lundi 21 mai 2012

La genèse de l’Aria-nisme (1/3)



Il y a un début à tout, il y eu en effet un temps où les mangas et les animés ne représentaient pas grand chose pour moi. Un peu comme avant le big-bang pour l’espace et l’humanité. Aujourd’hui, je vais remonter loin, très loin, dans le temps pour voir comment je suis arrivé là où j’en suis aujourd’hui. Toutes les étapes qui m’ont conduit ici sur ce blog.

Même si j’ai l’âge pour avoir connu le club Dorothée et tout et tout, en général ce qui a conduit beaucoup de personnes de ma génération à s’intéresser aux animés/mangas, ce ne fut pas le cas pour moi. J’ai longtemps eu un intérêt très minime pour l’écran télé. Du coup, je n’ai jamais eu cette période Dragon Ball et compagnie que beaucoup ont connue (et honnêtement, je ne m’en porte pas plus mal, hein franchement… Désolé~).

Le premier élément a fait que j’ai été progressivement attiré vers ce monde ; ce fut au collège avec la diffusion de ce qui était pour moi, à cette époque, un simple « dessin animé » comme les autres. Du moins pas vraiment comme les autres, puisque ce celui-ci était vraiment excellent (avec mes yeux de cette époque, mais c’est encore mon avis aujourd’hui) : Sakura, Chasseuse de cartes. Un magical girl, un animé issu d’un manga de Clamp, pour moi, tous ces mots m’étaient étrangers, je ne les connaissais pas, j’en avais encore moins la signification. La seule chose, c’est que j’ai aimé ; je ne pouvais pas rater M6 Kid, tous les mercredis après-midi, des épisodes vu en fait en cachette de ce temps. Ça reste encore un très bon souvenir. Ce n’est que quelques temps après, plus exactement au lycée, que j’ai pris conscience de ce qu’était un manga (en effet, je faisais la confusion manga/animé, chaque chose en son temps).

Un autre élément qui m’a conduit sur ce chemin : c’est Pokémon. Ce qui peut paraître évident pour quelqu’un de ma génération, ne l’était pas forcément encore quand j’étais au collège et quand j’ai eu mes premiers jeux Pokémon (c'est-à-dire Pokémon Or, puis Pokémon Cristal). C’était mon premier contact avec un jeu japonais, et il y avait aussi l’animé (mais que je voyais également comme un dessin animé) qui m’a indirectement habitué à regarder des productions japonaises.

Pourtant, il aura fallu attendre encore un peu pour que je fasse mes premiers pas dans le monde de l’animation japonaise (je ne parle pas encore du manga, ça viendra encore plus tard). C’est au lycée que j’ai regardé mes premiers animés, avec vraiment la conscience de regarder quelque chose de différent des productions occidentales. Pendant ces trois années, j’ai eu l’occasion de regarder plusieurs séries qui m’ont marqué plus ou moins. Il y a eu par exemple Mushrambo, qui de souvenir passait sur le Fox Kid de l’époque ; j’ai vu tous les épisodes plusieurs fois au rythme des diffusions et rediffusions sur cette chaine ; c’était plutôt sympa. Il y eu Love Hina ; là, mes souvenirs sont plus vivaces, c’était une série qu’on adorait regarder avec ma petite sœur avec un opening qu’on aimait chanter et rechanter (le ridicule ne tue pas~).


Plus marquant encore, ce fut Shaman King, là, c’était même cultissime à la maison, que ce soit pour son histoire ou pour son générique (français) vraiment marquant ; mais purée qu’est ce qu’on pouvait être frustré par cette fin…


Plus original, ce fut mon attachement relatif à Magical Dorémi, une petite série que j’appréciais bien.

Il y eu pendant toute cette période une autre série qui laissera et laisse encore des traces : Yu-Gi-Oh. J’ai découvert cette licence par l’animé, la première saison, avec Pegasus, quand elle passait chez nous, mais rapidement, ce fut le jeu de cartes à jouer et à collectionner (qui remplaça progressivement une grosse période consacrée au jeu de cartes de Pokémon) qui prima chez moi avec tant de combats menés avec un groupe d’amis au lycée (notamment Normand). Même si ma grande époque de duelliste est maintenant derrière moi, aujourd’hui encore, j’ai toujours mes decks prêts à l’emploi pour des parties toujours aussi funs. L’animé de Yu-Gi-Oh était alors plus là pour accompagner cette passion pour ce jeu de cartes ; disons que je ne pouvais pas jouer autant que je voulais, donc suivre les aventures de Yugi était un moyen de pallier à ça (mais sans compter les très nombreux jeux sortis sur GBC, sur GBA puis encore sur DS). Mon premier manga fut même un tome de la série papier de Yu-Gi-Oh.

La fin du lycée fut marquée par quelques séries comme Blue Seed ou encore Silent Mobius, un peu de Cobra que je n’aimais pas trop (en gros tout ce qui passait sur le câble à l’époque… J’avais même vu mes premiers épisodes de Fullmetal Alchemist sur Canal), etc. Mais s’il y a quelques animés qui m’ont marqué plus que d’autres, .hack//SIGN en fait bien partie. Il passait sur Game One, je crois. C’est sans doute l’originalité de cette série qui m’avait alors marqué (ainsi que sa bande son), surtout en comparaison avec ce que je pouvais voir alors. La découverte de ce premier .hack// a eu aussi un autre effet chez moi, c’est de me découvrir une véritable passion pour cette franchise tentaculaire dont j’avais parlé sur ce blog encore récemment. .hack//SIGN, je ne peux pas en parler en le séparant totalement des jeux PS2 des .hack//GAME (séparés en quatre volumes).


En effet, plus qu’un amateur de séries japonisantes à la télé, à l’époque, j’étais surtout un gros, très gros joueur de jeux-vidéo ; je ne faisais quasiment que ça, c’était mon plus gros passe-temps. Ma PS2 et mes Game Boy occupaient mes temps libres et plus, les Pokémon et les Yu-Gi-Oh essentiellement sur les consoles portables (mais pas seulement, des Fire Emblem, Golden Sun, etc.), et toute une série de Rpg que je dévorais alors sur PS2, les .hack//GAME en firent partie. Une chose changea mon attachement à ma console (mais pour la DS moins), ce fut la fac, progressivement, ne pouvant plus jouer que le weekend, je lâchais progressivement (mais jamais complètement), et ce fut remplacé par les animés… et les mangas.

Avant ma rentrée à la fac, il y a un ultime épisode qui me fit chuter… Gundam SEED. Après ça, c’était fini, je ne pouvais plus faire marche arrière. Plus précisément, trois épisodes étaient diffusés sur le câble (Game One ou MCM ? j’ai un doute là…) chaque vendredi soir durant les vacances d’été qui séparèrent ma terminale de ma première année de fac. Coup de foudre pour cette série. Les premiers épisodes que j’ai vus correspondaient alors à l’arrivée de Kira et de l’Archangel dans le désert, ceux-ci se retrouvant nez-à-nez avec le redoutable Tigre du désert. Il ne fallait pas occuper le poste télé le vendredi soir ou alors c’était le drame. Même, les derniers épisodes avaient été diffusés lors des premières semaines de ma rentrée à la fac, fallait absolument pas que je les rate. Aujourd’hui, Gundam SEED, c’est avec Aria (mais qui vint bien plus tard ici), peut-être la seule série que je considère comme une réelle référence. 
Gundam SEED marqua donc le début d’une nouvelle ère…

1 commentaire:

  1. "tant de combats menés avec un groupe d’amis au lycée (notamment Normand)"

    Trop de defaites, trop de coup bas... trop ^^

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