Une très très chouette soirée à Paris que celle d’hier avec le
concert de May’n au Divan du Monde, dans le cadre de sa tournée mondiale « Rock Your Beats ». Même plus, c’était excellent. Ce fut pour moi ici la seconde fois que j’avais
la chance de la voir se présenter devant une scène française, la première fois
ayant été à Japan Expo 2011. Là, le contexte était bien différent et, c’était
bien mieux !
Une soirée durant laquelle j’aurais aussi fait la rencontre de @Morgotth.
À propos de la liste des chansons que May’n a fait le grand honneur de nous interpréter,
il me semble qu’elle était assez similaire avec celle-ci (setlist du concert du 25 mai à Kawasaki) niveau schéma et pour pas mal de titres. Après, elle nous a offert « Scarlett
Ballet », c’était vraiment celle que je voulais le plus. Rien que pour ce titre, ça valait le coup, il est génial (comme l'essentiel de ses chansons de toute façon~) ! J’ai pour le coup appris à apprécier « We are » que j’écoutais assez rarement auparavant. Les classiques de
Macross Frontier ont fait beaucoup d’effet
dans la salle, logique, « Diamond Crevasse » étant même largement repris par
le public. Un finish de trois musiques (avec May’n qui s’est fait beaucoup réclamer par la salle en liesse) avec « Chase the World » comme dernière, c’était bon ça. L’ambiance
était là et elle te gagne (très) rapidement, ce qui fait qu’après deux bonnes
heures de concert, en ressortant de la salle, les bras, et le corps en général, ont senti un sacré
après-coup, mais pas grave, j’aurais bien tenu une bonne heure de plus.
May’n a au final offert une très belle prestation à ses fans, eux-mêmes
qui m’ont donné l’impression de bien lui rendre (j’ai essayé aussi, of course).
Elle nous a adressé quelques mots en français entre un « bonjour » et
surtout des « merci » mais, évidemment, elle nous parlait en anglais
(et en japonais vers la fin… et là, ça fait plaisir d’en comprendre l’essentiel).
Elle a pris pas mal de plaisir semble-t-il à se faire appeler buchou
par son public.
from french fans on twitter, they called me BUTYOU"部長"!!XD thanks a lot ... french BUIN"部員"!!XXD #RYT
— May'n (@mayn_tw) Septembre 8, 2012
Le Divan du Monde, avec même des musiciens de May'n devant~
Au sujet de la salle, Le Divan du Monde, elle n’est pas bien
grande mais plutôt sympathique. L’avantage de sa taille est de donner rapidement l’impression
qu’il y a du monde, elle se remplit vite. C’est une bonne chose, car une salle à
moitié vide doit être assez triste pour l’artiste. J’ai juste un léger regret
sur le son, il saturait un peu ce qui fait que, parfois, on avait un peu de mal à
entendre May’n chanter. Enfin, le plaisir était là, même plus.
Les photos, à l’intérieur, étaient interdites, mais d'un certain côté, c'est bien mieux, au moins tu pouvais profiter de concert sans avoir les yeux cachés derrière l'objectif.
Dans la semaine, je me demandais encore si je pourrais aller à ce concert – septembre étant un mois assez charrette sur tous les plans – et franchement,
si je n’y avais pas été, j’aurais pu m’en vouloir mais vraiment très longtemps (toute ma vie ?).
C’était un excellent concert pendant lequel j’ai pris vraiment beaucoup de
plaisir. L’ambiance était super… Puis May’n quoi ! Merci May’n, ありがとう ございます ! Ton
public français attendra avec impatience une nouvelle tournée qui passera aussi par la France (promise sur son blog~).
La frustration de repartir les mains vides est terrible, donc...
Oh ! C’est l’heure du billet nombril de l’année ! Celui de l'anniv' raté. Assez
peu sérieux quand même… Mais bon, avec une Grande Braderie à Lille ce weekend
et le Trône de Fer qui m’occupe pas mal, j’ai zappé la date d’anniversaire de
ce blog (vas-y, qu’on sorte les excuses bidons !). Donc, du coup, aujourd’hui,
il a un an et il entame son quatrième jour de sa deuxième année.
Ça reste quand même pas mal (mode auto-satisfaction on/), ça veut dire que j’ai tenu un
an ! Je pourrais presque m’applaudir moi-même pour cette performance vu la tendance
que j’ai à abandonner progressivement tout ce que je lance. Tiendrais-je encore un an ?
J’espère. On verra. Je vais tâcher de le faire.
Bon cette première année a été assez inégale sur tous les plans
ou presque.
On notera par exemple la quasi-absence de billets à
certaines périodes. Entre janvier et avril surtout, mais là, ce fut volontaire.
