vendredi 17 mars 2017

TOP 5 : Vos actrices japonaises préférées

Il est temps de reprendre part aux tops 5 dont les intitulés ont été proposés par Angel dans le cadre de son challenge pour les amateurs de dramas asiatiques. Aujourd’hui, avec quelques petits jours de retard sur le planning officiel, celui-ci est consacré au top 5 de mes actrices japonaises préférées - autant dire un top qui me tenait à cœur ! -, il fait ainsi suite à celui que j’ai écrit dernièrement concernant mes 5 acteurs nippons préférés

N°5 – Arimura Kasumi


有村架純 - Arimura Kasumi

Pour la cinquième marche de ce top, au lieu de proposer une actrice que je connais bien et dont j’ai vu pas mal de séries, j’ai préféré laisser une place spéciale afin de nommer une actrice qui m’a le plus étonné au cours de ces derniers mois. Et c’est Arimura Kasumi, en particulier pour son rôle tellement réussi dans le poignant Itsuka kono koi wo omoidashite kitto naiteshimau. J’ai découvert cette actrice il y a quelques temps déjà avec l’asadora Amachan où elle joue Haruko « jeune ». Elle m’avait alors particulièrement séduit, mais je n’avais pas encore pris le temps de regarder d’autres séries, chose corrigée avec le dernier ItsuKoi. Je n’ai pas encore l’occasion de dire sur ce blog à quel point j’aime cette dernière série, et le duo principal d’acteurs y est pour beaucoup, au côté du très bon Koura Kengo, Arimura Kasumi a apporté également énormément à ce titre. Il faudra que je continue à suivre les séries dans lesquelles elles (a) joue(é), d’autant plus qu’elle semble percer de plus en plus sur la scène japonaise.

有村架純 - Arimura Kasumi有村架純 - Arimura Kasumi - Amachan
 Arimura Kasumi dans ItsuKoi et Amachan

N°4 – Ayase Haruka


Ayase Haruka - 綾瀬はるか
La place d’Ayase Haruka dans ce top partage beaucoup de points communs avec celle de Yamada Takayuki dans mon top précédent. Tout d’abord, elle a incarné le principal rôle féminin dans Byakuyakou qui a fait de moi un passionné de j-drama. Il y a aussi le déchirant Sekai no chuushin de avec qui elle partaga de nouveau l’affiche. Cette période, autour de 2005-2010, a aussi été marqué par une excellente Hotaru dans le très drôle Hotaru no hikari (au côté de Fujiki Naohito) ou dans Tatta hitotsu no koi qui pendant un temps (peut-être moins aujourd’hui) faisait partie des classiques des romances japonaises pour beaucoup. Ayase Haruka est également capable d’incarner spectaculairement des rôles marquant, comme dans le taiga Yae no sakura, en particulier dans la séquence de la guerre de Boshin ; j’étais alors resté sur mon derrière devant sa magnifique interprétation. Je l’ai peu vu dernièrement, mais je suis attentivement les annonces sur ses séries/films.
Ayase Haruka est très populaire au Japon et je comprends parfaitement pourquoi (et acquiesce).

  Haruka Ayase dans Ichi, Sekai no Chuushin de, Hotaru no Hikari et Yae no Sakura

N°3 – Miyazaki Aoi


Miyazaki Aoi - 宮﨑 あおい

Dans ce top, la charmante Miyazaki Aoi est une de celles que j’ai le moins vue à l’écran, et même pas du tout ces derniers temps (erreur qu’il faudrait que je corrige). Une raison essentielle qui explique cela : je privilégie essentiellement les séries télévisées aux films japonais. Et, en réalité, Miyazaki Aoi apparaît bien plus souvent dans des films qu’à la télévision (et les séries sont régulièrement des formats très longs comme les asadora et taiga). Toutefois, sa présence dans ce top est amplement légitimée par quelques rôles sublimes qu’elle a interprétés : tout d’abord, l’intrépide princesse Atsu dans le taiga Atsu-hime ou encore dans le trop méconnu mais si poétique Going my Home où elle joue le rôle de la douce Shimojima Naho, un rôle secondaire mais tellement réussi. Je l’ai aussi particulièrement apprécié dans le film Tsure ga utsu ni narimashite où elle forme un duo touchant avec le tout aussi excellent Sakai Masato.
Miyazaki Aoi a cette particularité de s’imposer dans une série, un film, par sa seule présence, c’est une véritable actrice née qui convainc sans devoir faire d’effort particulier, le tout aidé par un regard des plus doux et un sourire hypnotique.

