Affichage des articles dont le libellé est Takei Emi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Takei Emi. Afficher tous les articles

jeudi 21 décembre 2017

Calendrier Avent Drama 2017 – Jours 21 à 24 – Joyeux noël !

On approche de la fin. Cela veut dire aussi que les vacances approchent réellement. Youhou ! Noël, c’est pour la semaine prochaine. Youhou ! Mais avant ces festivités, il reste encore quelques questions à répondre pour clôturer ce Calendrier de l’Avent spécial drama, et ainsi continuer à faire le bilan de mes visionnages de cette année, côté Japon mais aussi Corée du Sud. Comme à chaque fois, je vous renvoie au premier billet de cette série pour voir les conditions et participants de cet event proposé par Luthien. C’est parti !

Jour 21 : Quel(le) est l’acteur/actrice le plus prometteur ?


Hmm. Cette question me fait pas mal réfléchir... Dans l’absolu, il faudrait mieux choisir un acteur ou une actrice encore assez jeune dans le métier, mais je n’ai pas trop de noms qui me viendrait à l’esprit pour des jeunes pousses 2016/2017...
En remontant un peu, je pense à Emi Takei qui est encore assez jeune. Je la connaissais déjà auparavant par son rôle dans Taisetsu na Koto wa Subete Kimi ga Oshiete Kureta (2011, donc quelques années déjà), son personnage de lycéenne m’avait un peu agacé à l’époque par son comportement, mais son jeu d’actrice en lui-même n’était pas mauvais, au contraire. Et cette année, même si la série dans laquelle je l’ai vue jouer ne pas plus marqué que cela (Umi no Ue no Shinryoujo), j’ai apprécié son personnage. Cela fait quelques temps que j’ai envie de creuser un peu plus sa dramagraphie qui est déjà assez riche malgré ses 24 ans à venir très prochainement (elle est née un 25 décembre... oui).
Mais je vais mentionner finalement pour cette question Arimura Kasumi, qui est déjà prometteuse et qui l’a amplement prouvé depuis quelques temps. Mais elle a gagné en 2016 un prix pour jeune rookie. Je l’avais certes découverte avec Amachan! (2013), mais c’est surtout cette année avec Itsuka kono koi wo omoidashite kitto naiteshimau que j’ai eu le coup de coeur et que je suis beaucoup plus attentivement ce qu’elle fait (bon, après j’ai bloqué sur Youkoso, wagaya e, mais pas à cause d’elle mais de l’acteur principal tellement mou...). Elle a même eu droit à son Asadora à elle cette année, Hiyokko, ce qui prouve que elle est vraiment une étoile montante au Japon. C’est vraiment dans mes objectifs prochains (pour 2018 du coup) d’essayer de voir plus de ses dramas et films. Elle est vraiment très prometteuse !

 Arimura Kasumi dans ItsuKoi

Jour 22 : Quelle est la scène qui t’a brisé le cœur/la scène qui t’a fait hurler de joie ?


Deux questions en une ou il faut choisir l’une des deux ? Hmm. Je pense que j’ai la solution pour répondre au deux avec une seule série.
Quelques scène m’ont marqué cette année, mais l’une plus que les autres. Encore une fois, c’est Goblin the Lonely and Great God que je vais citer pour cette vingt-deuxième question du calendrier. Ce passage qui va conclure l’épisode 13 de cette magnifique série. Le moment final qui va suivre le dernier affrontement du Gobelin était vraiment extrêmement prenant. Pour être plus précis, il faut aussi ajouter le début de l’épisode 14, quand Eun Tak va écrire sur son carnet. Aaaah... Ses larmes et ses cris étaient si déchirant. Ces moments déchirants m’avaient alors vraiment marqué, encore aujourd’hui quand je revois les extraits.
Je ne peux pas raconter ce qui s’est passé... Ce serait spoiler Goblin. Ce qui ont vu la série comprendront forcement, et pour les autres, bah, je ne peux que les encourager à regarder ce drama.


Mais, puisque la question le permet aussi. Je vais de nouveau citer Goblin pour la scène qui m a rendu heureux, c est tout simplement la conclusion de l arc qui va suivre dans la série, au milieu de l épisode 15, quand elle va se souvenir. Et puisqu’on approche de Noël, le lieu où ce passage va se terminer colle très bien.




Jour 23 : Quelle est l’OST que tu as toujours en tête ?


