Yukiho, jouée par Ayase Haruka. Dès les premières minutes de la série, on est confronté à son issue tragique. On la sait inévitable et, pourtant, on espère. On continue d’espérer.
J’ai revu la série dernièrement et, encore une fois, j’ai encore été pleinement convaincu : Byakuyakou, c’est vraiment une série à voir, et à revoir ! Sa place en top 1 ici est une place de cœur, certes, mais elle est aussi amplement méritée du fait des nombreuses qualités de ce titre, oh combien prenant et passionnant à suivre.

***

Going my Home
Voici pour ce top 5. Un terrible et cruel exercice, mais qui m’a permis, avec grand plaisir, de me replonger dans mes souvenirs et de regarder des vidéos et écouter des OST pour revivre ces différents coups-de-cœur (et parler de séries pour lesquelles je n’avais pas écrit de critique).
Au final, les places 3 à 5 sont assez arbitraires ; je pourrais par exemple mettre Atsuhime à la troisième place ou, même, si on me demande dans un ou deux mois un nouveau top, échanger ces séries par quelques autres toutes aussi bonnes. En plus des autres titres que j’ai évoqués plus ou moins subtilement auparavant, il y aurait aussi l’excellent et poétique Going my Home qui mériterait amplement de figurer ici. Et je conclurai ainsi, parce que Going my Home, c’est aussi un petit bijou.
Bref, regardez des dramas, c’est bon pour la santé et le moral ! Merci à Angel pour ce challenge ; reste plus qu’à préparer les prochains top 5 !

Et vous, quels sont vos dramas japonais préférés ?

dimanche 17 mars 2013

Onze questions sur les dramas

Il y a quelques jours, j’ai été désigné comme une pauvre victime par Iza pour participer à un « tag ». J’ai accepté de répondre à son invitation et de me pencher sur son questionnaire drama, onze questions au total. Ce n’était un exercice pas si facile en fait, ça m’a pris un peu de temps à réfléchir et à écrire ce billet, mais c’était au final bien sympathique à réaliser. Puis, pour y répondre, je me suis revisionné en plus quelques épisodes de différentes séries, ce qui fait toujours plaisir.
Enfin, bref, voilà je vous rends ma copie :

Les règles du jeu :

- Poster les règles du jeu sur votre blog,
- Répondre aux 11 questions,
- Inventer 11 nouvelles questions (sur les dramas ou autre, chacun est libre pour la thématique),
- Partager le tag avec 11 personnes en mettant un lien vers leur blog et en leur annonçant la joyeuse nouvelle.


Mes réponses aux questions d’Iza :

1) Quel drama vous as plu(e) au point de le regarder plusieurs fois?
Hotaru no HikariJe regarde régulièrement plusieurs fois un ou deux épisodes d’une même série, mais rarement plus. La  seule série que j’ai regardée plusieurs fois, pour l’instant, c’est Hotaro no Hikari. La première saison plus exactement. Et elle me fait toujours autant rire que la première fois. Je me suis encore regardé les quatre premiers épisodes après avoir commencé à répondre à ce questionnaire. J’en ai plusieurs que j’aimerais revoir (une de mes priorités étant Tatta hitotsu no koi, voir si mon regard sur cette série aura changé entre temps). Mais, en fait, disons qu’étant toujours dans une phase de découverte côté drama, je préfère en regarder à chaque fois des nouveaux plutôt que de revisionner des séries que j’ai déjà vues (même si je les ai beaucoup aimées). J’en ai tellement à voir…

2) Pour quel drama avez-vous trouvé qu’une saison 2 fut une mauvaise idée ?
Houlà. Dur, dur. Surtout que les séries en deux saisons ou plus que j’ai vues, elles sont peu nombreuses. Gokusen ? Je n’ai encore vu que la première saison par contre, cependant, si la seconde (et troisième…) est du même niveau, ça aura été une mauvaise idée. Surtout que ça risque de tourner trop en rond (déjà que c’est le cas dans la première saison).
En deuxième saison, pour parler encore une fois d’Hotaru no Hikari, je trouve justement que la suite est moins bonne. J’aime beaucoup cette saison 2, mais, il y a un petit quelque chose que j’ai regretté. Et encore, ça reste à nuancer.