Miyazaki Aoi - 宮﨑 あおいMiyazaki Aoi - 宮﨑 あおいMiyazaki Aoi - 宮﨑 あおい
 Miyazaki Aoi dans Atsu-hime, Going my Home et Tsure ga utsu ni narimashite
 

N°2 – Aragaki Yui


新垣結衣 - Aragaki Yui


J’ai pu récemment, avec Nigeru wa haji da ga yaku ni tatsu, dire de nouveau que Aragaki Yui est une actrice que j’apprécie énormément. Et c’est bien le cas ! Elle rentre directement à la seconde place de ce top sans contestation possible.
En revanche, mon attachement pour cette actrice est venu seulement dans un second temps. Je l’ai découvert avec des séries comme My boss my hero ou Code Blue, mais ses rôles étaient loin d’être inoubliables. J’ai commencé à changer (totalement) d’avis avec le très convaincant Smile où elle incarne une touchante jeune femme muette ; Gakki avait du potentiel, c’était certain, cette série me l’avait confirmé. Depuis, j’ai vu de très bons dramas qui m’ont marqué par ses différents rôles qui en font une actrice complète, comme en tant que journaliste dans Soratobu kouhoushitsu ou encore comme avocate dans le très haut en couleurs Legal High. Toutes ses séries, avec évidemment le dernier NigeHaji, font que, aujourd’hui, la charmante et toujours pleine de surprises Aragaki Yui est aussi haut dans mon top et je doute qu’elle puisse être détrônée.

新垣結衣 - Aragaki Yui新垣結衣 - Aragaki Yui
新垣結衣 - Aragaki Yui新垣結衣 - Aragaki Yui
 Aragaki Yui dans Code Blue, Smile, Soratabu Kouhoushitsu et NigeHaji

N°1 – Ueto Aya


Ueto Aya - 上戸彩

Ueto Aya. Mon petit kokoro de fanboy pourrait s’esclaffer et partir dans tous les sens si je ne le retenais pas. Ueto Aya est assurément mon actrice japonaise préférée, depuis mes "vrais" débuts dans les j-dramas (ou presque). Je l’ai découvert avec plusieurs de ses séries de jeunesse où les producteurs misaient peut-être plus sur son physique, comme dans Attack n°1 où elle incarne (avec succès) une jeune joueuse de volley ball, ou dans le fameux Attention Please où elle exerça en tant qu’hôtesse de l’air pour notre plus grand bonheur et bonne humeur. Ce sont aussi des années où elle fit un peu carrière dans la musique, et j’ai acheté et importés (beaucoup de) ses singles et albums.


Mais, dès ses débuts, au-delà de ces rôles assez conventionnels (mais parfaitement réussis), elle avait déjà su faire des merveilles comme avec le magnifique Koukou kyoushi 2003 où elle incarne une adolescente troublée mais profondément attachante. Les années passant, elle a acquis une grande maturité pour aujourd’hui jouer des rôles particulièrement intéressants et avec un réel talent, comme dans le récent Hirugao où elle incarne une épouse qui va être amenée à tromper son mari. Elle a réellement sublimé et incarné son personnage dans cette dernière série (pour laquelle il faudrait que j’écrive un de ces jours un billet...). Il y a évidemment Nagareboshi, un titre que j’ai cité dans mon top 5 J-dramas. J'ai également envie de citer le très bon Itsuka hi no ataru basho de mais sans doute peu connu où elle interprète le rôle d’une jeune femme qui vient de sortir de prison et qui essaye de se reconstruire.

Ueto Aya - 上戸彩 - Attention PleaseUeto Aya - 上戸彩 - Konkatsu
Ueto Aya - 上戸彩 - HirugaoUeto Aya - 上戸彩
  Ueto Aya dans Attention Please, Konkatsu!, Hirugao et Koukou Kyoushi 2003
 
Ueto Aya est clairement mon actrice japonaise préférée, par ses nombreux rôles réussis et marquants, ses qualités d’interprète indéniables et pour avoir jouer un grand rôle dans mon affection pour les j-dramas. Si vous ne connaissez pas encore Ueto Aya, regardez au moins un de ses séries et j’espère que vous serez aussi séduits !

***

Ce top est forcément très subjectif, je le reconnais. De toute façon, un top ne peut que l’être. Du moins ici, il l’est sans un peu plus que celui des acteurs préférés. Quoi qu’il en soit, ces cinq actrices, au-delà de leur charme évident, elles sont toutes de grandes actrices qui ont fait amplement leurs preuves avec de grands rôles. Elles continueront à marquer les écrans nippons comme Aragaki Yui l’a montré récemment avec NigeHaji ou Ueto Aya avec Hirugao.
Pour autant, cinq noms, c’est assez restrictif, il y a bien quelques autres actrices que j’aurais nommé. Il y a par exemple la célèbre Ueno Juri qui a quelques rôles qui m’ont plutôt marqué, comme dans Nodame Cantabile ou dans Sunao ni narenakute (comme Eita pour un pendant masculin dans ce titre). Il y a quelques actrices qui m’ont marqué dont j’aimerais voir plus de titres, comme Eikura Nana ou plus récemment l’étonnante Ishihara Satomi. J’ai encore beaucoup de J-dramas à voir avec elles, et il y aura encore plein d’autres. Et ça, c’est bien !

