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samedi 10 novembre 2018

Sélection musicale des mois d’août à octobre 2018


J’ai pris un peu de retard dans ma sélection mensuelle de clips sur YouTube. Alors, du coup, je vais rattraper tout cela en survolant rapidement mes principaux coups-de-cœur d’août, de septembre mais aussi d’octobre de cette année. C’est parti !

On va commencer cette sélection avec des sonorités moins courantes du côté du pays du soleil levant... avec pourtant un girls-band assez emblématiques de sa scène pop que voici :

E-girls - « My Way » (feat. FIRE BALL, MIGHTY CROWN & PKCZ®)

Très jolie surprise donc que ce featuring des E-girls avec des noms important de la scène japonaise reggae-dancehall pour deux titres dont celui-ci que j’ai posté juste au-dessus. Alors ça surprend à la première écoute, d’autant plus que les E-girls ne semblent ne tenir ici qu’un rôle secondaire, mais musicalement ça fonctionne très bien. En tout cas, ça a le mérite d’apporter un peu de la chaleur jamaïcaine à la pop japonaise. Pas d’inquiétude, depuis, les E-girls sont revenues vers un genre plus habituel (sympathique même si après ces titre et surtout l’excellentissime « Show Time », je regrette un peu ce retour au source).

Hoshino Gen - « IDEA »

Plus besoin de présenter Gen Hoshino qui est devenu en quelques années un nom incontournable de la scène pop masculine japonaise. Surtout depuis l’immense succès de « Koi » fin 2016. Il revint donc en août avec ce nouveau titre très efficace. Sans être révolutionnaire, j’aime beaucoup l’ambiance de cette chanson et aussi la réalisation originale du clip avec ces changements de plateaux et de décors en direct. De plus les choix d'instruments collent vraiment bien à son univers et se rapproche un peu de son époque Sakerock.

MIYAVI - « So On It » (feat Seann Bowe & Meron Ryan)

On va continuer avec une autre voix masculine, mais dans un registre différent, avec cette fois-ci le grand MIYAVI, avec « So On It » et Seann Bowe et Meron Ryan en featuring. Miyavi, c’est à mes yeux un petit ovni de la scène japonaise, bourré de talent un instrument en main ; ce guitariste samouraï nous offre toujours des sons assez forts et souvent surprenants, n’hésitant pas à s’imposer des défis. Puis c'est aussi un artiste qui est très ouvert à l'international. À chaque fois qu'il passe en France, comme en avril dernier, je n'y suis pas. Frustration...
À noter que vous pouvez aussi le retrouver depuis peu dans le film live de Bleach qui est disponible sur Netflix ; le rôle que joue Miyavi lui va justement très bien.

Sentochihiro Chicchi (BiSH) - « Yoruoji to Tsuki no Hime / 夜王子と月の姫 »

Quittons le mois d’août pour celui de septembre, un mois synonyme de cette nostalgie de voir l’été s’éloigner progressivement... Et le 5 septembre apparaissait justement sur la chaîne d’avex un long clip signé par Sentochihiro Chicchi du groupe d’idols BiSH : « Yoruoji to Tsuki no Hime / 夜王子と月の姫 ». Avec ce titre, on est vraiment en plein dans cette ambiance nostalgie. Long, répétitif avec ses mélodies cycliques, la chanson et le clip sont pourtant hypnotiques. La musique joue à fond sur ces répétitions et le rythme lancinant pour nous absorber, comme prisonnier de cette spirale. Très belle surprise. 
À signaler que ce titre est l’une des deux faces d’un même single, l’autre étant signé par Aina the End du même groupe BiSH « Kienai De » et que j’ai également beaucoup aimé. Cette seconde chanson prend son temps pour s’imposer, mais une fois qu’elle passe un ton plus haut, cela devient vraiment très bon.

DAOKO - « Owaranai Sekai De / 終わらない世界で »

Passons désormais directement et sans transition à DAOKO avec son dernier MV pour la sortie de « Owaranai Sekai de » qui sert en même de chanson thème pour le nouveau jeu mobile de Nintendo Dragalia Lost. J’ai l’impression que les amateurs de DAOKO ont été un peu déçu par ce titre. Pour ma part, je l’ai vraiment apprécié. On reconnait toujours parfaitement le style de la chanteuse, avec sa voix bien reconnaissable ou ses inspirations. Le refrain est en plus vraiment très beau. Pour une oeuvre de commande, c’est vraiment très réussie.
Ah, oui, je sais l’image que j’ai utilisée pour ouvrir ce billet vient de son titre « Bang » sorti en 2017, mais pas grave, je trouvais que ça rendait pas mal~

NGT48 - « Sekai no Hito e / 世界の人へ »

On retourne désormais vers des idols, avec le titre principal du dernier single des NGT48, « Sekai no Hito e / 世界の人へ ». Si « Yokubomono », cette année, m’a permis de redécouvrir les NMB48, cette fois-ci ce sont les NGT48 qui me semblent plus jeunes mais qui débordent d’une belle joie de vivre dans ce clip. Il transpire en effet de générosités. Puis, cette idée d’aller tourner le clip en Russie en compagnie d’une fan locale, Arina (lire le billet de BonjourIdol), je trouve ça super. À noter qu’il existe aussi une version longue avec l’histoire complète.
Du côté des NMB48, je veux signaler aussi la sortie de « Bokudatte Naichauyo / 僕だって泣いちゃうよ » qui fait parti du tout dernier single du groupe avec leur leader Sayaka Yamamoto qui l’a quitté en ce début novembre.

suga/es - « Show no Tell »

Terminons septembre avec « Show no Tell » des suga/es dont je parle régulièrement sur ce blog. Au risque de me répéter, je vous encourage vraiment à suivre ce jeune groupe (qui était venu à Japan Expo en 2017) qui s’affirme de plus en plus avec son style sucré et acidulé. Elles ont aussi sortie ensuite en octobre une autre vidéo avec un titre plus dynamique qui donne un bon exemple de l’énergie qu’elles peuvent exprimer sur scène.