3) À la fin de quel drama vous êtes-vous déjà dit à propos des protagonistes : « Ils me manquent déjà ! » ?
Protagoniste, dans le sens personnages ? Ou acteurs ? On va prendre la première option (ça m’évitera de déraper~). J’aurais envie de répondre que ça m’arrive à chaque fois que j’ai fortement apprécie un drama. En général, j’apprécie surtout une série par ses personnages, du coup, quand elle se finit, les personnages me manquent. Fibre romantique ou autre, je ne sais pas, ce sera régulièrement les deux membres des couples qui me manqueront le plus, ceux qui m’ont marqués tout du moins.
Mais ça dépend, genre Komikado-sensei me manque bien, Sakai Masato m’a bien fait délirer dans Legal High, du coup, j’ai hâte de voir le SP (d’autant plus que le dernier épisode m’a laissé quand même un goût amer, il faut rattraper ça).

4) Quel OST a eu le plus d’influence sur vous ? (Vous l’avez eu en tête pendant plusieurs jours, vous vous êtes surpris à le fredonner, …)
L’OST de Byakuyakou est juste magnifique. Plus récemment, c’est celui de Nagareboshi m’a laissé une très forte impression, la série aidant. Je ne sais pas si c’est un excellent OST, mais à chaque fois que je réécoute une des pistes, je me retrouve plongé dans cette série que j’ai adorée.

5) Imaginez que vous écrivez les paroles de chansons des Johnny’s. Ce serait pour quel groupe ?
Saikou no jinsei no owarikata
Saikou no jinsei no owarikata
Les Johnny’s, c’est un univers qui me rend assez insensible. Je sais ce que c’est, j’en connais quelques uns. Allez, Yamashita Tomohisa ? Pas parce que j’ai envie d’écrire une musique pour lui, mais juste parce que c’est un des acteurs par lesquels j’ai découvert les dramas jap’. Ma sœur était fan de lui en fait…
D’ailleurs, le concernant, dernièrement, j’ai beaucoup apprécié son « Ai Texas » pour le drama Saikou no jinsei no owarikata (qui, au final, s’avère être une série plutôt chouette), même si, dans le clip, son attitude playboy me donne des sueurs froides~

6) Une musique/chanson de drama vous a-t-elle déjà ému(e) aux larmes ? Laquelle ?
Plusieurs. Mais ça dépendra du drama surtout, en général, les OST sont faits pour amplifier et accompagner l’ambiance, ce sont plus les scènes d’une série qui provoqueront cette réaction. Un OST sera réussi s’il réussit à compléter l’ambiance, la tristesse, la mélancolie, la bonne humeur, l’absurde d’un passage. Dans ce registre, pour un exemple de série que je n ai pas encore cité, il l'y a les pistes qui passent par exemple lors du dernier épisode de Sekai no chuushin de, ai wo sakebu. Le travail réalisé ici est juste magnifique.


Allez, tout dernièrement, dans un style particulier : la musique d’au revoir des enfants de la classe de maternelle dans Abarenbou no Mama… Bah voilà quoi.

7) Ils n’ont pas encore tourné de drama ensemble, pourtant vous aimeriez les voir incarner les protagonistes. De qui s’agirait-il ?
Si je prends en compte seulement mes deux acteurs et mes deux actrices préférées, côté combinaison, il me manquerait un drama dans lequel je verrai Yamada Takayuki et Ueto Aya jouer ensemble ? Ça pourrait être sympa à voir. Mais, en fait, j’ai du mal à imaginer une telle série.
Ah d’ailleurs, en parlant de ce dernier, le nœud papillon sur la chemise à carreau, ça ne va du tout, nan, nan ! 

