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vendredi 31 août 2018

On passe le cap des 7 ans !

Septième anniversaire pour ce blog ! Je suis bien évidemment content d'écrire ce billet, car cela veut dire que ce petit coin du web, aussi modeste soit-il, continue à exister.

2017 avait été l'année de la renaissance du blog. Honnêtement, je ne me croyais alors pas tellement capable de reprendre avec suffisamment de régularité sa tenue. Toutefois, cette année encore, je suis parvenu à rédiger au moins un nouvel article chaque mois. Pourtant, 2018 est pour moi une année bien plus difficile professionnellement parlant, avec des problématiques qui empiètent bien trop sur mon quotidien. Cela s'est quand même bien ressenti sur le rythme de publication ici même, si ce n'est en janvier ou juillet (effet vacances), peu de choses et aussi peu en terme de densité. Pour compenser, j'ai ainsi préféré des bilans mensuels au lieu de critiques plus poussées.

La J-music


Seule résistance notable : le côté J-music qui prend même de l'ampleur ici. En effet, cela me tenait à cœur l'année dernière de mettre véritablement en avant cette passion sur mon blog. Elle a même donc pris finalement le dessus, en témoigne le changement de bannière et la quantité de billets musicaux. Comme je le disais, la musique japonaise est une passion qui m'occupent par ailleurs beaucoup, entre les visionnages de clips, la recherche d'informations, les commandes, etc. Cette année, j'ai aussi pris l'habitude de faire des playlists sur YouTube, ce que je ne faisais jamais auparavant... En fait, j'ai eu cette idée (de fou... oui) après mon bilan annuel des clips : je m'étais retrouvé à essayer de me rappeler de tout ce qui était sorti en 2017 et, évidemment, c'était mission impossible. Au moins, désormais, j'ai des sélections personnelles pour chaque mois ce qui m'aide beaucoup pour préparer mes playlists sur le blog, nouvel exercice qui me plait beaucoup.

 

J'essaye ponctuellement de rédiger des articles un peu plus conséquent notamment sur des artistes ou sur des sorties physiques ; c'est vraiment plaisant à faire mais cela me demande forcement plus de temps, ce qui me manque régulièrement. Pour autant, je suis content aussi d'avoir réussi à exprimer mes idées sur la musique d'idols (avec la  chouette collaboration de deux passionnés : Hachiko et Gru), une facette de la J-music assez mal connue (si ce n'est évidemment de ses amateurs/trices) et aussi malmenée. J'ai aussi vraiment apprécié préparer mon bilan musical de Japan Expo, car, pour moi, ce fut une très belle édition avec de belles révélations. Je continue par ailleurs à suivre Marina Kojima (Miraiskirt), une idol de Kyoto vraiment adorable ; je ferai prochainement un billet pour parler d'elle. 2018 est aussi l'année du retour de Eir Aoi, et quelle joie quand le site web officiel donna des premiers signes et quand ce fut confirmé.

Un bon petit titre pour l'été qui se termine : "Ao to Natsu" de Mr Green Apple

Petite nouveauté notable quand même cette année : un nouveau blog que j'ai ouvert et qui est uniquement dédié à Ohara Sakurako, ma chanteuse japonaise préférée. Pour ce nouveau site, je ne m'impose aucun rythme, aucune règle, mais j'avais vraiment envie d'avoir un petit coin personnel à dédier à cet artiste qui m'enchante tant. En fait, j'aurais pu le faire directement ici, mais pour le travail j'ai dû apprendre à m'occuper (de façon basique) d'un serveur et d'un hébergement, donc j'en ai profité.

Les dramas


Je pense que ceux qui me suivent le plus, notamment via Twitter l'ont fait parce que je parlais aussi  et surtout de dramas. Me mettre aux productions coréennes m'avaient aussi apporté un peu plus de visibilité. Du coup, je suis désolé pour le manque de critiques dramas ; cela m'attriste mais je dois faire des choix. Je continue à regarder pas mal de séries, cependant les avis plus détaillés ne suivent pas. Une chose aussi a peut-être influencé un peu ce changement (sans en être la cause principale) : je regarde beaucoup de drama via Viki et, là, pas de captures d'écran (du moins beaucoup moins facilement qu'avec une vidéo sur VLC) ; une critique sans screenshot, ça devient alors moins rigolo à préparer. Je ne peux en tout cas rien promettre pour la suite, mais j'essayerai au moins d'être plus régulier pour poster des bilans de visionnage ; je me dis aussi à chaque fois que je reprendrai un peu les tops, mais ils n'arrivent pas.

Pour diverses raisons, j'ai aussi pris malheureusement beaucoup moins de temps à parcourir les blogs de la communauté de dramaland, et aussi à commenter vos billets... (les blogs J-music manquent cruellement en tout cas sur le web francophone).
Si vous cherchez des blogs drama à lire, je vous invite à aller sur cette page de celui de Park Lena qui regroupe beaucoup de membres de "dramaland". Je note aussi que cette année, les tentatives des blogueuses sur YouTube se multiplient, peut-être encouragé par l'enthousiasme communicatif de Sam & Les Dramas. C'est sans doute dans l'air du temps, je reconnais que le format vidéo, une fois bien maîtrisé, peut être plaisant.

Takahata Mitsuki - 高畑充希Takahata Mitsuki - 高畑充希
Takahata Mitsuki - 高畑充希Takahata Mitsuki - 高畑充希
Allez, je mets ce billet sous le patronage de Mitsuki Takahata (ici dans Boukyaku no Sachiko et Toto nee-chan)

En tout cas, après un premier trimestre essentiellement marqué par des dramas coréens de mon côté, j'ai vraiment très envie de me remettre sérieusement aux séries japonaises qui me manquent fortement. À l'heure du développement massif des offres légales pour lesquelles je suis tout à fait favorable, c'est tout de même un peu frustrant de ne trouver que peu de choses... Il y a Netflix quand même qui offre régulièrement de nouvelles séries, mais ça reste assez limité (rien de nouveau chez Viki ou Crunchyroll par exemple). Il faut finalement reprendre ses vieilles habitudes... Je suis notamment en train de visionner en ce moment Anata no Koto wa Sore Hodo qui n'était pas très engageant au début, toutefois une fois que quelques personnages commencent à devenir sérieux, ça change radicalement de ton.

Les animés & les jeux-vidéo


Si je n'ai jamais totalement arrêté, je suis un peu remis aux animés (je voulais profiter de mon été en France pour les mangas mais échec complet). Je n'ai presque pas eu l'occasion d'en parler ici ; je ne sais pas si je referai, rien ne m'en empêche, mais l'envie me manque. En fait, la japanimation est devenu un loisir que j'apprécie mais qui ne me passionne plus comme avant. Pour quelques séries que je visionne : à la suite du jeu sur mobile, je suis mis à Bang Dream!, un animé musical (oui, forcement) qui me plait bien (surtout le jeu et ses musiques en fait) ; la dernière saison de L'Attaque des Titans (avec une superbe collaboration Yoshiki & Hide pour l'opening !) ; Darling in the FranXX fut aussi une assez agréable surprise pour certains de ses aspects épiques et quelques bonnes idées, mais quelques longueurs sur sa fin.