Du coup, passons à octobre... avec un peu d'anison(g) pour continuer à se mettre en jambe.

Manami Numakura - « Desires »

Je ne sais plus si j’ai déjà parlé de Manami Numakura ici, mais si ce n’est pas le cas voici son dernier MV « Desires » qui est vraiment excellent. Dans un style bien plus rock cette fois-ci, elle offre un titre vraiment inspiré et visuellement classe. Sans révolutionner le genre toujours dominé avec style par LiSA, ça fonctionne très bien et ce fut une belle surprise.

La période couvrant fin octobre, début novembre est assez riche en sortie de single, et donc de clips sur la toile, voici celui de Inoue Sonoko  « Fantastic / ファンタジック » qui porte bien son nom :

Inoue Sonoko  - Fantastic / ファンタジック »

Comme je suis quelqu’un qui aime bien se répéter... Ai-je déjà dit que j’aimais beaucoup la musique de la talentueuse Inoue Sonoko ? Il semblerait que oui, mais je vais donc quand même radoter. Avec ce nouveau titre, elle confirme son retour vers un style plus pop-rock bien marqué cette année, après une période plus axé musiques sentimentales (mais très réussies !). En fait, cette facette n’a jamais pleinement disparu, mais ses derniers titres, depuis notamment son dernier mini-album Mine, me font plus penser à sa période indé. Dans tous les cas, Inoue Sonoko : c'est bien et c'est beau !

Kenshi Yonezu - « TEENAGE RIOT »

On va enfin finir cette sélection trimestrielle avec un monstre de la musique japonaise qui se nomme Kenshi Yonezu (et seulement 27 ans) qui a déjà mis cette année une fois encore tout le monde avec son succès monstre « Lemon ». Il faudrait vraiment que je le présente plus longuement sur ce blog. Sans rien à prouver, il revient en cette fin d’année avec un nouveau double single Flamingo/TEENAGE RIOT chacun des titres avec des styles bien différents. Pour ce billet, j’ai choisi le second avec un ambiance groupe de rock qui ne sera peut-être sa meilleure chanson mais qui reste pour autant un excellent titre. 

** ** **

Voilà, pour ne pas noyer ce billet, j’ai essayé de faire une sélection pas trop longue, mais je pense quand même avoir bien fait le tour de mes principaux coups-de-cœur de ces trois derniers mois. À me relire, je crois que c’est la première fois que je mentionne autant d’artistes masculins, comme quoi.
N’hésitez pas à me dire si vous avez aimé des titres parmi ceux que je vous ai proposés ici ou si vous avez eu aussi d'autres coups-de-cœur que vous avez envie de partager.

P.S. : Je vous invite aussi à écouter le nouveau podcast Jpop Social Club qui revient désormais chaque mois sur l'actu, concerts, avec des focus et débats autour de la musique japonaise. Une chouette initiative qui mérite d'être connu par les amateurs de J-music.

lundi 1 janvier 2018

Bilan J-music 2017 – partie 2

Sakurako Ohara - Bilan j-music 2017

2018 est enclenché, nous y voilà ! De ce fait, je profite de ce billet pour vous souhaitez à toutes et à tous une belle et heureuse année !
On va continuer ici avec la seconde partie de mon bilan de cette année 2017 en matière de musique japonaise. Si vous avez déjà lu le billet précédent, vous risquerez de retrouver quelques noms déjà cités - au hasard, Sakurako Ohara (ci-dessus~) -, mais cela sera avec des tops différents en particulier liés à mes achats de ces douze derniers mois. Bonne lecture ! 

Top J-Music 2017 : mes achats albums


Aoi Eir - Best-A-
Top 5 – Aoi Eir - Best-A-


Alors, je ne vais mettre cet album seulement à la cinquième place car c’est un best-of sorti fin 2016 (mais que je ne me suis donc procuré que récemment) et parce qu’il me manque aussi la deuxième partie avec le Best-E- qui contient l’autre moitié des titres. Un photobook, l’ensemble rangé dans un étui cartonné, fait de cette édition un bel objet. Si j’ai pris le Best-A- en priorité, c’est parce qu’il réunit plusieurs de mes titres préférées de cette chanteuse.
J’ai déjà parlé d’Aoi Eir assez récemment. Elle s’est éloignée de la scène à cause de sa santé, il y a un peu plus d’un an. J’espère vraiment la voir revenir prochainement, cela serait déjà bon signe pour elle, et puis ce serait vraiment un grand plaisir de l’entendre et la voir continuer chanter. Aoi Eir, vous devez connaître ce nom, surtout si vous aimez l’anison ! Si je devais faire un top chanteurs/ses, elle serait dedans à coup sûr, très haut.



DAOKO - Thank You Blue

Top 4 – DAOKO - Thank You Blue


Cet album réunit tous les titres que j’aime de DAOKO, tous les titres qui ont accompagné l’explosion de la popularité de cette chanteuse. C’est donc une sélection déjà vraiment cool. Je n’avais pas encore mentionné l’électro « ShibuyaK » ou le très efficace « Bang! ». Le deuxième CD contient des clips, mais ceux du précédent album ; je les ai encore assez peu regardés, mais c’est un ajout bien plaisant. Je suis seulement assez peu fan des boîtiers CD totalement cartonnés qui sont certes sympathiques à manipuler, mais ils tiennent assez mal sur une étagère et y ranger les disques est toujours plus compliqué (oui, pas tant que ça, mais bon).
La vidéo qui va suivre pourra vous donner une idée rapide du contenu de l’album et en même temps de la variété du style de DAOKO.