Je n’étais pas en France, et lors de ces occasions, je laisse mes occupations
otaku-istes derrière moi. Du coup, pour octobre prochain, n’attendez pas grand-chose
sur le blog étant donné que je repars. Juillet et août ont été également très
maigre, mais là, c’était l’été, les vacances quoi (que je pleurs déjà), un
moment de l’année pendant lequel je suis encore plus flemmard que les autres
(et le billet MMO de l’été donne une autre explication aussi. Entre ces deux périodes se sont intercalés quelques mois bien plus
prolifiques comme avec mai par exemple.
Trois à quatre billets par mois est une moyenne tenable si j’en
ai la volonté, plus, ça devient rapidement difficile. Les onze billets de
décembre dernier, je ne suis pas prêt de répéter cet « exploit », ça
fait un billet tous les trois jours et vu le temps que ça peut prendre à
écrire, j’ai dû y passer mon mois en entier (mon Dieu ! je n’avais pas vu
ça ainsi…).
Les dessins sont de Kozue Amano sensei~
Depuis la création de ce blog, ça fait un total de 46
billets, celui-ci étant le 47ème. Les billets eux-mêmes sont
inégaux. Côté forme, j’essaye de faire attention quand j’écris, mais je reconnais
mes faiblesses en français. Mon style d’écriture est également à améliorer. Ce
blog m’est aussi utile pour ça, étant sans cesse obligé d’écrire pour le
travail. Je dois m’entrainer et m’entrainer pour rendre plus fluide mon style.
Malgré ces petits problèmes, j’ai pas mal de lecteurs et lectrices, enfin, « pas
mal », selon mes critères. Assez souvent mes articles auront été consultés
entre 150 et 200 fois, ce qui me satisfait amplement. À côté, si un billet sur
des J-Drama dépasse les 100 vus (mais celui sur Smile
a dépassé les 200 vus), ça me satisfait car pour cette thématique, j’ai
un public plus restreint.
Question visibilité sur la toile, je dois presque tout aux agrégateurs Sama, surtout, et secondairement à Nanami. Il m’apporte les trois quarts des visites, voir plus, lors des périodes où j’écris. Une
part non négligeable des visiteurs provient d’autres blogs, essentiellement
depuis Meido Rando, Néant vert ou depuis le blog d'Exelen (mais pas seulement).
Google m’attire pas mal de visiteurs, mais surtout à travers Google Image,
notamment pour mon billet sur Gate 7 qui a dépassé du coup, il y a peu, les 1000 vus !
Ce ne sont que des chiffres, mais de ce petit classement, je
peux tirer au moins une leçon (si on exclue le billet de Gate 7, un cas un peu à part), ce sont surtout les billets les plus
originaux qui suscitent le plus de curiosité. Ça parait logique en effet. Les
billets du style « review » sur une série, un manga ou un drama
attirent moins. Ils seront lus au début, mais, étant plus classiques,
rapidement, leur intérêt se perdra. C’est donc une piste à creuser. Le problème,
c’est que pour pondre des billets de ce genre, me faudra m’arracher le poil de
la main~
Sur la blogosphère, après un an à l’avoir observée (souvent
de loin) et y avoir apporté quelques pierres, aussi modeste soient-elles, j’ai
peu de choses à dire en fait. Ce que j’en pensé avant, ça s’est plutôt confirmé.
Les différents blogueurs sont abordables et sympathiques, on pourra facilement
discuter avec eux comme avec Twitter. Par contre, le dernier outil notamment (couplés
aux agrégateurs) favorise une certaine opacité de ce groupe. Ne
cherchant pas forcement une intégration poussée, la place modeste
de mon blog me va amplement. Toutefois, ceux qui me diront que c’est assez difficile à se
faire une place dans ce petit monde, je ne pourrais pas leurs opposer beaucoup d’arguments. Faudrait
pour contrebalancer cela, il faudrait bien plus de gens se lançant dans l’aventure
du blog, et là, bah, c’est un problème qui revient souvent et qui semble
insoluble à court (et moyen ?) terme (même Pazu en parlait encore à propos de son sondage sur Sama).
Que conclure ? En ce premier lundi de septembre, la
nouvelle année commence réellement et elle sera (très) chargée pour moi. Ce
blog, j’y tiens ; ce petit coin personnel sur la toile, au final, tu te
rends compte qu’il te plait. Du coup, j’essayerai cette année de le tenir et le
préserver, même si je sais déjà que cette irrégularité dont je parlais sera
encore de mise, je tâcherai qu’elle soit moins manifeste. Je regarde moins d’animés,
je lis un peu moins de mangas qu’avant, mais j’en suis encore assez pour me
fournir des sujets, de même, si je suis en période creuse du côté des dramas, ça
reviendra. Mais avant tout, je vais me pencher sur des billets plus originaux…
De temps en temps~ D’ailleurs, j’espère que Normand sortira le sien dont il m’a
parlé sur Veine Aventure , il a de quoi
susciter des curiosités. Et aussi, me faudra finir la suite de billets sur la Genèse du blog que j'ai lancée en mai.
