dimanche 17 juin 2018

Découverte musicale : Harutya (春茶), bien plus que des reprises

Harutya - 春茶
Si vous lisez de temps en temps ce blog, vous aviez sans doute déjà croisé le nom de Kobasolo. Peut-être connaissez-vous même déjà cet auteur, compositeur, Youtubeur japonais qui a un réel succès sur la toile avec plus de 1,2 millions d’abonnés sur Youtube. Kobasolo collabore très régulièrement avec des chanteuses et chanteurs pour signer les reprises de chansons qui font le succès de sa chaîne. 
À mes yeux ou tout du moins à mes oreilles, une chanteuse se démarque nettement : Harutya (春茶). Parmi ses collaborations, celles avec Harutya sont parmi bien celles qui m’enchantent le plus. Qui plus est, c’est avec elle que Kobasolo signe peut-être le plus de reprises, mais pas seulement.


Pour commencer et découvrir la voix de Harutya, je vais vous laisser un peu avec la reprise vraiment réussie de « Fiction » de Sumika qui a été posté assez récemment sur la chaîne de Kobasolo :


Leur plus grand succès semble bien toutefois être leur reprise de « Lemon » de Kenshi Yonezu, avec près de 15 millions de vues (pour une vidéo postée en février de cette année) ! C’est d'ailleurs avec ce titre que j’ai découvert Harutya et que je n’ai plus décroché. Cette reprise est juste magique. Qui plus est, grand avantage de la chaîne de Kobasolo, des sous-titres sont très souvent disponibles et permettent d’autant plus d’apprécier les diverses chansons.


Que ce soit avec le titre de Sumika, ou cette version de « Lemon », Harutya nous amène avec douceur dans son univers musical. Je trouve vraiment qu’elle a une voix magique, douce et séduisante, avec une réelle personnalité. Avec le très bel accompagnement de Kobasolo et la réalisation de plus en plus soignée des vidéos, chacune de leur collaboration est une vraie réussite.
Pour poursuivre, on va écouter une reprise d’un titre de DAOKO qui fut un des gros succès de 2017 ; Harutya est ici accompagnée par Ryo Ishikawa pour chanter le très beau « Uchiage Hanabi » que tout amateur de j-music a dû entendre au moins une fois :
 


Kobasolo a publié plusieurs albums dont deux en 2017 (et disponible sur iTunes) : l’un réuni des reprises avec divers artistes, Harutya évidemment, mais également un album original nommé avec son propre nom. Celui-ci réunit 10 titres dont 2 sont interprétés par Kobasolo lui-même, mais il collabore aussi avec quatre chanteuses chacune interprétant deux chansons. Harutya y chante notamment cette jolie promenade sentimentale :

« Koiseyo Otome » feat. Harutya / Kobasolo

Vous l’avez sans doute remarqué : on ne voit jamais complètement Harutya. Un réel mystère plane autour d’elle. Fréquemment, on la voit de dos, on voit ses mains jouer de l’instrument, parfois la caméra va montrer ses yeux, ses cheveux. Toutefois, on ne sait pas vraiment à quoi ressemble la jeune Harutya. Une aura de mystère l’entoure et, je trouve, intrigue tout autant qu’elle nous amène à nous focaliser sur sa musique. En fait, on sait même assez peu de chose d'elle. Sur le net, on apprend qu’elle est née un 26 décembre dans la préfecture d’Ishikawa. Elle aurait commencé à chanter autour de 2013 et qu’elle se serait fait connaître dans un premier temps, comme souvent au Japon, sur la platerforme NicoNico. Sa popularité sur le web a dans tous les cas grandement bénéficié de sa collaboration avec Kobasolo et elle compte plus de 100 000 followers sur Twitter désormais et chacune de ses vidéos est un rapide succès. Et c’est totalement justifié, Harutya a vraiment une voix belle et touchante. 

Je vous laisse avec ce lien pour profiter de l’ensemble des vidéos : lien !