Ieiri Leo - 5th Anniversary Best
Top 3 – Ieiri Leo - 5th Anniversary Best


Le contenu de cet album est superbe. Leo Ieiri. Il réunit 18 de ses meilleures chansons, après déjà cinq de carrière malgré son jeune âge (23 ans). Et rien que pour cela, je ne peux qu’ajouter ce best-of à mon top. Je ne le mets pas plus haut car l’édition CD/DVD limitée est assez simple : sans coffret cartonné, ni même un photobook, ce qui est dommage. Le DVD contient toutefois un de ses concerts de sa tournée de fin 2016, et ce genre d’ajout, j’adore évidemment. Par contre, ce n’est pas cool de sucrer les MC du concert ; ces parties sont toujours chouettes à regarder pour apprécier l’ambiance et le contact avec le public. Quoi qu’il en soit, le concert devait être vraiment excellent ! Bref, un album à la forme classique mais au contenu excellent, Ieiri Leo oblige.



May’n - PEACE of SMILETop 2 – May’n - PEACE of SMILE


J’ai déjà dit que j’étais content de retrouver May’n. Et cet album  (dans son édition limitée type A) me plait vraiment. En l’écoutant la première fois, je me suis rappelé pourquoi j’appréciais autant cette chanteuse. Je me suis aussi rendu compte que j’avais un peu raté ses derniers titres, car il y en des vraiment chouettes. « Yamaidare Darlin’ » me plait vraiment beaucoup, alors que je l’avais si peu écouté auparavant. Le coffret de l’album, visuellement très chouette, est accompagné par un second CD contenant un single de deux pistes (avec les versions instrumentales), « ジェマイユ/Jemayle » est un beau titre, don l’ambiance colle bien avec le titre de l’album.
Si vous appréciez May’n, ne ratez pas cet album ! Par chance, son label a posté une assez longue vidéo promotionnelle :



Sakurako Ohara, VTop 1 – Sakurako Ohara, V


Pour le coup, je vais mettre en première place un second album de 2016, mais vraiment parce que c’est celui qui me tient vraiment à cœur. Je me le suis procuré dans sa version CD accompagné du DVD de son concert au Zepp DiverCity dont j’ai parlé en bien dans le billet précédent. Alors, en fait, cet album, je l’avais acheté une première fois sur iTunes. Mais mon affection pour sa musique grandissant à vitesse grand V (ohoh~), je devais me le procurer pour vraiment le tenir entre mes mains.
Et je suis vraiment content de l’avoir. C’est vraiment un très bel album ; j’apprécie particulièrement son boitier avec le devant découpé en forme de V pour laisser apparaître le très joli photobook (la version iTunes offrait d’ailleurs aussi un petit booklet).

Ne respire-t-elle pas la classe dans ce titre ? Oui, je suis fan, je sais~

Top J-Music 2017 : mes achats singles


Sekai no Owari, « Rain »

Top 3 – Sekai no Owari, « Rain »


Il est un peu plus difficile de juger les CD des singles (par rapport aux albums au contenu plus dense), au-delà de la simple appréciation de la musique principale. Les contenus sont généralement assez similaires si on prend l’édition classique ou celle avec CD/DVD (ou /bluray). Cette dernière contient souvent la vidéo du clip et quelques fois son making-of.
Le dernier single « Rain » de l’excellent groupe Sekai no Owari fait office d’exception à cette règle. En effet, le DVD ne contient pas le clip, mais un jeu... que je n’ai pas réussi à résoudre, ahah. Un jeu à énigmes, ok, mais en japonais, c’est un peu au-delà de mes compétences linguistiques. Mais j’aime cette originalité ! Et « Rain » est un titre assez fabuleux musicalement parlant ; Sekai no Owari fait si souvent de la magie avec leur musique. J’aimerais tellement vivre un jour un de ces concerts de fou, cela doit être un souvenir inoubliable.

(Version avec les images du film dont Rain est le générique)

Ieiri Leo, « Zutto, Futari de » (ずっと、ふたりで)

Top 2 – Ieiri Leo, « Zutto, Futari de » (ずっと、ふたりで) 


Deux balades vont conclure ce top (et leur classement est en fait assez facultatif, j’aime tout autant ces deux chansons en fait), la première est « Zutto futari de » de Ieiri Leo. Un titre que j adore. La musique est magnifique, le clip, par cette nature verdoyante, très beau. J’ai déjà assez longuement présenté ce single et ses différents titres sur le blog, donc je ne vais pas en dire beaucoup plus. Dans les plus agréables, je noterai quand même la présence sur le DVD (en plus du clip et son making-of) d’un second clip alternatif pour un de ses précédents clips « Sorezore no Ashita e ». J’apprécie tout particulièrement ces chansons qui te font ressentir plein d émotion. Mon seul regret, c’est la jaquette grise un peu triste, et pas trop dans les tonalités du clip.


Sakurako Ohara, « Sayonara » (さよなら)

Top 1 – Sakurako Ohara, « Sayonara » (さよなら) 


Je reviens vers la charmante Sakurako Ohara. Ce bilan pourrait se résumer avec son nom. Ici, avec son tout dernier single, une balade triste autour d’un amour perdu : « Sayonara ». Je suis un peu obligé de l’ajouter à ce top pour être un peu logique avec moi-même puisque c’est le seul single que j’ai acheté cette année en deux éditions pour être sûr d’avoir ce que je veux : les jaquettes, le clip et le making-of. Car, oui, ces deux dernières vidéos ont été divisés sur deux éditions différentes. Marketing. Oui, mais il y en a qui sont prêt à payer. Comme moi. Qu’importe. J’y ai trouvé mon compte. La musique est remplie d’émotion. J’ai bien apprécié aussi le making-of qui s’attarde un peu sur l’enregistrement de la musique en studio avant de montrer le tournage du clip.



J-Music 2017 : quelques artistes/groupes que je suis


Sans en faire ici un véritable top, je vais maintenant parler d’artistes ou de groupes que je suis depuis quelques années (plus ou moins nombreuses) et que je continue à beaucoup apprécier ou adorer aujourd’hui encore. Je ne vise pas du tout l’exhaustivité. Ce sont un peu quelques unes de mes valeurs sûres, je suis à peu près certain d’apprécier chacune de leurs sorties. Je ne vais pas citer de nouveau des noms des deux précédents top, car vous vous douterez bien que je les suis. Cela va me permettre aussi d’élargir un peu ma sélection musicale.