En tout cas, je vous remercie pour les quelques minutes de
votre vie que vous passez sur ce blog ! Sans lecteur, il n’y aurait
pas de blog. ;)
Peu d'article sur le blog, même juillet a été vide... Peut-être un peu à cause de ma flemme qui peut vite l'emporter, pour beaucoup à cause des Jeux Olympiques de Londres (tout de même, ce sont les JO !) mais aussi parce que je passe pas mal de temps sur des jeux online, des MMORPG quoi. Pour précision, je ne suis pas un grand spécialiste de ce genre de jeu, le seul auquel j'avais joué précédemment, c'est Ragnarok Online, et ça fait quelques temps maintenant. Poussé, un peu, je me suis mis à de nouveaux jeux.
Donc, je vais profiter de ce billet pour vous donner mon avis sur deux que j'ai essayer : Eden Eternal et Wakfu.
Je vais commencer avec Wakfu. Édité par Ankama (ceux de Dofus quoi - que je n'ai jamais essayé), il est sorti cette année (2012 donc), mais il existait une version beta depuis quelques temps déjà. Je connaissais surtout Wakfu pour sa version animé et son global manga, même si je n'y avais jamais touché, de près ou de loin (en gros, je n'avais jamais essayé du Made in Ankama sous toutes ses formes).
C'est donc un peu sur un coup de tête que je me suis essayé à ce jeu. Les trailers m'ont bien plu et j'ai cru déceler des éléments qui pourraient me plaire. Tout d'abord, ce jeu offre un concept intéressant : ce sont les joueurs qui gouvernent. Il existe quatre nations, à la tête de chacune, on retrouve un gouverneur et son gouvernement élus pour deux semaines... par les joueurs, les citoyens de la nation en question (je suis de la nation de Sufokia pour ma part). Franchement, je trouve cette idée super sympa. Chacun y va avec son programme politique, on sent l'implication de ceux qui veulent y aller.
Le système de combat, du tactics, ça, ça me plait. Depuis mon premier Fire Emblem, c'est un style de méthode de combat qui me boost. C'est technique, faut "réfléchir" pas mal, etc.
Après, ça fait plus d'une semaine que je n'y ai pas retouché (sans que ça me manque). Il y a quelques raisons. Déjà, on peut jouer gratuitement, mais on est (très) vite limité. Même si ce n'est pas très cher pour un abonnement, ça m'embête toujours de sortir la carte bleue juste pour essayer. Mais, en soi, ce n'est pas plus gênant que cela. Ce que me bloque le plus, c'est l'ambiance au sein même du jeu, dès que je me balade en ville, je croise trop souvent des messages enfantins, voir gamins, j'avais entendu des échos semblables pour Dofus. Je ne suis pas sévère côté français (connaissant mes faiblesses en plus), mais, quand sur toute une soirée tu n'as pas lu une seule phrase sans faute d'orthographe et compagnie, c'est lassant. Cette ambiance est un peu épuisante quand même...
Le jeu en lui-même, on y retrouve beaucoup d'éléments attrayants dont certains que j'ai pu citer. Le gameplay me semble assez riche ; par exemple, à côté des classes pour combattre, il y a des classes annexes pour intervenir dans le monde de Wakfu, c'est à dire jouer au mineur, au fermier, au cuisinier, etc. Cet aspect est sympa, mais, je trouve le jeu quand même un peu répétitif, et ça m'épuise un peu de réitérer 500 fois la même chose (même si c'est obligé dans beaucoup de jeux).
Le concept de Wakfu est très sympa et séduisant - je pense même que je retournerai un peu dans le jeu pour creuser plus les possibilités ouvertes (notamment avec les guildes), aller plus loin dans l'exploration et dans les donjons pour multiplier les combats et ainsi voir les possibilités du système de combat (qui se révèle assez riche et divertissant) et me faire un meilleur avis.
Le jeu qui m'occupe le plus, en fait, c'est Eden Eternal. Édité en France par Aeria Games, c'est un de leurs nombreux jeux en ligne disponible. À noter que du côté anglophone, un nouveau jeu est en beta-test, Lime Odyssey ; ce dernier me fait de l’œil aussi (même beaucoup), c'est un peu Eden Eternal en plus beau et semble-t-il plus riche.