Et vous, quelles sont vos actrices japonaises préférée ?

samedi 4 mars 2017

Des J-dramas en voilà : « Umi no ue no shinryoujo » et « Koinaka »

Aujourd’hui, deux dramas assez différents au menu, une série médicale et une romance, mais avec un point commun les rapprochant : une chanteuse, Leo Ieiri, qui chante leur générique respectif (et aussi un acteur en commun). Ce billet, avec celui du #WEDramanimique du weekend dernier fait aussi office de bilan de février puisqu’ils regroupent ensemble tout ce que j’ai vu au cours du mois dernier.

Umi no ue no shinryoujo


Dr. Kotô est un drama qui m’a marqué. Malgré ses défauts ponctuels, ses nombreuses qualités en font un titre mémorable, beau, une histoire humaine vraiment touchante. J’ai cru que je retrouverai ces sensations avec Umi no ue no shinryoujo. Je me suis trompé.

Ce dernier drama (diffusé en 2013 sur Fuji TV) souffre en effet d’un problème assez tenace : la comparaison avec Dr. Kotô dont il est lui-même coupable pour oser en parler dès le premier épisode (et dans la bande-annonce). De plus, le pitch de départ ne peut qu’amener à comparer ces séries (malgré leurs différences certes indéniables). Sezaki Kouta (joué par Matsuda Shouta) est un jeune médecin qui a décidé de rejoindre une équipe assez spéciale qui, avec un bateau médicalisé, parcourt les îles reculées et peu peuplées du Japon ; on rencontre avec lui plein de monde et en particulier toutes celles dont il tombera amoureux. Parce que, oui, à chaque épisode, il tombe amoureux - c’est plus fort que lui - et il est prêt à tout quitter à chaque fois pour sa nouvelle promise (et des échecs à répétition prévisibles évidemment). Sa nouvelle collègue, l’infirmière Togami Mako (jouée par Takei Emi), devra apprendre à côtoyer et à gérer ce médecin volage (mais sympathique). Oui, le pitch diffère quand même, mais docteur Kôta se présente lui-même un peu comme un nouveau docteur Kotô. La comparaison fait mal. Le reste, au final, ça passe bien. Parce que, une fois ce problème accepté, la série suit correctement la route modeste qu’elle a tracée.


Pour apprécier le titre, il faudra toutefois également éviter de se lasser avec ce comique de répétition. Sur les 11 épisodes, 9 suivent exactement (ou presque) le même schéma. Nouvelle île, nouvelle rencontre et coup de foudre pour Kôta, « je pars, merci pour tout », râteau/échec, il revient et petite discussion avec Mako sur le pont du bateau. Celle-ci s’attachera forcement à lui. Évidemment. Si on accepte ce schéma redondant, on apprécie la série, ce qui a été globalement mon cas. Dans le cas contraire, vous risquerez d’abandonner dès les premiers épisodes. Les faiblesses de la série sont toutefois compensées par un casting assez solide, Matsuda Shouta par son jeu réussit à rendre appréciable et parfois marrant ce médecin peu commun (et sans beaucoup de relief), et Takei Emi s’en sort aussi assez bien.

"Taiyo no Megami" de Leo Ieiri

La conclusion avec la mère du Dr. Kôta m’aura surpris, et fait sourire. La surprise scénaristique finale était appréciable.
Bref, Umi no ue no shinryoujo est un drama sympathique mais qui a beaucoup de mal à cacher ses faiblesses, surtout avec l’ombre de l’excellent Dr. Kotô qui plane au-dessus de lui.

Koinaka

Koinaka

Deuxième drama de ce mois : Koinaka (diffusé en 2015 sur Fuji V). J’avais commencé ce titre car il semblait réunir beaucoup d’éléments que j’apprécie dans les romances drama-tesques. Leo Ieiri chante ici également le générique qui plus est. L’affiche de la série m’avait séduit, et si, en soit, je ne peux pas parler véritablement de déception, on est très loin du coup-de-cœur.

L’histoire nous amène à suivre l’évolution de trois personnages. En particulier Miura Aoi (joué par Fukushi Souta) et Serizawa Akari (jouée par Honda Tsubasa), deux amis d’enfance qui s’aim(ai)ent mais ne l’avou(èr)ent jamais. Le troisième est Aoi Shouta (joué par Nomura Shuuhei) qui a rencontré les deux autres au lycée avec qui il est devenu très bon ami et, vous l’avez sans doute déjà compris, lui aussi va tomber amoureux d’Akari. Tout le scénario va tourner autour de ce triangle amoureux. L’affaire est compliquée par le départ précipité d’Akari à cause de problèmes familiaux. Sur le point de se déclarer, elle disparaît de la vie d’Aoi. Quelques années plus tard, celui-ci apprend qu’Akari sort avec quelqu’un, Shouta, évidemment. C’est parti pour neuf épisodes durant lesquels les protagonistes se retrouvent, se rapprochent, s’éloignent, se souviennent, se disputent, etc. Dans l’ensemble, c’est assez bien maitrisé. Toutefois, la série ne prend pas trop de risques : c’est très banalisé et classique, on sait très bien où veut en venir le scénariste, on n’est jamais surpris, on sait comment cela va finir.