Je tiens tout de même à signaler que Harutya a également sa propre chaîne Youtube où elle y poste quelques fois des reprises qu’elle signe seule ou avec quelqu’un. Et je vais conclure ce billet avec cette belle interprétation en duo :


Voilà, je pense que je continuerai à parler régulièrement de Kobasolo qui est vraiment très actif et sort très régulièrement de nouveaux titres. Je voulais toutefois vraiment faire ce petit focus sur Harutya qui mérite vraiment l’attention des amateurs de musique japonaise. N’hésitez pas à me dire si vous aimez ou si vous la connaissiez déjà.

jeudi 3 mai 2018

Découverte musicale : Sonoko Inoue et son album JUKE BOX

Sonoko Inoue - 井上苑子
Sonoko Inoue - 井上苑子

Avec mes dernières commandes, parmi mes nombreux achats, j’ai récupéré plusieurs albums qui contiennent des enregistrements de concerts. Je reviendrai très probablement sur celui de Ieiri Leo disponible dans son album TIME qui est un vrai régal à écouter et regarder. Et c’est sans parler – mais là c’est un coffret DVD – de celui que de Sakurako Ohara pour sa tournée Ace Cherry Box ; celui-là, j’adore, je pense que je vais le faire tourner en boucle de très nombreuses fois.
Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOXToutefois, aujourd’hui, je vais parler d’une toute autre artiste que j’ai toutefois mentionnée à plusieurs reprises sur le blog : Sonoko Inoue (井上苑子).
Son album JUKE BOX, dont je vais vous parler après, est sorti le 6 décembre 2017 et contient, dans sa version limitée, un premier CD avec 14 chansons et un DVD qui contient un concert (mais sans les principaux MC) qu’elle avait présenté le 6 août 2018 lors de sa tournée estivale ainsi qu’un reportage d’une dizaine de minutes.

Liens divers : Site officiel // Twitter // Chaîne YT Vevo / Indé

Sonoko Inoue, présentation


Je ne suis cette chanteuse que depuis le début de l’année. Je l’avais découverte notamment avec « Love Letter » un duo qu’elle avait signé avec Haji, une belle musique sentimentale que j’avais déjà présentée. Avec cette jeune chanteuse au beau sourire, il s’avère qu’on aura généralement droit à des chansons de ce type, comme en témoigne son rayonnant « Natsukoi », un de ses titres que je préfère :

« Natsukoi », Sonoko Inoue

Inoue Sonoko est née le 11 décembre 1997 à Kobe, a débuté sa carrière en indépendante en 2010 (elle n’avait donc que 13 ans), puis sous label indie en 2013. Elle publia son premier single chez un major (EMI Records) en 2015 avec « Daisuki » dont voici le clip :

« Daisuki », Sonoko Inoue

Son prochain mini-album Mine (6 pistes) est annoncé pour le 6 juin prochain (en version simple, et CD/DVD avec l’extrait d’un concert de sa tournée Juke Box. Je veux !). Je reconnais que je connais encore assez mal ses sorties de sa période indé que j’ai d’ailleurs en partie découvertes en écrivant ce billet. Cependant rien que les covers de ses CD donnent une impression différente quant à son style musicale de l’époque ; je vous laisse le constater avec « Sentimental Sixteen » sorti début 2014 :

« Sentimental Sixteen », Sonoko Inoue

Le passage en major semble donc avoir été accompagné par un repositionnement de Inoue vers une pop sentimentale plus douce (et souriante), même si, sur certains points, on ressent encore un peu son influence rock. Quoi qu’il en soit, dans les deux cas, ça ne me déplaît pas, au contraire. Ces différents titres de sa période indé ne sont d’ailleurs pas oubliés, puisque dans le concert dont je vais parler après on peut la voir notamment interpréter « Senkou Hanabi » (2014) ou encore « Good Day » (2013) ; l’association de ces deux styles musicaux fonctionne d ailleurs très bien.

« Senkou Hanabi », Sonoko Inoue

Pour autant, il serait trompeur de ranger désormais Inoue dans une seule case comme en témoigne son dernier titre sorti seulement en version digitale pour linstant : « Fumidasu Ippoga Bokuninaru », qui est un clair rappel de ses premiers amours musicaux. La pochette du titre – cf. lillustration que jai mis en tête de ce billet – lui donne clairement un look plus rockn-roll (à la japonaise, version féminine). Je suis du coup assez curieux de voir ce que donnera son prochain mini-album.

Son album JUKE BOX - CD et concert


Revenons désormais vers son album JUKE BOX qui était sorti fin 2017 (son deuxième en major après Hello en 2016), avec un joli packaging à forte dominante rose. Il comprend quatorze chansons qui s’ajoutaient à un catalogue musicale déjà bien fourni malgré son âge – elle ne prenait que 20 ans quelques jours après la sortie de ce nouvel album.
On y retrouve évidemment les titres de ses précédents singles de lannée, dont par exemple le joli « Namida », une balade mode cœurs brisés qui fait office davant dernière piste. Mais on ne va pas rester sur cette note triste, car lalbum est rempli d’ondes positives et se conclue même avec « Kimigaireba OK! ~ SamaSama KyunKyun Daisakusen ~ », un concentré de bonne humeur sur lequel je reviendrai car c’est aussi la chanson qui clôture son concert. La première piste de l’album « Donna Dokimo » est particulièrement émouvante.