Hoshino Gen

Hoshino Gen


Exception dans cette liste, je n’ai découvert Hoshino Gen que cette année avec son titre ultra-populaire au Japon : « Koi » (dont j’ai acheté le single). Cette musique avait servi de générique au drama NigeHaji que j’ai vu au déjà de l’année. Et, franchement, j’aime beaucoup ce qu’il fait. Si j ai un peu moins accroché à son dernier « Family Song » (mais le drama Kahogo no Kahoko est très chouette), j’apprécie bien son style assez populaire mais très agréable. Puis, si on creuse, on trouve de très bonnes choses, comme avec son ancien groupe Sakerock.


Haruna Luna

Haruna Luna


La petite idol de l’anison. J’ai eu mon premier coup de cœur pour cette chanteuse avec une musique écrite par Yuki Kajiura (celle derrière les Kalafina). Mais Luna Haruna officie de manière plus générale dans une pop plus classique, mais une agréable pop qui me plait beaucoup. Elle a eu une année 2017 assez chargée, avec notamment la parution de son album Lunarium que j ai hésité à ajouter à mon top précédent. Aussi des singles avec « Stella Breeze » et son dernier « Kirameki Lifeline » très coloré (ci-dessous) ; je verrai si je ferai une présentation de ce single que je me suis aussi acheté (jaime bien la réalisation du clip).


charisma.com

charisma.com


C’est un duo dont je ne parle pas trop, mais pourtant que j’apprécie pourtant bien. J’appréciais en fait, mais j’y reviendrai. Avant de découvrir DAOKO, charisma.com était le seul groupe de (électro-)rap japonais que je connaissais. J’aime bien leur univers (elles avaient d’ailleurs eu droit à un épisode de Tracks de Arte l’année dernière). Parmi les sorties de cette année, il y a « not not me » que j’ai beaucoup écouté... 
Malheureusement, le groupe va se séparer ; l’annonce est assez récente... Un best album a été annoncé pour ce mois de janvier ; je me le prendrai. Je suis triste en tout cas.


The Heana Cat

The Heana Cat


Alors là, je pense qu’on est dans du pas-très-connu, sauf pour les téléspectateurs de Nolife. Pourtant The Heana Cat est vraiment de la très chouette musique, une pop gothique avec du bon rythme.
Si vous ne connaissez pas, essayez de faire un petit tour sur la chaîne YouTube de Hii-chan et Hina-chan, vous serez peut-être surpris. Cette année, on a eu droit au très chouette « Daijobu ». Allez, pas le plus récent, mais je ne me suis jamais lassé de « Natsukoi Hamaluya » :


LiSA

LiSA


Dans le monde l’anison, il y a quelques noms bien connus, LiSA fait partie de mes artistes préférées, même tous styles confondus. 2017 fut une belle année pour elle, aussi pour moi avec l’achat de l’essentiel de ses sorties (dont le dernier « Ash » au classe style classe avec ce visuel noir-rouge pour le clip, voir ci-dessous), sauf son single « Catch the Moment » (alors que je l’aime bien pourtant). Un album est même sorti, LiTTLE DEViL PARADE avec un beau contenu niveau musiques (mais j’ai acheté la version simple, je ne sais pas pourquoi...).
LiSA est à mes yeux une valeur sûre incontestable, une très bonne valeur dont la qualité musicale ne m’a jamais vraiment déçu. J’apprécie particulièrement ses capacités vocales et le rythme bien plus soutenu de ses chansons que chez nombre d’artistes pop/pop-rock. Elle a vraiment beaucoup d’énergie à revendre ; j’adore regardé ses lives. Elle fait ainsi partie de mon top artistes que j’aimerais un jour voir sur scène ; chaque année j’espère que Japan Expo annonce LiSA. Un jour !


Et pour 2018 ?


Quoi à venir pour cette année ? Étant donné que 2019 sera probablement un saut dans l’inconnu pour moi (avec un coucou à pôle emploi), du coup, je compte bien profiter de 2018 avant cette période de vache maigre. Je vais d’abord essayer de continuer à me procurer chaque single d’une poignée d’artiste que j’aime plus particulièrement. Sakurako Ohara, Ieiri Leo ou LiSA par exemple.

Je vais toutefois essayer de continuer à élargir encore un peu mon horizon musical. Doucement mais sûrement. Pour cela, je vais continuer à suivre la chaîne Nolife (à la télé ou sur Noco) et son J-top qui permet de découvrir régulièrement de nouveaux artistes ou de revoir des chansons qu’on avait un peu oublié. J’associe assez fortement la j-music en France avec Nolife ; ils ont fait énormément pour la musique japonaise, et j’y ai beaucoup appris, en me conduisant au-delà des simples limites de la musique des animés ou des jeux-vidéo. La j-music, c’est tellement plus que ça. Et si vous aimez aussi, je vous invite - si ce n’est pas déjà le cas - à voter au J-Top de Nolife pour défendre vos chansons, artistes et groupes préférés !

J’aimerais quand même bien me remettre un peu plus à jour en ce qui concerne l’anison ; ne plus regarder d’animé n’aide pas à rester dans le jus. J’aimerais aussi refaire des concerts... Mais cela sera sans doute encore une fois bien compliqué cette année, à part si ça colle avec des vacances en France (ce dont je doute). 
Question achats, au risque de pénaliser un peu plus mon porte-monnaie, j’aimerais cette année acheter des DVD ou Bluray de concert. À défaut de pouvoir les vivre au Japon, c’est toujours chouette de passer environ deux bonnes heures en compagnie des artistes qu’on apprécie, avec par procuration cette ambiance qui fait tant envie. Les coffrets japonais donnent souvent envie en plus.
En tout cas, l’heure des précommandes a déjà commencée, par exemple en février, il y aura le prochain album TIME de Leo Ieiri, ou aussi le prochain single de May’n.