 Xenoblade Chronicle 2 (Nintendo Switch)

Pareil, je joue pas mal mais rien qui ne débarque sur ce blog. J'ai surtout dernièrement réussi à terminer Xenoblade Chronicle 2 qui a été à mes yeux un vrai égal ; cela faisait bien longtemps que je n'avais pas terminé un gros rpg et cela fait plaisir. Dans une quinzaine de jours, l'extension avec le scénario de Torna va sortir, j'ai hâte de l'essayer. Côté consoles, je suis essentiellement sur Nintendo Switch, ma fidèle 3DS est de plus en plus relégué au placard ; les jeux mobile m'occupent aussi de plus en plus mine de rien, surtout depuis que je joue à des jeux musicaux. Dire que j'étais assez réfractaire à ce support il y eut un temps... Bref, tout ceci ne concerne pas vraiment le blog en fait.

** ** **

Cette septième année a ainsi été est une période assez calme ici. Cependant, étant donné le contexte, je ne suis pas mécontent de parvenir à tenir un minimum le cap. Ce blog reste un petit coin agréable pour s'échapper, parler et partager avec vous de ce dont j'ai envie. Je ne vais pas prendre d'engagement en vue du huitième anniversaire, si ce n'est de parvenir à poster au moins un billet par mois. Pour le contenu, on verra, mais la J-music continuera sans doute à prédominer. En tout cas, merci à tou(te)s celles et ceux qui passent par ici, en simple curieux, visiteur régulier ou non. À bientôt. ;)

dimanche 8 janvier 2017

2016, mon petit bilan Japon

Ce blog est peut-être moins mis à jour depuis un certain temps (et c’est peu dire, même pas un billet en 2016), mais pour autant je n’ai pas cessé d’apprécier tout ce qui vient du Japon, des animés à la littérature en passant par les J-dramas ou la musique. 2016 a suivi mon évolution des années précédentes. Ma « consommation » a très fortement diminué, ou tout du moins elle continue sa mutation. En ce début de nouvelle année, l’envie de faire un petit bilan de 2016 m’a soudainement pris, d’autant plus que l’année passée a été marqué par un important changement dans ma vie avec la fin de mes (longues) études et le vrai début de ma vie professionnelle.

Cette mutation est surtout perceptible pour deux choses : les mangas, mes achats sont devenus anecdotiques avec seulement Amanchu! et Dimension W ; les animés, même si j’ai enchaîné quelques bonnes petites périodes, comme avec Love Live! en petit plaisir coupable (je n’ai pas essayé la dernière série en y pensant). Ce n’est pas tant que je trouve qu’il y a moins de bonnes séries qu’avant, que la qualité n’est plus là, par exemple Grimgar le Monde des Cendres et de Fantaisie (sur Wakanim) a été un véritable coup-de-cœur, c’était beau et touchant avec un très gros travail sur les personnages. En fait, le « besoin » de regarder des animés ou lire des mangas n’est plus vraiment là. Ce n’est devenu plus qu’un loisir parmi d’autres… lorsque j’ai le temps et lorsque d’autres choses n’occupent pas ce temps libre. Je ne fais désormais plus de marathon de visionnage, un épisode ou deux, de temps en temps, me suffisent amplement (Love Live! ayant été la seule exception en 2016, en lien au fait que je joue un peu au jeu sur mobile). Sans doute qu’en vieillissant nos goûts et besoins évoluent.

En fait, mon goût et mon attirance pour le Japon se sont réorientés – mais en suivant un processus qui n’est pas nouveau – vers d’autres facettes de sa riche culture. Tout d’abord, la musique. En ce moment, je suis sur une grosse période Sekai no Owari ainsi que frederic.


Mon grand malheur, c’est de rater tous les concerts en France (ma blessure pour la Japan Music Party ne s’est pas encore refermée… JAM Project quoi !). J’ai enfin les moyens d’en faire plus, mais je vis à l’étranger (dans un pays où ne viendront vraiment pas les artistes de la J-Music). J’ai quand même pu voir RioRio en juillet, lors d’un petit concert dans Paris, et ça c’était génial ; Hiiragi Rio est une jeune idol pleine de peps, vraiment adorable et proche de son public (même à manger au restaurant avec nous).


Une petite pensée pour tout ce qu’apporte et continue d’apporter Nolife (pensez à voter au J-Top !) malgré les difficultés de la chaîne ; je vous conseille vivement leurs trois derniers reportages J-music de Noël disponibles sur Noco (1, les clips de 2016 – 2, les concerts, 3, les nouveaux artistes).
Je suis loin d’être un spécialiste en musique japonaise, mais elle me plait et je ne m’en lasse aucunement, je suis sans arrêt surpris par sa richesse, par ce que peut offrir le Japon à mes oreilles.

La littérature japonaise reste encore un plaisir que j’affectionne beaucoup, mes lectures restant encore aujourd’hui presque exclusivement nippones. Je continue à éplucher petit à petit le catalogue d’Haruki Murakami, avec par exemple le dernier (en attendant le prochain en 2017) et chouette  «L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage » ; il y a juste « Chroniques de l'oiseau à ressort » que j’ai du mal à finir alors qu’il est pourtant bon. Takuji Ichikawa est un auteur que j’ai bien apprécié cette année, même si les deux romans que j’ai lus ne seront jamais dans une anthologie de la littérature japonaise : « Je reviendrai avec la pluie » et « Dis-lui que je l'attends » sont vraiment agréables à lire. Dans mes petits délires, je me suis aussi lancé pour une thématique chat pour les voyages en avion, « Le Chat qui venait du ciel » Takashi Hiraide était chouette et « 20 ans avec mon chat » de Mayumi Inaba, plutôt touchant.

