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dimanche 17 décembre 2017

Calendrier Avent Drama 2017 – Jours 17 à 20

Avant-dernière ligne droite avant un dernier virage et la ligne d’arrivée de Noël ! Personnellement, j’ai tellement hâte de passer cette ligne, car cela veut dire que je serai rentré en France (yeah !) pour un peu de vacances qui seront amplement les bienvenues (là, je suis en mode fatigue à 300%, voire plus...) Mais, trêve de bavardage inintéressant, le Calendrier de l’Avent se doit de continuer pour faire le drama-bilan de cette année 2017 ! Toutes les explications et participants à ce chouette projet lancé par Luthien se trouve toujours dans le premier billet. let’s go !

Jour 17 : Quel est le drama dont le début t’a impressionné mais qui t’a beaucoup déçu au final ?


Par contre, j'adore l'affiche !
Je pourrais répondre de nouveau Bride of the Water God, mais ce serait un peu de l’acharnement, non ? Puis, honnêtement, si j’avais bien apprécié les premiers épisodes, je n’étais quand même pas impressionné (avec recul, ça sentait mauvais (?) dès le premier épisode, mais je voulais y croire...).
Du coup, je vais plutôt mentionner une autre série également coréenne pour laquelle je n’ai pas encore eu le courage de me replonger : Descendants Of The Sun. La série avait semble-t-il fait son petit effet lors de sa diffusion. Et j’avoue que l’introduction était chouette, genre avec ce passage sur la frontière avec la Corée du Nord, ou cet appel soudain pour une mission au-dessus de l’Afghanistan. Du coup, ça part bien, les personnages aussi sont sympathiques et tout et tout. Cool ! Et après, bim, on se trouve plongé dans un pays fictif pas crédible (malgré de beaux paysages), dans une histoire planplan, gnangnan (pourtant je suis très bon client niveau romance), au fil scénaristique aussi épais qu’un fragile fil à coudre de chez Lidl qui a déjà servi trois-quatre fois. Bref, je me suis très rapidement ennuyé après seulement quelques épisodes. j’ai le compteur bloqué au 7e épisode là, depuis juin dernier. Et le fait de reprendre la série n’est clairement pas dans mes priorités.


Après, si la série devient ensuite vraiment bien, n’hésitez à essayer à remotiver, car tout seul, c’est compliqué.

Jour 18 : Quel(le) acteur/actrice a gâché son talent ?


Ji Soo - 지수
Compliqué, cette question est assez catégorique par son formulation. Dans l’absolu, je n’ai pas eu de déception aussi marquée, d’autant plus que juger le talent de certains acteurs/actrices que je connais peu est difficile. Il y aurait peut-être Honda Tsubasa, du fait de son rôle en demi-teinte dans Koinaka.
Je vais toutefois nommer au final un acteur coréen : Ji Soo,  sans vraiment connaître cet acteur, autrement que par ses prestations dans Strong Woman Do Bong Soon et Moon Lovers: Scarlet Heart Ryeo. Je le nomme parce qu’il semble être apprécié dans la communauté dramavore, du coup, je me disais que ce serait un potentiel bon acteur. Sans avoir été mauvais dans ces deux titres, il restait quand même assez transparent ou bien moins charismatique que d’autres dans chacune de ces séries. Il était quand même mou mou et c’était difficile de prendre sa défense (après, j’avais pris fait et cause pour Min Min !) dans Strong Woman Do Bong Soon (les images ci-dessous).


Bref, je n’ai rien contre lui, mais il me fallait un nom, et il a la tête de la parfaite victime~

Jour 19 : À quel drama aimerais-tu donner une suite ?


Dans l’absolu, je considère qu’un bon drama est une série qui se suffit à elle-même et qui donc ne nécessite pas de suite. Par exemple, je ne veux pas de suite à Goblin, cette série est ainsi excellente. Mais il est vrai, particulièrement avec certaines séries qu’on a apprécié, qu’on aimerait parfois en voir  un peu plus. Si je repense à ce que j’ai vu cette année, je vais en fait penser à des séries que j’ai su apprécier, mais qui ne font pas partie de mes préférées de 2017.
Il y aurait par exemple Umi no Ue no Shinryoujo qui a souffert, avis perso, de la comparaison avec l’excellent Dr. Kotô. Cette dernière a toutefois superbement profiter de sa saison 2 pour enrichir son propos et ses personnages, pourquoi pas la même chose avec Umi no Ue no Shinryoujo ? Puis, les séries médicales, par leur découpage scénaristique, se prêtent très bien à plusieurs saisons.