***

Et vous, qu’en est-il de 2017 en matière de J-music ? Qu’avez vous aimé ou découvert ? Si vous êtes plus amateurs/trices de musique coréenne, n’hésitez pas aussi à partager, histoire de m’aider à découvrir cette musique.
Enfin, de nouveau, bonne année 2018 à tout le monde !

dimanche 31 décembre 2017

Bilan J-music 2017 – partie 1


L’année 2017 se termine, 2018 va débuter. Il est donc temps de faire le point de ces douze derniers mois. Le dernier Calendrier de l’Avent m’a déjà permis de revenir sur les dramas que j’ai pu voir cette année (même si je ne m’interdis pas de faire un bilan plus classique). Mais cette fois-ci, j’ai envie de m’atteler à un nouvel exercice, un bilan d’un an de musique. Je vais ici parler bien évidemment essentiellement de musique japonaise, je ferai juste une petite excursion en terres coréenne à la fin. Ayant pas mal de choses à dire, je diviserai ce bilan en deux parties.
En tout cas, je tiens à prévenir par avance, ce bilan est évidemment très personnel (normal), il ne reflète en rien la très grande diversité de la musique japonaise. J’écoute essentiellement cette dernière (la musique française, je la méconnais totalement), j’essaye d’élargir progressivement mon horizon (japonais), mais par choix et par nécessité, je me concentre aussi beaucoup sur mes artistes/groupes favoris. J’aime bien avoir aussi des obsessions. Je sais que cela concernera bien moins les gens de passage sur ce blog - forcement plus attirés que la moyenne par le Japon -, mais si je tiens à rappeler cette diversité musicale, c’est que je suis si souvent confronté à une vision totalement négative vis-à-vis de la musique nipponne bourrée d’aprioris et profondément méconnue voire souvent dénigrée même par ceux qui se disent aimer la musique. Bref, parenthèse fermée, et j’en reviens à mes moutons musicaux…

2017 fut notamment pour moi une grosse année en matière d’achats, en dématérialisé (via iTunes essentiellement), mais aussi en physique. En effet, je me suis procuré 30 (maxi-/)singles, mini-albums & albums japonais cette année, auxquels je peux ajouter un unique album coréen, avec l’OST de Goblin. L’essentiel de mes j-achats concerne des sorties 2017, puisque seulement 7 CDs sont parus les années précédentes (4 albums sur les 15 et 3 singles). L’immense partie a été achetée via CDJapan qui offre un catalogue vraiment complet et un service que je n’ai jamais pris en défaut (on peut même les contacter en français via email). Toutes mes commandes sont correctement arrivées, rapidement, avec les bonus des 1ère éditions, avec un emballage à chaque fois nickel, aucune casse ou un quelconque problème signaler. Un peu déçu de Japan Expo cette année, avec seulement un album de Scandal acheté (Japan Expo, niveau CD, est surtout un salon de la musique coréenne en fait…).

Malheureusement, niveau concert, ce fut encore une année triste. Heureusement que Japan Expo était là pour égayer mon début de juillet avec la découverte de deux jeunes groupes prometteurs : suga/es et Kamitsuki. Début décembre, il y avait en particulier la seconde édition de Japan Music Party, avec JAM Project et T.M.Revolution (excusez-moi du peu !), j’aurais tellement aimé y être… Mais je vis à l’étranger 10 mois sur 12, donc ça n’aide pas et ça frustre… M’enfin bref.

Koi no Hajimari
« Koi no Hajimari », avec de gauche à droite :
Sakura Fujiwara, Leo Ieiri et Sakurako Ohara
En 2017, en dehors des récurrentes sessions sur YouTube tout en grillant nombre de clés 3G, j’ai pas mal eu recours de nouveau à iTunes pour me procurer rapidement de la musique (oui, je ne passe que par du légal), sans attendre des CDs que je ne peux récupérer que quelques mois après, une fois en France : là, pour les fêtes, j’en avais quatre colis qui m’attendaient sagement~ (comme un deuxième Noël). Et c’est assez marrant de voir la quantité non négligeable de musiques coréennes dans ma bibliothèque iTunes. En effet, au fur et à mesure de mes visionnages de dramas, j’ai acheté régulièrement une ou deux pistes des OST (les derniers en date « Star Drawing » et « This Life » de la série Because this is my First Life), mais très rarement un OST en entier (je l’ai fait pour Weightlifting Fairy Kim Bok Joo, un peu sur un coup de tête car il n’y a vraiment que quelques pistes que j’aime beaucoup dont la cinquième qui me met toujours de bonne humeur). Il y aussi quelques fois où les Japonais vont ne sortir un titre qui m’intéresse en dématérialisé, comme le très chouette « Koi no Hajimari » chanté par Leo Ieiri, Ohara Sakurako et Sakura Fujiwara (toute trois de la même génération, début vingtaine). Leo Ieiri a aussi sorti tout récemment « Relax » ; c’est une chanteuse que j’adore vraiment, mais je ne sais pas encore quoi trop penser de ce titre.