Et là... Tu viens de citer Goblin pour la question précédente et tu regrettes de t’être imposé un minimum de variété dans mes réponses... Arf...
Parce que, en tout honnêteté, Goblin est pour moi à l OST la plus marquante. C’est aussi la seule série pour laquelle j’ai investi dans du physique avec une très belle édition avec ses CD et bonus.
Du coup, je donnerai ici une mention spéciale pour une autre série coréenne que j’ai plutôt bien appréciée : Moon Lover: Scarlet Heart Ryeo. Et son OST était plutôt une belle réussite.


(Ces deux là sont passées très longtemps en boucle)


Jour 24 : Quel est l’objet d’un drama que tu aimerais recevoir à Noël ?


Dernier jour... Dernière question... Et qu’est ce que j’aimerais recevoir ?... Hmm.
Ah oui, je sais, il était bien mignon comme petit dragon : la petite peluche bleu qu’on retrouve dans the Bride of the Water God. Il a une bonne petite bouille.



*****

Et voilà, le Calendrier de l’Avent spécial drama est désormais terminé. C’était une chouette activité à partager avec toutes et tous les dramavore sur Twitter. mais aussi sur chaque blog participant. Et, évidemment, merci à Luthien qui est à l’origine de ce projet, et à qui j’en profite pour souhaiter de nouveau un joyeux blog anniv' !
On est aujourd’hui le 24, le réveillon approche, le vieux monsieur de Laponie aussi. J’espère que vous serez tous gâtés et que vous passerez de bonnes fêtes. En tout cas : Joyeux Noël à vous toutes et tous !! :D

samedi 4 mars 2017

Des J-dramas en voilà : « Umi no ue no shinryoujo » et « Koinaka »

Aujourd’hui, deux dramas assez différents au menu, une série médicale et une romance, mais avec un point commun les rapprochant : une chanteuse, Leo Ieiri, qui chante leur générique respectif (et aussi un acteur en commun). Ce billet, avec celui du #WEDramanimique du weekend dernier fait aussi office de bilan de février puisqu’ils regroupent ensemble tout ce que j’ai vu au cours du mois dernier.

Umi no ue no shinryoujo


Dr. Kotô est un drama qui m’a marqué. Malgré ses défauts ponctuels, ses nombreuses qualités en font un titre mémorable, beau, une histoire humaine vraiment touchante. J’ai cru que je retrouverai ces sensations avec Umi no ue no shinryoujo. Je me suis trompé.

Ce dernier drama (diffusé en 2013 sur Fuji TV) souffre en effet d’un problème assez tenace : la comparaison avec Dr. Kotô dont il est lui-même coupable pour oser en parler dès le premier épisode (et dans la bande-annonce). De plus, le pitch de départ ne peut qu’amener à comparer ces séries (malgré leurs différences certes indéniables). Sezaki Kouta (joué par Matsuda Shouta) est un jeune médecin qui a décidé de rejoindre une équipe assez spéciale qui, avec un bateau médicalisé, parcourt les îles reculées et peu peuplées du Japon ; on rencontre avec lui plein de monde et en particulier toutes celles dont il tombera amoureux. Parce que, oui, à chaque épisode, il tombe amoureux - c’est plus fort que lui - et il est prêt à tout quitter à chaque fois pour sa nouvelle promise (et des échecs à répétition prévisibles évidemment). Sa nouvelle collègue, l’infirmière Togami Mako (jouée par Takei Emi), devra apprendre à côtoyer et à gérer ce médecin volage (mais sympathique). Oui, le pitch diffère quand même, mais docteur Kôta se présente lui-même un peu comme un nouveau docteur Kotô. La comparaison fait mal. Le reste, au final, ça passe bien. Parce que, une fois ce problème accepté, la série suit correctement la route modeste qu’elle a tracée.


Pour apprécier le titre, il faudra toutefois également éviter de se lasser avec ce comique de répétition. Sur les 11 épisodes, 9 suivent exactement (ou presque) le même schéma. Nouvelle île, nouvelle rencontre et coup de foudre pour Kôta, « je pars, merci pour tout », râteau/échec, il revient et petite discussion avec Mako sur le pont du bateau. Celle-ci s’attachera forcement à lui. Évidemment. Si on accepte ce schéma redondant, on apprécie la série, ce qui a été globalement mon cas. Dans le cas contraire, vous risquerez d’abandonner dès les premiers épisodes. Les faiblesses de la série sont toutefois compensées par un casting assez solide, Matsuda Shouta par son jeu réussit à rendre appréciable et parfois marrant ce médecin peu commun (et sans beaucoup de relief), et Takei Emi s’en sort aussi assez bien.