Je disais précédemment que je ne ressens plus cet ancien attrait pour regarder de nombreux animés. Je suis actuellement en vacances et j’aurais pourtant le temps pour cela ; j’ai un peu regarder les news sur les nouveautés et rien ne me convainc de reprendre un abonnement pour les suivre. Inversement, dès que j’ai du temps libre (et la connexion internet, ce qui est devenu compliqué en fait), je continue à avoir envie à regarder des J-dramas et à aimer ça. Je n’en ai pas tant regarder que ça en 2016, mais j’ai eu quelques grosses séquences (comme en ce moment même) avec de très belles surprises. Pour quelques exemples, il y a le très bon Dr. Kotô (disponible sur Crunchyroll), une très belle chronique de ce médecin et de ses patients sur l’île qui m’avait fortement marqué ; je le conseille vivement ! Nodame Cantabile, autre gros coup de cœur, c’est une excellente série, par son humour et ses deux protagonistes principaux hauts en couleur ; j’ai dévoré ce drama, il ne me reste plus que le second film à voir. 2016, ce fut aussi la première année pendant laquelle j’ai revue pas mal de séries dont Byakuyakou, le superbe drama qui m’a fait tomber dans ce monde, ou quelques épisodes du très touchant Koukou Kyoushi 2003 avec ce superbe duo Ueto Aya et Fujiki Naohito. Je me suis relancé également dans l’hilarant Legal High ; Sakai Masato en avocat farfelu me fait toujours autant rire avec ses mimiques.
Je suis actuellement dans un gros marathon j-drama. Si Summer Nude était sympathique, c’est surtout Hirugao qui m’a marqué avec ses deux actrices sublimes: Ueto Aya et Kichise Michiko (ci-contre).
Pour cette dernière série, j’ai d’ailleurs testé la plateforme viki.com qui propose une expérience intéressante pour la réalisation des sous-titres (moins on trouve sur ce site bien plus de productions coréennes et chinoise que japonaises). Je préfère toutefois l’offre de Crunchyroll et regrette que celle-ci stagne faute de public…
Je regarde actuellement Nigeru wa haji da ga yaku ni tatsu (la série semble avoir rencontré un certain succès) avec Aragaki Yui et Hoshino Gen qui sont vraiment marrants à suivre. Si la motivation est là, j’essayerai d’écrire sur ces dernières séries dans les jours à venir (mais je ne promets rien~).

Pour finir ce petit tour 2016 et loisirs nippons, il reste les jeux-vidéo. Et il y a quand même eu quelques jeux marquant. Sur la pauvre Wii U moribonde (si ce n’est morte aujourd’hui… vivement la Switch !) et mésestimée, il y avait quand même Xenoblade Chronicle X, purée, quel jeu ! Après une bonne centaine d’heures de jeu, je ne l’ai pas encore fini, mais c’est un régal. Son scénario est régulièrement critiqué, mais je trouve qu’il tient bien la route. Puis, ces sensations, c’est quelque chose : lors des premières explorations, lorsqu’on découvre la joie de voyager avec son mécha, puis voler avec lui, à chaque fois, notre perception du monde de Mira, de ses différents continents, de ses créatures, en est bouleversée. Ce Xenoblade fait partie de mon panthéon des J-RPG.
Sur 3DS (une vraie pépite cette petite console), il y a Pokémon Soleil/Lune qui est à mes yeux une vraie révolution pour la saga ; il est beau, riche et son scénario bien mieux maîtrisé sans trop brider notre liberté de jeu. Stella Glow est un beau coup-de-cœur sur cette même console, un tactical RPG classique mais très efficace et servi par une belle bande son. Depuis Noël, je joue aussi à 7th Dragon III - Code: VFD qui prouve, s’il y en avait besoin, que la 3DS est encore riche en belles surprises.

Bref, 2016 n’est pas un cru particulièrement marquant. Cette année s’inscrit dans la continuité des précédentes. Si ce sont les mangas et animés qui m’ont réellement fait tomber dans le bain japonais, je m’en éloigne toujours un peu plus sans pourtant les abandonner. Je sais que je continuerai à prendre du plaisir devant un bon animé ou à lire un chouette manga. Tout évolue, comme ma façon d’occuper mes temps libres. Pour 2017, ce que je souhaite : aller à plus de concerts, ce qui sera malheureusement peu probable (si ce n’est juillet avec Japan Expo ou autour). Que le J-drama se développe de nouveau en France ; malgré les efforts faits, surtout par Crunchyroll (avec un beau catalogue), l’offre légale s’est essoufflée, certainement la faute à une demande malheureusement trop faible. C’est regrettable, la télé japonaise regorge de séries live qui pourrait plaire à de plus en plus de gens attiré par le Japon. Prendre plus de temps pour lire. Enfin bon, on verra bien de quoi sera fait 2017, et, pour l’instant, elle commence sous le signe du J-drama, ce qui est plutôt de bonne augure.

J’en profite également pour vous souhaiter une bonne année 2017 !

dimanche 6 octobre 2013

« Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo Tale » sur 3DS

Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo Tale
Aujourd’hui, une présentation d’un jeu sur 3DS : Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo Tale. Il s’agit d’un des trois jeux disponibles, depuis cet été chez nous (sur l’eShop seulement), et édités par Level 5 dans le cadre du projet Guild02 qui fait suite au premier du nom pour lequel je m’étais essayé à Liberation Maiden, une première expérience assez malheureuse. En attendant Pokémon XY qui débarqueront fin de la semaine prochaine, c’était l’occasion de me faire ce petit jeu vraiment séduisant.

Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo TaleSon principe est très simple. On incarne un très jeune garçon – Sohta – qui vient d’emménager dans une nouvelle petite ville et qui devra essayer de résoudre les mystères entourant les étranges apparitions de monstres géants qui ont lieu tous les vendredis.
Fièrement équipé de notre sac d’écolier de primaire, on va explorer la ville et ses alentours, parler avec tout le monde, se faire de nouveaux amis. Le tout se passe sous forme de missions à remplir qui se débloquent en parlant avec d’autres personnes, en participant à des événements. Le jeu reste assez linéaire dans sa forme, le tout peut se faire très rapidement en suivant les instructions à la lettre. Mais le but est quand même d’explorer un peu plus en profondeur le jeu pour débloquer toutes les missions et s’assurer à tout faire. Après, il ne faut pas s’attendre à une ville immense, la carte est assez petite ; de même, il n’y a que 26 missions dont certaines très brèves.

Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo Tale
Le scénario nous plonge en fait dans l’univers des Kaijû, ces monstres japonais apocalyptiques qui ont régné sur les écrans de cinéma mondiaux à partir des années 50. On y ajoute une touche de supers-héros encore bien japonais. Tout cela saupoudré de beaucoup d’innocence et d’inventivité propre à l’enfance. À noter que l’histoire se déroule en plein début des années 1970, donc en plein l’âge d’or de ces films. D’ailleurs, l’aspect production cinématographique est totalement intégré au jeu – c’est là qu’on apprécie dans ce titre la différence entre le monde des enfants et des adultes.
Avec tout ça, on a droit à une chouette histoire qui joue volontairement avec nos souvenirs (nostalgiques ?) de nos jeunes années quand on se prenait à croire en des choses surnaturelles, voir à se croire capable de vêtir un jour le costume de super-héros. J’ai beaucoup aimé cette sensation en jouant le personnage de Sohta.

Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo Tale
Parallèlement, un jeu de cartes a été inséré. Son principe est très simple mais efficace : il s’agit d’un duel entre deux joueurs avec chacun 5 cartes qui se font face pour 5 affrontements. Le résultat de chaque match se résout selon le principe du pierre-feuille-ciseau (chaque carte ayant un de ces attributs), et en cas de match-nul (genre deux ciseaux) on regarde les points de force des carte. Il y a également des cartes spéciales, mais bon, c’est en gros le principe. On peut trouver des cartes dans le jeu en réunissant un certain nombre de fragments.
Celui qui sur les cinq matchs a alors le plus de victoires l’emporte et devient le maître. Car – et c’est bien fait – ce jeu est totalement intégré à l’esprit du titre, les enfants y ont ajoutés leur propre règle : le gagnant devient le maître, le perdant le serviteur. Le rôle pouvant s’invertir à chaque duel. Et le maître marque sa domination avec une formule magique, le serviteur s’effondre, et par la magie du ninjutsu, le serviteur le fait se relever !
Bo-bo-bo-byuum, Guru Guru, Bo-bo-bo-byum, Fall down ! Muchoon !
Cette petite formule (la mienne ici – on peut la modifier) résume un peu à elle seule la chouette et légère atmosphère de ce petit jeu.

Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo Tale
(Tous les screens viennent
de jeuxvidéo.com)
Il en lui-même est assez beau et donne vraiment l’impression d’avoir été soigné niveau réalisation technique. On dirait même des décors d’un film d’animation japonaise J’ai particulièrement apprécié le travail sur le fond sonore – quand on approche de la gare, on le sait. Des petits détails, mais qui font toujours plaisir. Puis, se balader et avoir derrière ce combat dantesque, c’est cool.

Mais, le principal reproche que je ferai à ce jeu, c’est quand même son prix. Huit euros. Même si j’ai bien apprécié les quelques heures que j’ai passé dessus, ce n’est justement que quelques heures. En quatre heures, environ, seulement, j’ai terminé l’aventure principale (pour un peu moins de cinq heures au final en traînant ensuite dans le stage bonus). Et encore, j’ai pris mon temps. Là , il ne me reste plus qu’une mission à terminer, quelques cartes à débloquer, sinon c’est tout. Le jeu fait quand même 8€, c’est beaucoup pour si peu de temps. Cependant, je n’ai pas eu l’impression d’avoir été trompé comme avec Liberation Maiden ; ici, j’ai quand même vraiment apprécié l’expérience de ce jeu.
Enfin bon, c’est comme ça. Puis, on le sait en l’achetant : il ne faut pas s’attendre à des jeux fleuves. Level 5 n’édite ici que des petits jeux ; petit par la taille et la durée certes, mais pas toujours pour ce qui est de la qualité comme j’ai essayé de le montrer.

Car, il n’y a pas à dire, j’ai vraiment aimé Attack of the Friday Monsters! : A Tokyo Tale. Ce titre nous offre de chouettes moments en nous replongeant dans notre enfance. Après, est-ce qu’il en vaut le prix ? À chacun de se faire son avis, d’essayer ou non.

jeudi 3 janvier 2013

Quelques jeux de gestion sur internet, et une bonne année 2013 !

C’est la nouvelle année... De ce fait, la coutume le veut : je vous souhaite une bonne, heureuse et prospère année 2013 !

2013 sera peut-être une année plus prolifique pour le blog. J’ai beaucoup de billets en retard, des brouillons à ne plus en finir sur des animés ou des J-dramas. Je commence des billets, je ne prends pas le temps de les finir (j’aimerais bien sortir au moins prochainement celui sur Sword Art Online). Puis, avec le travail, les fêtes dernièrement, ça n'aide pas... Beaucoup de blogueurs sortent des bilans sur 2012, j’en ferai peut-être un, qui sait ; je discuterai sans doute un peu de ma nouvelle 3DS sur laquelle je m’amuse bien.
Que ce soit pour mes passe-temps ou pour mon travail, je me retrouve sans cesse derrière l’écran de mon ordinateur, autant dire que j’y passe, la plupart du temps, l’essentiel de ma journée. Parmi toutes ces heures, je consacre (gaspille~) un peu de mon « temps libre » à tester toutes sortes de petits jeux sur le web, plus spécialement, des jeux jouables avec le navigateur internet, souvent pour se vider la tête. J’ai une prédilection pour les jeux de gestion à ambiance médiévale. Je vais parler ici de deux d’entre eux : Forge of Empires et Goodgame Empire.

Forge of EmpiresPour le premier, je vais faire plus court, parce qu’il ne vaut pas vraiment le coup : Forge of Empires. Il est édité par l’éditeur InnoGames qui s’est surtout fait connaître avec Guerre Tribale et Grépolis, deux jeux du même acabit [le premier se déroulant dans un univers médiéval et le second dans la Grèce antique, avec le côté maritime en plus] avec une très grosse communauté de joueurs. Ces deux derniers jeux sont assez sympathiques, mais comme pour d’autres du genre (Travian par exemple), je m’y suis lassé sur la longueur. Assez rapidement, le côté ludique disparaît devant l’appétit insatiable des « gros » joueurs du serveur (et - surtout - du fait de la lassitude tout simplement). C’est la raison pour laquelle j’avais essayé Forge of Empires, ça pouvait être un bon jeu. Nan, malheureusement. S’il est agréable lors des premiers instants, il montre cependant très rapidement ses limites.
Forge of Empires
Le côté construction de sa ville est fort sympa, on peut passer un peu de temps à jouer l’urbaniste, mais ça s’arrête là. Je reproche surtout le côté partage et multijoueur qui est très limité. Les guildes, au final, ne servent pas à grand-chose vu que les interactivités entre les joueurs sont limitées au seul commerce (lui-même sans grand intérêt, si ce n’est pour un gagner un peu de temps pour les ressources rares). Il faut reconnaître que le mode campagne est une bonne idée, mais le système de combat, malgré ses points positifs (du fait de son aspect tactique – combat sur damier, avec triangle des armes), souffrent de ses lacunes notamment un gameplay limité et lourd.
Rapidement, j’ai arrêté ma partie. Je n’y voyais aucun intérêt et, surtout, aucun divertissement (pour ma part en tout cas, d’autres apprécieront certainement). InnoGames doit avoir de sacré fond, j’ai même vu récemment un pub pour ce jeu à la télévision.

