lundi 9 octobre 2017

#WEdramanimique, 3e édition : While DAOKO was singing

Le weekend dernier avait lieu la troisième édition du #WEdramanimique propulsée de nouveau par Bouya du blog Book&drama. Ce fut encore une fois un moment très agréable à suivre et à partager, en particulier en suivant tous les partages et discussions sur Twitter. Voici les participants qui étaient inscrits :

Bouya (@Bo0ya_), Titesilve (@SandrineSilve), Luthien (@Luthyx), Verslinfinie, Blinky, Lee Kikwang (@MinSooTae), moonsun57 (@Alikdream629), Mudaepo, Milaguru (@Mila_no_tweet), Yuuki (@YuukiNoDreams), Angel402 (@Angel402_), Kalyani (@khunzea), justb (@justundrama), verslinfinie (@petitemoko), lylyrowanlili, nonnon, SALT, Seventh, maruna (@Kuramaruna), sayunaa (@whitaeh), fleya (@Lovely_Fleya), marie asiasisone (@marieasiaisone), moonsun57 (@alikdream629), Sakura (@StaffDramaic), IlumysYuni, world of drama passion (@worldofdramapas), LittleAngele (@tocasiatic)

Pour ma part, ma contribution fut des plus modestes. Ce weekend était particulièrement chargé et travailler le dimanche n’aide pas. Un modeste palier de 6h visé qui n’a même pas été atteint avec environ 5h30 de productions asiatiques visualisées. Quoi qu’il en soit, j’ai quand même regardé quelques petites choses, donc autant les commenter un peu.

While you were sleeping

당신이 잠든 사이에 – épisodes 1-8 (sur 32, en cours de diffusion)

Il semble que nous avons là le gros show coréen du moment. Les gens semblaient assez enthousiasmés depuis les premières annonces et encore plus à la suite des premiers trailers qui, en effet, étaient des plus séduisants. Il fallait donc que j’essaye aussi.

J’ai aussi regardé au final, ce weekend, les 8 premiers épisodes actuellement disponibles (environ 35 minutes chacun). Et je suis totalement sous le charme !
Après avoir rapidement zieuté quelques infos (mais pas trop, pour éviter les possibles spoils), et le début du premier épisode, je me demandais si la série allait suivre un schéma simple. C’est-à-dire : la jeune femme toute gentille rêve du futur et de ses conséquences néfastes, et l’homme, confiant et tout, lui ,affronterait le destin pour donner à chaque rêve un happy end, avec des cœurs partout. Pour un drama, ça ne serait pas surprenant (et ni forcement mauvais par ailleurs).


Mais non. La série m’a jusqu’à présent totalement surpris. La mécanique de rêve est vraiment intelligemment utilisée. Très vite, on va se rendre compte que Nam Hong Ju (jouée par Suzy) n’est pas la seule à avoir des rêves prémonitoires. Pour l’instant, tout semble partir d’elle, mais d’autres personnages vont aussi « rêver », et pas forcément voir le même futur. Toute cette mécanique est plutôt bien pensée et aussi utilisée pour nourrir l’histoire. C’est prenant, intriguant, sans en faire trop. On accroche facilement.

Si la série a de belles qualités niveaux réalisations, musiques aussi, ses personnages sont bien ce qui m’a le plus séduit avec son scénario. Pour reprendre le schéma que je « craignais » au début, on est loin de ça en fait. Hong Ju, toute adorable qu’elle est, n’est pas uniquement un joli visage, un pendant naïf du héros sûr de lui, elle a sa propre personnalité bien marquée et une bonne présence. Ceci est d’autant plus agréable que Jung Jae Chan (joué par Lee Jong Suk, déjà vu dans W) n’est pas un personnage masculin si sûr de lui, riche, confiant et tout et tout, un type de héros très courant dans dramaland. Au contraire, c’est un procureur avec ses défauts, ses incertitudes, ses peurs. Si il aime bien se montrer avec de l’assurance face aux autres, on va aussi le voir rapidement se cacher pour reprendre ses esprits après avoir en fait eu bien peur, etc.