8) C’est typiquement le genre de scène que vous vous passez plusieurs fois, parce qu’à chaque fois, « ça le fait ». Quelle est LA scène de drama qui vous a vraiment, mais alors vraiment fait éclater de rire ?
Hotaru no Hikari
Une autre scène bien marrante aussi !
La scène à éclater de rire ? Dans l’épisode 4 de Hotaru no Hikari (vu que là c’est la série que j'ai en tête) quand Hotaru et Takano se mettent à se rouler par terre pour évacuer le stress. J’ai beau connaître la scène par cœur, elle me fait toujours autant rire.
Pareil pour plein de petites scènes de la série comme quand Hotaru se déplace telle une kame-onna dans la maison à cause de son téléphone qui sonne sur son dos~ 
Après, je pourrais citer d’autres séries.

9) Selon vous, quel drama a réuni le couple d’acteurs le plus harmonieux, le couple parfait en somme ?
Nagareboshi
Kengo - Risa
Humm… Je vais donner le premier nom qui m’est venu à l’esprit en lisant la question : Nagareboshi. Le couple Kengo-Risa est juste magique. C’est assez difficile pour eux deux, leur relation n’est pas évidente au départ, mais petit à petit se construit une très belle histoire. Ils m’ont séduit.
Abarenbou no Mama
Version famille idéale~
Abarenbou no Mama
Le plus beau couple tragique, c’est à coup sûr dans Byakuyakou. Ici se couplent deux très belles performances d’acteurs et une histoire superbement menée. 
Abarenbou no Mama offre plus qu’un couple : une petite famille idéale ! Moi, je veux un fils comme Yuki, et une maman comme Ayu ! Ouais, doublement ouais, triplement ouais !
Et ça va faire la transition parce que…

10) Quel acteur/actrice emmèneriez-vous sur votre île déserte (et paradisiaque, tant qu'à faire^^) ?
Ueto Aya - 上戸彩
Nan, mais là c’est une question où je vais perdre toute rationalité, ce n’est pas gentil. Sur mon île déserte ? Certains, peut-être, ne seront sans doute pas surpris si je répondais la belle Ueto Aya ? Euh, je peux, allez ? Au moment que j’écris ces lignes, mon CD de clips d’un de ses albums est en train de passer sur ma télé. « Hello » en ce moment.
Ueto Aya - 上戸彩Depuis décembre, j’enchaine les séries dans lesquelles elle joue, je me suis pris un abonnement à plein temps à son discographie.
D’ailleurs… Dans l’album « Best of UETOAYA: Single Collection », il y avait un petit papier dans le livret, après avec mes maigres connaissances en japonais, j’ai repéré que c’était un bulletin d’inscription à son フャンクラブ, son fan-club donc… Si j’avais pu, je me serais peut-être bien inscrit (pas sûr d’ailleurs que le bulletin soit encore valable). Aaaaaaaaah…
*toussote*… Je vais passer à la question suivante, tiens…

11) Cet acteur vous a toujours plus ou moins laissé indifférent, voire même, à chaque fois que vous le voyez dans un drama, il vous tape sur les nerfs. Un jour, vous le voyez au détour d’un drama où non seulement il ne vous énerve pas, mais en plus, vous devenez fan. Avez-vous déjà vécu cette expérience ? Si oui, pour quel acteur? (Cela peut également concerner les actrices.)
Aragaki Yui - Smile
Aragaki Yui dans Smile
Pas vraiment. Je suis (très) bon public en plus. Il m’en faut beaucoup pour me taper sur les nerfs. Mais il faut répondre… Aragaki Yui ? Pas que je la détestais, hein. Mais, les première fois quand je l’avais vue, c’était dans DragonZakura et My Boss My Hero. Dans ces deux séries, elle était transparente, trop, elle ne parvenait pas à se montrer dans un grand jour. Je connaissais déjà sa popularité, et ce n’était pas très concluant ici ; un beau visage ne fait pas tout. Surtout dans DragonZakura (ce drama, assez moyen, n’aide pas en plus, faut reconnaître). Mais. Mais après, j’ai vu Smile. Et là, j’ai totalement changé d’avis. Elle peut être une très bonne actrice, vraiment. J’ai vu dernièrement Legal High, là aussi, elle était plutôt convaincante. J’ai Koizora que je dois regarder aussi.