Goodgame Empire
Goodgame Empire est le second jeu dont j’ai envie de parler, il m’aura bien plus convaincu. Je suis tombé dessus un peu au hasard (à la différence du précédent), et il m’aura pas mal occupé. C’est encore ici un jeu qui se joue sur son navigateur internet. L’avantage de ces jeux, c’est qu’ils sont simple à lancer, ils sont peu prises de tête et peu chronophages (un passage de quelques minutes, quelques fois par jour au mieux, ça suffit largement). Évidemment  après, ce ne sont que des jeux sur un navigateur internet, ils n’offrent pas toute la richesse d’un vrai jeu sur console ou ordinateur.
À la différence des jeux de ce type auxquels j’ai pu jouer, celui-ci possèdent quelques originalités bienvenues et fort sympathiques. Un système de mission est intégré au jeu et nous accompagne tout au long de ses aventures. Remplir ces missions permet de gagner de l’expérience, des ressources, etc. Avec cette expérience, on peut monter de niveau, ce qui permet de débloquer de nouveaux bâtiments, de nouvelles améliorations, etc. Classique, mais c'est un système efficace et distrayant (avec un peu d’humour pour les recherches de princesses).
Goodgame EmpireGoodgame EmpireSur la carte principale, la map-monde quoi, chaque joueur ne peut posséder au maximum que son village avec en plus trois avant-postes (en gros des villages plus petits), et pas plus ! Ça limite beaucoup l’appétit des gros joueurs. En sommes des nouveaux peuvent se développer au milieu de plus anciens, même aux côtés de niveaux 60 (le maximum), cela sans risque de se faire rapidement écraser et manger. Le danger vient lorsque, à plus haut niveau, on a gagné pas mal de points de gloire (avec des batailles) ; c’est le moment que les plus forts du jeu vont en profiter pour raser ta ville et gagner tes points. Mais techniquement, on ne peut pas être éliminé, car si on peut conquérir des avant-postes (mais trois maximum donc), la capitale est imprenable. On pourra toujours repartir de plus belle, se reconstruire, se refaire et se venger pourquoi pas.
Goodgame Empire
Goodgame Empire
Le système de combat est agréable du fait de la possibilité de fortifier sa ville. On peut doter ses murailles de divers objets permettant d'assurer une défense plus efficace. L'aspect graphique du jeu, fort agréable, est plus que plaisant.
De nouvelles régions sur la carte sont à débloquer à partir du niveau 25 (puis aux niveaux 40 et 50). On a alors l’occasion de se faire un nouveau village dans des royaumes périphériques au gameplay légèrement différent. L’idée est sympa, mais c’est là qu’on se heurte (du moins, pour moi déjà) à un problème récurrent de ces jeux : l’écrasante supériorité des joueurs de haut niveau et surtout de ceux qui « dégainent la carte-bleue ». En effet, comme toujours, ceux qui payent ont des avantages (heureusement, il faut dire). Le jeu est gratuit, mais les bonus sont payants. Face à ceux qui payent, difficile de faire le poids. À noter quand même, la possibilité de gagner un peu de rubis assez facilement sans passer par la case paiement.
Le jeu prend tout son intérêt par son côté massivement multijoueur. Mieux vaut rejoindre une alliance afin de ne pas être isolé. Le système des alliances est simple, classique mais efficace ; j’ai apprécié le système de chat qui est bien incorporé pour des échanges plus directs par rapport à un forum.
En somme, Goodgame Empire est un bon petit jeu de gestion que je recommande vivement aux amateurs de ce genre de passe-temps. Je prends pas mal de plaisir à construire mes villes, à développer mes armées, etc. C’est peut-être même un des meilleurs jeux sur navigateur internet de ce type que j’ai essayés. Mais, je ne vais pas tarder à remettre mon épée au vestiaire, ça commence à me lasser et je ne veux pas débourser des euros pour trancher plus fort.

Voilà, je ne sais pas si ce genre de billets vous intéresse, mais vu que je vais mettre un peu en pause ce genre de jeux de coté, c’était l’occasion de partager un peu mon opinion sur ces deux derniers jeux que j'ai essayés.
En tout cas, je vous souhaite encore une bonne année !

lundi 6 août 2012

Mes occupations MMO du moment...

Peu d'article sur le blog, même juillet a été vide... Peut-être un peu à cause de ma flemme qui peut vite l'emporter, pour beaucoup à cause des Jeux Olympiques de Londres (tout de même, ce sont les JO !) mais aussi parce que je passe pas mal de temps sur des jeux online, des MMORPG quoi. Pour précision, je ne suis pas un grand spécialiste de ce genre de jeu, le seul auquel j'avais joué précédemment, c'est Ragnarok Online, et ça fait quelques temps maintenant. Poussé, un peu, je me suis mis à de nouveaux jeux.



Donc, je vais profiter de ce billet pour vous donner mon avis sur deux que j'ai essayer : Eden Eternal et Wakfu.

Je vais commencer avec Wakfu. Édité par Ankama (ceux de Dofus quoi - que je n'ai jamais essayé), il est sorti cette année (2012 donc), mais il existait une version beta depuis quelques temps déjà. Je connaissais surtout Wakfu pour sa version animé et son global manga, même si je n'y avais jamais touché, de près ou de loin (en gros, je n'avais jamais essayé du Made in Ankama sous toutes ses formes).

C'est donc un peu sur un coup de tête que je me suis essayé à ce jeu. Les trailers m'ont bien plu et j'ai cru déceler des éléments qui pourraient me plaire. Tout d'abord, ce jeu offre un concept intéressant : ce sont les joueurs qui gouvernent. Il existe quatre nations, à la tête de chacune, on retrouve un gouverneur et son gouvernement élus pour deux semaines... par les joueurs, les citoyens de la nation en question (je suis de la nation de Sufokia pour ma part). Franchement, je trouve cette idée super sympa. Chacun y va avec son programme politique, on sent l'implication de ceux qui veulent y aller.
Le système de combat, du tactics, ça, ça me plait. Depuis mon premier Fire Emblem, c'est un style de méthode de combat qui me boost. C'est technique, faut "réfléchir" pas mal, etc.
Après, ça fait plus d'une semaine que je n'y ai pas retouché (sans que ça me manque). Il y a quelques raisons. Déjà, on peut jouer gratuitement, mais on est (très) vite limité. Même si ce n'est pas très cher pour un abonnement, ça m'embête toujours de sortir la carte bleue juste pour essayer. Mais, en soi, ce n'est pas plus gênant que cela. Ce que me bloque le plus, c'est l'ambiance au sein même du jeu, dès que je me balade en ville, je croise trop souvent des messages enfantins, voir gamins, j'avais entendu des échos semblables pour Dofus. Je ne suis pas sévère côté français (connaissant mes faiblesses en plus), mais, quand sur toute une soirée tu n'as pas lu une seule phrase sans faute d'orthographe et compagnie, c'est lassant. Cette ambiance est un peu épuisante quand même...
Le jeu en lui-même, on y retrouve beaucoup d'éléments attrayants dont certains que j'ai pu citer. Le gameplay me semble assez riche ; par exemple, à côté des classes pour combattre, il y a des classes annexes pour intervenir dans le monde de Wakfu, c'est à dire jouer au mineur, au fermier, au cuisinier, etc. Cet aspect est sympa, mais, je trouve le jeu quand même un peu répétitif, et ça m'épuise un peu de réitérer 500 fois la même chose (même si c'est obligé dans beaucoup de jeux).


Le concept de Wakfu est très sympa et séduisant - je pense même que je retournerai un peu dans le jeu pour creuser plus les possibilités ouvertes (notamment avec les guildes), aller plus loin dans l'exploration et dans les donjons pour multiplier les combats et ainsi voir les possibilités du système de combat (qui se révèle assez riche et divertissant) et me faire un meilleur avis.