Ce MMO dispose de deux avantages intéressants : sa gratuité et son système de classe. Le premier n'est pas négligeable, si on ne débourse pas, rien nous est bloqué (mais évidemment, avec des €, on a des avantages). Le second : les classes. Dans Eden Eternal, on peut changer constamment de classe avec son personnage, on peut passer de mage vers chevalier, de clerc vers ingénieur sans limite. Normalement, dans ces jeux, quand on commence un personnage, on choisit sa classe et il restera ainsi (pour essayer une autre classe, cela veut dire créer un nouveau personnage). Cette liberté est très agréable et permet de diversifier le jeu (et donc éviter la lassitude). Puis, ça permet de répondre aux besoins du moment, genre si une équipe a besoin d'un soigneur, bah tu deviens clerc. Évidemment, tu te spécialises assez vite, pour ma part je suis avant tout mage et illusionniste. De même, au tout début, tu choisis un bonus statistique, si tu en as pris un pour la force ou défense, bah mieux vaut privilégier les classes physiques que magiques. Mais après, tu es libre ; je joue pas mal en clerc en ce moment, l'ingénieur est cool à jouer avec son mode robotisation.
Il y a encore quelques classes qui ne sont pas accessibles à ce jour ; de même, actuellement, le niveau maximum est bloqué à 65.
Le monde d'Eden Eternal est vaste. Cinq races sont disponibles, les humains évidemment (qui doit représenter au moins la moitié des choix) mais aussi des races animales comme les Zumis, des rongeurs dont je suis fan (j'en suis un~). Selon la race choisie, on débute la partie dans différentes régions, mais, rapidement, on rejoins la même première carte commune avec la Colline Tranquille.
Chaque map possède en général deux donjons qu'on peut faire en mode solo (mais alors, pas d'expérience et pas d'objet) ou en groupe (ce qui est mieux donc). Les donjons en groupe, ils sont assez costaud, si c'est un donjon 5 joueurs, mieux vaut y aller à cinq que moins au risque d'y laisser quelques plumes. Comme souvent les classes de soins et pour tanker sont bien appréciées. Chaque map a aussi sa ville avec ses npc, on y récupère les quêtes à accomplir (qui se divisent entre quêtes du scénario, quêtes journalières et quêtes répétables), et on peut parcourir différentes zones peuplées de monstres. Aven, c'est la ville principale, accessible dès le début, on y retrouve tout ; c'est une belle mégalopole, je dois le reconnaître, il y a eu un réel effort pour la rendre agréable. S'il y a beaucoup de joueurs à Aven, notamment dans les zones où chacun pose son échoppe, la connexion peut ramer un peu (ça le fait chez moi en tout cas).
Si vous jouez dans une guilde, vous aurez accès à la ville de celle-ci (si la guilde a le niveau suffisant) ; c'est un plus bienvenu. Ca donne un lieu de réunion spécifique au groupe et, en plus, elle offre un certain nombre d'avantages intéressants. Dans le jeu, il y a également la possibilité de louer sa maison, à Aven notamment, mais aussi dans sa ville de guilde (cette derrière offrant l'avantage de ne pas avoir de loyer à payer pour les guildmates) ; on peut prendre plaisir à décorer son petit chez soi.
Le système de quête du jeu peut paraître un peu rébarbatif, de plus, on ne peut pas dire que le scénario soit digne de gagner un Oscar, mais, cela fait qu'on a toujours quelque chose à accomplir. Puis, entre les recherches d'objets, les crafts, etc, il y a vraiment de quoi faire.
Si vous avez lu, vous avez du comprendre lequel de ces deux jeux je préfère. Wakfu est peut-être sur le papier le jeu qui offre le plus d'éléments innovants, mais je reconnais que c'est bien avec Eden Eternal que je prends le plus de plaisir à jouer. C'est assez notable car, franchement, je n'ai jamais été un grand fan des Mmorpg (préfèrant largement un bon rpg sur une console de salon/portable).
Voilà pour un rapide avis, très personnel, sur ces deux jeux. Je vais tâcher de tenir un peu plus ce blog qui, de plus, approche de son premier anniversaire~
--- Eden Eternal : http://fr.edeneternal.aeriagames.com/ Wakfu : http://www.wakfu.com/fr/mmorpg
Je suis ces dernières semaines retombées dans un mes nombreux travers… Pokémon ! Plus exactement, Pokémon version Blanche. Enfin, à mes yeux, c’est loin d’être un défaut, je suis depuis le collège un fan de cette saga à ces créatures qui deviennent toujours de plus en plus nombreuses.