Voilà, j’ai essayé de répondre du mieux possible à ces questions, sans en faire des tartines. Je l’ai fait avec plaisir car ça me donnait l’occasion de parler de dramas d’une manière un peu différente par rapport mes habitudes sur ce blog (d’habitude je ne fais que des fiches sur les séries que j’ai regardées). Je pensais prendre un peu exemple sur Katzina pour faire des tops ou des discussions plus générales, maintenant que je commence à avoir pas mal de visionnages. Sur MyDramaList, j’ai atteint les 50 séries/films vus, ça commence à faire. J’ai quelques idées en tête, à voir si j’aurais le temps (et la motivation ohoh). Enfin bref.

Donc, pour la suite de ce jeu, je me dois de poser moi-même onze questions et de choisir les pauvres victimes. Je vais rester dans la thématique drama avec mes questions :

1 - Il y a eu forcement un début, donc, comment avez-vous découvert les dramas ? La première série ? Voir aussi le premier coup-de-cœur ?
2 - Est-ce que, en parallèle, vous regardez des animés et/ou lisez des mangas ? Si oui, faites-vous un lien, quel qu’il soit, entre ces « occupations » (voir passions selon les cas) ?
3 - Quels sont vos principaux critères pour choisir un nouveau drama à visionner (casting, synopsis, réalisateur, genre de la série, etc.) ?
4 - Vous arrive-t-il de regarder simplement un nouveau drama parce que tel acteur ou telle actrice joue dedans, sans même faire attention au synopsis ? Des exemples ?
5 - Si vous deviez donner un seul titre, un seul, quel serait le drama que vous conseillerez plus que tout ? Pourquoi ?
6 - Inversement, y a-t-il un titre que vous déconseillerez à tout prix ? Pourquoi ?
7 - Je reprends la question d’Iza, parce qu’elle me plait bien : « selon vous, quel drama a réuni le couple d’acteurs le plus harmonieux, le couple parfait en somme ? »
8 - Vous devenez pour quelques temps un acteur ou une actrice, oui, et on vous propose de jouer dans une série qui va être produite de nouveau… Quel serez le drama (que vous avez déjà vu) dans lequel vous aimeriez jouer un rôle (principal ou secondaire) ?
9 - La majorité des dramas japonais sont d’un format relativement court, entre 9 et 11 épisodes, est-ce un format que vous appréciez ?
10 - Quels sont les principales qualités et principaux défauts des dramas (et films) japonais ? Pour cette question, imaginez-vous devoir répondre à quelqu’un qui a plein de préjugés négatifs (fondés ou pas) sur les productions télévisées japonaises, qu’est ce que vous lui diriez pour le convertir ?
11 - Est-ce que les dramas sont pour vous un moyen de mieux connaître le Japon ? De même, estimez-vous qu’ils sont un bon reflet du Japon ?

En « victimes », je suis assez limité ayant encore assez peu de « connaissances drama » sur la blogosphère, je proposerai donc ce questionnaire à Katzina (Souvenirs à venir) et à Asa (du blog Ano Ne~). À vous de voir si l’envie vous dit de répondre à ce questionnaire.
Et, pour les autres qui liront aussi ce billet, n’hésitez pas à participer aussi, je serais ravis de vous lire.

Merci pour votre lecture et merci à Iza.

jeudi 24 mai 2012

« Sekai no chuushin de, ai wo sakebu », un tragique cri d’amour !