La série nous présente progressivement pas mal de personnages plutôt plaisants, comme ce policier qui va échapper à la mort au début, cette jeune pianiste, etc. Aucun m’a déplu, même cet avocat à la morale douteuse qui joue bien le rôle de méchant. Puis, revenons à Hong Ju et Jae Chan, je les adore vraiment, ils font preuve d’une belle alchimie ; c’est un couple qui me plait déjà beaucoup et qui commence à me faire fondre.

J’ai vraiment hâte de voir la suite et suivre comment l’histoire et les personnages vont évoluer !!

Zenkai Girl

全開ガール – épisode 5

Côté dramas, ce #WEdramanimique n’a été ponctué que par une seule autre série, japonaise cette fois-ci, Zenkai Girl. Et une nouvelle fois avec Yui Aragaki. Ouais. Je ne me lasse pas de la voir à l’écran.

Zenkai Girl raconte l’histoire d’une jeune femme très très ambitieuse, Ayukawa Wakaba (jouée donc par Aragai Yui) qui devenue avocate ne rêve que d’une seule chose : devenir riche et importante. Et ça doit aller vite. Toutefois, malgré elle, Wakaba va être amené à s’occuper de la très jeune fille de la patronne d’un cabinet d’avocats prestigieux. Et, surtout, aussi faire la rencontre avec un père célibataire, Yamada Souta (joué par Nishikido Ryo), sans le sous, et aux ambitions limitées. Bref, tout l’opposé de son bel idéal masculin.
Of course, on voit vite venir le retournement. Des sentiments vont naître. Et ça va les chambouler, surtout Wakaba qui va tout faire pour les refouler. Le tout avec des péripéties bien nourries par les deux enfants de l’histoire qui assez géniaux à suivre par ailleurs – les enfants sont souvent de bons acteurs.


Bref, ce cinquième épisode était à l’image de la série, très agréable. C’est une série que je regarde avec beaucoup de plaisir. Pour le coup, Wakaba commence vraiment à se rendre compte qu’elle  est en train de tomber amoureuse, ce qui la perturbe beaucoup (ce n’est pas ça qui va la faire devenir riche…). Après, ce n’est pas le drama du siècle, ni une romance innoubliable (du moins pour l’instant), mais la série fait bien son job et Yui Aragaki est encore une fois très chouette. En toute objectivité, of course~

DAOKO


Oui, je vais finir ce petit point #WEdramanimique avec une escapade musicale aux côtés de DAOKO. Bon les clips, aussi après en avoir discuté un peu entre nous, ça ne compte pas, ce qui est normal, mais je vais en mentionner juste un seul (qui m’a en plus permis de remplir le défi eau). Il s’agit en effet d’un clip dans sa version animé qui reprend des séquences du film d’animation dont la musique est tirée, Uchiage Hanabi, Uekara Miruka Shitakara Miruka?. Cette chanson est aussi intitulée « Uchiage Hanabi » et elle est chantée par DAOKO en duo avec Kenshi Yonezu. Et j’adore, le voici :


DAOKOCe titre connaît son petit succès au Japon dans les charts et aussi sur le net, avec notamment pas moins de 50 millions de vues pour cette version sur YouTube en deux mois. Si je ne connaissais pas le chanteur, j’avais déjà commencé à entendre vaguement parler de DAOKO. Je n’avais pas trop fait attention alors parce qu’elle officie dans un genre vers lequel je suis moins attiré : le rap (j’aime bien Charisma.com, mais mon intérêt pour le genre reste limité).

Oui, contrairement à ce que pourrait faire croire ce clip, DAOKO est avant tout une jeune rappeuse de 20 ans. Et du coup, cet excellent clip, et cette voix suave de DAOKO m’a donné envie de prêter un peu plus attention à ce qu’elle fait. Et j’en reste vraiment positivement surpris. Il y a quelque chose d’assez hypnotique dans ses musiques et même ses clips. Comme avec le curieux « Daisuki with TeddyLoid » ou le provocateur « Haikei Goodbye Sayônara », « ShibuyaK » et ses sonorités électroniques.