Les jaquettes des deux jeux avec les légendaires Reshiram et Zekrom
Pokémon Noir&Blanc (White&Black) ont été lancé en septembre 2010 au Japon,
inaugurant ainsi la cinquième génération de Pokémon. Cette dite « 5G » (cinquième génération) a
débarqué en Europe en mars 2011, toujours avec quelques mois de
décalage. Le succès des Pocket-monsters ne se dément pas, malgré que la
série a dépassé les dix ans d’âge (une apparition en 1996 sur Game Boy), elle peut se targuer de continuer à exploser les records. Je me devais donc de m’y mettre aussi, fanboy, je le reste. Pokémon Blanc avait été
précommandé (avec le guide officiel, parce qu’ils sont beaux en général) et tout. J’ai fini la ligue Pokémon, là, il y a presque deux semaines. J’ai quand
même mis plus d’un an pour finir le scénario et, je l’avoue, ça fait
beaucoup. Loin de me déplaire, les circonstances ont fait qu’il m’aura fallu un peu de temps. La sortie de Pokémon
W&B 2 m’a relancé dans le jeu et avec un grand plaisir.
En fait, juste pour avoir fait la ligue, j’étais heureux !! Mais combien ai-je pu prendre mon pied avec ce final !! [Je précise que j’avais évité de me
spoiler sur le scénario avant, d’où ma surprise en jouant.]
Je
m’attendais au classique (mais efficace) conseil des Quatre, le maître, sans doute à un
moment ou un autre le rival, bon, peut-être N. Mais c’est encore mieux.
Le conseil des Quatre, en plus, d’être assez costaud et d’avoir des arènes
franchement sympas, est stylé ; malgré les changements, ça ne nous
déroute pas. On monte les marche devant qui nous mène vers le triomphe final…
Alors à ce moment, tout s’enchaine ! On découvre Goyah, vaincu (limite broyé) par N.
Tout d’un coup, un palais immense émerge du sol et submerge la ligue. On
nous invite à suivre N à l’intérieur de cette immense bâtisse… On
parcourt petit à petit le palais, les 7 sages de team Plasma essayent de
nous barrer la route mais Tcheren intervient avec (presque) tous les
champions d’arènes pour nous aider à passer… Finalement, on termine
dans une immense salle où nous attend N et son légendaire Reshiram qui
débarque avec une belle cinématique. Il se croit le héros et nous voit comme un
héros rival ; pour le lui prouver, on doit capturer (le classe) Zekrom devant ses yeux.
Rien que ça, cinématique et capture du légendaire de la version comme ça
en pleine conclusion (par chance, je l’ai eu avec seulement deux
hyper-balls, ça fait plaisir~). Cela fait, on nous permet de le prendre
dans notre équipe… Et affronter N et son Reshiram !! Mais génial quoi !
On nous offre un combat (du scénario) avec, aux prises, deux légendaires !
Mais c’est la première fois quoi, rien que pour ça, rien que pour ce
combat de légendaires, ce duel était dantesque. Mais ce n’est pas fini…
N, vaincu (pas si dure tout de même), Ghetis, le vrai méchant,
débarque, on apprend que c’est le père de N et qu’il le manipulait
(Oooooh !). On a le droit à un nouvel affrontement avec Ghetis. Eh bah !
Tout se termine bien. Mais tout de même, ce final, c’était quelque
chose, rien que pour cette conclusion, Pokémon Blanc/Noir est vraiment
marquant dans l’histoire de la série. Elle reflète bien la volonté de
Pokémon Company à créer une histoire plus poussée que ce qu’on pouvait
avoir avant. Par exemple, on change le principe du rival ; ici, on a
deux amis qu’on croisera régulièrement au cours de l’aventure. Le
premier, Tcheren, en quelque sorte le rival sur le chemin pour être
maître Pokémon ; la seconde, Bianca, une amie gentille, une fille qui
cherche un peu ce qu’elle veut faire en s’essayant aux combats Pokémon.
Au final, ça nous donne un trio avec chacun un des starters disponibles
au début du jeu. Élément centrale dans la série, les méchants (dans la
longue lignée de la Team Rocket), ici, c’est la team Plasma, assez
élaborée qui se caractérise quand même par la multiplicité de leurs
chefs : les sages, Ghetis, N. Ce dernier est aussi un élément
intéressant dans le scénario car assez longtemps, il reste mystérieux et
(à la différence de Ghetis) il ne parait pas si « méchant » que çà.
Évidemment, ça reste Pokémon, l’histoire n’allait pas obtenir des prix
du meilleur scénario de la décennie, mais les changements, cette volonté
d’innover et de renouveler la recette, ils sont marquants. Ils m’ont
réellement réjoui.