Koinaka Koinaka
Koinaka Koinaka

J’ai apprécié suivre ce titre, oui. Mais, il y a vraiment mieux. Et, surtout, je n’ai pas réussi à accrocher au couple principal de la série, ce qui est assez problématique. Aucun des deux personnages et/ou acteurs principaux n’est réellement convaincant, encore plus pour Honda Tsubasa : son « bye bye » était tellement… plat, sans émotion. En fait, il y a bien un couple dans cette série que j’ai aimé dans la série, c’est celui formé par la sœur d’Aoi, Miura Nanami (jouée par la chanteuse Ohara Sakurako) et un de ses amis d’enfance, le dynamique Kanazawa Kouhei (joué par Taiga) ; j’ai apprécié leur complicité et leur façon d’accompagner leur frère/ami dans ses difficultés sentimentales (et professionnelles).

"Kimi ga Kureta Natsu" de Ieiri Leo

Koinaka est peut-être sympathique mais ce titre manque cruellement d’amplitude, de force ; je n’ai pas trouvé que la série parvenait à transmettre suffisamment d’émotions, peut-être à cause d’une réelle faiblesse du côté des acteurs principaux.

* * *

Paradoxe : les deux séries dont je parle sont accompagnées au générique par une chanteuse que j’adore, Leo Ieiri et, dans les deux cas, le drama ne m’aura pas réellement convaincu. Elles ne sont pas mauvaises, non, mais je ne peux pas vraiment les conseiller, sauf si vous ne savez vraiment plus quoi regarder (ou si vous êtes fans des acteurs de ces deux séries). Vous voulez suivre l’histoire d’un médecin exerçant sur des îles reculées du Japon ? Préférez amplement le très beau et bon Dr. Kotô qui est en plus diffusé par Crunchyroll chez nous. Vous voulez une romance sur fond de triangle amoureux qui vous touchera ? Il y en a tellement plein qui vous convaincront plus, même Suki na Hito ga Iru Koto qui m’a pourtant bien frustré est bien plus solide.
Ah, également, ai-je déjà dit que Leo Ieiri est une excellente chanteuse ? Je le redis au cas où.

vendredi 3 mars 2017

Un weekend spécial drama avec le #WEDramanimique

Tous les prétextes sont bons pour regarder quelques séries japonaises. Et, le weekend dernier, l’un d’entre eux était encore meilleur que les autres. En effet, Booya, auteure du blog Books&Dramas, avait lancer un event séries asiatiques : le weekend Dramanimique (#WEDramanimique). Le but était simple : regarder un maximum de séries asiatiques (dramas et animés) pendant 48 heures, avec des petits challenges (atteindre les 3, 6, 12 voire même 24 heures de mattage).

Les participants de cet event' (avec leur Twitter) :
Bouya (@Bo0ya_), Mudaepo, Titesilve (@SandrineSilve), Luthien (@Luthyx), Yuuki (@YuukiNoDreams), Manga Suki (@Manga_Sukii), Angel402 (@Angel402_), Seventh (@Yukiwikun), Sakura (@StaffDramaic), Shikyu (@yseuln), Verslinfini, Blinky, Anne-Cerise (@OpaleDeFeuAC), Lylyrowan, Justb (@Justundrama), Ilumys, WorldOfDramaPassion (@worldofdramapas), Marie Asiaisone (@Marieasiaisone), Dreamweaver (@Emy_Snt), Bivatess, Sabsab (@sabsab_2902), Sametlesdramas, L. (@LReadingMe), Reiko, verslinfini.

De mon côté, ce fut séries japonaises, et même dramas japonais. J’avais visé les 6h de visionnage, mais les circonstances n’aidant pas, j’ai dû me contenter d’un petit 5 heures avec trois nouvelles séries que j’ai commencées à cette occasion. 

N no tame ni, épisode 1



C’était la série (diffusé en 2014) que je voulais vraiment commencer durant ce weekend, surtout après la lecture de la très bonne critique de Katzina. Il y avait longtemps que je n’avais pas essayé un titre de ce genre où l’on est plongé dans un drame, sur fond d’affaire policière, une bonne série à suspens. Dès les premières minutes, avec une ficelle scénaristique assez habituelle, le téléspectateur est directement mis face au crime, un meurtre et plusieurs acteurs que nous ne connaissons pas encore. On sait qu’il va avoir un crime. Un ancien policier, ayant connu une partie des personnes impliquées sur l’île où il travaillait auparavant, enquête sur cette affaire. Il veut comprendre. Et on sera amené à comprendre, à démêler le vrai du faux avec lui. On comprend aussi qu’on ne va pas rire avec cette série.
Ce premier épisode était vraiment efficace. L’histoire se lance bien et on suit le destin d’une mère de famille et de ses deux enfants mis à la porte par un mari totalement dérangé qui n’en peut plus et qui veut vivre comme il le souhaite (avec sa maîtresse). La vie devient très difficile pour eux trois, l’accent étant particulier mis sur la fille ainée (présente plus tard lors du crime évoqué précédemment), Sugishita Nozomi interprétée par Eikura Nana. Tout n’est pas dévoilé dans ce premier épisode, il faudra voir avec les prochains épisodes mais cela s’avère assez prometteur. Comment va-t-on en arriver jusqu’à ce meurtre ? Pourquoi ? Comment Nozomi va évoluer, qui sont ces autres personnes présentes lors du crime (seul l’ami de lycée de Nozomi a été également un peu présenté) ?
Ah, le générique de cette série est chanté par la talentueuse Leo Ieiri, et ça, c’est juste une excellente chose !