Bref, ce billet devient un prétexte pour parler aussi un peu de DAOKO et de j-musique. Mais, si je l’ai redécouverte avec « Uchiage Hanabi » où elle officie dans un genre différent, je me suis laissé surprendre par sa musique et son style ; d’écoutes en écoutes, je commence à vraiment apprécier. N’hésitez à me dire si vous la connaissiez déjà ou pas, et si vous aimez.

****

Bref, certes, il fut tout modeste pour ma part, ce fut un bon petit weekend, en particulier grâce à la très bonne surprise qu’est While you were sleeping. Un vrai coup de cœur jusqu’à présent.
Le weekend n’était pas trop adapté pour moi, mais ça fait partie du jeu, et ce fut quand même agréable de suivre les visionnages de chacun. J’ai hâte de voir arriver la prochaine édition du #WEdramanimique~

dimanche 24 septembre 2017

[J-Drama] « The Memorandum of Kyôko Okitegami », j’ai craint le pire

The Memorandum of Kyôko Okitegami - 掟上今日子の備忘録
Dans la riche dramagraphie de la talentueuse Yui Aragaki, il y avait une série que je boudais depuis quelques temps. Il s’agit de The Memorandum of Kyôko Okitegami (掟上今日子の備忘録), une série japonaise diffusée fin 2015 sur NTV avec ses 10 épisodes. Bon, la série n’est pas si vieille, donc je ne l’ai pas évité tant que ça, mais je craignais de ne pas l’aimer. Un peu comme la perruque de cette actrice que j’apprécie pourtant tellement. Bon, après coup, la série finie, j’ai appris à m’habituer à cette coupe, mais, clairement, cette perruque ne lui va pas. Vous ne trouvez pas ? Hmm, l’aspect capillaire mis de côté, j’avais en fait surtout peur d’être déçu par une série avec Gakki. Quand même, c’est difficilement concevable !
Et les premiers épisodes m’ont bien fait craindre le pire.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki
The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki

Ce drama raconte l’histoire de Kakushidate Yakusuke, joué par Okada Masaki, le type dont le prénom est synonyme de malchance. Ce gars, je n’aimerais pas vivre sa vie. La poisse qu’il a, c’est assez effrayant ; si un pigeon passe, c’est lui qui recevra le cadeau du volatile ; un souci au travail ? il prendra direct, il a la tête du coupable idéal ; etc. Mais, il a eu au moins une chance dans sa vie : rencontrer la détective Kyôko Okitegami, interprétée donc par Aragaki Yui, une détective privée intelligente et douée, mais qui a surtout une particularité peu ordinaire. Elle oublie tout dès qu’elle vient à dormir (même après une très courte sieste). Suite à un épisode obscur, elle est devenue amnésique et elle est incapable de se souvenir de ce qu’elle a fait la veille. Le sommeil est synonyme pour elle d’un retour à la case départ. Chaque journée est du coup pour elle un nouveau commencement. Seul moyen pour se souvenir de quelques éléments de sa vie passée : écrire au feutre indélébile sur son corps pour que, chaque matin, elle sache « qui » elle est. Kyôko Okitegami va donc sortir de l’embarra notre malchanceux Yakusuke, mais ce poisseux va retomber (très vite) dans la mouise. Par chance (comme quoi), il va de nouveau retrouver Kyôko. Évidemment, de son côté, elle a totalement oublié qui était ce poissard de la vie. Et ainsi de suite.

Vous comprendrez le principe j’imagine. La série repose ainsi essentiellement sur cette ficelle scénaristique de l’amnésie de l’héroïne. Je vais en parler plus en détail, mais pour résumer un peu, cet élément fait à la fois la qualité du titre, par l’originalité apportée, mais aussi son plus gros défaut. Toutefois, pour évacuer tout doute dans cette critique : j’ai aimé cette série. J’ai même vraiment beaucoup aimé cette série pour sa seconde partie et sa dernière ligne droite.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki
The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki

En fait, le drama souffre fortement de cette narration cyclique. Cela est surtout vrai pour sa première partie avec des épisodes qui sont à chaque fois un recommencement pour le scénario, les acteurs, et aussi un peu pour le téléspectateur. La détective Kyôko oublie tout et, du coup, une partie de chacun des premiers épisodes répète des schémas similaires, en particulier pour la relation entre Kyôko et Yakusuke, mais aussi pour les explications lors de l’enquête. Ajoutez à cela le côté (très) mollasson de ce malchanceux de la vie (on peut vraiment avoir envie de le secouer un peu par les épaules parfois), cela crée un rythme assez peu convaincant. Qui plus est, les enquêtes n’étaient pas non plus palpitantes. Bref, j’étais un peu désappointé, et je commençais à craindre de ne pas aimer la série.

