lundi 7 août 2017

[J-Drama] « From 5 to 9 », comment gérer un moine (très) amoureux

From 5 to 9 /  5→9: watashi ni koishita obousan / 5→9〜私に恋したお坊さん〜
Me revoici du côté des dramas japonais avec une critique sur From 5 to 9 (ou 5→9: watashi ni koishita obousan / 5→9〜私に恋したお坊さん〜) dont j’ai déjà un peu parlé sur le blog. Ce drama de 10 épisodes a été diffusé sur Fuji TV pendant l’automne 2015.
Cette série raconte l’histoire de Sakuraba Junko (jouée par Ishihara Satomi), professeure d’anglais, dont le rêve est d’aller vivre à New York ; à la suite d’une maladresse lors d’une cérémonie funéraire, elle va faire la rencontre d’un moine Bouddhiste, Hoshikawa Takane (joué par Yamashita Tomohisa). Alors qu’elle avait oublié cet incident, elle va de nouveau se retrouver face à lui… qui la demande alors en mariage !

Cette série réunit donc deux acteurs assez populaires au carrière déjà bien riche : Ishihara Satomi et Yamashita Tomohisa, deux personnalités qui parleront respectivement bien au public masculin et féminin.

Je dois reconnaître que je suis moi-même assez faible quand je regarde une série avec Ishihara Satomi. Elle joue toutefois ici encore une fois très bien, il n’y a rien de spécial à redire sur son jeu d’actrice. Toutefois, je ne lui donnerai pas la palme du meilleur rôle dans cette série pour une raison : la faiblesse de son personnage, dans le drama, est liée au lieu de travail de Junko où elle officie en tant que professeure d’anglais. En fait, je n’ai pas accroché à l’ensemble des personnages qui l’y entourent, excepté son amie dingue de yaoi qui était assez drôle. ELA (le nom de cette école d’anglais) est la principale faiblesse de From 5 to 9 à mes yeux et, par association, de Junko. Sa famille est plutôt drôle, mais ses collègues de travail sont ennuyants et cela a pas mal impacté sur mon intérêt sur la série, surtout au début.


La principale surprise est venue du côté de Yamashita Tomohisa, le fameux Yamapi. J’ai de la sympathie pour l’acteur avec qui j’ai commencé dans le monde des dramas, mais moins pour son jeu d’acteur. Il n’est jamais mauvais, mais je ne l’ai que trop peu souvent trouvé réellement convaincant. Ici, dans son rôle de prêtre qui doit hériter de l’influent temple familial, il donne une bonne impression : il sait être très drôle – Takane devient très expansif et même sans limite quand il veut montrer ses sentiments – mais il réussit aussi à être touchant. Un très bon rôle pour Yamapi.

Si la série est drôle, comme je le disais juste au-dessus, cela vient surtout de Takane qui, alors qu’il est par nature réservé, très sérieux, prend les choses à bras le corps quand il s’agit d’amour, pour convaincre Junko (limite harcèlement !) et, une fois cette première étape gagnée, pour montrer à quel point il l’aime. Le moment où Junko rentre chez elle et que son moine si attentionné avait relooké tout l’appartement familial, j’étais plié en deux : les chaussons, les couvertures, draps, écharpes, etc. Tout était coloré, kitch à mourir, des photos, des cœurs, tout too much, mais c’était bien marrant. J’aurais quand même un peu flippé à la place de Junko (qui le vit plutôt bien malgré qu’elle « râle » peu, très gentillement, pour la forme).