Le jeu qui m'occupe le plus, en fait, c'est Eden Eternal. Édité en France par Aeria Games, c'est un de leurs nombreux jeux en ligne disponible. À noter que du côté anglophone, un nouveau jeu est en beta-test, Lime Odyssey ; ce dernier me fait de l’œil aussi (même beaucoup), c'est un peu Eden Eternal en plus beau et semble-t-il plus riche.


Ce MMO dispose de deux avantages intéressants : sa gratuité et son système de classe. Le premier n'est pas négligeable, si on ne débourse pas, rien nous est bloqué (mais évidemment, avec des €, on a des avantages). Le second : les classes. Dans Eden Eternal, on peut changer constamment de classe avec son personnage, on peut passer de mage vers chevalier, de clerc vers ingénieur sans limite. Normalement, dans ces jeux, quand on commence un personnage, on choisit sa classe et il restera ainsi (pour essayer une autre classe, cela veut dire créer un nouveau personnage). Cette liberté est très agréable et permet de diversifier le jeu (et donc éviter la lassitude). Puis, ça permet de répondre aux besoins du moment, genre si une équipe a besoin d'un soigneur, bah tu deviens clerc. Évidemment, tu te spécialises assez vite, pour ma part je suis avant tout mage et illusionniste. De même, au tout début, tu choisis un bonus statistique, si tu en as pris un pour la force ou défense, bah mieux vaut privilégier les classes physiques que magiques. Mais après, tu es libre ; je joue pas mal en clerc en ce moment, l'ingénieur est cool à jouer avec son mode robotisation.
Il y a encore quelques classes qui ne sont pas accessibles à ce jour ; de même, actuellement, le niveau maximum est bloqué à 65.



Le monde d'Eden Eternal est vaste. Cinq races sont disponibles, les humains évidemment (qui doit représenter au moins la moitié des choix) mais aussi des races animales comme les Zumis, des rongeurs dont je suis fan (j'en suis un~). Selon la race choisie, on débute la partie dans différentes régions, mais, rapidement, on rejoins la même première carte commune avec la Colline Tranquille.
Chaque map possède en général deux donjons qu'on peut faire en mode solo (mais alors, pas d'expérience et pas d'objet) ou en groupe (ce qui est mieux donc). Les donjons en groupe, ils sont assez costaud, si c'est un donjon 5 joueurs, mieux vaut y aller à cinq que moins au risque d'y laisser quelques plumes. Comme souvent les classes de soins et pour tanker sont bien appréciées. Chaque map a aussi sa ville avec ses npc, on y récupère les quêtes à accomplir (qui se divisent entre quêtes du scénario, quêtes journalières et quêtes répétables), et on peut parcourir différentes zones peuplées de monstres. Aven, c'est la ville principale, accessible dès le début, on y retrouve tout ; c'est une belle mégalopole, je dois le reconnaître, il y a eu un réel effort pour la rendre agréable. S'il y a beaucoup de joueurs à Aven, notamment dans les zones où chacun pose son échoppe, la connexion peut ramer un peu (ça le fait chez moi en tout cas).

Si vous jouez dans une guilde, vous aurez accès à la ville de celle-ci (si la guilde a le niveau suffisant) ; c'est un plus bienvenu. Ca donne un lieu de réunion spécifique au groupe et, en plus, elle offre un certain nombre d'avantages intéressants. Dans le jeu, il y a également la possibilité de louer sa maison, à Aven notamment, mais aussi dans sa ville de guilde (cette derrière offrant l'avantage de ne pas avoir de loyer à payer pour les guildmates) ; on peut prendre plaisir à décorer son petit chez soi.
Le système de quête du jeu peut paraître un peu rébarbatif, de plus, on ne peut pas dire que le scénario soit digne de gagner un Oscar, mais, cela fait qu'on a toujours quelque chose à accomplir. Puis, entre les recherches d'objets, les crafts, etc, il y a vraiment de quoi faire.

Si vous avez lu, vous avez du comprendre lequel de ces deux jeux je préfère. Wakfu est peut-être sur le papier le jeu qui offre le plus d'éléments innovants, mais je reconnais que c'est bien avec Eden Eternal que je prends le plus de plaisir à jouer. C'est assez notable car, franchement, je n'ai jamais été un grand fan des Mmorpg (préfèrant largement un bon rpg sur une console de salon/portable).

Voilà pour un rapide avis, très personnel, sur ces deux jeux. Je vais tâcher de tenir un peu plus ce blog qui, de plus, approche de son premier anniversaire~

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Eden Eternal : http://fr.edeneternal.aeriagames.com/
Wakfu : http://www.wakfu.com/fr/mmorpg

samedi 23 juin 2012

« Pokémon Noir/Blanc », cette saga ne s’essouffle pas, au contraire !

Je suis ces dernières semaines retombées dans un mes nombreux travers… Pokémon ! Plus exactement, Pokémon version Blanche. Enfin, à mes yeux, c’est loin d’être un défaut, je suis depuis le collège un fan de cette saga à ces créatures qui deviennent toujours de plus en plus nombreuses.

Les jaquettes des deux jeux avec les légendaires Reshiram et Zekrom

Pokémon Noir&Blanc (White&Black) ont été lancé en septembre 2010 au Japon, inaugurant ainsi la cinquième génération de Pokémon. Cette dite « 5G » (cinquième génération) a débarqué en Europe en mars 2011, toujours avec quelques mois de décalage. Le succès des Pocket-monsters ne se dément pas, malgré que la série a dépassé les dix ans d’âge (une apparition en 1996 sur Game Boy), elle peut se targuer de continuer à exploser les records. Je me devais donc de m’y mettre aussi, fanboy, je le reste. Pokémon Blanc avait été précommandé (avec le guide officiel, parce qu’ils sont beaux en général) et tout. J’ai fini la ligue Pokémon, là, il y a presque deux semaines. J’ai quand même mis plus d’un an pour finir le scénario et, je l’avoue, ça fait beaucoup. Loin de me déplaire, les circonstances ont fait qu’il m’aura fallu un peu de temps. La sortie de Pokémon W&B 2 m’a relancé dans le jeu et avec un grand plaisir.