Toutefois, les choses évoluent, au fur et à mesure des épisodes. Lentement, mais sûrement. Et c’est une fois que cette évolution aura atteint un certain stade, pour arriver à quelque chose de plus concret, i.e. une relation plus poussée entre l’amnésique Kyôko et le malchanceux Yakusuke. Autour des épisodes 5 et 6, l’évolution se fait plus sensible. Et l’épisode 7 était vraiment très chouette, c’est à ce moment que j’ai eu le déclic. Sans vraiment s’en rendre compte sur le vif, la série avait vraiment réussi à évoluer en quelque chose de vraiment agréable à suivre. Ce sentiment de surprise fut d’autant plus plaisant et agréable qu’il n’était pas si prévisible.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki

J’ai apprécié la conclusion de la série. Je craignais que le scénariste utilise une pirouette pour résoudre le problème de la mémoire de Kyôko. Mais rien de cela. Au contraire. J’ai beaucoup aimé les dernières séquences du drama. Nos deux protagonistes m’ont finalement pas mal touché et j’ai de plus en plus apprécié à les voir ensemble. Yakusuke a parcouru un long chemin et cela devenait intéressant à le voir évoluer et s’attacher à Kyôko. De l’autre côté, malgré son amnésie, des choses commencent aussi à changer pour Kyôko et Yui Aragaki réussit à rendre son personnage très attachant, rien que pour ses mimiques. Progressivement une complicité est née, réelle pour l’un, intuitive pour l’une. C’est cette progression, certes lente mais intéressante, qui a permis la belle conclusion du drama.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui AragakiQuoi qu’il en soit, j’ai regardé d’abord cette série pour Gakki. Et, au final, j’ai bien fait, car j’en ressort avec une bonne impression (certes tout en nuance, mais bonne quand même). Elle a porté pour une bonne partie la série sur ses épaules (ou sa perruque ?), bien aidé par sa capacité à donner à son personnage une superbe palette d’expression. Comme je le disais, j’ai mis du temps à accrocher à la série, mais aussi un peu à son personnage. Par contre, je reconnais que, dès le premier épisode, elle a réussi à bien rentrer dans son rôle. Une interprétation pas si évidente et peu habituelle, car pour Kyôko, chaque journée est nouvelle ; elle doit jouer un personnage qui n’a aucun souvenir de l’épisode précédent.
Face à elle, on retrouve Okada Masaki que je connaissais relativement peu ; c’était un peu mi-figue mi-raisin avec lui. Alors oui, l’évolution finale du personnage m’a plu, mais l’acteur lui m’a bien peu convaincu et il m’a même assez régulièrement agacé dans la première partie de la série. Il s’en sort correctement après, en tout cas, comparé à la faiblesse des personnages secondaires, même ceux de Sand Glasses, le bureau de détective qui emploie Kyôko qui fait aussi office de bar (avec bien peu de clients…) et lieu pour papoter (surtout ça en fait). Avec ces derniers, ce n’était pas trop ça, même si le gérant s’en sortait mieux. On croise beaucoup de personnages, quelques-uns reviennent plus ou moins régulièrement, comme les deux policiers et aussi l’éditeur, mais aucun d’entre eux n’est indispensable, on aurait pu les interchanger, remplacer ou autre, sans que cela ne change vraiment l’histoire.

J’ai bien aimé cette piste.