 "Silly", Leo Ieiri

Gaiji Keisatsu, épisode 1



Parmi les objectifs optionnels du challenge, il y avait celui de regarder une série de 2009. Gaiji Keisatsu a été mon choix, poussé par un casting vraiment intéressant (en particulier avec Watabe Atsurou, l’acteur principal, le chef de cette brigade spécial de l’ombre).
J’ai malheureusement été moins enchanté par ce que j’ai vu. On est ici plongé dans une équipe policière anti-terroriste. Une policière a été mutée dans cette équipe, elle va y être formée (sans que cela soit à la base sa volonté). C’est assez sombre et plutôt réussi dans l’ensemble, mais je n’ai pas été emballé. L’ambiance était intéressante, l’affaire qu’on a suivi dans cet épisode l’était bien moins. À voir ce que la suite va donner, il n’y a que six épisodes. 

Dame na watashi ni koi shite kudasai, épisodes 1-4



Voici la dernière des trois séries débutées lors de ce weekend au long titre Dame na watashi ni shite kudasai, bref, aimez moi s’il vous plait. Celle-ci, c’était la série pour répondre à l’option demandant du rose dans l’affiche. Pour cela, quoi de mieux que chercher la solution avec une comédie romantique bien nippone ?
Pour un avis et pour aller direct à l’essentiel : à part si vous aimez beaucoup l’actrice principale, Fukada Kyouko (et sa voix qui monte tellement dans les aigües et qui fait se crisper les oreilles), cette série est très loin d’être un indispensable dans le vaste monde du j-drama.
Le premier épisode a même été assez laborieux à finir. Shibata Michiko (jouée donc par Fukade Kyouko) vit dans son petit monde vraiment étrange, on va se contenter du qualificatif « naïve » pour la décrire. 30 ans, au chômage, elle cherche du boulot et un amoureux (surtout ça en fait). Elle va au final débarquer chez son ancien supérieur (coïncidence !) de la banque où elle travaillait auparavant. Celui-ci tient désormais un petit restaurant, et en plus on apprend que c’est un ancien yankee. Il va essayé de la pousser à aller de l’avant. Ouais, le speech ne donne pas vraiment envie, je ne sais même pas comment le vendre.
Mais je reconnais que, une fois passé ces premières difficultés, ça se regarde bien. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est drôle, mais ça sait être parfois amusant, voire même plaisant à regarder. Depuis lors, j’ai vu aussi les épisodes 5 et 6 et la série continue son petit bonhomme de chemin (vers un petit triangle amoureux). Ça se regarde bien, mais ça ne crève pas des plafonds.

***

Bref, cela a fait environ 5h de séries pour ce weekend dramanimique, avec des impressions très diverses. Avec une petite pastille mention spéciale pour N no Tame ni (même si je veux finir avant quelques autres séries, KoiKudasai notamment). Un résultat modeste, mais, avec ce challenge, j’aurais au moins commencé trois nouvelles séries et rempli un mois j-drama de février un peu pauvre (surtout en comparaison de janvier, et ce que j’ai vu n’était pas génial : Koinaka et Umi no Ue no Shinryoujo). Merci donc à Booya pour cet event’. J’essayerai de faire mieux au prochain. Et aussi merci à tous ceux/celles qui ont participé, c’était sympa de suivre vos visionnages sur Twitter (et d’ailleurs, à force d’entendre parler de Goblin en k-drama, ça donnerait presque envie…).

samedi 11 février 2017

TOP 5 : Vos acteurs japonais préférés

Après un premier top dédié à mes dramas japonais préférés, je vais enchaîner avec un nouveau top dédié cette fois-ci à mes acteurs nippons favoris. Il s’inscrit une nouvelle fois dans le challenge qu’a proposé Angel aux amateurs de dramas asiatiques. Ce top était prévu pour novembre dernier, du coup, c’est encore une séance de rattrapage aujourd’hui.
Si j’ai eu beaucoup de mal à classer mes séries préférées, pour les acteurs, c’est un peu plus simple. Disons qu’il y a quelques noms qui me viennent très rapidement en tête. Mais passons ces détails et allons au plus important :

N°5 : Oguri Shun


Oguri Shun

Il y a quand même cette cinquième place qui est un peu plus compliquée, qui choisir pour compléter ce top ? C’est Oguri Shun qui s’impose. Et c’est peut-être d’ailleurs l’acteur le plus connu, du moins en occident, dans ce top personnel. Quand je pense à Oguri Shun, je pense avant tout à trois séries : le cultissime Hana Yori Dango, dans une moindre mesure HanaKimi, mais également, la plus récente des trois mais celle qui le met sans doute encore plus en valeur, l’excellent Nobunaga Concerto. Il m’a tellement stupéfait avec cette dernière série que, simplement cela, suffit à le faire entrer dans ce top. Il ne me faut pas oublier Ouroboros avec un rôle plus sombre mais bien maîtrisé. Oguri Shun est un acteur assez important et emblématique sur la scène japonaise, mais il mérite amplement sa popularité. Il est très bon.