La série est très classique. La seule chose qui change un peu des habitudes, c’est Takane qui est moine. Mais dans le développement, c’est classique. Il va falloir conquérir le cœur de la demoiselle, le conserver contre vents et marées, surtout à la fin. La patronne du temple, la grand-mère de Takane, est un peu l’ogre diabolique de l’histoire : elle ne supporte pas Junko et fera tout pour qu’il ne l’épouse pas. Un autre personnage va aussi apparaître plus tard pour compliquer les choses au temple. Du côté de Junko, c’est aussi complexifié par le fait que d’autres hommes lui tournent autour (tous sans intérêt par ailleurs…). Vous ne serez jamais surpris avec From 5 to 9, mais peu importe. Dans ce type de série, le principal est de parvenir à créer une jolie alchimie entre les deux membres du couple principal. Et justement, entre Junko et Takane, ça fonctionne assez bien et ils deviennent progressivement de plus adorable ensemble. Et, ceux qui me lisent régulièrement ici, comprendront alors que j’ai parallèlement de plus en plus aimé la série. Je suis très faible face à ce genre de couple qui se cherche et qui devient fusionnel.


On alterne ainsi dans la série entre trois principaux lieux : le lieu de travail de Junko (l’école ELA dont je parlais plus haut), le temple de Takane (qui offre un très joli cadre d’ailleurs) et l’appartement familial de Junko où Takane lui aussi se retrouve régulièrement. J’ai bien apprécié ce dernier cadre qui apportait une fraîcheur agréable à la série, du fait de l’ambiance familiale, avec de bons moments souvent assez drôles. La réalisation est certes soignée, mais elle ne marquera pas les mémoires, tout comme la bande-son.

From 5 to 9 est au final une bonne série que j’aurais finalement bien plus apprécié que je ne l’imaginais au départ. L’introduction poussive m’avait donné une mauvaise impression. Toutefois, si on rentre dans le jeu et qu’on se laisse amener par la main tout au long de cette romance avec un Takane peu ordinaire, ce drama s’avère de plus en plus chouette. C’est une belle petite romance, une bonne dose d’humour, certes sans grosse prise de risque. La série souffre surtout de ses personnages secondaires, pas tous mais suffisamment nombreux, si peu intéressant. Peu m’importe, l’alchimie entre Junko et Takane a réussi à me convaincre et j’ai au final bien aimé. Si vous appréciez Yamapi (ou/et Ishihara Satomi), la série ne pourra que plus vous plaire également.

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[Les critiques de From 5 to 9sur Ecrans d’Asie]

mardi 1 août 2017

Leo Ieiri, son single « Zutto, Futari de »

Parmi mes derniers achats en matière de J-music, je me suis procuré le dernier single en date (mais déjà le 13e de sa carrière) de Leo Ieiri, « Zutto, Futari de » (ずっと、ふたりで). J’ai présenté cette artiste que j’adore il y a quelques semaines, et la qualité de son dernier titre me donne envie de venir reparler d’elle.

Le single est composé de six pistes : « Zutto, Futari de » bien évidemment, mais aussi « Datte Neko Dakara » (だってネコだから) et « Hero » (ヒーロー), toutes trois accompagnées classiquement par leur version instrumentale. Si j’aime également beaucoup les deux suivantes, « Zutto, Futari de » est assurément une réussite ; j’ai été séduit dès la première écoute. Ce titre sert par ailleurs de générique pour le drama Aishite tatte, Himitsu wa Aru dont la diffusion a débuté récemment en juillet (sur NTV). Un MV (malheureusement en version courte) est disponible sur YouTube, je vais donc de ce pas le partager ici et en parler un peu :


La réalisation du MV est vraiment simple mais parfaitement réussie et belle, à l’image de la chanson. Leo Ieiri chante assise dans une robe blanche sur un rocher dans un très beau cadre naturel magnifié par cette cascade d’eau claire. Plusieurs autres passages s’attardent à suivre la jeune femme dans ce paysage idyllique. Un tel cadre ne peut que se prêter à une chanson douce et apaisante, et c’est le cas.