The Memorandum of Kyôko Okitegami - Yui Aragaki
Voilà, je ne conseillerais pas cette série avec enthousiasme comme je peux le faire à d’autres moments. Il m’a fallu du temps pour accrocher et si, à la fin, j’en ressors avec un avis plutôt bien favorable, ce n’était pas gagné d’avance.
Si vous appréciez Yui Aragaki, vous ne serez pas déçu par sa prestation. Sans être son meilleur rôle, elle offre un personnage plutôt intéressant, intrigant et attachant à la fois. Si vous cherchez une série d’enquêtes captivantes, passez votre chemin ; ici, ces enquêtes restent assez basiques et sans réelle profondeur. L’intérêt principal du scénario – et ce qui est aussi le cœur de la série, tant mieux donc – reste de voir comment les protagonistes vont gérer l’amnésie de Kyôko. Au jour le jour. Parce que vraiment, là, chaque journée est un nouveau commencement. En cela, malgré quelques soucis au début, la série a finalement réussi à me surprendre.

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lundi 4 septembre 2017

Ohara Sakurako, instant découverte musicale et son single « My Favorite Jewel »

Ohara Sakurako - 大原櫻子
Je vais profiter de la sortie du septième single d’Ohara Sakurako (大原櫻子) pour vous parler un peu de cette jeune chanteuse de 21 ans et de sa musique tout en douceur que j’apprécie de plus en plus.


Ohara Sakurako, présentation


Ce n’est pas via la musique que je l’ai découverte, mais par les dramas. Elle joue un petit rôle dans Suki na hito ga iru koto (2016), mais en toute honnêteté, étant donnée le peu d’importance de son personnage (malgré la place qu’elle aurait pu avoir), je n’avais pas vraiment fait le lien avec la seconde série.
Celle-ci, c’est Koinaka, un drama sympathique mais qui ne marquera pas l’histoire. Il avait cependant quelques qualités, dont un joli couple secondaire avec notamment la petite sœur attentive du héros, Miura Nanami, qui est clairement le personnage qui m’a le plus séduit et c’est Ohara Sakurako qui tient ce rôle.
Ohara Sakurako - 大原櫻子Ohara Sakurako - 大原櫻子
 Ohara Sakurako dans Koinaka (2015)

Elle a en fait réellement commencé sa carrière d’actrice en 2013 avec le film The Liar and His Lover (je ne l’ai pas encore vue, mais le titre parlera au public coréen pour une série plus récente) où elle fut choisie pour le rôle principal notamment pour ses compétences musicales. En effet, elle fait partie d’un groupe de musique dans le film, MUSH&Co. ; ses premiers titres sortiront d’ailleurs ensuite sous ce nom de groupe (elle n’avait alors qu’environ 16-17 ans), avant que ce soit sous son propre nom.

« Let’s go for it » (from MUSH&Co.) (2013-2014)



Album V (2016)
Donc, au final, en cherchant des infos sur cette actrice, il s’est avéré qu’elle est également chanteuse, et ce qu’elle fait me plait vraiment beaucoup. Étant donné son activité, j’aurais même tendance à la ranger plus dans la catégorie chanteuse jouant parfois dans des dramas plutôt que l’inverse.
Dans un premier temps, en fouinant sur iTunes, j’avais alors repéré quelques titres assez bons, essentiellement dans son second album V (sorti en 2016, ci-contre), avec par exemple le lumineux « Viva the Sun! » (ou « Manatsu no Taiyou ») ou encore le très chouette « Dear my Dream » qui donne plus envie de bouger avec une touche instrumentale assez différente du reste de l’album et même de sa discographie en générale.

« Manatsu no Taiyou » (2015)

« Dear my Dream » (2015)

J’apprécie particulièrement le très beau « Hirari », le principal titre de son avant dernier single (sorti en mars de cette année). Avec le tout dernier single qui va faire l’objet de la conclusion de ce recap' musical, le prochain album qui réunira ses dernières chansons me fait déjà très envie. Je me le procurerai très certainement.