Sekai no chuushin de, ai wo sakebu, « Un cri d’amour au centre du monde », il faut que parle de ce drama. Je ne sais pas si le titre est bien traduit (c’est ainsi que l’a compris la team que j’ai suivie), mais ça semble bien correspondre, en anglais aussi. Quand je relis ce titre maintenant, j’ai bien plus conscience de qu’il peut signifier. [EDIT : Concernant le titre, voir les infos données par Nyo dans le premier commentaire.]
Il s’agit du dernier J-drama que je viens de terminer… Ce n’est sans doute pas le moindre du fait de ma réaction devant les onze épisodes qui le composent. Je m’attendais à une histoire intense, mais j’ai tout de même été surpris par cette intensité.
Un rapide résumé avant pour bien planter le décor. Ce drama raconte l’histoire d’amour tragique entre deux jeunes lycéens de 17 ans, Matsumoto Sakutarou (joué par Yamada Takayuki) et Hirose Aki (jouée par Ayase Haruka) ; quand débute la série, cela fait déjà 17 ans qu’Aki est décédée, pourtant, Sakutarou n’est pas parvenu à tourner la page et encore moins à oublier tout ce qui s’est passé entre eux. C'est une série diffusée en 2004 qui est l’adaptation d’un roman. Je vais faire attention à ne pas (trop) spoiler avec les captures d'écran et avec les commentaires...

À la base, en fait, ce drama que j’avais repéré depuis quelques temps déjà, je l’ai commencé pour une chose : le duo des acteurs, c'est-à-dire Yamada Takayuki et Ayase Haruka. Ce sont mes deux acteurs japonais préférés, je l’ai déjà dit même si je n’ai pas encore écrit sur ce blog beaucoup de billets sur des films ou des séries dans lesquels ils ont joué. Bon, j’en ai fait au moins un sur le film de samouraïs Ichi avec l’impressionnante Ayase Haruka. Pour cette dernière, j’aurais pu aussi parler d’Hotaru no Hikari  où elle excelle (je suis en train de me revisionner la première saison~ donc je risque d’en reparler d’ici peu). Pour Yamada Takayuki, il y avait par exemple Taiyou no Uta (dans un registre très proche de la série dont je vais parler) mais aussi par exemple un bon rôle (secondaire) dans le film de Ikigami.
Mais plus encore, s’il y a une série qui m’a réellement marqué avec ces deux acteurs, c’est le tragique mais magnifique Byakuyakou !! En fait, c’est exactement le même duo d’acteurs.

Plus que ce duo, il y a énormément de similitudes entre Byakuyakou et Sekai no chuushin de, ai wo sakebu. On peut par exemple le constater avec le staff, on retrouve des membres en commun. Shibasaki Kou s’occupe aussi des génériques dans les deux séries, de même pour l’OST en général avec le remarquable Kono Shin aux manettes.

 


Il y a de nombreux points en commun dans la mise en scène notamment pour le générique, la façon de le présenter visuellement, ou plus anecdotique, quand Saku est allongé sur le dos, au sol, dans deux ou trois scènes, ça ne peut qu’évoquer une scène très marquante dans Byakuyakou. Je me doutais que j’allais retrouver dans Sekai no chuushin de, ai wo sakebu des éléments qui me parleraient, c’est ce que je cherchais peut-être, et je les ai trouvés, mais plus encore.
Je ne vais pas aller plus loin dans la comparaison, car ce serait retirer à ces deux séries une partie de leurs qualités respectives. Malgré ces points communs, on a droit à deux dramas réellement différents. L’approche est peut-être semblable (par exemple, on connait dans ces deux cas la fin tragique dès le début), mais les deux histoires sont bien différentes.

Honnêtement, j’ai eu beaucoup de difficulté à garder mon sang froid devant Sekai no chuushin de, ai wo sakebu. Cette histoire est très poignante, vraiment… Et dès les premiers épisodes, j’ai senti son effet sur moi (ce qui fait que je n’ai pas fini la série en une seule fois pour ne pas rentrer en totale déprime)… C’était une histoire triste, mais belle à la fois.
Saku et Aki partageaient un véritable amour, un bel amour nourri par des sentiments très forts. C’est sans aucun doute cette profonde attache entre eux qui rend cette histoire encore plus tragique. Ils étaient tellement attachants. Aki, c’est elle qui subit de plein fouet cette affreuse maladie, c’est elle qui va malheureusement mourir (et on le sait dès le début) malgré sa détermination et son envie de rester avec lui… Saku, malgré sa bonne santé, va être confronté à cela avec beaucoup de violence ; il souhaite trouver quoi faire pour celle qu’il aime, il traverse des passes de déprime, de nombreuses fois, il ne savait plus où allait, quoi faire, à d’autres moments, il retrouve du courage.