On commence dès le début sur quelques notes douces au piano qui montent progressivement avant que Leo Ieiri commence à chanter, à exprimer ses sentiments, calmement, et c’est un délice pour les oreilles. Je ne suis pas un spécialiste en matière de musique, donc je ne saurais pas la décrire avec des mots précis et technique, si ce n’est par des sensations procurées. Le titre « Zutto, Futari de » illustre bien cela, c’est comme si on restait seul avec elle, encore et encore. Elle s’adresse dans cette chanson à une personne qu’elle aime, elle aimerait être à ses côtés, si celui-ci accepte leurs sentiments respectifs. Cette musique m’enchante, et c’est ce qui me plait ; j’adore ces balancements et ces envolées tout en douceur. Le seul moment où elle s’enflamme légèrement plus, c’est à la fin de l’avant dernier couplet quand elle dit qu’elle veut y croire Écouter ce titre tout en regardant le MV ne fait qu’amplifier ce ressenti.
J’adore tout simplement ! J’ai adoré (et toujours aujourd’hui) la force de « Shine », le titre qui m’a fait succomber pour Leo Ieiri, et ce dernier titre dans un registre plus posé qu’elle maîtrise parfaitement ne fait que confirmer mon attachement pour cette chanteuse.

Quant aux deux autres pistes, si elles ne m’ont pas touché autant que la piste principale, elles ne sont pas pour autant à négliger, surtout si on prend le single dans sa globalité. « Hero » surprend justement à la première écoute, il est plus pêchu, comme si Leo Ieiri voulait nous ramener à la réalité après cette belle ballade onirique. En fait, ce réveil débute doucement dès « Datte Neko Dakara », le tout dans la bonne humeur, avec une batterie de plus en plus présente à partir de 30 secondes et Leo Ieiri qui monte progressivement la voix passé la première minute. J’aime beaucoup cette évolution tout au long de ces trois chansons.

Pour ce single, j’ai acheté la version CD+DVD. La seule chose qui me surprend un peu, c’est le gris de la jaquette ; j’y aurais plus vue des couleurs douces naturelles. Le  DVD contient donc quant à lui ce beau MV de « Zutto, Futari de », avec un making-of vraiment chouette à regarder où l’on suit Leo Ieiri et l’équipe de production découvrir les lieux puis tourner le clip. Il comprend également un second MV alternatif pour « Sorezore no Ashita e » (それぞれの明日へ), un titre qu’elle avait sorti fin 2016 (pour une compétition sportive), et dont voici la version originale :


Si cette première version alternait les sessions concert en plein air et séquences montrant des sportifs et lycéens en action, cette nouvelle version se focalise ici plus spécifiquement sur la chanteuse. Les séquences intérieures la montrent dans une classe avec de nombreux jeux de lumière. Un très chouette nouveau MV.


Je ne connais Leo Ieiri que depuis le début de l’année, et je le regrette un peu ; j’aurais en effet tellement aimé découvrir chacun de ses nouveaux titres, les uns après les autres. Mais qu’importe, ce dernier single me confirme le talent de cette chanteuse que je continuerai à suivre avec un grand plaisir et une toute aussi grande impatience.

dimanche 30 juillet 2017

Petit bilan dramas du mois de juillet

Après un mois de juin très pauvre côté dramas à cause du travail, le mois de juillet a été plus fructueux. Cela fait plaisir. Je n’ai fini que deux séries ce mois-ci, dont un titre assez court qui plus est, mais j’en ai commencé un bon nombre.

