samedi 23 juin 2012

« Pokémon Noir/Blanc », cette saga ne s’essouffle pas, au contraire !

Je suis ces dernières semaines retombées dans un mes nombreux travers… Pokémon ! Plus exactement, Pokémon version Blanche. Enfin, à mes yeux, c’est loin d’être un défaut, je suis depuis le collège un fan de cette saga à ces créatures qui deviennent toujours de plus en plus nombreuses.

Les jaquettes des deux jeux avec les légendaires Reshiram et Zekrom

Pokémon Noir&Blanc (White&Black) ont été lancé en septembre 2010 au Japon, inaugurant ainsi la cinquième génération de Pokémon. Cette dite « 5G » (cinquième génération) a débarqué en Europe en mars 2011, toujours avec quelques mois de décalage. Le succès des Pocket-monsters ne se dément pas, malgré que la série a dépassé les dix ans d’âge (une apparition en 1996 sur Game Boy), elle peut se targuer de continuer à exploser les records. Je me devais donc de m’y mettre aussi, fanboy, je le reste. Pokémon Blanc avait été précommandé (avec le guide officiel, parce qu’ils sont beaux en général) et tout. J’ai fini la ligue Pokémon, là, il y a presque deux semaines. J’ai quand même mis plus d’un an pour finir le scénario et, je l’avoue, ça fait beaucoup. Loin de me déplaire, les circonstances ont fait qu’il m’aura fallu un peu de temps. La sortie de Pokémon W&B 2 m’a relancé dans le jeu et avec un grand plaisir.

En fait, juste pour avoir fait la ligue, j’étais heureux !! Mais combien ai-je pu prendre mon pied avec ce final !! [Je précise que j’avais évité de me spoiler sur le scénario avant, d’où ma surprise en jouant.]
Je m’attendais au classique (mais efficace) conseil des Quatre, le maître, sans doute à un moment ou un autre le rival, bon, peut-être N. Mais c’est encore mieux. Le conseil des Quatre, en plus, d’être assez costaud et d’avoir des arènes franchement sympas, est stylé ; malgré les changements, ça ne nous déroute pas. On monte les marche devant qui nous mène vers le triomphe final… Alors à ce moment, tout s’enchaine ! On découvre Goyah, vaincu (limite broyé) par N. Tout d’un coup, un palais immense émerge du sol et submerge la ligue. On nous invite à suivre N à l’intérieur de cette immense bâtisse… On parcourt petit à petit le palais, les 7 sages de team Plasma essayent de nous barrer la route mais Tcheren intervient avec (presque) tous les champions d’arènes pour nous aider à passer… Finalement, on termine dans une immense salle où nous attend N et son légendaire Reshiram qui débarque avec une belle cinématique. Il se croit le héros et nous voit comme un héros rival ; pour le lui prouver, on doit capturer (le classe) Zekrom devant ses yeux. Rien que ça, cinématique et capture du légendaire de la version comme ça en pleine conclusion (par chance, je l’ai eu avec seulement deux hyper-balls, ça fait plaisir~). Cela fait, on nous permet de le prendre dans notre équipe… Et affronter N et son Reshiram !! Mais génial quoi ! On nous offre un combat (du scénario) avec, aux prises, deux légendaires ! Mais c’est la première fois quoi, rien que pour ça, rien que pour ce combat de légendaires, ce duel était dantesque. Mais ce n’est pas fini… N, vaincu (pas si dure tout de même), Ghetis, le vrai méchant, débarque, on apprend que c’est le père de N et qu’il le manipulait (Oooooh !). On a le droit à un nouvel affrontement avec Ghetis. Eh bah !

Tout se termine bien. Mais tout de même, ce final, c’était quelque chose, rien que pour cette conclusion, Pokémon Blanc/Noir est vraiment marquant dans l’histoire de la série. Elle reflète bien la volonté de Pokémon Company à créer une histoire plus poussée que ce qu’on pouvait avoir avant. Par exemple, on change le principe du rival ; ici, on a deux amis qu’on croisera régulièrement au cours de l’aventure. Le premier, Tcheren, en quelque sorte le rival sur le chemin pour être maître Pokémon ; la seconde, Bianca, une amie gentille, une fille qui cherche un peu ce qu’elle veut faire en s’essayant aux combats Pokémon. Au final, ça nous donne un trio avec chacun un des starters disponibles au début du jeu. Élément centrale dans la série, les méchants (dans la longue lignée de la Team Rocket), ici, c’est la team Plasma, assez élaborée qui se caractérise quand même par la multiplicité de leurs chefs : les sages, Ghetis, N. Ce dernier est aussi un élément intéressant dans le scénario car assez longtemps, il reste mystérieux et (à la différence de Ghetis) il ne parait pas si « méchant » que çà. Évidemment, ça reste Pokémon, l’histoire n’allait pas obtenir des prix du meilleur scénario de la décennie, mais les changements, cette volonté d’innover et de renouveler la recette, ils sont marquants. Ils m’ont réellement réjoui.
Les trois starters de la 5G : Gruikui, Moustillon, Vipelierre