« Hirari » (2017)

Son dernier single « My Favorite Jewel »


Ohara Sakurako - My Favorite Jewel - マイ フェイバリット ジュエルC’est ainsi après ces nombreuses semaines de découverte, par petites touches irrégulières que j’ai finalement décidé d’acheter son dernier CD (j’y arrive~) qui m’a séduit dès les premières notes. Il s’agit de son septième single en date, il est sorti le 9 août dernier avec comme titre « My Favorite Jewel » (マイ フェイバリット ジュエル).
Un regret ? Un seul, ne pas avoir acheté la version du CD accompagnée du DVD du clip… Je ne sais pas pourquoi, les précommandes, d’habitude je les prends avec le clip. Bon, c’est ainsi. La chaîne Youtube d’Ohara Sakurako diffuse la vidéo (malheureusement qu’en short vers.), donc je vous laisse apprécier :

« My Favorite Jewel » (2017)

Comme régulièrement, on retrouve la jeune femme en train de chanter accompagnée de sa guitare. Ce titre s’inscrit parfaitement dans son répertoire porté par sa belle et douce voix. Ce titre estival chante les choses simples de la vie tout en poésie et douceur, et j’aime ça. C’est simple mais particulièrement joli. Les envolées sont légères et le rythme est des plus agréables. C’est vraiment un titre que j’ai apprécié dès la première écoute et le clip transmet cette même impression positive.

Ohara Sakurako - My Favorite Jewel - マイ フェイバリット ジュエル
7e single dOhara Sakurako,  « My Favorite Jewel » (août 2017)

Deux autres chansons complètent ce single (accompagné également par les trois versions instrumentales). Classiquement, le second titre coupe le rythme du précédent ; « Jet Set Music! » est plus rythmé, son titre qui résume le titre donne le ton, et la chanteuse monte plus régulièrement, même dès le début de la chanson. On finit avec une dernière jolie ballade plus posée avec « ALIVE » qui nous pousse à ne pas renoncer jusqu’au jour où l’on puisse réussir notre rêve.
L’ensemble du single m’a donné une bonne impression dès la première écoute. J’ai mis peut-être un peu plus de temps à apprécier « Jet Set Music! », mais, désormais, c’est un titre que j’écoute aussi avec beaucoup de plaisir.


* * * *

Voilà, il est temps de clôturer ce premier aperçu pour cette chanteuse à la voix si agréable à écouter.
On se retrouve bercé par une musique relativement classique, mais j’aime les choses classiques si elles sont belles. Il n’y a pas besoin de toujours vouloir surprendre, casser les codes. Faire les choses bien et simplement peut suffire, et c’est bien le cas avec Ohara Sakurako.
J’espère que vous aurez apprécié cette découverte musicale, s’il en s’agit d’une pour vous. Pour ma part, je suis sous le charme et je continuerai à la suivre avec attention.

vendredi 1 septembre 2017

Petit bilan dramas du mois d’août

Nous voilà déjà le 1er septembre, août a filé à une de ces vitesses. Affolant… La fin des vacances approche aussi. Bref, il est l’heure de faire un petit et rapide bilan de mes visionnages dramas du mois d’août.

Dramas terminés


J’ai en fait commencé très peu de séries ce mois-ci, ouf ; j’ai surtout réussi à en clôturer plusieurs.

From 5 to 9The Memoradum of Kyôko Okitegami

La première, japonaise, que j’avais commencée il y a quelques temps déjà, c’est From 5 to 9. J’ai déjà écrit une critique dessus. Ce fut un très chouette drama, qui souffre d’un début en demi-teinte, mais qui une fois le couple principal en place – entre Junko jouée par la belle Ishihara Satomi, et ce moine assez étrange Takane, interprété par Yamapi – ça passait beaucoup mieux. J’ai même très bien accroché à cette romance assez mignonne et souvent drôle. Un chouette titre que je recommande aux amateurs/trices du genre.

Deuxième j-drama du mois, The Memoradum of Kyôko Okitegami. Je ne vais pas trop en dire car je vais bientôt écrire ma critique dessus. J’ai vraiment eu peur de ne pas aimer cette série. Ne pas aimer une série dans laquelle joue Yui Aragaki, cela me rendait triste. Mais ouf, la seconde partie a nettement sauvé la série, et même plutôt joliment. Le drama a surtout souffert dans ses débuts de personnages qui avaient du mal à convaincre à cause d’une chose : la détective Kyôko (Gakki) oublie tout à chaque fois qu’elle dort. Du coup, chaque épisode est un nouveau début. Il faut tout recommencer. Ajoutez à cela des enquêtes peu passionnantes, tout ceci pèse sur l’ensemble. Mais à partir d’un moment, quand Kyôko inscrit quelque chose sur son corps pour se "souvenir", l’ambiance change, la série prend une nouvelle ampleur. Le finish est plutôt joliment réussi. Le couple Kyôko et Yakusuke devient de plus en plus attachant. Bref, je reparlerai de tout ça.