Ce genre d’histoire d’amour entre deux jeunes gens séparés par une grave maladie, c’est une thématique habituelle. Je parlais plus haut de Taiyou no Uta, c’est exactement ça. Mais une chose diffère ici… On voit Saku à 17 ans, mais aussi à 34 ans (et dans ce cas, il est interprété par Ogata Naoto), c'est-à-dire 17 ans après la mort d’Aki. On le voit toujours avec les cendres de celle qu’il a(vait) tant aimée, on le voit totalement perdu, toujours aussi désemparé après toutes ces années. Il n’a jamais réussi à trouver une réponse, une nouvelle raison de vivre, il vit enfermé dans le passé. Après 17 ans, il se rend compte que beaucoup d’années se sont écoulées, mais si peu à la fois ; il se demande combien de temps il devra encore ainsi vivre ainsi ?... Avant de mourir ! Ce Saku là, il me peinait vraiment ; je souhaitais vraiment qu’il parvienne à tourner cette page. La question de l’oubli est vraiment une thématique essentielle dans ce drama. Faut-il oublier ? Est-ce bien d’oublier ? Ces questions sont en fait très difficiles même si pour nous, spectateurs/rices, on pourrait rapidement répondre que accepter ne veut pas dire tout oublier, ne veut pas dire rayer le passé.

Chaque épisode suit un schéma qui se répète : on commence avec ce Saku qui replonge dans son passé, celui en commun avec Aki, ce passé dont il ne peut se séparer. On vit ainsi, à travers ces souvenirs, les différents épisodes de cette histoire d’amour, les prémices, la déclaration, les premiers temps heureux, et ensuite les moments malheureux ponctués de hauts et de bas, puis... le moment fatidique.
La deuxième partie de la série est clairement la plus difficile, on vit la maladie d’Aki au jour le jour, on suit leurs espoirs, leurs phases de désespoir. Après le passage sur l’île, qui aura offert parmi les plus beaux moments de complicité entre eux-deux, la série prend réellement sa tournure dramatique. Mais rien n’était caché, dès la fin du premier épisode, on nous dit que ce fut son dernier anniversaire, les premières minutes du premier épisodes parlent d’elles-mêmes. Le ton est très vite donné, on ne cache rien au téléspectateur. Le fait de savoir, le fait de connaître le dénouement, provoque forcément une réaction, on peut dire que c’est plutôt bien travaillé. En effet, pour réellement toucher le public, il fallait que les personnages soient attachants et leurs sentiments forts. L’immersion est d’autant plus forte que l’attache pour les personnages l’est, c’est réussi pour ma part ; c’est une des qualités indéniables de la série. La seconde partie m’a de ce fait beaucoup plus affecté qu’un drama plus classique.

Saku et Aki partagent beaucoup à travers des cassettes audios. Chacun leur tour, avec un walkman par lequel tout a commencé, ils s’enregistrent des messages. Cet échange tient une place centrale dans la série, et encore après le décès d’Aki. Cette piste scénaristique a été très bien utilisée et elle illustrait parfaitement la distance et la proximité qui ont existé entre eux au cours de ces dix-sept années. Ces cassettes sont à la fois de très bons et beaux souvenirs, mais elles peuvent s’avérer être un piège cruel ; les écouter encore et encore peut empêcher d’accepter la réalité. On l’entend, on se souvient d’elle, on pense qu’elle est encore là, on n’accepte pas, on ne veut pas l’accepter. Mais, ces échanges constituent tout de même une des plus belles expressions de leur relation amoureuse, si ce n’est la plus belle. Il y a quelques enregistrements qui sont juste magnifiques comme la déclaration d’Aki et la réponse de Saku… Voilà quoi.