Comme à chaque fois, l’aventure ne se finit pas avec la ligue malgré le générique de fin. Elle continue après pour de très très nombreuses heures, des dizaines d’heure voir plus (je viens de passer le petit cap des 70h pour ma part). C’est d’autant plus notable que, dans Pokémon Blanc/Noir, il nous reste encore une partie de la carte à explorer avec des villes, des routes, des dresseurs, donc de quoi s’occuper. On a également désormais également accès à différents lieux auparavant inaccessibles et… Les Pokémon des anciennes générations. Tout de même, si la 5G me plait bien, les « anciens » ne pouvaient pas être bannis ainsi. Pour récupérer les anciens Pokémon, plus exactement ceux qu’on avait entrainé dans les versions précédentes (comme Pokémon Platine par exemple), le PokéFret est là. Avec un mini-jeu, il est vraiment très simple de rapatrier nos anciennes créatures durement entrainées.
Tout cela, c’est sans parler de la refonte visuel du jeu. L’ensemble, sans exploser des plafonds, est bien plus beau. Les combats par exemple, bien mieux animés, on abandonne enfin les plans fixes pour des affrontements au final plus dynamiques et plus funs même. C'est soigné, on sent un réel effort de ce côté là. Même quelques belles surprises comme lors de la visite de Volucité ou lors de la traversée de quelques ponts. On a même droit à des cinématiques au cours du jeu. Je crois que je reparlerai un de ces jours de l’OST de ce Pokémon, il y a vraiment quelques pistes très bonnes, comme la musique de la route 10 ou au pont du Hameau.
Un conseil des 4 mémorables !

Juste par nostalgie~

Avoir de bons Pokémon pour poursuivre l’aventure n’est pas une chose à négliger. Tout ce qui nous attend après la ligue, c’est au dessus du niveau 60, tout de même. On a la possibilité de raffronter Tcheren, mais pareil, son niveau est corsé avec une équipe équilibrée (malgré quelques poids légers). Pire… Il y a Cynthia, oui, cette Cynthia, la maître de Diamant/Perle/Platine. Elle fait mal, je n’ai pas encore de Pokémon assez forts dans cette version pour la vaincre. Puis, rien que deux de ses Pokémon sont sans faiblesse. La ligue version 2, je ne suis pas encore frotté. Pour l’instant, je finis de parcourir le monde, je complète un peu le Pokédex et j’affronte tous les dresseurs dispos chaque jour (comme dans les stades de Méanville).
À cela, il faut ajouter un plus non négligeable pour cette 5G… Le Pokémon Global Link, accessible depuis le web sur ordinateur, on a la possibilité d’y envoyer un de nos Pokémon, le faire dormir pour qu’il rêve. En gros, cela nous donne diverses possibilités, la capture de Pokémon des quatre premières générations, cultiver des baies, tout ça avec des mini-jeux, la visite de maison d’autres joueurs, etc. C’est un système plaisant. Les possibilités du mode Online sont vraiment nombreuses avec aussi par exemple le Vokit ou le Heykink.
N’ayant pas encore la 3DS, je n’ai pas essayé le Pokédex qui est disponible dessus.
Si ça intéresse, d’ailleurs, je peux partager mon code ami.

Bref, comme à chaque nouvelle génération, parmi les anciens fans de la saga, il y a en gros toujours des satisfaits et aussi des mécontents (en général, c’est eux qu’on entend le plus). Vous vous en douterez, je suis à ranger dans la première catégorie. Même les nouveaux Pokémon me plaisent bien (je suis assez fan de mon Clamiral ou de mon Mygavolt). Malgré le temps que j’ai mis pour finir ma version Blanche, c’est franchement un chouette jeu, qui, à mes yeux, renouvelle bien l’univers Pokémon en lui donnant un coup de jeune bien venu. Du coup, j’attends avec impatience la suite, Pokémon Noir et Blanc 2, qui sort au Japon là ce 23 juin, eh oui ! Avec un tel trailer pour nous faire baver, comment ne pas attendre avec impatience ?
 

Kyurem, plutôt classe !
Puis, encore une belle nouveauté, on n’a pas un triangle du genre Noir/Blanc/Gris, comme pour les anciennes générations, mais deux nouveaux jeux, et qui, en plus, sont la suite des premiers et non un remake comme avant. Mais, franchement, si la cinquième génération n’est pas marquante avec tout ça ? À mes yeux, elle symbolise comme une petite renaissance de Pokémon, de son univers et plus encore du principe de base des jeux, une recette améliorée en quelque sorte (même si, évidemment, la 2G restera pour toujours ma préférée).

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