En fait, juste pour avoir fait la ligue, j’étais heureux !! Mais combien ai-je pu prendre mon pied avec ce final !! [Je précise que j’avais évité de me spoiler sur le scénario avant, d’où ma surprise en jouant.]
Je m’attendais au classique (mais efficace) conseil des Quatre, le maître, sans doute à un moment ou un autre le rival, bon, peut-être N. Mais c’est encore mieux. Le conseil des Quatre, en plus, d’être assez costaud et d’avoir des arènes franchement sympas, est stylé ; malgré les changements, ça ne nous déroute pas. On monte les marche devant qui nous mène vers le triomphe final… Alors à ce moment, tout s’enchaine ! On découvre Goyah, vaincu (limite broyé) par N. Tout d’un coup, un palais immense émerge du sol et submerge la ligue. On nous invite à suivre N à l’intérieur de cette immense bâtisse… On parcourt petit à petit le palais, les 7 sages de team Plasma essayent de nous barrer la route mais Tcheren intervient avec (presque) tous les champions d’arènes pour nous aider à passer… Finalement, on termine dans une immense salle où nous attend N et son légendaire Reshiram qui débarque avec une belle cinématique. Il se croit le héros et nous voit comme un héros rival ; pour le lui prouver, on doit capturer (le classe) Zekrom devant ses yeux. Rien que ça, cinématique et capture du légendaire de la version comme ça en pleine conclusion (par chance, je l’ai eu avec seulement deux hyper-balls, ça fait plaisir~). Cela fait, on nous permet de le prendre dans notre équipe… Et affronter N et son Reshiram !! Mais génial quoi ! On nous offre un combat (du scénario) avec, aux prises, deux légendaires ! Mais c’est la première fois quoi, rien que pour ça, rien que pour ce combat de légendaires, ce duel était dantesque. Mais ce n’est pas fini… N, vaincu (pas si dure tout de même), Ghetis, le vrai méchant, débarque, on apprend que c’est le père de N et qu’il le manipulait (Oooooh !). On a le droit à un nouvel affrontement avec Ghetis. Eh bah !

Tout se termine bien. Mais tout de même, ce final, c’était quelque chose, rien que pour cette conclusion, Pokémon Blanc/Noir est vraiment marquant dans l’histoire de la série. Elle reflète bien la volonté de Pokémon Company à créer une histoire plus poussée que ce qu’on pouvait avoir avant. Par exemple, on change le principe du rival ; ici, on a deux amis qu’on croisera régulièrement au cours de l’aventure. Le premier, Tcheren, en quelque sorte le rival sur le chemin pour être maître Pokémon ; la seconde, Bianca, une amie gentille, une fille qui cherche un peu ce qu’elle veut faire en s’essayant aux combats Pokémon. Au final, ça nous donne un trio avec chacun un des starters disponibles au début du jeu. Élément centrale dans la série, les méchants (dans la longue lignée de la Team Rocket), ici, c’est la team Plasma, assez élaborée qui se caractérise quand même par la multiplicité de leurs chefs : les sages, Ghetis, N. Ce dernier est aussi un élément intéressant dans le scénario car assez longtemps, il reste mystérieux et (à la différence de Ghetis) il ne parait pas si « méchant » que çà. Évidemment, ça reste Pokémon, l’histoire n’allait pas obtenir des prix du meilleur scénario de la décennie, mais les changements, cette volonté d’innover et de renouveler la recette, ils sont marquants. Ils m’ont réellement réjoui.
Les trois starters de la 5G : Gruikui, Moustillon, Vipelierre

Comme à chaque fois, l’aventure ne se finit pas avec la ligue malgré le générique de fin. Elle continue après pour de très très nombreuses heures, des dizaines d’heure voir plus (je viens de passer le petit cap des 70h pour ma part). C’est d’autant plus notable que, dans Pokémon Blanc/Noir, il nous reste encore une partie de la carte à explorer avec des villes, des routes, des dresseurs, donc de quoi s’occuper. On a également désormais également accès à différents lieux auparavant inaccessibles et… Les Pokémon des anciennes générations. Tout de même, si la 5G me plait bien, les « anciens » ne pouvaient pas être bannis ainsi. Pour récupérer les anciens Pokémon, plus exactement ceux qu’on avait entrainé dans les versions précédentes (comme Pokémon Platine par exemple), le PokéFret est là. Avec un mini-jeu, il est vraiment très simple de rapatrier nos anciennes créatures durement entrainées.
Tout cela, c’est sans parler de la refonte visuel du jeu. L’ensemble, sans exploser des plafonds, est bien plus beau. Les combats par exemple, bien mieux animés, on abandonne enfin les plans fixes pour des affrontements au final plus dynamiques et plus funs même. C'est soigné, on sent un réel effort de ce côté là. Même quelques belles surprises comme lors de la visite de Volucité ou lors de la traversée de quelques ponts. On a même droit à des cinématiques au cours du jeu. Je crois que je reparlerai un de ces jours de l’OST de ce Pokémon, il y a vraiment quelques pistes très bonnes, comme la musique de la route 10 ou au pont du Hameau.
Un conseil des 4 mémorables !

Juste par nostalgie~

Avoir de bons Pokémon pour poursuivre l’aventure n’est pas une chose à négliger. Tout ce qui nous attend après la ligue, c’est au dessus du niveau 60, tout de même. On a la possibilité de raffronter Tcheren, mais pareil, son niveau est corsé avec une équipe équilibrée (malgré quelques poids légers). Pire… Il y a Cynthia, oui, cette Cynthia, la maître de Diamant/Perle/Platine. Elle fait mal, je n’ai pas encore de Pokémon assez forts dans cette version pour la vaincre. Puis, rien que deux de ses Pokémon sont sans faiblesse. La ligue version 2, je ne suis pas encore frotté. Pour l’instant, je finis de parcourir le monde, je complète un peu le Pokédex et j’affronte tous les dresseurs dispos chaque jour (comme dans les stades de Méanville).
À cela, il faut ajouter un plus non négligeable pour cette 5G… Le Pokémon Global Link, accessible depuis le web sur ordinateur, on a la possibilité d’y envoyer un de nos Pokémon, le faire dormir pour qu’il rêve. En gros, cela nous donne diverses possibilités, la capture de Pokémon des quatre premières générations, cultiver des baies, tout ça avec des mini-jeux, la visite de maison d’autres joueurs, etc. C’est un système plaisant. Les possibilités du mode Online sont vraiment nombreuses avec aussi par exemple le Vokit ou le Heykink.
N’ayant pas encore la 3DS, je n’ai pas essayé le Pokédex qui est disponible dessus.
Si ça intéresse, d’ailleurs, je peux partager mon code ami.

Bref, comme à chaque nouvelle génération, parmi les anciens fans de la saga, il y a en gros toujours des satisfaits et aussi des mécontents (en général, c’est eux qu’on entend le plus). Vous vous en douterez, je suis à ranger dans la première catégorie. Même les nouveaux Pokémon me plaisent bien (je suis assez fan de mon Clamiral ou de mon Mygavolt). Malgré le temps que j’ai mis pour finir ma version Blanche, c’est franchement un chouette jeu, qui, à mes yeux, renouvelle bien l’univers Pokémon en lui donnant un coup de jeune bien venu. Du coup, j’attends avec impatience la suite, Pokémon Noir et Blanc 2, qui sort au Japon là ce 23 juin, eh oui ! Avec un tel trailer pour nous faire baver, comment ne pas attendre avec impatience ?
 