The Memoradum of Kyôko OkitegamiThe Memoradum of Kyôko Okitegami
The Memoradum of Kyôko OkitegamiThe Memoradum of Kyôko Okitegami

Côté coréen, j’ai fini aussi deux séries.

Mirror of the WitchBride of the Water God

La première, Mirror of the Witch, a été une très jolie surprise que j’ai déjà commentée. Avec des défauts certes, mais surtout plein de qualités. Cette série raconte l’histoire de la jeune Yeon Hee, née maudite à cause de la magie noire. L’histoire est immersive et beaucoup de personnages m’ont vraiment plu. Le côté fantastique du titre est bien réussi, sans en faire de trop, et nourrit bien l’intrigue ; la romance m’a plu et a déchiré mon kokoro.

J’ai aussi terminé Bride of the Water God. A noter que c’est le premier drama coréen que j’ai suivi intégralement en suivant sa diffusion (via Viki). Et j’ai apprécié assez longtemps attendre chaque semaine les deux nouveaux épisodes. Mais. Mais, tout est tombé à l’eau. J’ai voulu y croire, j’ai voulu espérer que quelque chose allait en sortir. Plouf. Rien.

Dramas en cours


Code Blue Saison 3
Code Blue, saison 3 : 3 épisodes

Yeah ! C’est actuellement au Japon la saison 3 d’une série pour laquelle j’ai une certaine affection. La saison 2 remonte à 2010, ça date donc. On retrouve ainsi nos médecins sept années plus tard ; ils sont toujours joués par Yamashita Tomohisa, Aragaki Yui, Toda Erika, Asari Yôsuke, et l’infirmière jouée par Higa Manami. Un casting assez solide et reconnu (surtout Yamapi, Gakki et Toda Erika) qui, depuis, a amplement continué à faire ses preuves dans nombre de séries.
Cette nouvelle aventure commence sur de bonnes bases, on retrouve les qualités des saisons précédentes, notamment l’ambiance, une certaine tension lors des opérations ; les protagonistes ont également gagné en maturité. Niveau bande-son, nos oreilles ne sont pas perdues, tant mieux l’OST était déjà très bons. Bref, j’accroche vraiment bien.

Code Blue Saison 3Code Blue Saison 3
Code Blue Saison 3Code Blue Saison 3

Strongest Deliveryman
Strongest Deliveryman : 8 épisodes

Série coréenne actuellement en cours de diffusion. Et j’aime beaucoup ! J’étais sceptique après le premier épisode. Mais la série a depuis bien décollé avec un quatuor de personnages principaux convaincant, hauts en couleur et très intéressants à suivre.
La série présente pas mal d’originalités, avec notamment les deux principaux protagonistes qui sortent des habituels modèles du riche et de la pauvre ; ici ce sont deux livreurs à moto, avec tous deux leurs difficultés. De l’autre côté, deux enfants de riches familles assez différents obligés de se rapprocher.
J’attends surtout de voir comment la série va évoluer, quelques petites choses m’inquiètent, mais je suis amplement satisfait jusqu’à présent ; j’espère que ça va se poursuivre sur cette bonne impression.

Strongest DeliverymanStrongest Deliveryman
Strongest DeliverymanStrongest Deliveryman

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Voilà, un mois d’août avec moins de dramas que prévu, mais je suis content d’avoir réussi à terminer plusieurs séries et ainsi un peu stopper l’hémorragie des séries en cours de visionnage. Globalement, ce n’est que de bonnes choses. Une seule déception s’est glissée dans le lot ; à vous de découvrir laquelle~
Septembre risque d’être chargé pour moi avec le travail, mais j’espère pouvoir quand même pouvoir regarder mon petit lot d’épisodes ; et j’ai déjà programmé quelques nouvelles séries parce que, zut, autant les multiplier et se débattre pour les finir derrière.
Et vous, qu’avez-vous regardé en août ?