Top J-Music 2017 : mes découvertes


Si je devais retenir quelques noms découverts en 2016, il y aurait sans aucun doute le groupe masculin frederic avec une musique rock au rythme entêtant et travaillé, et aussi des clips aussi assez chouettes. En comparaison, cette année, je me suis surtout au final intéressé à une jeune génération mais déjà confirmée de chanteuses japonaises. Il est vrai que je suis beaucoup plus attiré par des voix féminines à la base (surtout en matière de pop), mais là, cette année, ce fut encore plus marqué. Voici les trois noms qui ont particulièrement retenu mon attention en 2017 :

3 - DAOKO


DAOKO
C’est ma découverte musicale la plus récente récente en fait. J’avais déjà quelques fois croisés le nom de DAOKO mais sans y prêter plus attention que ça. Puis, il y a eu le clip de « Uchiage Hanabi », qui est juste sublime. Je regardai alors après coup avec plus d’attention qui est DAOKO. Et là je découvre qu’elle officie dans des genres que je méconnais totalement, en particulier le rap. Elle interprète une musique qui continue à chaque fois de me surprendre, du rap mais pas seulement. Avec une voix assez enivrante ; « Daisuki » m’a totalement hypnotisé lors des premiers visionnages du clips. Elle signe pas mal de collaborations (les deux titres précédemment cités en sont), notamment dernièrement avec Yasuyuki Okamura pour « Step Up LOVE » (ci-après).


En fait, ce que j’aime le plus avec DAOKO, c’est bien la surprise qu’elle provoque à chaque fois, peut-être aussi en partie parce que j’écoute plus souvent une pop ou pop/rock plus conventionnel. Mais, quoi qu’il en soit, DAOKO est une vraie bonne surprise qui me fait prendre de nouveaux chemins musicaux, ce qui est d’autant plus cool !

2 - Ieiri Leo


Ieiri Leo
Ieiri Leo est ma première grande découverte de 2017, et un très gros coup de cœur. J’ai hésité à lui donner la première place. Mais, comme je le disais en intro, son dernier titre « Relax » m’a donné une impression mitigée. Il n’est pas mauvais, le clip aussi… Mais, quelque chose me gêne, peut-être le fait que sa voix soit un peu trafiquée par des effets informatiques. Alors qu’elle a une vraie voix, belle et puissante.
Mais au-delà de cette demi-déception, ce fut une excellente découverte. Cela a commencé avec « Shine » et aussi avec son single plus récent « Zutto Futari de » (ci-dessous) que j’ai déjà présenté sur le blog. Cette balade est magnifique, mais elle excelle aussi parfaitement avec des musiques au rythme plus intense. Je ne me lasse pas de réécouter ses différents albums, en particulier Leo (2012) avec « Last Stage », « Second Dream » ou encore « Bless You ». Elle va sortir son prochain et 5e album TIME le 2 février 2018, autant dire que je l’attends avec beaucoup d’impatience (déjà précommandé~).


J’ai mentionné précédemment le titre « Koi no Hajimari », Leo Ieiri est l’une des trois chanteuses qui interprètent cette chanson, notamment en compagnie de…

1 - Sakurako Ohara


Sakurako Ohara
Je dois dire qu’une chose a fortement influencé ce choix final. Je me suis visionné hier soir le DVD d’un des concerts de Sakurako Ohara fin 2015 au Zepp DiverCity de Tokyo et j’ai grandement étonné par sa performance sur scène (voir les images plus bas).
Des musiques réussies et enregistrées en studio, c’est une chose (et c’est déjà le cas pour elle), assurer aussi sur scène en est une autre. Je n’avais pas encore regardé avec attention l’un de ses lives, et j’ai vraiment adoré voir sa performance scénique, l’intensité avec laquelle elle peut chanter, sa façon de s’adresser à son public, à ses musiciens. Derrière ce joli visage et cette douce voix, elle assure vraiment ! Elle a la classe ! Qui plus est, elle va aussi interpréter quelques titres guitare à la main ou encore au piano.
J’adore Sakurako Ohara, je l’ai déjà dit en présentant un peu sa discographie. Et son dernier single que j’aimerais présenter prochainement plus en détail me l’a confirmé une nouvelle fois. « Sayonara » (ci-dessous) est une nouvelle très belle balade profondément mélancolique, alors qu’elle officie en général sur des rythmes plus enjoués. Elle parle ici d’un amour perdu, elle se cherche, mais tout n’est pas obscur.


Le clip est aussi bien réussi avec cette métaphore du train ; chose sympathique aussi, seulement dans le clip, au tout début et à la fin, elle chante seule, sans instrument, sans ajustement de post-prod (ou assez peu pour garder le plus sa voix naturelle). C’est beau, c’est touchant. Pour dire que j’adore cette chanteuse : j’ai fait mon pigeon en achetant les deux versions CD/DVD de ce single pour avoir les deux covers ainsi que le clip et le making of.

Images de son concert, fin 2015 :

Top J-Music 2017 : mes clips préférés

 
Ce second top a été assez compliqué à faire. J’ai hésité et changé plusieurs fois son contenu. Il me fallait faire un peu le tour de ce que j’avais vu sur YouTube par exemple, et remonter dans les limbes de mon cerveau rapidement amnésique. Par rapport à cette sélection finale, je pourrais demain changer d’avis, car j’ai aussi essayé d’amener un peu de diversité (personnelle) par rapport à mes autres tops. Je n’exclue pas d’en changer le contenu d’ici peu (peut-être des mentions spéciales par exemple), mais évidemment je le signalerai si c’était le cas. Pour 2016, en comparaison, si j’avais dû choisir un clip, cela aurait été peut-être le très populaire « Koi » de Hoshino Gen.
En tout cas, les cinq clips qui vont suivre, sans prétendre être les meilleurs, font partie de mes favoris pour cette année 2017.

5 - suga/es, « Omae dake janai » (お前だけじゃない)



En cinquième position, j’ai décidé de mettre de nouveau en valeur les suga/es. Car avec cette vidéo, elle signe leur premier vrai MV. Et, ce qu’elles font, malgré leur jeunesse, c’est vraiment chouette. Satô Noah gagne vraiment en prestance et ce groupe offre une musique à la fois sucrée mais aussi légèrement acidulée, lorgnant à la frontière de la pop et d’autres genres comme elles le souhaitent. 

4 - TrySail, « Adrenaline!!! »



TrySail avec « Adrenaline!!! » ! Nous voilà embarqué dans le monde de la musique d’animé, avec une pop plus colorée. Alors, en toute honnêteté, cette musique n’est pas si géniale que ça. Mais ce clip transpire de bonne humeur, les voir s’agiter ainsi en se réjouissant de voyager, sur une musique pleine de peps, cela avait suffit à me convaincre à aimer et suivre ce petit groupe. 