« Donna Dokimo », Sonoko Inoue

« Namida », Sonoko Inoue

Finissons avec le concert disponible dans l’album de Inoue. Il m’a vraiment surpris. Je dois dire que je l’ai encore plus apprécié que ce j’aurais pensé au moment de le lancer. Bon, évidemment, comme souvent, il ne s’agit pas du concert dans son intégralité, puisque la majeure partie (mais pas tous) des échanges entre Inoue, le public et les musiciens ont été effacés. Dommage, mais l’ensemble des titres s’enchaîne suffisamment bien pour oublier ça.
Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concertSonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concert
Sur le plan factuel, la voix d’Inoue, qui tend facilement vers les aiguës, est vraiment agréable à écouter même en live, avec ses petites imperfections, souvent engendrées par l’essoufflement ou l’excitation du show. Elle se donne vraiment à fond tout au long du concert, il y a des moments où du coup elle arrive à bout de souffle. En tout cas, si le sourire qu’elle arbore à chacune de ses chansons fait évidemment partie de son personnage, je le trouve très naturel et particulièrement communicatif, on a envie de sourire en la voyant sur scène.

Après une première partie composée de sept chansons introduit par le dynamique « Senkou Hanabi » mentionné précédemment, puis « Natsukoi » dont j’ai aussi parlé. elle est rejointe sur scène par Hazzie pour chanter en duo « Yubiwa to Aikagi » et « Start ». Le premier des deux est une vraie réussite sur scène. Je ne connaissais pas cette chanson et la reprise ici est vraiment belle ; ils m’ont tous les deux convaincu avec leur belle et convaincante prestation. À ce moment-là, je n’ai pas décroché mes yeux de l’écran.
Après quatre nouvelles chansons dont le très bon « Taisetsuna Kimi e » (reprise dans son album Hello en 2016), on a droit à une seconde collaboration. C’est Yanagisawa Ryôta (du groupe Super Beaver) qui monte sur scène aux côtés de Inoue, pour trois chansons cette fois-ci. Moins marquant que le précédant duo, ça n’en reste pas moins un autre bon moment du concert.

On termine avec une belle dernière ligne droite remplie de bonne humeur encore une fois, en particulier lors de « Kimigaireba OK! ~ SamaSama KyunKyun Daisakusen ~ » (il n’existe malheureusement pas de clip pour ce titre) qui clôture le spectacle. Et vraiment en beauté ! Inoue s’amuse vraiment totalement et le public est encore plus en forme. La bonne humeur est favorisée par une petite parade festive de la chanteuse portée en plein milieu du même public. Il y a plein de bons moments lors de ce concert, mais cette dernière chanson est clairement la plus réjouissante du fait de l’ambiance !

Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concertSonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concert
Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concertSonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concert

Bref, j’ai passé un très bon moment à visionner ce concert. Que ça soit avec l’album et son contenu musical qui m’a réellement plu, ou avec le beau contenu du DVD, rien à y redire. Je suis donc d’autant plus content de m’être procuré cette version de l’album rempli de sourires !

*****

Sans être une artiste que je trouve incontournable, Inoue Sonoko est tout de même une chanteuse que j’apprécie beaucoup. De plus en plus. Son dernier album Juke Box est vraiment chouette, et le DVD du concert fut des plus agréables à regarder. Elle fait partie de ces chanteuses, tout comme l’adorable Adachi Kana, qui te remontent le moral, juste en l’écoutant, rien que quelques minutes, ou simplement avec un sourire. C’est une musique positive, solaire, un peu naïve aussi, mais cette insouciance musicale fait plaisir à écouter.
Si vous ne la connaissez pas encore, n’hésitez pas à essayer et voire aussi partager votre avis.

samedi 28 avril 2018

Sélection musicale des mois de mars-avril 2018


Pour de multiples raisons, il m’est malheureusement devenu vraiment compliqué de tenir régulièrement à jour ce blog. C’est ainsi, et ça va durer sans doute jusqu’à l’été. Je vais tout de même essayer de profiter de deux petites semaines de semi-répit (avant un gros rush de deux mois), pour essaye de rattraper un peu mon retard. Ça sera déjà un peu du côté de la musique japonaise. Je n’ai pas suivi correctement les dernières sorties de ces deux derniers mois, mais je vais quand même vous partager quelques titres, en particulier chez les artistes que je suis en priorité.