Oguri Shun - OuroborosOguri Shun - Nobunaga Concerto
 Oguri Shun dans Ouroboros et Nobunaga Concerto

N°4 : Ayano Gou



Alors là, c’est un cas un peu particulier dans ce top, Ayano Gou, en comparaison avec les autres acteurs cités, c’est quelqu’un que j’ai moins souvent vu à l’écran. Certes, il y a eu Soratobu Kouhoushitsu qui fait partie de mes séries (romantiques) préférées, et rien que ça c’est déjà (très) bien. Il y a eu aussi le mémorable (mais que je n’ai pas fini, pour je ne sais quelle raison… erreur à corriger) Saikou no rikon et ses dialogues si bien écrits. Il y a aussi son rôle dans Yae no Sakura plutôt convaincant en tant que daimyo d’Aizu. Mais cela ne fait pas tant de séries que ça. Mais c’est suffisant pour, à chaque fois et avec recul aussi, me donner une très bonne impression. Ce que j’apprécie surtout chez lui, c’est sa présence tout en douceur. Il ne s’impose pas par un charisme débordant, par un verbe époustouflant (il joue des personnages même souvent assez discrets), il est là, tout simplement, et réussit à porter son personnage au premier plan sans faire de vague. J’apprécie ça.

Ayano GouAyano Gou
Ayano Gou dans Soratobu Kouhoushitsu

N°3 : Yamada Takayuki


Yamada Takayuki

Cet acteur aurait pu être mon n°2 voir n°1 il y a quelques années, mais malheureusement je lui ai trouvé moins de séries marquantes ces derniers temps. Reste que Yamada Takayuki, c’est cet acteur qui a joué le premier rôle dans Byakuyakou (mon TOP 1 j-drama !) ou dans très bon, et lui aussi bouleversant, Sekai no Chuushin de. Dans les deux cas, ils partagent l’affiche avec Ayase Haruka et c’est, à chaque fois, excellent (surtout dans Byakuyakou). Il interprète un rôle un peu du même type avec Taiyou no uta ; il est généralement très bon pour jouer des personnages faisant face à un amour impossible ou à l’issu tragique. Dans des rôles plus récents, je veux mentionner quand même celui dans Nobunaga Concerto, il n’était vraiment pas mal du tout. Si je le suis un peu moins aujourd’hui, il en reste pas moins que Yamada Takayuki est un acteur qui a fortement marqué mes visionnages dramatesques. 

Yamada TakayukiYamada Takayuki - Nobunaga COncerto
 Yamada Takayuki dans Sekai no Chuushin de et Nobunaga Concerto

N°2 : Sakai Masato


Sakai Masato

Alors là, cet acteur c’est quelqu’un ! Sakai Masato ne pouvait que figurer dans ce top et très haut dans celui-ci. Si je devais donner quelques titres qui résumeraient bien mon avis sur lui, ce serait le très drôle Legal High dans lequel il joue un avocat totalement décalé à se tordre de rire, où Hansawa Naoki où il interprète magnifiquement le rôle d’un banquier qui doit faire face aux dangers d’un système sans pitié. Ce sont deux séries d’un registre très différent, le comique presque burlesque d’un côté, et une sombre affaire en mode thriller de l’autre. Il excelle dans ces deux rôles avec une touche, une présence qui lui est propre. Je l’adore. Allez, ma seule déception est peut-être Dr. Rintarô que j’ai vu récemment ; malgré son bon jeu, il ne pouvait pas sublimer cette série qui reste assez faible (mais quand même sympathique). Pour d’autres séries dans lesquelles il joue (forcement bien~) : il y a Atsuhime dont j’ai parlé dans le top précédent, mais aussi Nankyoku Tairiku, une chronique plutôt originale et intéressante sur l’exploration japonaise de l’Antartique dans le contexte d’après seconde guerre mondiale ; Sakai Masato y joue un personnage secondaire mais très intéressant (puis la série, même avec ses faiblesses, vaut largement le détour !).