Dramas terminés


Queen Of The Ring - 반지의 여왕
Je vais commencer ce billet avec un drama au format court, car il ne fait que 6 épisodes d’une grosse demi-heure, ma première escapade dans le monde des webdramas coréens avec Queen Of The Ring (반지의 여왕, diffusé en mars 2017) dont j’ai entendu parlé la première fois sur le blog de Titesilve.
Ce n’est pas une mauvaise série, mais elle ne m’a pas beaucoup plu (et ce paragraphe fera office de critique). Elle aurait été plus longue, j’aurais probablement laissé tomber. J’ai apprécié le jeu réussi de l’actrice principale, Kim Seul Gi (que j’avais vu déjà jouer dans Oh my Ghost). Mais le reste, c’est plutôt moyen… Surtout à cause d’une chose centrale dans le cas présent : l’ensemble de la série tourne autour de la thématique de la beauté, avec un personnage principale masculin qui ne recherche que de « belles femmes », du moins selon ses propres critères esthétiques. Alors, oui, il est naturel d’être attiré visuellement par une belle femme (ou un bel homme). Mais ici, la chose était poussée très loin ; l’héroïne présentée comme « moche » hérite d’une bague qui la fait passer pour splendide auprès de ce garçon qu’elle aime secrètement. Alors, évidemment, la supercherie va tomber à un moment… Et la happy end arrive, of course. La série se veut moralisatrice, mais elle échoue totalement à mes yeux. Cette fixation sur la beauté – que je trouve trop récurrente dans les k-dramas par ailleurs – était exagérée, et certaines réflexions agaçantes du héros étaient irrécupérables, qu’importe les prétextes que la série apporte.
Ce n’est pas un mauvais drama, mais à mes yeux, il y a de bonnes choses, mais il est parfaitement évitable. J’essayerai quand même par la suite les deux autres webdramas de cette trilogie « Three Color Fantasy », les deux autres titres ayant l’air sympathique.

Queen Of The Ring - 반지의 여왕Queen Of The Ring - 반지의 여왕

Oh my GhostOh my Ghost est la principale série que j’ai finie ces dernières semaines. Je vais toutefois faire court ici étant donné que j’ai déjà écrit une critique sur cette série de 2015 que j’ai beaucoup aimé. Seule sa fin m’a un peu déçu. Dans l’ensemble, ce drama est vraiment chouette. Park Bo Yong (qui joue aussi merveilleusement bien dans Strong Woman Do Bong Soon) a peut-être un jeu moins abouti – on ressent plus sa jeunesse –, mais elle réussit très bien à rendre attachant son personnage timide. L’histoire de fantôme est bien tournée et rend original le triangle amoureux qui se développe entre Na Bong Soon, le fantôme joué par Kim Seul-Gi (dont j’ai parlé plus haut) et le chef du restaurant. Une jolie romance qui prend bien. Bref, c’est une série que je conseille, car j’ai passé un très bon moment avec.


Dramas en cours de visionnage


Ensuite, dans les séries que j’avais mis en pause auparavant (en dehors de Oh my Ghost), je n’en ai continué qu’une seule, japonaise.

From 5 to 9
From 5 to 9, avec les épisodes 5 à 7 (sur 10). J’ai déjà parlé un peu de ce j-drama sur le blog. La série allait en s’améliorant, c’est vrai, mais je ne m’attendais pas à être autant séduit par ces derniers épisodes. Je commence vraiment à aimer le couple entre le moine Takane joué par Yamapi et la jeune prof d’anglais Junko jouée par Ishihara Satomi. J’aime beaucoup cette dernière, mais cette fois-ci, je dois reconnaître que c’est Yamashita Tomohisa qui s’en sort le mieux ; certes, il y a toujours un léger manque de naturel chez lui, mais il parvient plutôt bien à rendre son personnage vraiment intéressant et attachant. Ishihara Satomi est adorable une nouvelle fois, mais elle pousse son jeu un peu trop loin des fois… C’est surtout les sentiments envers l’ancien prof de Junko qu’elle surjoue trop (qui plus est ce dernier n’est pas du tout intéressant). Bref, la série nous sort pour la dernière ligne droite un rebondissement qui risque de compliquer fortement les choses pour Takane et ce joli petit couple qui commençait tout juste à joliment éclore. Je suis curieux de voir ce que ça va donner ; finir From 5 to 9 est en tout cas dans mes priorités.

From 5 to 9From 5 to 9
From 5 to 9From 5 to 9

Ce mois-ci, j’ai en fait surtout commencé un certain nombre de nouvelles séries. Pour continuer du côté japonais, il y en a trois.