Achats janvier-avril
Ces deux derniers mois ont été marqué par quelques sorties d’artistes que j’affectionne tout particulièrement, et surtout la réception de très nombreux CDs (ci-contre). Tout d’abord, le 22 avril dernier, c’était la sortie digitale du dernier titre d’Aoi Eir, « Ryusei » qui sert de générique pour la nouvelle série de Sword Art Online Gun Gale Online. Malheureusement, encore aucune vidéo officielle n’a été publiée, donc je vais patienter.

Je vais donc commencer avec Sakurako Ohara. Oui, pour changer. Une valeur sûre. Le 25 avril dernier est en effet sorti son dernier single avec « 泣きたいくらい » (Nakitai Kurai, je veux pleurer). Je me suis bien évidemment acheter, en bon fan que je suis, les deux versions CD/DVD que jattends patiemment. Mais pour patienter, voici déjà la version courte publiée sur Youtube : 


Sakurako Ohara
Je risque de vous reparler de Ohara-san prochainement car je me suis acheté le coffret DVD - le premier du genre que je me procure - de sa dernière tournée de concert de l’automne 2017 (Acce Cherry Box). Et j’aimerais bien le présenter car j’en suis vraiment très content, au-delà du simple fait que le concert enregistré (novembre 2017 au Zepp Tokyo) est juste super à regarder et écouter !
Qu’est-ce que j’aimerais vivre un de ses concerts.

Sakurako OharaSakurako Ohara

Petit tour du côté de chez Tadokoro Azusa, une seiyu et chanteuse, que je connaissais seulement un peu de nom. Si j’ai probablement écouté quelques-uns de ses titres occasionnellement, puisqu’elle officie dans le monde l’animation, je ne m’en souviens pas. Mais je suis tombé dernièrement sur son dernier « Dearest Drop », et il est vraiment très chouette et me donne envie de suivre avec un peu plus d’attention cette chanteuse : 


Je ne pense pas encore avoir parlé de ce groupe sur ce blog, mais Gacharic Spin est un ensemble de rock féminin vraiment sympa, avec un pincette de danse. À l’occasion de la sortie de leur dernier album, là en avril, elles ont publié sur internet une version (courte, malheureusement) du premier titre de celui-ci : « Redline ». Si vous aimez, n’hésitez pas à parcourir leur page Youtube actuelle (ou l’ancienne) qui abrite quelques bons titres


Revenons vers une musique plus douce, plus posée, avec Sonoko Inoue, une de mes révélations de 2018 (avec Adachi Kana), et un nouveau très bon titre « 踏み出す一歩が僕になる » (Fumidasu ippo ga boku ni naru). Si vous cherchez un peu un de bons sentiments dans ce monde de brutes violente, vous en trouverez certainement avec cette artiste qui fait vraiment plaisir à écouter


Si vous me lisez de temps en temps, vous avez peut-être déjà croisé les noms de Sekai no Owari, ou alors celui de Kobasolo qui s’associe régulièrement avec des artistes pour réaliser des reprises – très réussies – de titres bien connus (en voici une qui parlera aux amatrices/eurs de musique coréenne). Voici cette fois-ci celle de « Sazanka », le dernier titre de Sekai no Owari, avec Kobasolo et Kanno Juri au chant :


On va terminer cette brève playlist avec un peu d’idols, les Angerme plus exactement. Et puis, elles vont quand même venir en France début juin… (Et je ne serais pas en France à ce moment… Encore une fois... Bref.) Le titre de ce nouveau morceau fera en plus échos au tout premier de ce billet. Voici le très sympathique « 泣けないぜ...共感詐欺 » (I Can't Cry… The Fraud of Empathy) des Angerme :


Et voilà, c’est fini pour cette playlist pour mars et avril. J’ai été assez surpris en fait de trouver si peu de titres mis de côté sur Youtube, surtout par rapport à mes playlists des mois précédents. Il y avait peut-être moins de sorties qui m’ont directement parlé, et aussi moins de temps passé sur le net. J’espère en tout cas que vous trouverez ici quelques titres qui vont plairont. N’hésitez pas à partager votre avis, voire même me dire qu’elles ont été vos découvertes musicales de ces derniers mois.