Sakai MasatoSakai Masato
Sakai Masato dans Tsure ga utsu ni narimashite, Legal High et Hanzawa Naoki

N° 1 : Fujiki Naohito


Fujiki Naohito

Fujiki Naohito, aaah, cet homme a juste la classe. Je ne saurais pas dire beaucoup plus de choses que cela. Je le trouve toujours ultra classe, quel que soit son rôle. Il a une réelle présence et apporte toujours quelque chose au drama dans lequel il joue. Je l’ai découvert à mes débuts drama-tesques avec Hotaru no Hikari où il jouait parfaitement de ce contraste entre son personnage « sérieux » face à l’incontrôlable Hotaru (Ayase Haruka). Il y eut ensuite l’inoubliable Koukou Kyoshi 2003 : dans cette série, il excelle et fait preuve d’une réelle maîtrise dans son jeu ; son duo avec Ueto Aya y est magnifique. Même dans une série à l’intérêt relativement fragile comme Control, il réussit à bien s’en sortir. Je l’ai bien aimé dans Last Cinderella (cela aurait dû être lui… sérieusement !) ou dans le très chouette et coloré Kokoro ga pokitto ne. De manière générale, il ne m’a jamais déçu, il a toujours su être classe et apporter une immense plus-value à ses personnages. C’est un top-acteur !

Fujiki Naohito dans Nobunaga Concerto, Koukou Kyoshi 2003 et Last Cinderella


***

Voilà pour ce top toujours très subjectifs mais qui regroupent des acteurs japonais que je trouve excellents et mémorables. Mes n°2 et n°1 pourraient presque en fait partager la première place du podium, tellement ils sont chacun au top de leur maîtrise, mais il fallait bien faire un choix. J’ai d’ailleurs assez hâte d’écrire mon top concernant les actrices japonaises avec lequel j’aurais sans doute encore plus de mal à être objectif, mon petit kokoro va s’exprimer avec passion. Faire ces petits tops est encore une fois un exercice bien sympathique, du coup, je vous redonne le lien du challenge d’Angel si vous souhaitez aussi participer !
Regardez des (j-)dramas, mangez des (j-)dramas, buvez des (j-)dramas et partagez !

Et vous, quels sont vos acteurs japonais préférés ?

mercredi 8 février 2017

TOP 5 : Vos dramas japonais préférés

Voici, avec ce billet, ma première contribution au challenge drama qu’a proposé Angel aux amatrices et amateurs de séries live asiatiques (si ce n’est pas déjà le cas, n’hésitez pas à participer). Étant donné que je commence en retard, j’ai opté pour un premier top 5 assez classique (celui d’octobre dernier) qui fait office d’échauffement, de mise en bouche, de top départ : vos cinq dramas japonais préférés ! Il est vrai que je suis assez restrictif sur le plan géographique, sans doute, alors parler de mes séries japonaises préférées ira assez bien. J’avais par ailleurs dans l’idée de faire un top de ce genre depuis quelques temps ; ce challenge me permet de trouver la motivation manquante. 
Mine de rien, cet exercice paraîtrait simple : il suffit juste de donner ses cinq titres préférés. Rien de plus simple. Mais c’est seulement une apparence, c’est vraiment compliqué en réalité ! Mon top 1, je sais, allez, la seconde place, je sais aussi, mais donner la suite du « classement », cela devient assez cruel. Mais il faut bien se plier aux règles de l’exercice : 

N°5 : Atsuhime



Ce sera donc un taiga pour ouvrir le bal, ces séries fleuves de la NHK : Atsuhime (diffusé en 2008). J’ai regardé peu de taiga en fait, je peux également citer Yae no Sakura et une partie de Ryômaden. Atsuhime ne souffre que de deux petits défauts : des premiers épisodes peut-être un peu lents (mais qui restent une étape obligatoire), et le retrait d’un acteur à un moment de la série (l’excellent Sakai Masato pour ne pas le citer, mais étant donné son rôle, c’était obligé). Sinon, il s’agit d’une superbe série qui a deux grosses qualités : l’intérêt du scénario qui offre une intéressante fresque historique de la fin des Tokugawa, et cela avec un point de vue féminin, très proche du chôgun, avec une actrice étonnante qui a sublimé son personnage : Miyazaki Aoi. Cette dernière interprète le rôle de la princesse Atsu qui va être amené à épouser le shôgun. Contrairement à Yae no Sakura qui souffre d’une dernière partie assez décevante, chaque période de la vie de la princesse (Ok)Atsu est passionnante à suivre. C’est certes 50 épisodes, il faut du temps pour tout voir, mais j’ai dévoré cette série.
J’en ai vu peu, mais si je devais conseiller un taiga, ce serait bien Atsuhime. 

N°4 : Nigeru wa Haji da ga Yaku ni Tatsu



Ou pour faire plus court, NigeHaji. J’enchaîne donc avec un drama de 2016 que j’ai déjà présenté récemment. Il fait partie des titres les plus populaires de cette année passée, et il mérite amplement cette popularité. Ce fut pour moi un véritable coup-de-cœur. Je suis tombé totalement sous le charme de cette romance atypique mais si efficace, avec un couple – Mikuri~Hiramasa, alias Aragaki Yui et Hoshino Gen – particulièrement adorable, amusant et touchant. Au premier abord, NigeHaji pourrait sembler être une énième comédie romantique bien japonaise déjà 1000 fois vue, mais il n’en est rien. Je suis forcement subjectif, mais, pour moi, on ne peut qu’adorer cette série ! Oui, tout simplement (ou pas).