3 - frederic, « Tarinai eye » (たりないeye)



Je voulais mettre frederic dans ce bilan. C’est un groupe que j’affectionne vraiment beaucoup, que j’avais découvert grâce à Nolife (votez au J-top !). Parmi leurs derniers MV, il y en un qui m’a particulièrement plu, c’est « たりないeye / Tarinai eye », visuellement très bien travaillé. Il est à l’image de ce que frederic sait très bien faire avec leurs clips, notamment en utilisant leur rythme bien à eux pour faire jouer et bouger l’image, ici souvent avec une vue par le haut d’une pièce où l’on croise deux femmes. La musique est sympa et le clip est classe. Du bon frederic comme j’aime (même si ce titre n’arrive pas au niveau de l’entêtant « Oddloop » ou au rythme si efficace de « Onlywonder »).

2 - DAOKO, « Haikei Goodbye Sayônara » (拝啓グッバイさようなら)



On revient vers DAOKO pour cette seconde place avec un clip qui m’aura pas mal surpris et aussi pour illustrer ce que je voulais dire dans le top précédent. J’aurais pu choisir quelques autres titres, comme « Bang! » que je trouve visuellement très très bon, mais celui ici sélectionné était le premier à m’avoir réellement étonné chez DAOKO. Elle se met clairement en scène dans ce titre, volontairement et visuellement provocante. J’avais découvert ce clip avec surprise et j’apprécie toujours de le revoir et aussi tout simplement le réécouter. 

1 - May’n, « Shine A Light »



Je vais terminer cette sélection de clip avec May’n et son dernier « Shine A Light ». Je suis tellement content de retrouver cette année May’n. Elle est liée à mes premiers amours en j-music. En dehors des showcases à JE, c’est la première artiste japonaise que j’avais vue en vrai pendant un concert (en 2012), alors qu’elle était au summum de sa popularité avec Macross Frontier qui était encore tout récent. Depuis, elle a continué tranquillement sa carrière ponctuée par de nombreux titres tous sympas, mais petit à petit, je me sentais moins attiré. Avec « Shine A Light », c’est comme si je la retrouvais ; la musique est chouette et ce clip lumineux me donne plein de confiance pour la suite. Puis, en écoutant son dernier album que je me suis acheté, je dois reconnaître qu’elle a quand même sorti de bien bons titres ces derniers années.

***

Voilà, on va s’arrêter là pour cette première partie de ce bilan musical. J’espère que vous aurez découvert quelques petites choses qui vont plairont. N’hésitez pas à commenter ou à partager vos impressions sur cette année 2017 en matière de j-music.
Je vous dis donc à très bientôt, en 2018, d’ici là, profitez bien de votre réveillon !

lundi 9 octobre 2017

#WEdramanimique, 3e édition : While DAOKO was singing

Le weekend dernier avait lieu la troisième édition du #WEdramanimique propulsée de nouveau par Bouya du blog Book&drama. Ce fut encore une fois un moment très agréable à suivre et à partager, en particulier en suivant tous les partages et discussions sur Twitter. Voici les participants qui étaient inscrits :

Bouya (@Bo0ya_), Titesilve (@SandrineSilve), Luthien (@Luthyx), Verslinfinie, Blinky, Lee Kikwang (@MinSooTae), moonsun57 (@Alikdream629), Mudaepo, Milaguru (@Mila_no_tweet), Yuuki (@YuukiNoDreams), Angel402 (@Angel402_), Kalyani (@khunzea), justb (@justundrama), verslinfinie (@petitemoko), lylyrowan, lili, nonnon, SALT, Seventh, maruna (@Kuramaruna), sayunaa (@whitaeh), fleya (@Lovely_Fleya), marie asiasisone (@marieasiaisone), moonsun57 (@alikdream629), Sakura (@StaffDramaic), Ilumys, Yuni, world of drama passion (@worldofdramapas), LittleAngele (@tocasiatic)

Pour ma part, ma contribution fut des plus modestes. Ce weekend était particulièrement chargé et travailler le dimanche n’aide pas. Un modeste palier de 6h visé qui n’a même pas été atteint avec environ 5h30 de productions asiatiques visualisées. Quoi qu’il en soit, j’ai quand même regardé quelques petites choses, donc autant les commenter un peu.

While you were sleeping

당신이 잠든 사이에 – épisodes 1-8 (sur 32, en cours de diffusion)

Il semble que nous avons là le gros show coréen du moment. Les gens semblaient assez enthousiasmés depuis les premières annonces et encore plus à la suite des premiers trailers qui, en effet, étaient des plus séduisants. Il fallait donc que j’essaye aussi.

J’ai aussi regardé au final, ce weekend, les 8 premiers épisodes actuellement disponibles (environ 35 minutes chacun). Et je suis totalement sous le charme !
Après avoir rapidement zieuté quelques infos (mais pas trop, pour éviter les possibles spoils), et le début du premier épisode, je me demandais si la série allait suivre un schéma simple. C’est-à-dire : la jeune femme toute gentille rêve du futur et de ses conséquences néfastes, et l’homme, confiant et tout, lui ,affronterait le destin pour donner à chaque rêve un happy end, avec des cœurs partout. Pour un drama, ça ne serait pas surprenant (et ni forcement mauvais par ailleurs).


Mais non. La série m’a jusqu’à présent totalement surpris. La mécanique de rêve est vraiment intelligemment utilisée. Très vite, on va se rendre compte que Nam Hong Ju (jouée par Suzy) n’est pas la seule à avoir des rêves prémonitoires. Pour l’instant, tout semble partir d’elle, mais d’autres personnages vont aussi « rêver », et pas forcément voir le même futur. Toute cette mécanique est plutôt bien pensée et aussi utilisée pour nourrir l’histoire. C’est prenant, intriguant, sans en faire trop. On accroche facilement.