*****

Nolife

Je souhaite juste terminer ce billet avec un petit mot concernant la chaîne Nolife qui, malheureusement et tristement, va cesser d’émettre sous peu. La soirée d’adieux a eu lieu le 8 avril dernier. C’est vraiment une grande perte pour la J-music en France, au-delà de toutes les autres  et nombreuses qualités de cette très belle chaîne de télévision qui abordait divers aspects de la culture moderne, dite geek, si souvent dénigrés par les médias classiques.
Cela veut dire aussi que c’est la fin du J-top qui rythmait chacune de mes semaines musicales... J’ai découvert tant d’artistes grâce à eux... Sans Nolife, la J-music n’en serait probablement pas là aujourd’hui en France ; sans doute que plein d’artistes ne seraient jamais venus chez nous ne sachant pas qu’un public les y attendait.


C’est vraiment triste, oui. Mais ce fut quand même une très belle aventure qui aura duré presque 11 ans. Bravo ! Et, encore une fois, un immense merci à toute l’équipe de Nolife pour avoir partagé avec nous leur passion, notamment pour la musique japonaise. À bientôt !

samedi 10 mars 2018

Sélection musicale du mois de février 2018

j-music - Ieiri Leo

Le mois de mars est déjà bien entamé, et je n’ai même pas encore partagé les musiques que j avais repéré pour la sélection de février. Mais, ce nest pas grave, hein ? Quimporte le moment, un peu de j-music, ça ne fait jamais de mal au moral. Cinq clips par jour est même bon pour la santé. Oui, c’est même prouvé par la science.
Alors, après février, honnêtement, ce fut le mois de lenfer. Il y avait trop de sorties, quoi ! Mon porte-feuille a pris cher, ma carte bleu a surchauffé. Ma clé internet 3G s’est vidé en un rien de temps. Mais plein de bonnes choses. Je posterai en fin de billet quelques photos de mes achats de ce début dannée (qui ne concernent pas que des sorties de ce mois, mais peu importe).

Allez, pour linstant, une petite sélection de bonnes petites choses musicales qui mont marqué en février :

Si ce second mois de l’année devait se résumer à un nom, ce serait celui de Kobasolo. Mais qui est-ce ? Un youtuber orienté musique assez connu semble-t-il au Japon comme le signalerait le million dabonnés qui le suivent sur cette plateforme. La particularité de sa chaîne est de proposer une très riche offre de reprise avec lui pour les instruments (piano, percussion, etc.) et divers artistes, souvent des chanteuses. Il s’autoproduit également pour sortir des albums de compositions originales ou de reprises ; ceux-ci étant par ailleurs disponibles sur iTunes par exemple. 


Ici, je vous laisse avec la belle reprise de « Lemon » de Kenshi Yonezu, par Kobasolo donc mais aussi par Harutya (春茶, son Twitter). Ce duo (on ne voit jamais directement le visage de la chanteuse) a proposé pas mal de titres (dont deux sont dispos sur lalbum de de Kobasolo sorti décembre 2017). Je vous laisse découvrir, et si lenvie vous dit, parcourez un peu sa très riche chaîne YT. Il y a plein plein de chouettes choses. Moi, perso, j’aime beaucoup ce que propose Kobasolo.
Et parce que je ne peux pas men empêcher, mais voici Adachi Kana, rien que pour le plaisir de partager~


Fujiwara Sakura est une chanteuse que japprends à apprécier de plus en plus, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, notamment avec son timbre de voix si envoûtant. Le mois dernier a été posté sur sa chaîne YouTube son dernier titre qui servira d’insert-song pour le prochain animé de Code Geass (oui, quand même) : « The Moon ». Ce nest malheureusement quune version courte (avec de vieilles images de la série), mais elle se laisse vraiment beaucoup appréciée :


Février, cétait aussi un peu le mois important pour une chanteuse que japprécie énormément : Ieiri Leo. Alors, déjà, on a eu droit à son dernier album (jai tellement hâte dêtre en France pour mettre la main dessus !). La particularité de son dernier titre posté sur la toile est de proposé un vidéo clip sous le format de mini-drama avec Leo Ieiri signant la bande-son pour accompagner une petite histoire damour dadolescence, « Harukaze » (春風) :
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Sekai no Owari est un groupe également plutôt actif en ce début d’année. Ils ont déjà signé le très chouette « Sazanka » (サザンカ), qui sécarte un peu de leur style habituel mais tout en restant vraiment agréable. Mais ce nest pas le titre que je veux partager en priorité cette fois-ci, voici « Stargazer » :


En fait, je ne sais pas quoi en penser... La première fois que je lai écouté, j ai fini "cest tout ?". Ce titre me laisse vraiment perplexe. Il y a des parties qui me plaisent dedans, mais sa réalisation globale, visuelle ou musicale ne ma pas entièrement convaincu, alors que le titre me donne vraiment limpression de vouloir offrir une expérience intéressante. Bref, nhésitez pas à partager votre avis sur ce « Stargazer ».