Après, j’aurais plus envie de citer ici The Memorandum Of Kyôko Okitegami. J’ai déjà parlé de cette série, et des craintes que j’avais eus avec les premiers épisodes. J’ai été plutôt bien satisfait avec la seconde partie de la série et la conclusion était chouette et bien amenée. Mais cette conclusion est justement l’introduction d’une nouvelle vie pour les deux principaux protagonistes. Il pourrait être chouette - à condition de bien le faire et ne pas tomber dans la répétition monotone - de continuer à travailler le personnage de Kyôko et son problème de mémoire, tout en faisant avec avancer le couple avec le poisseux mais finalement sympathique Yakusuke (puis, perso, juste revoir Gakki, moi je signe direct~ !).

Jour 20 : Quel est le plus beau sourire ?


Kim Go Eun
Je réfléchis à la réponse de cette question... Et, j’ai immédiatement le sourire Yui Aragaki qui me parle juste sur les screenshots postés pour la question précédente. Oui, elle a un beau, même un magnifique sourire. Mais en fait ça, je le savais déjà. Et je pense que vous le saviez aussi, et si ce n’est pas le cas, ne vous inquiétez pas, regardez et vous comprendrez. Oui, cela en toute objectivité !
Mais, pour montrer que mon avis n’est pas totalement biaisé, je ne vais pas répondre Gakki (même si l’envie ne me manque pas). Mais, ce sera quelqu’un d’autre, une actrice coréenne que j’ai découverte cette année. Une actrice qui m’aura vraiment beaucoup étonné, pour sa malice, la conviction avec laquelle elle interprétait son personnage, mais aussi avec sa très belle richesse d’expressions dont ses beaux sourires adaptés à toutes circonstances. 
Il s’agit de Kim Go Eun, que j’ai bien évidemment connue dans le drama Goblin, the Lonely and Great God.

Kim Go Eun - GoblinKim Go Eun - Goblin

Kim Go Eun - GoblinKim Go Eun - Goblin

Kim Go Eun - GoblinKim Go Eun - Goblin

dimanche 24 septembre 2017

[J-Drama] « The Memorandum of Kyôko Okitegami », j’ai craint le pire

The Memorandum of Kyôko Okitegami - 掟上今日子の備忘録
Dans la riche dramagraphie de la talentueuse Yui Aragaki, il y avait une série que je boudais depuis quelques temps. Il s’agit de The Memorandum of Kyôko Okitegami (掟上今日子の備忘録), une série japonaise diffusée fin 2015 sur NTV avec ses 10 épisodes. Bon, la série n’est pas si vieille, donc je ne l’ai pas évité tant que ça, mais je craignais de ne pas l’aimer. Un peu comme la perruque de cette actrice que j’apprécie pourtant tellement. Bon, après coup, la série finie, j’ai appris à m’habituer à cette coupe, mais, clairement, cette perruque ne lui va pas. Vous ne trouvez pas ? Hmm, l’aspect capillaire mis de côté, j’avais en fait surtout peur d’être déçu par une série avec Gakki. Quand même, c’est difficilement concevable !
Et les premiers épisodes m’ont bien fait craindre le pire.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki
The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki

Ce drama raconte l’histoire de Kakushidate Yakusuke, joué par Okada Masaki, le type dont le prénom est synonyme de malchance. Ce gars, je n’aimerais pas vivre sa vie. La poisse qu’il a, c’est assez effrayant ; si un pigeon passe, c’est lui qui recevra le cadeau du volatile ; un souci au travail ? il prendra direct, il a la tête du coupable idéal ; etc. Mais, il a eu au moins une chance dans sa vie : rencontrer la détective Kyôko Okitegami, interprétée donc par Aragaki Yui, une détective privée intelligente et douée, mais qui a surtout une particularité peu ordinaire. Elle oublie tout dès qu’elle vient à dormir (même après une très courte sieste). Suite à un épisode obscur, elle est devenue amnésique et elle est incapable de se souvenir de ce qu’elle a fait la veille. Le sommeil est synonyme pour elle d’un retour à la case départ. Chaque journée est du coup pour elle un nouveau commencement. Seul moyen pour se souvenir de quelques éléments de sa vie passée : écrire au feutre indélébile sur son corps pour que, chaque matin, elle sache « qui » elle est. Kyôko Okitegami va donc sortir de l’embarra notre malchanceux Yakusuke, mais ce poisseux va retomber (très vite) dans la mouise. Par chance (comme quoi), il va de nouveau retrouver Kyôko. Évidemment, de son côté, elle a totalement oublié qui était ce poissard de la vie. Et ainsi de suite.

Vous comprendrez le principe j’imagine. La série repose ainsi essentiellement sur cette ficelle scénaristique de l’amnésie de l’héroïne. Je vais en parler plus en détail, mais pour résumer un peu, cet élément fait à la fois la qualité du titre, par l’originalité apportée, mais aussi son plus gros défaut. Toutefois, pour évacuer tout doute dans cette critique : j’ai aimé cette série. J’ai même vraiment beaucoup aimé cette série pour sa seconde partie et sa dernière ligne droite.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki
The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki

En fait, le drama souffre fortement de cette narration cyclique. Cela est surtout vrai pour sa première partie avec des épisodes qui sont à chaque fois un recommencement pour le scénario, les acteurs, et aussi un peu pour le téléspectateur. La détective Kyôko oublie tout et, du coup, une partie de chacun des premiers épisodes répète des schémas similaires, en particulier pour la relation entre Kyôko et Yakusuke, mais aussi pour les explications lors de l’enquête. Ajoutez à cela le côté (très) mollasson de ce malchanceux de la vie (on peut vraiment avoir envie de le secouer un peu par les épaules parfois), cela crée un rythme assez peu convaincant. Qui plus est, les enquêtes n’étaient pas non plus palpitantes. Bref, j’étais un peu désappointé, et je commençais à craindre de ne pas aimer la série.

Toutefois, les choses évoluent, au fur et à mesure des épisodes. Lentement, mais sûrement. Et c’est une fois que cette évolution aura atteint un certain stade, pour arriver à quelque chose de plus concret, i.e. une relation plus poussée entre l’amnésique Kyôko et le malchanceux Yakusuke. Autour des épisodes 5 et 6, l’évolution se fait plus sensible. Et l’épisode 7 était vraiment très chouette, c’est à ce moment que j’ai eu le déclic. Sans vraiment s’en rendre compte sur le vif, la série avait vraiment réussi à évoluer en quelque chose de vraiment agréable à suivre. Ce sentiment de surprise fut d’autant plus plaisant et agréable qu’il n’était pas si prévisible.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki

J’ai apprécié la conclusion de la série. Je craignais que le scénariste utilise une pirouette pour résoudre le problème de la mémoire de Kyôko. Mais rien de cela. Au contraire. J’ai beaucoup aimé les dernières séquences du drama. Nos deux protagonistes m’ont finalement pas mal touché et j’ai de plus en plus apprécié à les voir ensemble. Yakusuke a parcouru un long chemin et cela devenait intéressant à le voir évoluer et s’attacher à Kyôko. De l’autre côté, malgré son amnésie, des choses commencent aussi à changer pour Kyôko et Yui Aragaki réussit à rendre son personnage très attachant, rien que pour ses mimiques. Progressivement une complicité est née, réelle pour l’un, intuitive pour l’une. C’est cette progression, certes lente mais intéressante, qui a permis la belle conclusion du drama.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui AragakiQuoi qu’il en soit, j’ai regardé d’abord cette série pour Gakki. Et, au final, j’ai bien fait, car j’en ressort avec une bonne impression (certes tout en nuance, mais bonne quand même). Elle a porté pour une bonne partie la série sur ses épaules (ou sa perruque ?), bien aidé par sa capacité à donner à son personnage une superbe palette d’expression. Comme je le disais, j’ai mis du temps à accrocher à la série, mais aussi un peu à son personnage. Par contre, je reconnais que, dès le premier épisode, elle a réussi à bien rentrer dans son rôle. Une interprétation pas si évidente et peu habituelle, car pour Kyôko, chaque journée est nouvelle ; elle doit jouer un personnage qui n’a aucun souvenir de l’épisode précédent.
Face à elle, on retrouve Okada Masaki que je connaissais relativement peu ; c’était un peu mi-figue mi-raisin avec lui. Alors oui, l’évolution finale du personnage m’a plu, mais l’acteur lui m’a bien peu convaincu et il m’a même assez régulièrement agacé dans la première partie de la série. Il s’en sort correctement après, en tout cas, comparé à la faiblesse des personnages secondaires, même ceux de Sand Glasses, le bureau de détective qui emploie Kyôko qui fait aussi office de bar (avec bien peu de clients…) et lieu pour papoter (surtout ça en fait). Avec ces derniers, ce n’était pas trop ça, même si le gérant s’en sortait mieux. On croise beaucoup de personnages, quelques-uns reviennent plus ou moins régulièrement, comme les deux policiers et aussi l’éditeur, mais aucun d’entre eux n’est indispensable, on aurait pu les interchanger, remplacer ou autre, sans que cela ne change vraiment l’histoire.

J’ai bien aimé cette piste.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki
Voilà, je ne conseillerais pas cette série avec enthousiasme comme je peux le faire à d’autres moments. Il m’a fallu du temps pour accrocher et si, à la fin, j’en ressors avec un avis plutôt bien favorable, ce n’était pas gagné d’avance.
Si vous appréciez Yui Aragaki, vous ne serez pas déçu par sa prestation. Sans être son meilleur rôle, elle offre un personnage plutôt intéressant, intrigant et attachant à la fois. Si vous cherchez une série d’enquêtes captivantes, passez votre chemin ; ici, ces enquêtes restent assez basiques et sans réelle profondeur. L’intérêt principal du scénario – et ce qui est aussi le cœur de la série, tant mieux donc – reste de voir comment les protagonistes vont gérer l’amnésie de Kyôko. Au jour le jour. Parce que vraiment, là, chaque journée est un nouveau commencement. En cela, malgré quelques soucis au début, la série a finalement réussi à me surprendre.

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vendredi 1 septembre 2017

Petit bilan dramas du mois d’août

Nous voilà déjà le 1er septembre, août a filé à une de ces vitesses. Affolant… La fin des vacances approche aussi. Bref, il est l’heure de faire un petit et rapide bilan de mes visionnages dramas du mois d’août.

Dramas terminés


J’ai en fait commencé très peu de séries ce mois-ci, ouf ; j’ai surtout réussi à en clôturer plusieurs.

From 5 to 9The Memoradum of Kyôko Okitegami

La première, japonaise, que j’avais commencée il y a quelques temps déjà, c’est From 5 to 9. J’ai déjà écrit une critique dessus. Ce fut un très chouette drama, qui souffre d’un début en demi-teinte, mais qui une fois le couple principal en place – entre Junko jouée par la belle Ishihara Satomi, et ce moine assez étrange Takane, interprété par Yamapi – ça passait beaucoup mieux. J’ai même très bien accroché à cette romance assez mignonne et souvent drôle. Un chouette titre que je recommande aux amateurs/trices du genre.

Deuxième j-drama du mois, The Memoradum of Kyôko Okitegami. Je ne vais pas trop en dire car je vais bientôt écrire ma critique dessus. J’ai vraiment eu peur de ne pas aimer cette série. Ne pas aimer une série dans laquelle joue Yui Aragaki, cela me rendait triste. Mais ouf, la seconde partie a nettement sauvé la série, et même plutôt joliment. Le drama a surtout souffert dans ses débuts de personnages qui avaient du mal à convaincre à cause d’une chose : la détective Kyôko (Gakki) oublie tout à chaque fois qu’elle dort. Du coup, chaque épisode est un nouveau début. Il faut tout recommencer. Ajoutez à cela des enquêtes peu passionnantes, tout ceci pèse sur l’ensemble. Mais à partir d’un moment, quand Kyôko inscrit quelque chose sur son corps pour se "souvenir", l’ambiance change, la série prend une nouvelle ampleur. Le finish est plutôt joliment réussi. Le couple Kyôko et Yakusuke devient de plus en plus attachant. Bref, je reparlerai de tout ça.