The Memorandum Of Kyoko Okitegami
The Memorandum Of Kyoko Okitegami, épisodes 1 à 5 (sur 10 diffusés en 2015). J’ai commencé cette série pour une raison unique : Yui Aragaki. J’adore cette actrice. Et heureusement qu’elle joue dans ce drama. Il n’est pas mauvais, je l’apprécie, mais, ça ne décolle pas et les personnages sont sans réel relief et les enquêtes sans grand intérêt et suspens. Le défaut principal du titre vient de son héros, le malchanceux Yakusuke qui est interprété par Okada Masaki. Son intérêt = 0². Il est « mouais » et mou... Pour une série qui justement veut se reposer sur l’alchimie  de ce duo formé par Yakusuke et la détective amnésique Kyouko Okitegami, c’est un peu même beaucoup problématique. Ce n’est pas le meilleur rôle de Yui Aragaki – et ces cheveux, nan, cette perruque, ça ne lui va pas du tout… –, mais elle fait le boulot. Je pense que la dernière partie de la série se focalisera sur le problème de mémoire de Kyouko (qui oublie tout dès qu’elle dort), et j’ai envie de savoir ce qui lui a causé son amnésie.

Sanadamaru
Sanadamaru, épisodes 1 à 5 (sur 50, le taiga de la NHK en 2016). Bon, j’avoue que je ne sais pas quand je finirai cette série fleuve… Je l’avais repéré dès son annonce ; j’aime beaucoup ce type de séries historiques et la NHK avec ses taigas offre toujours de belles fresques narratives. L’excellent Sakai Masato y tient le rôle principal en jouant le rôle de Sanada Nobushige mieux connu (notamment pour le public japanimation et jeux-vidéo) sous le nom de Sanada Yukimura qui joua un rôle important à la fin de l’époque Sengoku entre la fin du règne d’Oda Nobunaga et le triomphe des Tokugawa. Ces premiers épisodes sont assez intéressants, j’accroche bien. Il est encore assez difficile de se faire un avis – les taigas historiques sont quand même assez longs à démarrer, le temps de poser toute l’intrigue et la foule de personnages –, mais c’est prometteur.

SanadamaruSanadamaru - Sakai Masato
SanadamaruSanadamaru - Sakai Masato

Atelier - j-drama
Atelier, épisode 1 (sur 13, en 2015, sur Netflix). Petit essai du côté de Netflix  avec un autre drama japonais. J’avais repéré cette série car Kiritani Mirei y tient le premier rôle, celle d’une jeune femme qui vient tout juste de finir ses études et de trouver un travail dans un atelier de mode qui s’occupe de la confection de lingerie féminine. Ce que j’ai particulièrement noté avec ce premier épisode, c’est la bonne qualité de la réalisation ; je ne sais pas si c’est une « influence Netflix », mais c’est comme il y avait quelque chose de différent sans que je puisse le définir. Sinon, la thématique m’a peu intéressée au final, mais j’ai apprécié la relation entre cette jeune nouvelle employée et sa patronne, une styliste reconnue mais au caractère bien marqué.

Age of YouthMy Secret Romance

Age of Youth, épisodes 1 et 2 (sur 12, en 2016). J’enchaîne avec ce titre du côté des séries coréennes. Ce drama revenait régulièrement dans les discussions avec des avis plutôt positifs, notamment suite à l’annonce d’une seconde saison. Profitant ici aussi de mon essai sur Netflix en juillet, j’ai essayé ce titre. J’ai bien aimé ces deux premiers épisodes ; je continuerai la série, cependant elle me parle moins. Un peu comme Atelier, elle vise très clairement un public féminin, comme beaucoup de drama il est vrai, mais c’est ici beaucoup plus marqué. Du coup, si je lui reconnais bien volontiers des qualités avec des personnages plutôt intéressants et des personnalités bien travaillées, son développement me parle moins.