Hoshino Gen est devenu un monument de la musique au Japon, et de fait, chaque nouvelle sortie est un petit événement. Cette fois-ci, il signe le très agréable « Doraemon » au rythme accrocheur et riche en bonne humeur.


Scandal a également sorti un nouvel album en ce mois de février. Pour cette occasion, elle ont posté un nouveau titre sur leur chaîne YouTube : « Plateforme Syndrome » :


Jai eu comme beaucoup de monde (via les animés) une grosse période Scandal, mais progressivement je métais un peu éloigné de cet ensemble emblématique de la pop-rock japonaise. Je dois toutefois dire que, dernièrement, ce qu’elles font me plait de nouveau beaucoup, raison pour laquelle je me suis justement procuré leur dernier album Honey qui contient aussi le très chouette « Koizuru Universe ».

Au-delà de tout ça : février, ce fut surtout une annonce. AOI EIR IS BACK ! Oui, je sais, je lai déjà dit sur ce blog, mais peu importe. Je repartage encore une fois la réalisation de sa promesse, celle de son retour. Avec une bien belle musique :


À noter que dernièrement a été annoncé son prochain vrai nouveau titre. Aoi Eir chantera en effet lun des génériques du prochain Sword Art Online (Alternative Gun Gale Online), avec « Ryusei », lopening plus exactement. Un retour sur le devant de la scène donc, et ça fait d’autant plus plaisir !

Voilà pour ce mois de février, jaurais pu mentionner quelques autres titres comme le dernier excellent et puissant « Thrill, Risk, Heartless » de LiSA (que jaime le dynamisme de cette chanteuse !) ou encore le dernier titre du groupe féminin Girlfriend qui plaira aux amateurs des Scandal. Mais, faut savoir sarrêter.
Et enfin voici, deux de mes trois dernières commandes j-music de ce premier trimestre (pour la plus importante, avec 10 singles et albums, dont Leo Ieiri ou charisma.com, je nai pas encore reçu la photo) qui m’attendent sagement en France :


Bonne écoute et à bientôt !

samedi 3 mars 2018

Petit bilan dramas du mois de février 2018

Les semaines s’enchaînent et se ressemblent bien trop en ce moment ; mon mois de février fut compliqué et cela s’est fortement ressenti sur le blog qui fut bien peu mis à jour. Mais je ne me laisse pas abattre et je continue à regarder des dramas dès que j’en ai l’occasion. Un bon moyen pour penser à autre chose. Si, prochainement, le temps me le permet, j’essayerai de rédiger denouveau des critiques plus consistantes, mais pour l’instant je vais déjà me contenter de ce petit bilan mensuel de mes visionnages du mois dernier. N.B. : Les vidéos postées ici spoilent un peu les séries, donc attention si vous n’avez pas vu les titres concernés.


Quartet - ルテット
Tout d’abord côté Japon. J'ai en effet commencé Quartet (ルテット)une série de 10 épisodes diffusés sur TBS début 2017. Cette série me fait envie depuis sa diffusion, pour son affiche déjà, un peu son casting (j’avais envie depuis longtemps de voir une autre série avec Matsuda Ryûhei), mais aussi avec des retours positifs. Le pitch de départ est aussi intéressant et intriguant servi par un scénaristique qui m’a déjà plusieurs convaincu ; Sakamoto Yûji était derrière le scénario de Saikô no Rikon et ItsuKoi.
J’ai visionné pour l’instant les deux premiers épisodes seulement. Mon calendrier ne se prêtait pas pour enchaîner tous les épisodes, mais ça viendra sans doute assez rapidement car j’ai en effet beaucoup aimé l’accroche de ce drama. On suit ici le parcours de quatre musiciens qui semblaient ne pas se connaître et qui, pourtant, vont former un quatuor de musique classique. Pour cela, à côté de leur vie personnelle, ils vont régulièrement se retrouver et essayer de faire quelques prestations musicales où cela leur est possible. En fait, la formation de ce groupe n’est qu’un (bon) prétexte pour essayer de résoudre une histoire plus sombre qui concerne directement l’une des membres du groupe.
L'introduction de cette série est vraiment intelligente et l’ambiance soignée. J’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises avec ce titre, donc je ne vais pas en dire plus pour l’instant. En attendant de voir.