Kyurem, plutôt classe !
Puis, encore une belle nouveauté, on n’a pas un triangle du genre Noir/Blanc/Gris, comme pour les anciennes générations, mais deux nouveaux jeux, et qui, en plus, sont la suite des premiers et non un remake comme avant. Mais, franchement, si la cinquième génération n’est pas marquante avec tout ça ? À mes yeux, elle symbolise comme une petite renaissance de Pokémon, de son univers et plus encore du principe de base des jeux, une recette améliorée en quelque sorte (même si, évidemment, la 2G restera pour toujours ma préférée).

jeudi 13 octobre 2011

Retour sur "Arc : le Clan des Deimos"

Arc : le Clan des Deimos, je ne suis pas forcément certain que ce titre vous dise quelque chose ? Peut être, ou pas. C'est un rpg sorti chez nous début 2004, sur PS2 ; en gros, j'étais au lycée, je vieillis... C'est le nom français pour Arc the Lad 4 (enfin, à cette époque je ne savais pas que c'était une saga).

Pourquoi parler de ce "vieux" jeu ? J'étais en train de regarder sur Priceminister, histoire de voir un peu ce qu'il y avait en ce moment (je suis un peu tenté pour m'acheter Wild Arms 5), et c'est là que j'ai trouvé le pauvre Arc : le clan des Deimos à partir de seulement 4€. Ça m'a rendu triste... Bon, vous me direz peut être que de nombreux facteurs peuvent expliquer ce prix, mais reste que j'ai été triste de voir ce très bon jeu pour à peine deux pièces de 2€.

Très bon jeu, parce que, pour moi, il l'est. Et il est un peu trop méconnu à mon goût. Arc est l'un de ces jeux qui m'a le plus marqué dans ma vie de gamer (si on peut dire ça ainsi). Je ne dirai qu'une seule chose pour le prouver, c'est le seul rpg que j'ai fini... 2 fois ! Ça peut paraître ridicule de dire ça, mais ce n'est pas rien dans mon cas vu que je ne recommence quasiment jamais deux fois un même jeu, et le finir à deux reprises, c'est la seule fois (Pokémon est un cas à part, of course). Je ne parle même pas du fait que plus de la moitié des rpg auxquels j'ai joués, je ne les ai pas finis (même un Dark Chronicle que j'adore, ou encore Star Ocean 3 pour deux exemples de la même époque). J'ai bien recommencé plusieurs fois FF X (surtout pour refaire du blitzball en fait), mais jamais jusqu'au bout, de même pour Tales of Symphonia - j'avais essayé pourtant. Suikoden V est un de mes jeux préférés sur console de salon (si ce n'est "le jeu que je préfère" ?) mais je n'ai jamais recommencé une partie, même pour tenter les 108 étoiles (oui, honte à moi !). Enfin, voilà, c'est pour dire qu'Arc est un jeu que jeu que j'affectionne particulièrement.


Après le coté émotionnel, je vais quand même essayer d'expliquer le pourquoi de cela - même si ça restera bien évidemment subjectif.

Kharg
Une chose déjà, le scénario possède un point fort indéniable : on suit deux histoires, Darc et Kharg. On apprend progressivement sur les liens qui les unissent, mais pendant les trois quarts du jeu, ils ne seront pas ensembles, ce seront même des ennemis. L'un est un Deimos, l'autre un humain (enfin c'est présenté ainsi au début), et autant dire qu'entre ces deux groupes, ce n'est pas l'amour qui règne. Darc est décrié parmi les siens car il est le fils d'un deimos et d'une humaine (un sang-mélé quoi) et Kharg déteste les Deimos car sa mère est morte à cause de l'un d'eux. On suit alternativement l'histoire de ces deux personnages, et c'est un point fort de ce jeu ; on voit donc les choses des deux cotés. De plus, l'histoire de Darc est plus sombres, il veut, de son coté, trouver sa place parmi les Deimos où c'est la loi du plus fort qui règne. Il y a un coté bad guy chez lui qui est forcément attirant du fait, qu'en général, on va jouer à travers le bon et valeureux héros dans 90% des jeux. Ça change aussi.
Darc... Quand même plus classe !
Deux histoires, ce n'est pas que deux personnages différents, ce sont aussi deux groupes différents, Darc et Kharg forment chacun leur équipe ; deux fois plus de personnages avec certains d'entre eux qui m'auront pas mal marqué comme Bebedora. A noter qu'il y a aussi deux personnages cachés dans le jeu (que je n'avais récupérés que dans ma deuxième partie). Chaque groupe a le même objectif, récupérer les cinq cristaux pour acquérir une puissance hors du commun, mais vous vous doutez, ils n'ont pas les mêmes intentions.
Nouveau chapitre
L'histoire, quant à elle, se révèle assez riche en rebondissements. Le monde est également vaste et, malgré un coté linéaire dans le jeu, on dispose d'une assez grande liberté dans ses mouvements. Revenir en arrière est une chose toujours faisable. De plus, le monde d'Arc, en plus d'être vaste, par sa diversité il est également assez séduisant. Il y a à coté un coté géo-politique également intéressant, un empire avec en face une alliance, relations difficiles face aux pressions militaires grandissantes d'un empereur hargneux. A rajouté à ces conflits entres humains, il y a la rivalité, même parfois la haine, qui peut tourner en guerre, avec les Deimos.

Affrontement dans un lieu symbolique
Le système de combat a pas mal cristallisé les critiques. Pour ma part, je l'avais trouvé, à l'époque, assez novateur. Il offre une assez grande souplesse dans la manière de gérer ses combats, il y a un mélange de classique et de tactic-rpg très plaisant. On pourra reprocher un coté un peu répétitif, un manque de diversité dans les techniques de combat. Mais le plaisir était là. Les combats, de même, ne sont pas toujours si faciles que ça (même si mes souvenirs remontent depuis...) ; de fait, je me souviendrai longtemps de ce boss final ô combien ardu (même la deuxième partie lorsque j'étais arrivé surboosté).
Le tout était tout de même servi par une réalisation de qualité.


Elle va tout changer !
Il y a comme ça des jeux qui nous marquent pour différentes raisons ; par exemple, un Disgaea, c'est son gameplay, le level-up de ses personnages, son coté délirant ; je parlais plus haut de Dark Chronicle, ce que j'y ai aimé c'est la liberté incroyable dans ce jeu, la possibilité de créer des villes, son système d'arme... Arc : le clan des Deimos, ce qui m'a plu, plus que tout, c'est cette double histoire, cette possibilité de suivre le jeu avec deux points de vue différents. J'ai été vraiment séduit par ce choix scénaristique. Il m'avait permis de vivre une expérience de jeu unique qui aujourd'hui est toujours là ancrée dans ma tête. C'est sans doute ça, ce qui fait que ce jeu est un de mes préférés !