Les trois starters de la 5G : Gruikui, Moustillon, Vipelierre
Comme à chaque fois, l’aventure ne se finit pas avec la ligue malgré le
générique de fin. Elle continue après pour de très très nombreuses
heures, des dizaines d’heure voir plus (je viens de passer le petit cap
des 70h pour ma part). C’est d’autant plus notable que, dans Pokémon
Blanc/Noir, il nous reste encore une partie de la carte à explorer avec
des villes, des routes, des dresseurs, donc de quoi s’occuper. On a
également désormais également accès à différents lieux auparavant
inaccessibles et… Les Pokémon des anciennes générations. Tout de même,
si la 5G me plait bien, les « anciens » ne pouvaient pas être bannis
ainsi. Pour récupérer les anciens Pokémon, plus exactement ceux qu’on
avait entrainé dans les versions précédentes (comme Pokémon Platine par
exemple), le PokéFret est là. Avec un mini-jeu, il est vraiment très
simple de rapatrier nos anciennes créatures durement entrainées.
Tout cela, c’est sans parler de la refonte visuel du jeu. L’ensemble, sans exploser des plafonds, est bien plus beau. Les combats par exemple, bien mieux animés, on abandonne enfin les plans fixes pour des affrontements au final plus dynamiques et plus funs même. C'est soigné, on sent un réel effort de ce côté là. Même quelques belles surprises comme lors de la visite de Volucité ou lors de la traversée de quelques ponts. On a même droit à des cinématiques au cours du jeu. Je crois que je reparlerai un de ces jours de l’OST de ce Pokémon, il y a vraiment quelques pistes très bonnes, comme la musique de la route 10 ou au pont du Hameau.
Un conseil des 4 mémorables !
Juste par nostalgie~
Avoir de bons Pokémon pour poursuivre l’aventure n’est pas une chose à
négliger. Tout ce qui nous attend après la ligue, c’est au dessus du
niveau 60, tout de même. On a la possibilité de raffronter Tcheren, mais
pareil, son niveau est corsé avec une équipe équilibrée (malgré quelques poids légers). Pire… Il y a Cynthia, oui, cette Cynthia,
la maître de Diamant/Perle/Platine. Elle fait mal, je n’ai pas encore
de Pokémon assez forts dans cette version pour la vaincre. Puis, rien que deux de ses Pokémon sont sans faiblesse. La ligue
version 2, je ne suis pas encore frotté. Pour l’instant, je finis de
parcourir le monde, je complète un peu le Pokédex et j’affronte tous les
dresseurs dispos chaque jour (comme dans les stades de Méanville).
À cela, il faut ajouter un plus non négligeable pour cette 5G… Le Pokémon Global Link, accessible depuis le web sur ordinateur, on a la possibilité d’y
envoyer un de nos Pokémon, le faire dormir pour qu’il rêve. En gros,
cela nous donne diverses possibilités, la capture de Pokémon des quatre
premières générations, cultiver des baies, tout ça avec des mini-jeux,
la visite de maison d’autres joueurs, etc. C’est un système plaisant.
Les possibilités du mode Online sont vraiment nombreuses avec aussi par
exemple le Vokit ou le Heykink.
N’ayant pas encore la 3DS, je n’ai pas essayé le Pokédex qui est disponible dessus.
Si ça intéresse, d’ailleurs, je peux partager mon code ami.
Bref, comme à chaque nouvelle génération, parmi les anciens fans de la
saga, il y a en gros toujours des satisfaits et aussi des mécontents (en
général, c’est eux qu’on entend le plus). Vous vous en douterez, je
suis à ranger dans la première catégorie. Même les nouveaux Pokémon me plaisent bien (je suis assez fan de mon Clamiral ou de mon Mygavolt). Malgré le temps que j’ai mis
pour finir ma version Blanche, c’est franchement un chouette jeu, qui, à
mes yeux, renouvelle bien l’univers Pokémon en lui donnant un coup de
jeune bien venu. Du coup, j’attends avec impatience la suite, Pokémon
Noir et Blanc 2, qui sort au Japon là ce 23 juin, eh oui ! Avec un tel
trailer pour nous faire baver, comment ne pas attendre avec impatience ?
Kyurem, plutôt classe !
Puis, encore une belle nouveauté, on n’a pas un triangle du genre Noir/Blanc/Gris, comme pour les anciennes générations, mais deux nouveaux jeux, et qui, en plus, sont la suite des premiers et non un remake comme avant. Mais, franchement, si la cinquième génération n’est pas marquante avec tout ça ? À mes yeux, elle symbolise comme une petite renaissance de Pokémon, de son univers et plus encore du principe de base des jeux, une recette améliorée en quelque sorte (même si, évidemment, la 2G restera pour toujours ma préférée).
Si j’ai réduit la voilure récemment dans mes achats de manga, je me suis quand même essayé à une nouvelle série : Karneval, de Touya Mikanagi. Ce titre est édité en France par Ki-oon, on a actuellement cinq tomes de disponible chez nous (pour neuf au Japon, la série étant toujours en cours de parution). La série semble rencontrer un certain succès comme l’indiquerait la dernière annonce sur l’adaptation en animé de ce manga. On peut dire que cette récente série réunit un certain nombre de qualités qui pourraient rapidement la rendre de plus en plus intéressante. Ce n’est pas à proprement parler d’un coup de cœur (je n’ai pas avalé les cinq tomes), mais cette lecture s’est révélée être une surprise plus qu’agréable.