"Taiyo no Megami" de Leo Ieiri

La conclusion avec la mère du Dr. Kôta m’aura surpris, et fait sourire. La surprise scénaristique finale était appréciable.
Bref, Umi no ue no shinryoujo est un drama sympathique mais qui a beaucoup de mal à cacher ses faiblesses, surtout avec l’ombre de l’excellent Dr. Kotô qui plane au-dessus de lui.

Koinaka

Koinaka

Deuxième drama de ce mois : Koinaka (diffusé en 2015 sur Fuji V). J’avais commencé ce titre car il semblait réunir beaucoup d’éléments que j’apprécie dans les romances drama-tesques. Leo Ieiri chante ici également le générique qui plus est. L’affiche de la série m’avait séduit, et si, en soit, je ne peux pas parler véritablement de déception, on est très loin du coup-de-cœur.

L’histoire nous amène à suivre l’évolution de trois personnages. En particulier Miura Aoi (joué par Fukushi Souta) et Serizawa Akari (jouée par Honda Tsubasa), deux amis d’enfance qui s’aim(ai)ent mais ne l’avou(èr)ent jamais. Le troisième est Aoi Shouta (joué par Nomura Shuuhei) qui a rencontré les deux autres au lycée avec qui il est devenu très bon ami et, vous l’avez sans doute déjà compris, lui aussi va tomber amoureux d’Akari. Tout le scénario va tourner autour de ce triangle amoureux. L’affaire est compliquée par le départ précipité d’Akari à cause de problèmes familiaux. Sur le point de se déclarer, elle disparaît de la vie d’Aoi. Quelques années plus tard, celui-ci apprend qu’Akari sort avec quelqu’un, Shouta, évidemment. C’est parti pour neuf épisodes durant lesquels les protagonistes se retrouvent, se rapprochent, s’éloignent, se souviennent, se disputent, etc. Dans l’ensemble, c’est assez bien maitrisé. Toutefois, la série ne prend pas trop de risques : c’est très banalisé et classique, on sait très bien où veut en venir le scénariste, on n’est jamais surpris, on sait comment cela va finir.

Koinaka Koinaka
Koinaka Koinaka

J’ai apprécié suivre ce titre, oui. Mais, il y a vraiment mieux. Et, surtout, je n’ai pas réussi à accrocher au couple principal de la série, ce qui est assez problématique. Aucun des deux personnages et/ou acteurs principaux n’est réellement convaincant, encore plus pour Honda Tsubasa : son « bye bye » était tellement… plat, sans émotion. En fait, il y a bien un couple dans cette série que j’ai aimé dans la série, c’est celui formé par la sœur d’Aoi, Miura Nanami (jouée par la chanteuse Ohara Sakurako) et un de ses amis d’enfance, le dynamique Kanazawa Kouhei (joué par Taiga) ; j’ai apprécié leur complicité et leur façon d’accompagner leur frère/ami dans ses difficultés sentimentales (et professionnelles).

"Kimi ga Kureta Natsu" de Ieiri Leo

Koinaka est peut-être sympathique mais ce titre manque cruellement d’amplitude, de force ; je n’ai pas trouvé que la série parvenait à transmettre suffisamment d’émotions, peut-être à cause d’une réelle faiblesse du côté des acteurs principaux.

* * *

Paradoxe : les deux séries dont je parle sont accompagnées au générique par une chanteuse que j’adore, Leo Ieiri et, dans les deux cas, le drama ne m’aura pas réellement convaincu. Elles ne sont pas mauvaises, non, mais je ne peux pas vraiment les conseiller, sauf si vous ne savez vraiment plus quoi regarder (ou si vous êtes fans des acteurs de ces deux séries). Vous voulez suivre l’histoire d’un médecin exerçant sur des îles reculées du Japon ? Préférez amplement le très beau et bon Dr. Kotô qui est en plus diffusé par Crunchyroll chez nous. Vous voulez une romance sur fond de triangle amoureux qui vous touchera ? Il y en a tellement plein qui vous convaincront plus, même Suki na Hito ga Iru Koto qui m’a pourtant bien frustré est bien plus solide.
Ah, également, ai-je déjà dit que Leo Ieiri est une excellente chanteuse ? Je le redis au cas où.