Quartet - ルテットQuartet - ルテット
Quartet - ルテットQuartet - ルテット

Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Et du côté Corée du Sud, ce fut deux séries terminées en février.
La première a fait beaucoup parlé depuis décembre (diffusion entre décembre 2017 et février avec 16 épisodes sur jTBC) : Just Between Lovers (그냥 사랑하는 사이). Alors, clairement, cette série fut un gros coup de cœur... jusqu’à l'épisode 14 (ou 15). Après, ce fut juste très bien. Ce qui est déjà pas mal.
Alors, oui, cette série m’a vraiment transporté avec une histoire immersive, surtout via ce déferlement de sentiments si prenants. Les deux acteurs principaux qui jouent les personnages de Lee Kang Doo (par Lee Jun Ho) et de Won Jin Ah (par Ha Moon Soo) sont sublimes, ils m’ont réellement bluffés et surnage largement au-dessus de tous les autres acteurs et actrices (à l’exception de quelqu’uns très bons aussi, comme la grand-mère).
Mais les deux derniers épisodes m’ont un peu déçu (surtout le dernier)... Disons que l’intrigue principale autour de la vie et survie après un accident aussi tragique est vraiment intéressante et convaincante. Alors, oui, on pourrait se questionner quant à cette accumulation de coïncidences ; mais c’est un drama. Toutefois, à la fin, peut-être afin d’essayer de renforcer l’aspect dramatique de la série (?), encore par-dessus de tous ces malheurs qu’ils ont vécus, on nous rajoute une nouvelle épreuve. Pourquoi pas, puis on savait que quelque chose devait arriver. Mais ce fut traité plus légèrement que le reste de la série qui pourtant, avec beaucoup de justesse et de sensibilité, réussissait à transmettre son message - bien aidé par une superbe bande-son. Avec cette dernière péripétie, j’étais juste "ok, faut passer par là pour les voir enfin ensemble".


C’est un peu dommage de rester sur une dernière impression plus mitigée. La conclusion n’était pas mauvaise pour autant, non, elle était même chouette, mais le reste était plus que cela. Quand on nous habitue à l’excellence, une simple petite différence de niveau se ressent très vite.
Quoi qu’il en soit, tous les amateurs de romances dramatiques se doivent de regarder Just Between Lovers. Rien que pour son couple principal et ses deux acteurs qui ont vraiment transcendé la série - même sans se parler, juste ces regards. Ces regards quoi.

Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Ils sont vraiment magnifiques ensemble.

Pinnochio - 피노키오
La deuxième série est un peu plus ancienne : Pinnochio (피노키오 ; 20 épisodes entre novembre 2014 et janvier 2015 sur SBS). C’est un drama que je voyais régulièrement mentionné sur la toile, et avec Lee Jong Suk dans le casting (que j’avais bien apprécié récemment dans While you were sleeping), je me disais que je ne risquais pas grand chose. Et, oui, j’ai franchement beaucoup aimé visionner cette série.
Alors, je manque encore un peu recul pour savoir à quel point j’ai apprécié ce titre, mais je pense que je pourrais le placer assez haut dans mes k-dramas préférés. On nous plonge ici dans l’histoire d’un jeune garçon dont la famille va être détruite à la suite d’un incendie où va disparaître son père mais aussi, et surtout, à cause du matraquage journalistique qui va conduire à un drame. Celui qui va devenir Choi Dal Po va chercher à se venger de ces journalistes. À la suite de ce drame, il va être adopté par une famille et ainsi faire la rencontre de Choi In Ha (jouée par Park Shin Hye) qui - attention, baguette magique de dramaland - se trouve être la fille d’une de ces journalistes qui ont détruit sa famille, la pire d’entre eux.
J’ai vraiment été absorbé par cette histoire qui m’a, en plus, régulièrement surpris. J’étais pourtant dubitatif concernant cette histoire de journalisme qui va occuper vraiment beaucoup d’espace dans le scénario, mais ça passe très bien et c’est crédible. Même le fait que Choi Dal Po va lui-même en devenir un passe bien. En fait, tout est très bien amené, et sans en faire trop, l’histoire se développe de manière convaincante. Je pensais que l’histoire avec le 'frère' allait prendre plus de temps, mais au contraire, la série bifurque et nous amène ailleurs. Et ainsi de suite, sans faire de faux pas. Parallèlement, la relation entre Dal Po et In Ha évolue joliment ; j’ai beaucoup aimé ce duo, les sentiments qu’ils partageaient ensemble, cette complicité à la fois familiale mais aussi intime.