« Nai est à la recherche de l’homme qui l’a élevé, disparu sans laisser de traces. Son seul indice : un bracelet qui marque l’appartenance à la plus puissante organisation d’espionnage du pays, Circus. Gareki, lui, joue les voleurs et les pickpockets pour survivre. Leur rencontre est-elle vraiment le fait du hasard ?
Du jour au lendemain, ils se retrouvent traqués par des agents de renseignements et des militaires, comme s’ils étaient parmi les criminels les plus dangereux du monde… »
Ce manga est assez difficile à
classer pour son genre comme l’indique cette vidéo (elle vaut ce qu’elle vaut, mais ça résume un peu le problème). Classé josei selon Manga-News,
il présente en effet des éléments qui iraient dans ce sens, la mise en page, la
mise en avant d’un ensemble de personnages masculins plutôt beaux gosses, en
gros, on sent qu’on vise en partie un public féminin. Certains magazines en parlent
comme un shônen déguisé en shôjo, d’un certain côté, ce n’est pas faux mais cela pose encore une fois la
question de réellement définir ce qu’est un shônen. Je trouve que ça devient de
plus en plus difficile (la question du magazine de prépublication mise de côté).
Mais, bon, ce n’est pas très important. Disons que Karneval s’inscrit dans la lignée initiée par Pandora Hearts chez Ki-oon. Je pense même que ce choix était
délibéré chez eux, le gros succès de cette série a dû les inspirer pour tenter Karneval.
Après avoir lu les premiers
tomes, cette comparaison était flagrante. Il y a pas mal de points en commun, dans
la narration même de l’histoire mais aussi du côté de l’ambiance qui se
caractérise par une ambiance étrange plus marquée, ainsi qu’avec des personnages
travaillés et qu’on a voulu plus compliqués, voir tourmentés. Une différence tout de
même, Pandora Hearts joue dans un
registre plus sombre, et aussi avec notamment un aspect/visuel gothique assumé. Ce n’est pas
le cas dans Karneval, le titre même
de la série l’évoque, on pourrait dire qu’il y a plus de couleurs dans ce manga,
c’est plus léger (toute proportion gardée). Malgré les points communs, l’ambiance générale diffère un peu,
mais les fans d’une série apprécieront sans doute l’autre.
En cinq tomes, l’histoire ne s’est
pas encore vraiment lancée ; j’ai l’impression d’être encore dans l’introduction.
Touya Mikanagi prend son temps. Ce délai avant le décollage du
scénario n’est pas pour me déplaire car l’auteur prend vraiment le temps pour poser
correctement les bases de son univers et de bien présenter ses personnages. De
même, j’aime m’attacher aux héros et autres personnages des séries que je lis,
et là c’est le cas, je m’en réjouis, ça me fait d’autant plus apprécier ce
titre. Pour autant, l’histoire avance quand même. On suit les différentes
opérations de l’organisation gouvernementale Circus (qui fait office, en
quelque sorte, de super-police anti-terroriste) dont le principale objectif est
de lutter come Kafka, une organisation qui semble avoir des objectifs peu
louables, notamment en utilisant des créatures peu fréquentables, les Vargas (en
gros des humains transformés en monstre avec des pouvoirs hors-du-commun).
Circus devrait faire office de la gentille organisation, Kafka, la diabolique, mais
pas vraiment, ce schéma manichéen (souvent propre aux shônen Naruto-like) est à
exclure. Ça semble plus tortueux. Dans le cinquième tome, on a l’amorce d’une
révélation qui complique encore plus ce tableau.
Du côté des personnages, je suis amplement
satisfait, comme je le disais. Cependant, j’ai eu un peu peur avec le premier
tome, avec un Nai, héros naïf comme rarement, au cœur d’ange et tout et tout, et
un compère Gareki, héros sombre mais pas bien méchant, etc. Débarquaient alors
les membres de Circus qui eux-aussi paraissaient plutôt classiques dans le genre.
En fait, rapidement, ces personnages dépassent ces impressions et se montrent
plus intéressants, à l’image de Yogi auquel je me suis beaucoup attaché au
cours de cette lecture. Ce dernier est un membre Circus, affecté au deuxième
vaisseau (c'est-à-dire à l’une des deux unités chargées de la lutte contre
Kafka), il est d’un naturel plutôt enjoué et voit en l’arrivée de Nai et Gareki
sur son vaisseau comme de nouveaux camarades de jeu. Mais Yogi est plus
compliqué que ça, pour des raisons qui nous sont encore inconnus, il a une attitude
paternel, ou alors de grand-frère, et prend vraiment à cœur la protection de
Nai et Gareki. Vis-à-vis de ce dernier, Yogi a une relation légèrement
différente du fait de la distance que Gareki essaye de préserver, caractère qui
lui pose réellement problème. Il est encore assez difficile de savoir ce qui se
cache derrière la bonne humeur de Yogi et quand on voit ce qui peut lui arriver
comme dans le quatrième tome, on a encore plus le droit de se poser des
questions.