Si la série a de belles qualités niveaux réalisations, musiques aussi, ses personnages sont bien ce qui m’a le plus séduit avec son scénario. Pour reprendre le schéma que je « craignais » au début, on est loin de ça en fait. Hong Ju, toute adorable qu’elle est, n’est pas uniquement un joli visage, un pendant naïf du héros sûr de lui, elle a sa propre personnalité bien marquée et une bonne présence. Ceci est d’autant plus agréable que Jung Jae Chan (joué par Lee Jong Suk, déjà vu dans W) n’est pas un personnage masculin si sûr de lui, riche, confiant et tout et tout, un type de héros très courant dans dramaland. Au contraire, c’est un procureur avec ses défauts, ses incertitudes, ses peurs. Si il aime bien se montrer avec de l’assurance face aux autres, on va aussi le voir rapidement se cacher pour reprendre ses esprits après avoir en fait eu bien peur, etc.


La série nous présente progressivement pas mal de personnages plutôt plaisants, comme ce policier qui va échapper à la mort au début, cette jeune pianiste, etc. Aucun m’a déplu, même cet avocat à la morale douteuse qui joue bien le rôle de méchant. Puis, revenons à Hong Ju et Jae Chan, je les adore vraiment, ils font preuve d’une belle alchimie ; c’est un couple qui me plait déjà beaucoup et qui commence à me faire fondre.

J’ai vraiment hâte de voir la suite et suivre comment l’histoire et les personnages vont évoluer !!

Zenkai Girl

全開ガール – épisode 5

Côté dramas, ce #WEdramanimique n’a été ponctué que par une seule autre série, japonaise cette fois-ci, Zenkai Girl. Et une nouvelle fois avec Yui Aragaki. Ouais. Je ne me lasse pas de la voir à l’écran.

Zenkai Girl raconte l’histoire d’une jeune femme très très ambitieuse, Ayukawa Wakaba (jouée donc par Aragai Yui) qui devenue avocate ne rêve que d’une seule chose : devenir riche et importante. Et ça doit aller vite. Toutefois, malgré elle, Wakaba va être amené à s’occuper de la très jeune fille de la patronne d’un cabinet d’avocats prestigieux. Et, surtout, aussi faire la rencontre avec un père célibataire, Yamada Souta (joué par Nishikido Ryo), sans le sous, et aux ambitions limitées. Bref, tout l’opposé de son bel idéal masculin.
Of course, on voit vite venir le retournement. Des sentiments vont naître. Et ça va les chambouler, surtout Wakaba qui va tout faire pour les refouler. Le tout avec des péripéties bien nourries par les deux enfants de l’histoire qui assez géniaux à suivre par ailleurs – les enfants sont souvent de bons acteurs.


Bref, ce cinquième épisode était à l’image de la série, très agréable. C’est une série que je regarde avec beaucoup de plaisir. Pour le coup, Wakaba commence vraiment à se rendre compte qu’elle  est en train de tomber amoureuse, ce qui la perturbe beaucoup (ce n’est pas ça qui va la faire devenir riche…). Après, ce n’est pas le drama du siècle, ni une romance innoubliable (du moins pour l’instant), mais la série fait bien son job et Yui Aragaki est encore une fois très chouette. En toute objectivité, of course~

DAOKO


Oui, je vais finir ce petit point #WEdramanimique avec une escapade musicale aux côtés de DAOKO. Bon les clips, aussi après en avoir discuté un peu entre nous, ça ne compte pas, ce qui est normal, mais je vais en mentionner juste un seul (qui m’a en plus permis de remplir le défi eau). Il s’agit en effet d’un clip dans sa version animé qui reprend des séquences du film d’animation dont la musique est tirée, Uchiage Hanabi, Uekara Miruka Shitakara Miruka?. Cette chanson est aussi intitulée « Uchiage Hanabi » et elle est chantée par DAOKO en duo avec Kenshi Yonezu. Et j’adore, le voici :


DAOKOCe titre connaît son petit succès au Japon dans les charts et aussi sur le net, avec notamment pas moins de 50 millions de vues pour cette version sur YouTube en deux mois. Si je ne connaissais pas le chanteur, j’avais déjà commencé à entendre vaguement parler de DAOKO. Je n’avais pas trop fait attention alors parce qu’elle officie dans un genre vers lequel je suis moins attiré : le rap (j’aime bien Charisma.com, mais mon intérêt pour le genre reste limité).

Oui, contrairement à ce que pourrait faire croire ce clip, DAOKO est avant tout une jeune rappeuse de 20 ans. Et du coup, cet excellent clip, et cette voix suave de DAOKO m’a donné envie de prêter un peu plus attention à ce qu’elle fait. Et j’en reste vraiment positivement surpris. Il y a quelque chose d’assez hypnotique dans ses musiques et même ses clips. Comme avec le curieux « Daisuki with TeddyLoid » ou le provocateur « Haikei Goodbye Sayônara », « ShibuyaK » et ses sonorités électroniques.

Bref, ce billet devient un prétexte pour parler aussi un peu de DAOKO et de j-musique. Mais, si je l’ai redécouverte avec « Uchiage Hanabi » où elle officie dans un genre différent, je me suis laissé surprendre par sa musique et son style ; d’écoutes en écoutes, je commence à vraiment apprécier. N’hésitez à me dire si vous la connaissiez déjà ou pas, et si vous aimez.

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Bref, certes, il fut tout modeste pour ma part, ce fut un bon petit weekend, en particulier grâce à la très bonne surprise qu’est While you were sleeping. Un vrai coup de cœur jusqu’à présent.
Le weekend n’était pas trop adapté pour moi, mais ça fait partie du jeu, et ce fut quand même agréable de suivre les visionnages de chacun. J’ai hâte de voir arriver la prochaine édition du #WEdramanimique~