Une seconde Aki intervient, Kobayashi Aki (interprétée par Sakurai Sachiko). Elle a connu Saku quelques années auparavant lorsque son mari l’avait quittée. À ce moment là, elle était enceinte et c’est Saku qui l’a encouragé à garder l’enfant (Kazuki) qu’elle portait, tout en lui apportant son soutien et son aide. De ce fait, le petit Kazuki a vu très vite en Saku son père d’adoption. Pourtant, ce dernier vivait dans son passé… Cette seconde Aki et son fils vont jouer un rôle important.

Comme je le disais plus haut, Sekai no chuushin de, ai wo sakebu, c’est à la fois une très belle histoire d’amour entre deux personnes ressentant l’un pour l’autre de vrais et purs sentiments, mais aussi une histoire tragique car l’une est la victime d’un destin injuste et l’autre est également une victime, et peut-être même doublement. Il a perdu celle qu’il aimait plus que tout, mais en plus, il va vivre, pendant 17 ans, hanté par cette injustice. Peut-être en cela, même si c’est absurde de dire que l’un m’a touché plus que l’autre, j’ai été plus affecté par Saku, sans doute du fait qu’il était toujours vivant.

Que ce soit Yamada Takayuki ou Ayase Haruka, j’ai retrouvé deux acteurs qui m’épatent réellement. J’ai même envie de dire que, à côté, tous les autres acteurs semblent bien fades (même si Sakurai Sachiko jouait bien ou encore Matsushita Yuki qui interprétait la prof, les parents aussi). Ce duo qui m’avait époustouflé dans Byakuyakou, je l’ai retrouvé. Ils sont convainquant, ils me donnent vraiment l’impression d’être habités par leur personnage. Il y a quelque chose chez eux que j’ai du mal à qualifier mais qui m’impressionne à chaque fois, surtout quand ils jouent ensemble.
D’ailleurs… Ayase Haruka, physiquement, elle les y a laissés, ça m’a tellement surpris que je me demandais s’il n’y avait une sorte de Photoshop derrière ; nan, elle l’a fait. Puis, le régime imposé... J’en oublierai presque le Saku d’Ogata Naoto (celui qui a la trentaine), mais, il a beaucoup participé à mon attachement à son personnage, lui aussi a été très bon (et très touchant).

L’objectivité chez moi, ce n’est pas une qualité innée, loin de là (et je ne la recherche pas), mais j’ai quand même envie de dire que Sekai no chuushin de, ai wo sakebu est un magnifique drama.
Il est peut-être moins original que Byakuyakou par son scénario, mais on retrouve dedans tant de qualités, rien que pour la force des sentiments que peut faire ressentir cette série. Je n’aime pas dire, et je dirai pas que c’est « génial », « trop bien », que « j’adore », ce genre d’histoire ne s’y prête pas, mais je classerai quand même ce drama parmi mes préférés. Après, si on est allergique à ce genre d’histoire, c’est autre chose.
Le scénario est parfaitement maitrisé sur sa longueur, il nous donne le temps pour s’attacher aux personnages tout en présentant bien les problématiques et thématiques dont quelques unes que j’ai pu souligner auparavant. Évidemment, les réalisateurs ont voulu beaucoup jouer sur la fibre émotive, ils l’ont fait, mais il n’y a pas de surenchère, ils n’en font pas trop, l’ensemble reste crédible et cohérent. Même la tentative finale d’Aki l’est. La conclusion est à la hauteur de la série.
Quand je vois les récompenses de la série, je me dis que je ne suis pas le seul à le penser, prix du meilleur acteur, du meilleur second rôle féminin, du meilleur casting, du meilleur générique, etc.
Je me suis laissé entrainer d’épisode en épisode, littéralement absorbé. On ne peut rester qu’un spectateur passif devant ces événements, tout au plus, on peut réagir émotionnellement, mais j’ai réellement été touché et affecté par Sekai no chuushin de, ai wo sakebu, Aki et Saku. J’ai trouvé ce drama poignant et beau à la fois.

Attention, vidéo réservée à ceux qui ont vu la série !!