(Série vue sur Viki, donc je n’ai aucune capture écran à poster...)

Cette dernière est une "pinnochio", elle est incapable de mentir, ou tout du moins, dès qu’elle le fera (ou alors quand elle sera mal à l’aise), elle aura le hoquet la trahissant. J’imaginais que ce serait juste une facilité scénaristique, et au final, In Ha et son hoquet font pleinement partie de cette histoire, sans pousser à l’exagération.

****

Voilà pour ce mois de février, pas tant de séries que ça, mais de chouettes choses que j’ai regardées avec beaucoup de plaisir.

vendredi 9 février 2018

Blue is back ! Aoi Eir est de retour !

Blue is Back - Aoi Eir - 藍井エイル
En cette fin de janvier et ce début de février particulièrement compliqués pour moi, chaque bonne nouvelle pour penser à autre chose est vraiment la bienvenue. Et celle-ci est venue du côté de la musique japonaise.
Aoi Eir is back !
Oui !
Une très grande et excellente nouvelle ! 
Je suis vraiment heureux avec ce retour prochain annoncé lors de ces derniers jours. J’avais présenté cette chanteuse sur ce blog, en octobre dernier, à l'occasion de son anniversaire de carrière. C’est une chanteuse que j’adore énormément. La voir sur scène à Japon Expo en 2015 est l’un de mes meilleurs moments de j-music. Mais, malheureusement, à cause de problèmes de santé, elle avait dû s'éloigner de la scène fin 2016. Depuis tout ce temps, aucune nouvelle ; ses fans attendaient, en souhaitant son bon rétablissement, et, si cela était possible, son retour dans le monde la musique...

Et c’est désormais le cas ! BLUE IS BACK !
Un coin du net, moi compris, s’était emballé le 1er février quand quelque chose de totalement inattendu arriva, sans prévenir : des signes de vie sur le site officiel de la chanteuse. Une page noire, avec un flash bleu qui, comme un battement de cœur, de plus en plus vivace de jour en jour, semblait annoncer quelque chose. Ce changement soudain ne pouvait pas être un hasard, d'autant plus que le Twitter d'Eir Aoi était devenu tout bleu (avatar et en-tête), sa couleur symbolique. Quelque chose allait arriver sous peu.
Dans la nuit des 7-8 février pour nous, l’attente est récompensée. Le site se met à jour, avec la nouvelle actualité, l’annonce tant attendue. Eir Aoi revient ! Et, qui plus est, un clip est posté sur YouTube pour accompagner cette annonce : « 約束 », une promesse.


Une magnifique chanson qu’elle avait écrite pendant cette période loin de son public. À travers cette musique pleine de sentiments, elle parle de la promesse qu’elle avait faite : revenir. Pour chanter de nouveau et ainsi partager sa musique avec ceux qui sont à ses côtés, ceux qui la suivent depuis qu'elle a commencé à chanter ; cette nouvelle chanson étant la réalisation de cette promesse.
Le clip est quant à lui est réalisé assez simplement. Tout d’abord, avec une alternance d’images, montrant montagnes, forêts, des paysages avec personne autour, pendant près une minute (on semble assez loin du Japon d'ailleurs). Après cette parenthèse, probablement à l'image de son retrait temporaire du monde la musique, la voilà ! Rapidement, plusieurs photos de la chanteuse s'enchaînent, les premières images d'Eir Aoi après environ un an et demi d’absence. Et à partir de là, on l’accompagne dans différents lieux comme pour symboliser son retour. Eir Aoi reste toutefois seule, avec seulement des photos, aucun plan filmé, elle ne regarde pas encore vers nous ; on ne la voit pas chanter,  mais seulement avancer habillée simplement mais joliment avec cette longue veste, bleue, sous ces cieux d'azur. Les dernières images sur cette longue route rectiligne pourraient aussi symboliser ce chemin parcouru et celui qu'il reste à parcourir.

Il y a encore assez peu d’informations qui ont circulé sur les conditions de ce retour qui ne sera pleinement effectif qu’à partir du printemps. Cette annonce et cette chanson n’étant que le prélude à ce retour (sous le label Sacra Music, commun aux artistes de l'anison chez Sony Music). Une interview doit être publiée dans le nouveau LisAni! de ce mois de février. J’éditerai ce billet si je trouve des informations.
En tout cas, on ne peut que souhaiter qu’Eir Aoi soit pleinement guérie, et, en pleine forme, elle pourra ainsi entreprendre avec succès son retour dans la monde de la musique. Ce première titre est déjà une chanson riche en promesses.