Sur la première image, Gareki est en haut à gauche face à Yogi, en dessous Tsukumo habille Nai.
Tsukumo me plait bien également,
mais pour l’instant, on ne s’est pas encore trop penché sur elle. Discrète mais
assez attentionnée, elle semble avoir un lien fort avec Hirato du fait d’un
bref flashback et un petit événement. Beaucoup de choses en perspective.
Pour Nai et Gareki, faut quand même que je
parle des deux principaux protagonistes ; disons, qu’ils me plaisent bien.
Nai est le genre de personnage qu’il est difficile de déprécier. Agréable,
gentil, enfantin et naïf, il donne pas mal de fraicheur, puis le mangaka a su le rendre
vraiment attachant visuellement. Une brave petite bête ! Quelques
réactions de Gareki m’ont bien fait rire. Ce dernier devient lui aussi de plus
en plus intéressant. Derrière cet air distant, hautain et arrogant, on a un
jeune homme tourmenté qui se cherche. Il ne veut jamais le reconnaître, mais il
attend qu’on lui prenne la main pour l’aider à avancer. Que ça soit l’un ou l’autre,
aucun ne dispose actuellement de capacités sur-humaines, de dons paranormaux
(enfin… Nai, c’est différent), ce sont deux jeunes héros qui se sont embarqués
dans une histoire qui les dépassent. Ils sont sous la protection de Circus.
Gareki ressent ça assez mal, ce qui renforce chez lui un certain isolement et
ce qui fait qu’il a du mal à admettre qu’il puisse s’attacher à ceux qui l’entourent.
Le deuxième vaisseau est commandé
par Hirato. Il présente également des traits très caractéristiques de ce qu’on
pourrait attendre d’un commandant pour ce genre d’histoire : un charisme
indéniable auprès de ceux qui l’entourent, fort, intelligent, couplées à une
certaine distance qui rend son personnage peu saisissable, étrange et
intriguant. Bref, la classe quoi. Chacune de ses interventions vont dans ce
sens, Hirato est un cran au dessus de tous les autres. Mais, on peut noter un
choix intéressant dans Karneval : c’est d’avoir trois personnages de ce
calibre, Hirato, mais aussi Akari, le chef de la tour de recherche, et
Tsukitachi, le commandant du premier vaisseau.
Karoku, un élément intriguant
dans cette histoire. C’est ce garçon que recherche Nai, c’est pour l’aider que
Gareki le suit et, du coup, Circus le recherche aussi. On le voit. Il apparait à
un certain moment de l’histoire et il continue d’avoir des contacts
(particuliers) avec Nai. Mais, on ne sait vraiment pas qui il est, on ne sait
pas ce qu’il recherche, ni ce qu’il veut. C’est vraiment quelqu’un de curieux
et intéressant à la fois. C’est une bonne chose d’avoir de tels personnages
pour accrocher à une série.
Pour moi qui accorde un intérêt tout
particulier à l’aspect esthétique des mangas que je lis, je dois dire que je
suis vraiment satisfait. Karneval est
une série vraiment bien dessinée et soignée ; j’avais même commencé en
grande partie du fait que ses couvertures sont attirantes par leur dessin et leurs
couleurs (même si je regrette grandement cette impression de flou dans la première couverture de
Ki-oon). Après un premier tome dans lequel on sent encore un coup de crayon
hésitant, Touya Mikanagi montre rapidement ses qualités artistiques. Son dessin
est séduisant, les planches sont généralement fouillées et le design de ses
personnages est travaillé, chacun ayant son propres look bien reconnaissable.
Visuellement, c’est un (très) beau manga.
Les couvertures des deux prochains tomes. Encore une fois, très colorées et attirantes !
Pour conclure, je ne sais pas encore si Karneval sera un très bon manga. Tout du
moins, en cinq tomes, on a déjà une série avec quelques qualités certaines qui font que, à mes yeux,
il serait dommage de passer à côté. C’est une série d’aventure fantastique qui présente un
scénario avec de bonnes bases prometteuses, des personnages intéressants,
attachants, et avec un fort potentiels pour leur développement. Couplé à cela,
on a en plus un beau coup de crayon. Ces éléments font que je suis vraiment
satisfait d’avoir débuté cette série. Je vous la conseille donc (si vous n’avez
pas encore commencé) !