My Secret Romance, épisodes 1 à 7 (sur 13, série de 2017). Je cherchais une romance sans prise de tête, et ce titre revenait souvent en cherchant. Bon, il n’est pas exceptionnel, mais la série fait bien son job et j’ai une certaine affection pour le couple principal. Le premier épisode était assez rigolo et sa conclusion peu commune sur la plage pour lancer l’histoire a suffi pour me convaincre à continuer. La suite est plus convenue, c’est un peu dommage. Bon le héros est un peu beaucoup « je suis beau, riche et tout et tout alors aime moi illico-presto », ça agace parfois, mais ça passe la plupart du temps et c’est même assez marrant de le suivre. Il y a de bonnes séquences pour rendre cette romance suffisamment agréable à suivre.

My Secret RomanceMy Secret Romance

Bride of the Water God
Bride of the Water God, épisodes 1 à 8 (sur 16, en cours de diffusion). Première fois que je regarde un k-drama en cours de diffusion, via Viki. C’est une série qui divise beaucoup les gens en ce moment, beaucoup n’aiment pas vraiment cette série. Pour ma part, j’accroche assez bien.
Ses défauts sont réels, mais certains points m’intéressent, en particulier le personnage principal Ha Baek (le dieu de l’eau) joué par Nam Ju Hyeok (que je connaissais déjà via Moon Lovers: Scarlet Heart Ryeo). Toutefois, deux points m’embêtent plus que les autres. Premièrement, le jeu à la qualité irrégulière avec Yoon So-A jouée par Shin Se-Kyung ; ses rires en particuliers manquent de naturel ; de même, quand elle essaye de se montrer gênée quand ses sentiments affleurent, c’est peu concluant. Deuxièmement, l’insistance continuel de la série pour épaissir l’intrigue ; cela pourrait paraître étrange de souligner un tel défaut, mais à vouloir en faire trop, la série perd en fluidité ; ils piochent sans arrêts dans la mythologie coréenne pour épaissir le scénario (les références aux contes et légendes sont légions) comme si le postulat de départ était insuffisant. À côté, j’apprécie la réalisation et la photographie soignée de la série, l’intrigue de départ – avec ces dieux rejoignant le monde humain pour régler la succession –, la romance entre le dieu Ha Baek et l’humaine So-A, l’humour avec ce même Ha Baek et son serviteur qui découvre le monde humain moderne. Tous ces points en font une série intéressante, et les dernières révélations concernant un certain personnage centrale me donnent envie de voir la suite.

W - k-drama
W, épisodes 1 à 3 (sur 16, en 2016). Parmi les séries coréennes listées dans ce billet, W est clairement celle qui m’a le plus surpris. Ce titre relate l’histoire de deux mondes parallèles. Dans l’un vit Oh Yeon-Joo interne en médecine dont le père est le dessinateur d’une BD très populaire qui met en scène les aventures de Kang Chul, ancien champion olympique dont la famille a été assassinée (et désormais millionnaire). Oh Yeon-Joo va être propulsée dans le monde de cette BD et même sauver Kang Chul. L’intrigue est vraiment chouette et me surprend bien du fait du suspens créé et correctement entretenu. Si la série continue sur cette lancée, W pourrait être une excellente série.

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Ce mois de juillet aura été assez riche côté dramas, avec une coloration coréenne assez marquée. Je n’ai eu aucun gros coup de cœur, mais de très chouettes séries ont ponctuée le mois, en particulier Oh my Ghost et W qui a un gros potentiel. J’attends également beaucoup du taiga japonais Sanadamaru. Ce bilan ne mentionne pas le fait que j ai encore regardé régulièrement des épisodes de Goblin et aussi un peu de Strong Woman Do Bong Soon (indéniablement mes deux k-dramas préférés, surtout le premier).
Je serai encore en France en août, et en vacances surtout, donc ce mois qui va suivre risque d’être bien chargé en dramas. Cool.
Et vous qu’avez-vous regardez pendant juillet ?
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