The Memoradum of Kyôko OkitegamiThe Memoradum of Kyôko Okitegami
The Memoradum of Kyôko OkitegamiThe Memoradum of Kyôko Okitegami

Côté coréen, j’ai fini aussi deux séries.

Mirror of the WitchBride of the Water God

La première, Mirror of the Witch, a été une très jolie surprise que j’ai déjà commentée. Avec des défauts certes, mais surtout plein de qualités. Cette série raconte l’histoire de la jeune Yeon Hee, née maudite à cause de la magie noire. L’histoire est immersive et beaucoup de personnages m’ont vraiment plu. Le côté fantastique du titre est bien réussi, sans en faire de trop, et nourrit bien l’intrigue ; la romance m’a plu et a déchiré mon kokoro.

J’ai aussi terminé Bride of the Water God. A noter que c’est le premier drama coréen que j’ai suivi intégralement en suivant sa diffusion (via Viki). Et j’ai apprécié assez longtemps attendre chaque semaine les deux nouveaux épisodes. Mais. Mais, tout est tombé à l’eau. J’ai voulu y croire, j’ai voulu espérer que quelque chose allait en sortir. Plouf. Rien.

Dramas en cours


Code Blue Saison 3
Code Blue, saison 3 : 3 épisodes

Yeah ! C’est actuellement au Japon la saison 3 d’une série pour laquelle j’ai une certaine affection. La saison 2 remonte à 2010, ça date donc. On retrouve ainsi nos médecins sept années plus tard ; ils sont toujours joués par Yamashita Tomohisa, Aragaki Yui, Toda Erika, Asari Yôsuke, et l’infirmière jouée par Higa Manami. Un casting assez solide et reconnu (surtout Yamapi, Gakki et Toda Erika) qui, depuis, a amplement continué à faire ses preuves dans nombre de séries.
Cette nouvelle aventure commence sur de bonnes bases, on retrouve les qualités des saisons précédentes, notamment l’ambiance, une certaine tension lors des opérations ; les protagonistes ont également gagné en maturité. Niveau bande-son, nos oreilles ne sont pas perdues, tant mieux l’OST était déjà très bons. Bref, j’accroche vraiment bien.

Code Blue Saison 3Code Blue Saison 3
Code Blue Saison 3Code Blue Saison 3

Strongest Deliveryman
Strongest Deliveryman : 8 épisodes

Série coréenne actuellement en cours de diffusion. Et j’aime beaucoup ! J’étais sceptique après le premier épisode. Mais la série a depuis bien décollé avec un quatuor de personnages principaux convaincant, hauts en couleur et très intéressants à suivre.
La série présente pas mal d’originalités, avec notamment les deux principaux protagonistes qui sortent des habituels modèles du riche et de la pauvre ; ici ce sont deux livreurs à moto, avec tous deux leurs difficultés. De l’autre côté, deux enfants de riches familles assez différents obligés de se rapprocher.
J’attends surtout de voir comment la série va évoluer, quelques petites choses m’inquiètent, mais je suis amplement satisfait jusqu’à présent ; j’espère que ça va se poursuivre sur cette bonne impression.

Strongest DeliverymanStrongest Deliveryman
Strongest DeliverymanStrongest Deliveryman

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Voilà, un mois d’août avec moins de dramas que prévu, mais je suis content d’avoir réussi à terminer plusieurs séries et ainsi un peu stopper l’hémorragie des séries en cours de visionnage. Globalement, ce n’est que de bonnes choses. Une seule déception s’est glissée dans le lot ; à vous de découvrir laquelle~
Septembre risque d’être chargé pour moi avec le travail, mais j’espère pouvoir quand même pouvoir regarder mon petit lot d’épisodes ; et j’ai déjà programmé quelques nouvelles séries parce que, zut, autant les multiplier et se débattre pour les finir derrière.
Et vous, qu’avez-vous regardé en août ?