Allez, pour tricher de façon peu subtile avec ce top 5 : pour 2016, je rajouterai aussi une mention spéciale pour une autre romance, le très beau et touchant Itsuka Kono Koi wo Omoidashite Kitto Naiteshimau. Mon petit cœur se serre encore fort fort en repensant à cette belle et poignante série. 

N°3 : Soratobu Kouhoushitsu



Une autre romance, une belle romance. Alors, pour être honnête, je pense que celle-ci mériterait un peu moins d’être dans ce top 5, si je devais être pleinement objectif. Mais comme je n’ai aucunement envie de l’être, peu m’importe. Soratobu Kouhoushitsu est une série (de 2013) assez classique sur beaucoup de points (le contexte l’est un peu moins : les forces d’auto-défenses japonaises vs journalisme), mais j’avais réellement adoré pour son couple, interprété par les très beaux Aragaki Yui (oui, la revoilà) et Ayano Gou.
Ce sont même deux personnages qui, au final, colle assez bien au portrait-robot du couple auquel je vais être très vite sensible, surtout si je les compare avec ceux des autres séries de ce top. Du coup, je ne pouvais que aimer Soratobu Kouhoushitsu. 

N°2 : Nagareboshi

 

Voilà, on rentre dans le dur du top. Mes (P)Références Absolues, avec des majuscules. Les places n°2 et 1 sont clairement les plus stables de ce classement. Ce sont des séries pour lesquelles j’ai un affect particulier. Les meilleurs, aucune idée, mes préférés, oui.

Sur la seconde marche, c’est donc Nagareboshi (diffusé en 2010). Cette série avait fait très vite mouche chez moi quand je l’avais regardé. Elle m’a vraiment beaucoup touché, encore plus avec le recul je trouve. On est ici à la croisée des chemins entre drame et romance, mélange qu’affectionne particulièrement les scénaristes japonais. On suit deux personnages aux histoires prenante. On a d’un côté Kengo, joué par un très bon Takenôchi Yutaka (que j’ai rarement revu depuis, à corriger), qui doit faire face à la maladie de sa sœur qu’il veut sauver, à tout prix. Et de l’autre Risa, jouée par la superbe Ueto Aya, une jeune femme tourmentée qui va devoir se retrouver. Cette série est belle et prenante, aidée par de bons personnages. De manière générale, même avec ses défauts, c’est un sans-faute à mes yeux. 

N°1 : Byakuyakou

 

Pour le Top 1, c’est l’occasion de citer un drama spécial à mes yeux : Byakuyakou (diffusé en 2006). Spécial parce que c’est mon premier véritable coup-de-cœur dans l’univers des séries live nippones. C’est cette série qui m’a amené à réellement plonger dedans. J’avais vu auparavant quelques séries comme Life, Kurosagi, Nobuta Produce ou aussi le très chouette Hana Yori Dango (des classiques de l’époque), mais c’est bien avec Byakuyakou (et aussi, dans une moindre mesure, le très bon Hotaru no Hikari que j’avais vu juste après) que j’ai eu la Drama-Révélation !
Cette série est bien plus sombre que toutes celles évoquées précédemment. Nous sommes ici dans un drame au sens strict du terme. On suit l’histoire et le destin tragique de deux jeunes gens qui sont liés par un événement terrible qui les amènera petit à petit à leur perte. La série est servie par un duo vraiment mémorable : Kirihara Ryouji, interprété par Yamada Takayuki, et Karasawa Yukiho, jouée par Ayase Haruka. Dès les premières minutes de la série, on est confronté à son issue tragique. On la sait inévitable et, pourtant, on espère. On continue d’espérer.
J’ai revu la série dernièrement et, encore une fois, j’ai encore été pleinement convaincu : Byakuyakou, c’est vraiment une série à voir, et à revoir ! Sa place en top 1 ici est une place de cœur, certes, mais elle est aussi amplement méritée du fait des nombreuses qualités de ce titre, oh combien prenant et passionnant à suivre.

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Going my Home
Voici pour ce top 5. Un terrible et cruel exercice, mais qui m’a permis, avec grand plaisir, de me replonger dans mes souvenirs et de regarder des vidéos et écouter des OST pour revivre ces différents coups-de-cœur (et parler de séries pour lesquelles je n’avais pas écrit de critique).
Au final, les places 3 à 5 sont assez arbitraires ; je pourrais par exemple mettre Atsuhime à la troisième place ou, même, si on me demande dans un ou deux mois un nouveau top, échanger ces séries par quelques autres toutes aussi bonnes. En plus des autres titres que j’ai évoqués plus ou moins subtilement auparavant, il y aurait aussi l’excellent et poétique Going my Home qui mériterait amplement de figurer ici. Et je conclurai ainsi, parce que Going my Home, c’est aussi un petit bijou.
Bref, regardez des dramas, c’est bon pour la santé et le moral ! Merci à Angel pour ce challenge ; reste plus qu’à préparer les prochains top 5 !

Et vous, quels sont vos dramas japonais préférés ?